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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
C’est l’album le plus connu et vendu de Tears For Fears. Paru en 1985 et deuxième opus du groupe, Songs From The Big Chair  doit son nom à une série américaine diffusée à la fin des années 70, « Sybil », dont le sujet est le parcours d’une jeune femme souffrant de multiples troubles de la personnalité, et qui se sent rassuré en s’asseyant sur une grande chaise (« big chair » en anglais) lorsqu’elle est en séance d’analyse. Cette grande chaise remplit la fonction du divan. Après leur premier album The Hurting, les références à la psychanalyse et aux difficultés de vivre restent présentes. « Shout », le tube le plus célèbre du groupe , est le premier titre de Songs From The Big Chair. Le ton est donné : « Shout » signifie « Cries ! », le fameux cri  primal que préconisait Arthur Janov dont les idées en matière de traitement psychanalytique ont servi d’inspiration au groupe pour se donner un nom. « The Working hour » débute sur une longue introduction au saxophone doublée de nappes et d’arpèges au synthétiseur, comme si les deux instruments dialoguaient librement avant l’arrivée d’une batterie électronique imposant un tempo régulier. Les effets sonores des synthétiseurs et du piano électrique se marient parfaitement au son de la guitare électrique et du saxophone. Il faut attendre 2 minutes pour entendre la voix de Roland Orzabal, signe d’un changement de format dans la conception d’un morceau pour le groupe. La fin laisse à nouveau la place au saxophone qui se lance dans une improvisation habituellement rencontrée durant le pont d’une chanson ou dans les pratiques musicales des jazzmen. « Everybody wants to rule the world » est le deuxième hit single tiré de l’album. C’est certainement le titre le plus dansant de Tears For Fears. le plus conventionnel aussi, collant aux besoins du marché de l’époque. Le thème abordé n’a pourtant rien de léger, puisque le morceau évoque le pouvoir politique et ses dérives, avec en toile de fond une guerre froide finissante et Ronald Reagan président décrié des Etats-Unis « Mothers talk » reprend le sujet d’une enfance difficile, thème de prédilection pour Orzabal et Smith. La musique leur sert véritablement de thérapie pour évacuer leurs souffrance familiale. L’intérêt musical de cette composition réside dans sa fin inattendue, rupture totale avec le reste de la pièce : une sorte de malstrom sonore et vocal prend place après un break, comme pour créer une impression de trouble divagatoire chez l’auditeur, en écho aux troubles psychologiques vécus par les membres fondateurs du groupe. A cet endroit de l’album, Tears For Fears va opter pour des choix esthétiques résolument tournés vers l’expérimentation, en laissant de côtés les impératifs liés aux nécessités de faire des tubes à la chaîne. D’abord, tous les titres restants s’enchaînent sans aucune interruption. Ils correspondent à la face B de la version vinil.  « I believe » ouvre la série. Cette ballade aux allures jazzy est ponctuée de points de suspension sonore (saxophone, puis percussion, puis à nouveau saxophone) avant de sombrer dans «Broken » après une nappe de synthétiseur au climat étrange. Autre innovation, « Broken » englobe littéralement « Head over heels ». Leur point de liaison est la trame harmonique et un thème mélodique exposé dans « Broken » et  repris en ouverture de « Head over heels » ainsi qu’à la fin  en présence d’un chœur. Leur différence réside dans un changement de tempo qui assure leur transition. A signaler que « Broken » correspond  à une version Live. Le mixage et la prise de son atteignant une qualité qui dénote un réel souci d’accorder une attention particulière à la production. Enfin, le titre « Listen » conclut l’album, s’enchaînant après « Broken ». C‘est une ballade qui mélange plusieurs influences, dont celle des chants lyriques (voix échantillonnées) et des chants et rythmes africains.  Les moments de ponctuations sont nombreux dans la première moitié de la composition, contrairement à la fin qui amplifie une émotion auditive jusqu’au couperet final mis en effet de  réverbération. Album de la consécration, Songs From The Big Chair est aussi pour Tears For Fears un moment-clé qui leur a permis d’approfondir et définir leur style musical, de catalyser des souffrances personnelles pour mieux les dépasser, et de bénéficier d’une production hors-pair en terme de qualité sonore pour l’époque. S’il n’y avait qu’un album de Tears For Fears à retenir, ce serait celui-ci. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2017
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Pop - Paru le 27 septembre 1989 | UMC (Universal Music Catalogue)

