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Alternatif et Indé - Paru le 24 mars 2014 | naïve

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Il y a 13 ans, le grand public découvrait les Dandy Warhols avec leur album Thirteen Tales From Urban Bohemia. 13 pistes distillant un rock entêtant, teinté de pop et de psychédélisme. Porté par le succès fulgurant du single Bohemian Like You, l’album reste encore aujourd’hui le plus emblématique du groupe. Le nombre 13 semble donc avoir porté bonheur aux rockers américains. Avec ce live, ils rendent hommage au disque sans lequel leur carrière n’aurait probablement pas été la même. Pas de surprise donc, la tracklist ne varie pas de celle de l’album. Une bonne occasion de revivre l’âge d’or de ce groupe à l’influence toujours très présente. ©Nicolas Gal/QOBUZ
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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | Capitol Records

3e album du groupe de pop américain, composé de Courtney Taylor-Taylor, Zia McCabe, Peter Holmstrom & Brent De Boer
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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Co-produit par Tony Lash, qui y joue aussi des percussions et des claviers, The Dandy Warhols Come Down est né pour ainsi dire de la plume du seul Courtney Taylor-Taylor. La synergie entre les membres du groupe, ralliés derrière leur fantasque leader, permet ce miracle d’une musique tendue et captivante, qu’on dirait conçue comme la bande-son d’une orgie à l’ancienne ou d’un long rêve lysergique (« Orange »). Cela déborde de chants scandés comme des mantras (« I Love You »), de fortes nappes de claviers, de guitares éthérées et de rythmiques pulsantes : une sorte de revival 70’s. Rien à voir, cependant, avec un Lenny Kravitz : le passé ne les accapare pas. D’ailleurs, les Dandys font référence à leur présent à eux : la drogue. Vue à travers son prisme (ce qui est reconnu et assumé : « heroin is so passé », dans « Not If You Were The Last Junkie On Earth ») et traduite en accords et mélodies, la réalité ambiante n’en est à vrai dire guère plus supportable pour autant. Mais au moins passe-t-on du bon temps grâce à ce disque, plus réfléchi et construit qu’il n’en a l’air, avec deux longues plages qui l’ouvrent et le ferment (« Be In » et « The Creep Out »), entourant une moisson de titres forts, très accrocheurs et même dansants.   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Capitol Records

La surprise fut de taille à la sortie de cet album, dont la gestation a été longue et, semble-t-il, chaotique. Surprise, en premier lieu, de la pochette : la banane renvoie naturellement à celle du premier album du Velvet Underground et la braguette à celle du fameux Sticky Fingers des Rolling Stones. Deuxième surprise, bien sûr, de la musique, très différente de ce à quoi les Dandy Warhols avaient jusqu’à présent habitué leur public. Des dissensions auraient-elles également été de la partie, à en juger par les intitulés de certaines chansons (« Welcome To The Monkey House », « Hit Rock Bottom », « We Used To Be Friends », « The Dandy Warhols Love Almost Everyone ») ? Résultat (audacieux) : les guitares sont en retrait et les claviers dominent tout, les Dandy Warhols donnant presque dans le disco rock et cherchant à apprivoiser les pistes de danse. En plus, des musiciens extérieurs sont à nouveau de la partie. Ainsi retrouve-t-on Tony Visconti (David Bowie, T Rex, Morrissey) et Nile Rodgers (Chic), parmi les plus célèbres. Mais l’artiste le plus présent est l’ex-Duran Duran Nick Rhodes, aux claviers et à la (co-)production – ce qui explique un peu un son d’inspiration pop synthétique.   On note une petite touche bowienne dans ce quatrième album des Dandy Warhols (« I Am Sound », au piano très « Ashes To Ashes », ou « I Am A Scientist », qui comporte un sample de « Fashion »), prélude à plusieurs dates en première partie de leur idole, qui ne se passeront d’ailleurs pas très bien. Victime par la suite d’une certaine désaffection, Welcome… a pourtant tout d’un classique, un statut mérité que seul le temps et le recul lui permettront d’acquérir définitivement. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juin 2010 | Capitol Records

The Dandy Warhols began their career on the indie label Tim/Kerr and eventually founded their own independent imprint, Beat the World, but a big chunk of their albums were released by one of the most major of majors: Capitol Records. Best of the Capitol Years 1995-2007 does what it advertises, distilling the band's eight-year stint on the label down to its essence. Though it leaves off the Dandys' sometimes confounding, often druggy experimental moments, it still captures the sarcastic and searching sides (and the tension between them) that make the band unique. "Not If You Were the Last Junkie on Earth," "Bohemian Like You," "We Used to Be Friends," and "All the Money or the Simple Life Honey" display Courtney Taylor-Taylor and company's dead-on eye for pop culture satire, skewering hipsters, conspicuous consumption, and frenemies with takes-one-to-know-one wit. Meanwhile, "Godless," "Holding Me Up," and "Good Morning" remain among the group's most beautiful and introspective moments, adding depth to their body of work. Interestingly, the collection switches out a couple of tracks from Welcome to the Monkey House ("Scientist" and "Plan A") with versions of those songs from the 2009 remixed version of that album, The Dandy Warhols Are Sound. It's a change that perhaps only the most devoted Dandys fans will notice, but it reflects the care that went into the compilation. Best of the Capitol Years 1995-2007 is one of those fairly rare greatest-hits sets that brings a group's work into focus instead of reducing it to just the singles. © Heather Phares /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Capitol Records (CAP)

