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Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 1985 | Beggars Banquet

Album de la consécration de The Cult, Love est également un excellent représentant du style d'un groupe qui en pratique plusieurs simultanément. D'abord étiquetté new wave, puis gothique, et enfin metal, The Cult n'est rien de tout cela. Ian Astbury et Billy Duffy pratiquent en fait un rock énergique, traversé de beaucoup d'influences, dont celles citées plus haut. The Cult doit en définitive autant à ses contemporains de Simple Minds et Billy Idol, qu'à Led Zeppelin ou The Doors. Grosses rythmiques, belle voix, solos de guitare à foison, écriture de titres épiques, The Cult ne pouvait que rencontrer le succès avec Love . The Cult est malin et cela s'entend, Love recèle une suite de titres efficaces et particulièrement accrocheur. Si le mythique « She Sells Sanctuary » se pose en hymne gothique,  « Rain » contient des éléments du rock héroïque cher à The Alarm et Big Country.  « Revolution » tient lieu d'indispensable ballade, tandis que  « Nirvana » résonne étrangement deux ans avant la formation du fameux groupe de Aberdeen (Washington). Culte à l'époque de sa sortie, Love s'écoute non sans plaisir, bien qu'il aie grandement terni avec le recul. Il révèle plus aujourd'hui les tendances opportunistes de The Cult et son anque de véritable direction musicale. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 7 avril 1997 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 7 avril 1997 | Beggars Banquet

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Rock - Paru le 18 octobre 1985 | Beggars Banquet

Album de la consécration de The Cult, Love est également un excellent représentant du style d'un groupe qui en pratique plusieurs simultanément. D'abord étiquetté new wave, puis gothique, et enfin metal, The Cult n'est rien de tout cela. Ian Astbury et Billy Duffy pratiquent en fait un rock énergique, traversé de beaucoup d'influences, dont celles citées plus haut. The Cult doit en définitive autant à ses contemporains de Simple Minds et Billy Idol, qu'à Led Zeppelin ou The Doors. Grosses rythmiques, belle voix, solos de guitare à foison, écriture de titres épiques, The Cult ne pouvait que rencontrer le succès avec Love . The Cult est malin et cela s'entend, Love recèle une suite de titres efficaces et particulièrement accrocheur. Si le mythique « She Sells Sanctuary » se pose en hymne gothique,  « Rain » contient des éléments du rock héroïque cher à The Alarm et Big Country.  « Revolution » tient lieu d'indispensable ballade, tandis que  « Nirvana » résonne étrangement deux ans avant la formation du fameux groupe de Aberdeen (Washington). Culte à l'époque de sa sortie, Love s'écoute non sans plaisir, bien qu'il aie grandement terni avec le recul. Il révèle plus aujourd'hui les tendances opportunistes de The Cult et son anque de véritable direction musicale. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 23 septembre 1996 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 5 juin 2000 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 20 octobre 1997 | Beggars Banquet

Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 1989 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 1999 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 23 septembre 1991 | Beggars Banquet

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Rock - Paru le 5 février 2016 | Cooking Vinyl

Hi-Res
Dixième album de The Cult, Hidden City est le chapitre final d’une trilogie commencée en 2007 avec Born Into This. C’est aussi le cinquième disque du groupe britannique à être produit par Bob Rock, expert en enregistrement bodybuildé. On retrouve ici tous les fondamentaux du combo emmené par le chant chamanique de Ian Astbury et les guitares tranchantes de Billy Duffy. Une orgie de rock viril superbement grandiloquent, mais aussi assez épuré quand nécessaire. Un rock’n’roll classique et épique, propulsé par une rythmique surpuissante (Grant Fitzpatrick tient la basse et John Tempesta enclume sur ses fûts). Avec le temps, Astbury et Duffy savent aller à l’essentiel et, surtout, se concentrer sur l’écriture de leurs chansons. Une valeur sûre. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 2000 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 5 juin 2001 | Lava - Atlantic

