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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | EMI Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les gardiens du temple rock’n’roll mais aussi leurs plus sauvages profanateurs : Lux Interior et Poison Ivy étaient les deux ! Les Cramps ont perpétuellement rappelé à ceux qui l’avaient oublié que ce rock’n’roll devait être primitif, gouailleur, violent, sexuel et anti-cérébral. Paru en 1980, produit par l’ex-Big Star Alex Chilton et enregistré à Memphis dans les mythiques studios de Sam Phillips, Songs The Lord Taught Us livre ainsi un rockabilly jouissivement binaire et un punk rock violent et minimaliste. Du rock garage pour faire danser les zombies à coup de batterie néandertalienne, de guitares fifties et de chant/cri primal. © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 1 janvier 1989 | EMI Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1981 | EMI Catalogue

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il est une chose entendue, et c’est que les deux premiers enregistrements des Cramps (Gravest Hits et Songs the Lord Taught Us) se nourrissent d’une philosophie élémentaire : les amplis à fond, le rythme idem, et le premier arrivé attend les autres à la fin de la chanson. Psychedelic Jungle s’avère en ce sens, et dans d’autres perspectives, l’album du changement. Pour la première fois, le groupe préside à sa propre production : le son en est plus clair, mais plus tranchant aussi, que dans les sessions dirigées par Alex Chilton. De plus, les Cramps ont eu à gérer le départ précipité de Bryan Gregory (sinon avec la caisse, tout du moins en compagnie de quelques instruments, et autres amplis, comme butin de guerre). Le nouveau venu, Kid Congo Powers, chipé au Gun Club, trouve immédiatement sa place, à la fois vis-à-vis de Poison Ivy (guitariste plénipotentiaire, et reine de la reverb), à la fois dans cette configuration désarçonnante, qui exclut un bassiste. Mais surtout, le rythme se ralentit, devient plus marécageux encore que par le passé, et les Cramps parviennent, avec moins de ces effets de manches qui les faisaient grimper au sommet des châteaux de sonorisation, à offrir un rock tout aussi primitif, déchirant comme un rouleau de fil de fer barbelé, et hâve. Comme à l’habitude, matériel original (mentions spéciales pour « Caveman », qui est, avant tout, une vraie bonne chanson de rock) et reprises alternent, sans que l’harmonie (dans le déséquilibre), et le projet esthétique (grosso modo, inclusion de tout ce que l’Amérique compte de sous-cultures), en soient troublés. Et entendre les grognements de Lux Interior en coda de « Goo Goo Muck » réjouit quant à la persistance d’un certain extrémisme dans le rock. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 28 octobre 2014 | Vengeance Records

Après deux années de délicatesse juridique (en rupture de ban avec leur label, et dans l’impossibilité contractuelle d’enregistrer le moindre nouveau disque), les Cramps reviennent sur le devant de la scène internationale, grâce à un mini-album, enregistré au Peppermint Lounge de New York (les 25 et 26 février 1983), et, donc, dans leur cour de récréation, en quelque sorte). Kid Congo Powers tient toujours l’une des deux guitares, ce qui est une bonne nouvelle. Le groupe n’a rien perdu de son énergie tranchante, ce qui en une autre. Et la sélection de morceaux originaux, et de reprises, s’avère toujours aussi judicieuse, ce qui constitue un véritable conte de fées. Dans « Thee Most Exhalted Potentate of Love », le chanteur Lux Interior balbutie avec un talent unique, il génère avec « You Got Good Taste » un enthousiasme légèrement perverti, et « Surfin' Dead » (seule prise en studio) démontre à satiété que, si les Californiens n’ont rien compris aux Beach Boys, ils maîtrisent en revanche parfaitement l’odeur trouble et entêtante du rock de seconde zone. On leur est également gré d’avoir exhumé l’une des chansons du violemment mammaire film de Russ Meyer (Faster, Pussycat ! Kill ! Kill !), en se demandant comment on avait pu faire sans, auparavant. Quant à la version du « Psychotic Reaction » des Count Five (éminemment représentant de la scène punk américaine des sixties), elle mesure en effet le gouffre qui sépare une démence feinte, de la pure psychose. Et l’illustration de pochette, toute en fumets délicats et moites, est très bien, aussi. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2000 | Capitol Records

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Alternatif et Indé - Paru le 28 octobre 2014 | Vengeance Records

Premier album en studio après quatre années de silence contraint, pour des Cramps qui ont trouvé asile sur un label britannique. Pour la première fois, le groupe ne propose que des compositions originales, à l’exclusion de ces reprises obscures qui sont, au fil des années, devenues leur marque de fabrique. A Date With Elvis sera donc moins fangeux (si le son est plus clair qu’à l’accoutumée, on n’est toutefois pas chez Toto), plus joyeux également (jusque dans la parodie de l’hébétude hippie, déclinée dans un « Kizmiaz », plus tintinnabulant et mélodique que nature). Pour le reste, l’album se nourrit de deux principaux thèmes : la révérence aux pionniers du rock (on y cite abondamment des vers d’Elvis Presley ou Jerry Lee Lewis) pour une collection de chansons dédiées à la mémoire de Ricky Nelson, et la stratification d’atmosphères pour la plupart empruntées à l’univers du rockabilly, et où prédomine une guitare réverbérée, qui démontre amplement que Poison Ivy, le soir à la veillée, a plutôt pratiqué l’écoute attentive des œuvres complètes de Duane Eddy, que le point de croix). La deuxième thématique (tournant à l’idée fixe), reste le sexe, et tout ce qui gravite autour. Les Cramps n’hésitent en effet pas à poser quelques questions essentielles (« What’s Inside a Girl ? » - on m’a dit que, dedans, c’était dingue -, ou « How Far Can Too Far Go ? »). Quant à « Can Your Pussy Do the Dog? », tube absolu, endiablé, et incontournable, de la sélection, il donne, effectivement, envie d’hurler à la lune, et quelques chœurs féminins sont là pour nous y encourager. Un album à savourer l’oreille collée contre le trou de la serrure. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 28 octobre 2014 | Vengeance Records

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Alternatif et Indé - Paru le 28 octobre 2014 | Vengeance Records

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Alternatif et Indé - Paru le 28 octobre 2014 | Vengeance Records

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Alternatif et Indé - Paru le 28 octobre 2014 | Vengeance Records

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Pop/Rock - Paru le 14 octobre 1994 | Creation Records

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Rock - Paru le 5 juin 2019 | FNM

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Rock - Paru le 31 mars 2015 | The Store For Music Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 28 octobre 2014 | Vengeance Records

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Alternatif et Indé - Paru le 12 novembre 2019 | BBM

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Rock - Paru le 24 juin 2019 | SHOCKWAVES

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Alternatif et Indé - Paru le 12 novembre 2019 | BBM

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Rock - Paru le 29 octobre 2019 | Deanstreet Records

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Rock - Paru le 13 mai 2019 | Staten Island

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Rock - Paru le 13 mai 2019 | House Of Humbug