Fruit de quatre années de travail, The Seeds of Love (1989), troisième album de la formation new wave britannique Tears For Fears, vient valider le schéma assez répandu du premier effort audacieux suivi par un second opus cochant toutes les bonnes cases avant le défi du renouveau. Arborant toutes les scories d'un projet mettant un point d'honneur à ne pas se retrouver associé à une vague sur le déclin tout en conservant un parfum parfaitement identifiable, l'album voit Roland Orzabal élargir plus encore son champ d'action avec une belle palette de nouvelles tonalités allant de la soul blanche de "Woman in Chains" au clin d'oeil appuyé aux Beatles sur l'imparable "Sowing the Seeds of Love" et constitue le dernier album en compagnie du bassiste Curt Smith avant son retour en 2000. © TiVo
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Pop - Paru le 25 septembre 1989 | UMC (Universal Music Catalogue)

Fruit de quatre années de travail, The Seeds of Love (1989), troisième album de la formation new wave britannique Tears For Fears, vient valider le schéma assez répandu du premier effort audacieux suivi par un second opus cochant toutes les bonnes cases avant le défi du renouveau. Arborant toutes les scories d'un projet mettant un point d'honneur à ne pas se retrouver associé à une vague sur le déclin tout en conservant un parfum parfaitement identifiable, l'album voit Roland Orzabal élargir plus encore son champ d'action avec une belle palette de nouvelles tonalités allant de la soul blanche de "Woman in Chains" au clin d'oeil appuyé aux Beatles sur l'imparable "Sowing the Seeds of Love" et constitue le dernier album en compagnie du bassiste Curt Smith avant son retour en 2000. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | EMI

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Pop - Paru le 10 novembre 2017 | EMI

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Pop - Paru le 1 janvier 1993 | EMI

Quatrième album de Tears For Fears, Elemental  a été réalisé en 1993 par Roland Orzabal sans Curt Smith. C’est la conséquence directe de leur séparation suite à la tournée de The Seeds Of Love. Le livret et la pochette correspondant au disque exposent clairement une série de photos entièrement consacrées au portrait d’Orzabal. Tear For Fears est désormais l’affaire d’un seul homme qui fut, de toutes façons, le vrai leader du groupe depuis ses débuts. A noter également que le claviériste Ian Stanley est parti vers d’autres projets, et a été remplacé par Alan Griffiths. La facture de l’album suit la lignée des précédents : une production remarquable au niveau du son d’ensemble, des compositions élaborées, un mélange bien dosé entre instruments conventionnels et effets sonores ( synthétiseurs, bruits échantillonnés). On peut ainsi entendre des cris d’éléphants dans « Elemental », des tuyaux dans « Cold ». Les évocations à l’univers des Beatles sont audibles, à l’instar du titre « Brian Wilson said ». « Cold » est l’un des tubes qui fut extrait d’Elemental, avec « Break it down again » , « Good night song » et « Elemental ». La montée harmonique de « Break it down again » rappelle celle de « Everything she said is magic » du groupe The Police. Dans le même ordre de comparaison, « Dog’s a best friend’s dog » contient une partie qui n’est pas sans rappeler la fin de « Mother’s talk » (dans Songs Fom The Big Chair). Une sorte d’auto-citation. La voix du fils de Roland Orzabal, Julian, figure en bonne place sur l’album : c’est le cas à quatre reprises dans « Cold », « Brian Wilson said », « Goodnight song », et « Mr Pessimist » qui est certainement la composition la moins intéressante d’un point de vue musical. C’est un titre passe-partout, aux allures de maquette,  qui ne permet pas vraiment de déceler la marque de fabrication de Tears For Fears. Au niveau des paroles, c’est une diatribe contre la religion catholique. Le temps des règlements de comptes internes aux personnalités familiales difficiles qui caractérisait les premiers textes du groupe semble pourtant révolu. Seul « Fish out of water » parle au passé de ces périodes de troubles pour Orzabal, avec notamment une référence explicite au cri primal : « We used to sit and talk about primal scream, to exorcise our past was our adolescent dream » (« nous avions l’habitude de nous asseoir et de parler du cri primal, exorciser notre passé était notre rêve d’adolescent »). Ce rêve est largement accompli. La musique a rempli son office de catalyse pour exorciser les anciens démons. « Gas giant » est un instrumental uniquement fait à base de synthétiseur. De vagues paroles surgissent timidement pendant quelques secondes  pour conforter l’impression d’éther et de mystère dans lequel ce titre veut plonger l’auditeur. L’effet de gaz agit  « Power » met en avant une boucle harmonique assez courte et répétitive (quatre accords), style de composition  moins sophistiqué qu’à l’accoutumée. « Brian Wilson said » illustre l’intérêt permanent du groupe à placer un titre allures de jazz dans chacun de leurs albums. Le rythme choisi, ainsi que la présence d’un solo de guitare (doublé par endroit à la voix), ne font qu’aucun doute là-dessus. « Goodnight song » confirme une tendance générale de l’album à un relâchement dans l’effort de composition. Sur dix titres, trois laissent à désirer. Elemental est en réalité un album de transition et de fin de règne, car la magie n’opère plus à l’écoute intégrale du disque. L’alchimie des albums précédents fait cruellement défaut. Roland Orzabal est aux commandes mais l’auditeur ne décolle plus de la même manière. Malgré d’excellentes compositions dignes de ce que  de Tears For Fears fait de meilleur, des trouées de médiocrités inhabituelles apparaissent. Un dernier sursaut analogue se produira avec Raoul And The King Of Spain en 1995, mais les heures du groupe sont désormais comptées en terme de qualité musicale. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2017
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Rock - Paru le 1 juin 1995 | Epic - Legacy