« Treize contes de la bohème urbaine » qui s’enchaînent comme une seule plage et voient les Dandy Warhols prendre le risque (payant) de se diversifier dans leurs compositions. Ils enrichissent ainsi leur son en invitant des musiciens extérieurs, notamment pour jouer des parties de trompette, ce qui évoque parfois le Love de Forever Changes. On remarque même sur un titre (« Get Off ») l’ami Anton Newcombe, du Brian Jonestown Massacre, à la guitare. Les morceaux à rallonge sont moins nombreux, beaucoup se conformant à la limite des quatre minutes – ce que les radios n’ont pu qu’apprécier. Les Warhols osent même un titre aux accents très roots, « Country Leaver » avec guitare slide et contrebasse : on sent alors chez le groupe une joie de jouer et un sens de la déconne qui n’avaient pas percé sur l’album précédent. Autant d’enthousiasme ne pouvait être que communicatif et le tempo impeccable de Brent DeBoer à la batterie, les claviers parfois rigolos de Zia McCabe et les guitares trépidantes de Courtney Taylor-Taylor (qui imite parfaitement Iggy Pop sur « Shakin’ ») et Pete Holmström n’ont alors pas d’équivalent dans le paysage rock. La plus grande réussite des Dandy Warhols à ce jour.  © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 8 avril 2016 | Dine Alone Music Inc.

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Alternatif et Indé - Paru le 25 janvier 2019 | Dine Alone Music Inc.

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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | Capitol Records

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Alternatif et Indé - Paru le 23 avril 2012 | naïve

On a beaucoup aimé The Dandy Warhols, sans nul doute pour certaines réminiscences évidentes (plus que Lou Reed et The Velvet Underground, battons le rappel de Love & Rockets, ou Ride) ou le contexte désertique de l’époque, ou d’autres raisons encore. Mais convenons de même que, plongé dans le silence assourdissant de ces quatre années sans disque (...Earth To The Dandy Warhols date de 2008), on est passé à autre chose sans trop de déchirements, cantonnant le groupe de Portland au rayon des bons moments révolus, et relevant simplement un sourcil approbateur aux comptes-rendus de quelques concerts enthousiasmants, mais pas vraiment inquiet à l’idée que le combo allait prochainement fêter son vingtième anniversaire. Alors que chacun de ses membres s’investit dans des projets parallèles et personnels, le quatuor refait donc surface avec ce huitième album en studio (mais certains parlent plutôt de dixième production), produit par un collaborateur de longue date (l’ingénieur du son Jeremy Sherrer), et mixé par un ami de même (Tchad Blake, qu’on a pu récemment apprécier au côté de The Black Keys, ou Pearl Jam). Suivant une filiation clairement établie, l’une des plus évidentes chansons du programme, « The Autumn Carnival », a été co-composée par David J, ancien bassiste de Bauhaus et de Love & Rockets. Autre invité à la fête, Miles Zuniga transporte ici son sens de la power pop, développé au sein de son groupe Fastball. Tout ce petit monde s’est attaché à offrir une belle collection de chansons chamarrées, émouvantes, changeantes comme la lumière jouant à la surface de l’eau. La bonne nouvelle, c’est que les Dandys y sont parvenus, à deux exceptions près : dans « Alternative Power To The People », les garnements découvrent manifestement les joies et usages du vocoder, pour une poignée de minutes d’une rare inanité. Faire suivre ce machin d’une belle ballade (« Well They’re Gone », par ailleurs premier single du lot), relève d’une coupable désinvolture. Et lorsqu’il reprend « 16 Tons » (triste complainte évoquant l’existence d’un mineur, composée en 1946 par Merle Travis), le groupe s’amuse sans nul doute beaucoup, mais est malheureusement le seul. En revanche, les neuf autres sélections de cet album de retrouvailles, résonnent, jusque dans leur caractère protéiforme, comme un éclatant bulletin de santé. Ayant manifestement mis à profit les années qui passent pour évacuer tout syndrome d’autosatisfaction, le chanteur Courtney Taylor-Taylor et toute la bande délivrent avec This Machine une séduisante collection de chansons sensuelles et électriques, riches d’un charme de gouape qu’on n’attendait plus. On dira : une bonne nouvelle. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 24 novembre 2008 | [PIAS] Cooperative