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Rock - Paru le 2 octobre 2007 | Roadrunner Records

Livret
Ever since 1987's Rick Rubin-produced Electric, the Cult have never shied away from reveling in the trashiest aspects of rock & roll culture. No doubt, Ian Astbury's sojourn replacing Jim Morrison in the Doors -- or, as they were litigated into calling themselves, Riders on the Storm -- must have caused the '60s to resonate with him much more than singing a tribute to Edie Sedgwick, as he did on the Cult's Sonic Temple. So in 2007, an age when pure hard rock was nothing to be ashamed of, the Cult roared back with the back-to-basics record Born into This. (As in the past, Ian Astbury and Billy Duffy are the Cult; bassist Chris Wyse and drummer John Tempesta are nothing more than hired guns here.) From the beginning of the first track, it's clear that Born into This is going to rock as hard as Electric or 1989's Sonic Temple. The Cult have obviously quit the experimentalism and art rock asides of the '90s and 2000s, in favor of something that fits in well with both Astbury's time fronting the Doors and Duffy's unapologetic metal side project, Circus Diablo. Aside from the occasional flourish of their post-punk gothic past, most of the record is the dirtiest and heaviest hard rock they've recorded since the '80s, like the trailer single "Dirty Little Rockstar" or the similarly trashy "Diamonds." Astbury's vocals are as muscular as they've ever been, although his quavering vibrato on the ballad "Holy Mountain" marks it as a latter-day Cult song. Duffy's songwriting edge may have dulled slightly, but his lead guitar and the production of longtime British associate Youth make up for any inadequacy. © John Bush /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 16 février 1987 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 20 avril 1987 | Beggars Banquet

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Rock - Paru le 31 mars 2020 | Vox Humana

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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 1993 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 1989 | Beggars Banquet

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Rock - Paru le 22 mai 2012 | Cooking Vinyl

Conséquent d’une multiple reformation, ce neuvième album studio du groupe du Yorkshire est naturellement un disque improbable, de la part d’un combo fondé voici près de trente années. Mais l’on se permettra de rappeler que The Cult, tentative de synthèse baroque entre Guns N’ Roses et The Cure (avec de gros bouts de psychédélisme dedans, et quelques révérences à tel Black Sabbath) constitue depuis des lustres un objet sonore non identifié passablement surréaliste.Pourtant, il suffit de quelques mesures de sessions produites par Chris Goss (Queens Of The Stone Age) où se bousculent scansions chamaniques, harmonies de cathédrale et pop sous influence de substances psychotropes pour convenir que, à l’instar du lierre sur les façades, The Cult n’en finit pas de prospérer. Et que le chanteur Ian Astbury reste l’un des vocalistes les plus fantasques et habités de sa génération, et Billy Duffy un guitariste absolument imparable. Sans faire offense à la section rythmique (le batteur John Tempesta, et Chris Wyse à la basse), force est de reconnaître que, comme à l’accoutumée, ce sont les deux premiers qui allument, en feux grégeois continus, les chandelles romaines d’une musique, qui fonctionne sur un principe parfaitement géré de tension et détente.Choice of Weapon est un album intelligent, en ce sens qu’il offre un équilibre quasi miraculeux entre l’électricité d’instants totalement innervés, et de chansons hypnotiques, en évidente réminiscences des premiers pas du groupe (lorsqu’il se dénommait Southern Death Cult). Et c’est un disque intelligent, aussi, car il ne tente pas une nano seconde de faire passer une inspiration déjà datée pour la plus brûlante des contemporéanités. Simplement, chaque mesure proclame que les vieux refrains de Choice of Weapon, par leur acidité, leur caractère univoque, et l’énergie qu’ils exsudent, ne peuvent être consommés qu’en un seul temps : aujourd’hui. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016

L'interprète

The Cult dans le magazine