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Rock - Paru le 17 février 1985 | UMC (Universal Music Catalogue)

C’est l’album le plus connu et vendu de Tears For Fears. Paru en 1985 et deuxième opus du groupe, Songs From The Big Chair  doit son nom à une série américaine diffusée à la fin des années 70, « Sybil », dont le sujet est le parcours d’une jeune femme souffrant de multiples troubles de la personnalité, et qui se sent rassuré en s’asseyant sur une grande chaise (« big chair » en anglais) lorsqu’elle est en séance d’analyse. Cette grande chaise remplit la fonction du divan. Après leur premier album The Hurting, les références à la psychanalyse et aux difficultés de vivre restent présentes. « Shout », le tube le plus célèbre du groupe , est le premier titre de Songs From The Big Chair. Le ton est donné : « Shout » signifie « Cries ! », le fameux cri  primal que préconisait Arthur Janov dont les idées en matière de traitement psychanalytique ont servi d’inspiration au groupe pour se donner un nom. « The Working hour » débute sur une longue introduction au saxophone doublée de nappes et d’arpèges au synthétiseur, comme si les deux instruments dialoguaient librement avant l’arrivée d’une batterie électronique imposant un tempo régulier. Les effets sonores des synthétiseurs et du piano électrique se marient parfaitement au son de la guitare électrique et du saxophone. Il faut attendre 2 minutes pour entendre la voix de Roland Orzabal, signe d’un changement de format dans la conception d’un morceau pour le groupe. La fin laisse à nouveau la place au saxophone qui se lance dans une improvisation habituellement rencontrée durant le pont d’une chanson ou dans les pratiques musicales des jazzmen. « Everybody wants to rule the world » est le deuxième hit single tiré de l’album. C’est certainement le titre le plus dansant de Tears For Fears. le plus conventionnel aussi, collant aux besoins du marché de l’époque. Le thème abordé n’a pourtant rien de léger, puisque le morceau évoque le pouvoir politique et ses dérives, avec en toile de fond une guerre froide finissante et Ronald Reagan président décrié des Etats-Unis « Mothers talk » reprend le sujet d’une enfance difficile, thème de prédilection pour Orzabal et Smith. La musique leur sert véritablement de thérapie pour évacuer leurs souffrance familiale. L’intérêt musical de cette composition réside dans sa fin inattendue, rupture totale avec le reste de la pièce : une sorte de malstrom sonore et vocal prend place après un break, comme pour créer une impression de trouble divagatoire chez l’auditeur, en écho aux troubles psychologiques vécus par les membres fondateurs du groupe. A cet endroit de l’album, Tears For Fears va opter pour des choix esthétiques résolument tournés vers l’expérimentation, en laissant de côtés les impératifs liés aux nécessités de faire des tubes à la chaîne. D’abord, tous les titres restants s’enchaînent sans aucune interruption. Ils correspondent à la face B de la version vinil.  « I believe » ouvre la série. Cette ballade aux allures jazzy est ponctuée de points de suspension sonore (saxophone, puis percussion, puis à nouveau saxophone) avant de sombrer dans «Broken » après une nappe de synthétiseur au climat étrange. Autre innovation, « Broken » englobe littéralement « Head over heels ». Leur point de liaison est la trame harmonique et un thème mélodique exposé dans « Broken » et  repris en ouverture de « Head over heels » ainsi qu’à la fin  en présence d’un chœur. Leur différence réside dans un changement de tempo qui assure leur transition. A signaler que « Broken » correspond  à une version Live. Le mixage et la prise de son atteignant une qualité qui dénote un réel souci d’accorder une attention particulière à la production. Enfin, le titre « Listen » conclut l’album, s’enchaînant après « Broken ». C‘est une ballade qui mélange plusieurs influences, dont celle des chants lyriques (voix échantillonnées) et des chants et rythmes africains.  Les moments de ponctuations sont nombreux dans la première moitié de la composition, contrairement à la fin qui amplifie une émotion auditive jusqu’au couperet final mis en effet de  réverbération. Album de la consécration, Songs From The Big Chair est aussi pour Tears For Fears un moment-clé qui leur a permis d’approfondir et définir leur style musical, de catalyser des souffrances personnelles pour mieux les dépasser, et de bénéficier d’une production hors-pair en terme de qualité sonore pour l’époque. S’il n’y avait qu’un album de Tears For Fears à retenir, ce serait celui-ci. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2017
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Pop - Paru le 25 septembre 1989 | UMC (Universal Music Catalogue)