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Capitol Records

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Rock - Paru le 13 juillet 2009 | Capitol Records

The Dandy Warhols opened their 2003 album, Welcome to the Monkey House, with a brief, snide dig at record industry greed and illogic that ran, in part: "When Michael Jackson dies, we're covering 'Blackbird.'" The line was obviously intended as a flip reference to Jacko's control of the Beatles' publishing rights -- of course, "Blackbird" is a rather fitting song to record as a eulogy, though it's doubtful that the Dandys considered that at the time. But fate had some amusingly ironic, if insignificant, tricks in store when, six years later, Jackson's unexpected death occurred mere weeks before the release of an alternate version of that same album -- a version whose initial release had been prevented by the Dandys' own industry woes, and which featured all of the same songs except for the sadly newly relevant titular ditty. The story is that the bandmembers took the tracks (which they had co-produced with Duran Duran's Nick Rhodes) to be mixed in New York by Russell Elavedo (D'Angelo, Common, the Roots), but the results were rejected by Capitol Records and shelved in favor of a new version mixed (apparently without the band's involvement) by British pop engineer Peter Wheatley (Sugababes, Girls Aloud, Sophie Ellis-Bextor), which was released to mild but vaguely disappointing success and ended up as their second to last album for the label. The differences between the two versions, as fans heard once the Elavedo mix (dubbed The Dandy Warhols Are Sound) was self-released by the band in 2009, are roughly what one would expect after comparing the two engineers' prior clientele rosters. Not that these mixes make the Dandys sound like a grittily organic hip-hop/soul outfit on the one hand, or a glistening chart-pop act on the other -- this is essentially a rock & roll album either way -- but Sound is notably more stripped-down and spacious, with fewer of the synthesizers and electronic underpinnings that gave several Monkey House tracks their noted (and arguably prescient) new wave/synth pop vibe. This helps to bring the songs closer to the rootsier, dirtier, and somewhat dubby approach of their previous albums, although it's hardly comparable to the gloriously noisy dronefests of their first two -- even if shifting "(You Come In) Burned" up, to open the album with a slow-building epic, is a nice nod to Dandys tradition. But yes, in a word, Elavedo's version is less poppy, even if in some ways it actually feels cleaner and more direct, since fewer layers of sound allow the songs to stand more fully on their own merits. (This is particularly true of easily overlooked numbers like "Heavenly" and "Rock Bottom," though it's not always necessarily to their benefit.) The big pop numbers -- which are now mostly slotted in a clump at the beginning of the record -- lose almost none of their tight, hooky appeal. Listening to both mixes side by side, song for song, the differences are readily evident and fairly striking -- though there are no substantive changes to the actual songs themselves. Oddly, though, listening to either version in full makes it much harder to notice any prominent differences, perhaps because of how well the tracks are incorporated into each version's distinctive sound-world. Ultimately, the differences between the two are not all that great. Sound may have a slight edge over the originally released version of this material, if only because it's truer to the band's initial intentions, and Dandy diehards will certainly find it worth checking out, but more casual fans who already own Monkey House can probably skip it unless they're looking for an intriguing lesson in the nuances of mixing. (The "new song," "Pete Int'l Spaceport," is merely four minutes of ambient effects washes, and should hardly be considered a selling point.) © K. Ross Hoffman /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 14 novembre 2018 | Dine Alone Music Inc.

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Capitol Records (CAP)

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Électronique ou concrète - Paru le 20 octobre 2020 | The Dandy Warhols

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Alternatif et Indé - Paru le 18 décembre 2012 | naïve

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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Capitol Records

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Pop/Rock - Paru le 7 mai 2012 | naïve

Composé depuis ses débuts de Courtney Taylor-Taylor (chant, claviers, percussions), Peter Holmström (guitare, claviers, basse), Zia McCabe (claviers, basse, percussions, chant) et Brent DeBoer (batterie, chant, basse, guitare), The Dandy Warhols nous livre ici un huitième album, grand bol d'air dépouillé, boisé et grunge, enregistré durant l’année 2011 à l’Odditorium, le studio-multiplexe-club des Dandy Warhols, et mixé par ailleurs par Tchad Blake. En résulte une séduisante collection de chansons sensuelles et électriques. D'autres disciplines artistiques s'invitent dans le projet. La pochette est l’œuvre d’un peintre originaire de Portland, dans l’Oregon, dénommé Hickory Mertsching, et le célèbre écrivain de science fiction, Richard Morgan, a signé la biographie officielle des musiciens, soit 4 nouvelles captivantes, disponibles sur le site du groupe.

L'interprète

The Dandy Warhols dans le magazine
  • Les Dandy Warhols à la Cigale
    Les Dandy Warhols à la Cigale Les Dandy Warhols s’offriront une escale à Paris le 26 juillet à la Cigale, et présenteront un large panel de leur discographie, à l’occasion de la sortie de leur best of.