Fruit de quatre années de travail, The Seeds of Love (1989), troisième album de la formation new wave britannique Tears For Fears, vient valider le schéma assez répandu du premier effort audacieux suivi par un second opus cochant toutes les bonnes cases avant le défi du renouveau. Arborant toutes les scories d'un projet mettant un point d'honneur à ne pas se retrouver associé à une vague sur le déclin tout en conservant un parfum parfaitement identifiable, l'album voit Roland Orzabal élargir plus encore son champ d'action avec une belle palette de nouvelles tonalités allant de la soul blanche de "Woman in Chains" au clin d'oeil appuyé aux Beatles sur l'imparable "Sowing the Seeds of Love" et constitue le dernier album en compagnie du bassiste Curt Smith avant son retour en 2000. © TiVo
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Électronique - Paru le 14 septembre 2004 | Tears for Fears

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Pop/Rock - Paru le 10 octobre 1995 | Epic

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Rock - Paru le 30 mars 2018 | ToneMaster

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

C’est l’album le plus connu et vendu de Tears For Fears. Paru en 1985 et deuxième opus du groupe, Songs From The Big Chair  doit son nom à une série américaine diffusée à la fin des années 70, « Sybil », dont le sujet est le parcours d’une jeune femme souffrant de multiples troubles de la personnalité, et qui se sent rassuré en s’asseyant sur une grande chaise (« big chair » en anglais) lorsqu’elle est en séance d’analyse. Cette grande chaise remplit la fonction du divan. Après leur premier album The Hurting, les références à la psychanalyse et aux difficultés de vivre restent présentes. « Shout », le tube le plus célèbre du groupe , est le premier titre de Songs From The Big Chair. Le ton est donné : « Shout » signifie « Cries ! », le fameux cri  primal que préconisait Arthur Janov dont les idées en matière de traitement psychanalytique ont servi d’inspiration au groupe pour se donner un nom. « The Working hour » débute sur une longue introduction au saxophone doublée de nappes et d’arpèges au synthétiseur, comme si les deux instruments dialoguaient librement avant l’arrivée d’une batterie électronique imposant un tempo régulier. Les effets sonores des synthétiseurs et du piano électrique se marient parfaitement au son de la guitare électrique et du saxophone. Il faut attendre 2 minutes pour entendre la voix de Roland Orzabal, signe d’un changement de format dans la conception d’un morceau pour le groupe. La fin laisse à nouveau la place au saxophone qui se lance dans une improvisation habituellement rencontrée durant le pont d’une chanson ou dans les pratiques musicales des jazzmen. « Everybody wants to rule the world » est le deuxième hit single tiré de l’album. C’est certainement le titre le plus dansant de Tears For Fears. le plus conventionnel aussi, collant aux besoins du marché de l’époque. Le thème abordé n’a pourtant rien de léger, puisque le morceau évoque le pouvoir politique et ses dérives, avec en toile de fond une guerre froide finissante et Ronald Reagan président décrié des Etats-Unis « Mothers talk » reprend le sujet d’une enfance difficile, thème de prédilection pour Orzabal et Smith. La musique leur sert véritablement de thérapie pour évacuer leurs souffrance familiale. L’intérêt musical de cette composition réside dans sa fin inattendue, rupture totale avec le reste de la pièce : une sorte de malstrom sonore et vocal prend place après un break, comme pour créer une impression de trouble divagatoire chez l’auditeur, en écho aux troubles psychologiques vécus par les membres fondateurs du groupe. A cet endroit de l’album, Tears For Fears va opter pour des choix esthétiques résolument tournés vers l’expérimentation, en laissant de côtés les impératifs liés aux nécessités de faire des tubes à la chaîne. D’abord, tous les titres restants s’enchaînent sans aucune interruption. Ils correspondent à la face B de la version vinil.  « I believe » ouvre la série. Cette ballade aux allures jazzy est ponctuée de points de suspension sonore (saxophone, puis percussion, puis à nouveau saxophone) avant de sombrer dans «Broken » après une nappe de synthétiseur au climat étrange. Autre innovation, « Broken » englobe littéralement « Head over heels ». Leur point de liaison est la trame harmonique et un thème mélodique exposé dans « Broken » et  repris en ouverture de « Head over heels » ainsi qu’à la fin  en présence d’un chœur. Leur différence réside dans un changement de tempo qui assure leur transition. A signaler que « Broken » correspond  à une version Live. Le mixage et la prise de son atteignant une qualité qui dénote un réel souci d’accorder une attention particulière à la production. Enfin, le titre « Listen » conclut l’album, s’enchaînant après « Broken ». C‘est une ballade qui mélange plusieurs influences, dont celle des chants lyriques (voix échantillonnées) et des chants et rythmes africains.  Les moments de ponctuations sont nombreux dans la première moitié de la composition, contrairement à la fin qui amplifie une émotion auditive jusqu’au couperet final mis en effet de  réverbération. Album de la consécration, Songs From The Big Chair est aussi pour Tears For Fears un moment-clé qui leur a permis d’approfondir et définir leur style musical, de catalyser des souffrances personnelles pour mieux les dépasser, et de bénéficier d’une production hors-pair en terme de qualité sonore pour l’époque. S’il n’y avait qu’un album de Tears For Fears à retenir, ce serait celui-ci. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 1996 | EMI

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Pop - Paru le 27 septembre 1989 | UMC (Universal Music Catalogue)

Fruit de quatre années de travail, The Seeds of Love (1989), troisième album de la formation new wave britannique Tears For Fears, vient valider le schéma assez répandu du premier effort audacieux suivi par un second opus cochant toutes les bonnes cases avant le défi du renouveau. Arborant toutes les scories d'un projet mettant un point d'honneur à ne pas se retrouver associé à une vague sur le déclin tout en conservant un parfum parfaitement identifiable, l'album voit Roland Orzabal élargir plus encore son champ d'action avec une belle palette de nouvelles tonalités allant de la soul blanche de "Woman in Chains" au clin d'oeil appuyé aux Beatles sur l'imparable "Sowing the Seeds of Love" et constitue le dernier album en compagnie du bassiste Curt Smith avant son retour en 2000. © TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

C’est l’album le plus connu et vendu de Tears For Fears. Paru en 1985 et deuxième opus du groupe, Songs From The Big Chair  doit son nom à une série américaine diffusée à la fin des années 70, « Sybil », dont le sujet est le parcours d’une jeune femme souffrant de multiples troubles de la personnalité, et qui se sent rassuré en s’asseyant sur une grande chaise (« big chair » en anglais) lorsqu’elle est en séance d’analyse. Cette grande chaise remplit la fonction du divan. Après leur premier album The Hurting, les références à la psychanalyse et aux difficultés de vivre restent présentes. « Shout », le tube le plus célèbre du groupe , est le premier titre de Songs From The Big Chair. Le ton est donné : « Shout » signifie « Cries ! », le fameux cri  primal que préconisait Arthur Janov dont les idées en matière de traitement psychanalytique ont servi d’inspiration au groupe pour se donner un nom. « The Working hour » débute sur une longue introduction au saxophone doublée de nappes et d’arpèges au synthétiseur, comme si les deux instruments dialoguaient librement avant l’arrivée d’une batterie électronique imposant un tempo régulier. Les effets sonores des synthétiseurs et du piano électrique se marient parfaitement au son de la guitare électrique et du saxophone. Il faut attendre 2 minutes pour entendre la voix de Roland Orzabal, signe d’un changement de format dans la conception d’un morceau pour le groupe. La fin laisse à nouveau la place au saxophone qui se lance dans une improvisation habituellement rencontrée durant le pont d’une chanson ou dans les pratiques musicales des jazzmen. « Everybody wants to rule the world » est le deuxième hit single tiré de l’album. C’est certainement le titre le plus dansant de Tears For Fears. le plus conventionnel aussi, collant aux besoins du marché de l’époque. Le thème abordé n’a pourtant rien de léger, puisque le morceau évoque le pouvoir politique et ses dérives, avec en toile de fond une guerre froide finissante et Ronald Reagan président décrié des Etats-Unis « Mothers talk » reprend le sujet d’une enfance difficile, thème de prédilection pour Orzabal et Smith. La musique leur sert véritablement de thérapie pour évacuer leurs souffrance familiale. L’intérêt musical de cette composition réside dans sa fin inattendue, rupture totale avec le reste de la pièce : une sorte de malstrom sonore et vocal prend place après un break, comme pour créer une impression de trouble divagatoire chez l’auditeur, en écho aux troubles psychologiques vécus par les membres fondateurs du groupe. A cet endroit de l’album, Tears For Fears va opter pour des choix esthétiques résolument tournés vers l’expérimentation, en laissant de côtés les impératifs liés aux nécessités de faire des tubes à la chaîne. D’abord, tous les titres restants s’enchaînent sans aucune interruption. Ils correspondent à la face B de la version vinil.  « I believe » ouvre la série. Cette ballade aux allures jazzy est ponctuée de points de suspension sonore (saxophone, puis percussion, puis à nouveau saxophone) avant de sombrer dans «Broken » après une nappe de synthétiseur au climat étrange. Autre innovation, « Broken » englobe littéralement « Head over heels ». Leur point de liaison est la trame harmonique et un thème mélodique exposé dans « Broken » et  repris en ouverture de « Head over heels » ainsi qu’à la fin  en présence d’un chœur. Leur différence réside dans un changement de tempo qui assure leur transition. A signaler que « Broken » correspond  à une version Live. Le mixage et la prise de son atteignant une qualité qui dénote un réel souci d’accorder une attention particulière à la production. Enfin, le titre « Listen » conclut l’album, s’enchaînant après « Broken ». C‘est une ballade qui mélange plusieurs influences, dont celle des chants lyriques (voix échantillonnées) et des chants et rythmes africains.  Les moments de ponctuations sont nombreux dans la première moitié de la composition, contrairement à la fin qui amplifie une émotion auditive jusqu’au couperet final mis en effet de  réverbération. Album de la consécration, Songs From The Big Chair est aussi pour Tears For Fears un moment-clé qui leur a permis d’approfondir et définir leur style musical, de catalyser des souffrances personnelles pour mieux les dépasser, et de bénéficier d’une production hors-pair en terme de qualité sonore pour l’époque. S’il n’y avait qu’un album de Tears For Fears à retenir, ce serait celui-ci. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2017
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Pop - Paru le 25 septembre 1989 | UMC (Universal Music Catalogue)

Fruit de quatre années de travail, The Seeds of Love (1989), troisième album de la formation new wave britannique Tears For Fears, vient valider le schéma assez répandu du premier effort audacieux suivi par un second opus cochant toutes les bonnes cases avant le défi du renouveau. Arborant toutes les scories d'un projet mettant un point d'honneur à ne pas se retrouver associé à une vague sur le déclin tout en conservant un parfum parfaitement identifiable, l'album voit Roland Orzabal élargir plus encore son champ d'action avec une belle palette de nouvelles tonalités allant de la soul blanche de "Woman in Chains" au clin d'oeil appuyé aux Beatles sur l'imparable "Sowing the Seeds of Love" et constitue le dernier album en compagnie du bassiste Curt Smith avant son retour en 2000. © TiVo
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