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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | Taylor Swift

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Jamais superflu de rappeler qu’avant de devenir une pop star plaquée or, Taylor Swift a musicalement grandi dans les eaux country de Nashville. Évidemment, le folklore de Music City semble désormais bien loin pour la chanteuse aujourd’hui trentenaire. Taylor Swift n’a pourtant jamais cessé de tremper sa plume dans le même encrier que ses cow-girls aînées, maîtrisant à la perfection romances, peines de cœur, introspections, commentaires sociopolitiques ou expériences personnelles, comme lorsqu’elle évoquait le cancer de sa mère sur Soon You'll Get Better… Confinement oblige, c’est avec des moyens réduits et un casting resserré qu’elle a conçu ce Folklore paru au cœur de l’été 2020. Tant mieux. Première surprise : Aaron Dessner à la production. En enrôlant le guitariste de The National, qu’elle considère comme l’une de ses idoles, la chanteuse opte pour un musicien aux goûts sûrs et booste sa crédibilité auprès d’un public plus indie. Elle enfonce le clou avec Exile, unique duo de l’album avec Justin ‘Bon Iver’ Vernon, proche de Dessner avec qui il a formé Big Red Machine.Tout est là pour un album surprenant voire atypique qui ne sonne jamais comme un calcul ne visant qu’à draguer les hipsters. Et il l’est, atypique ! Sans bangers pop ni énième punchline visant Kanye West, dépourvu de beats bodybuildés et porté par une instrumentation sobre (piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline, slide…), Folklore est un contre-pied parfait, entre néo-folk soyeux et rock rêveur. Comme si la star s’était retirée pour cogiter dans une cabane perdue dans la forêt, comme le fit Bon Iver à ses débuts… En mettant ainsi son art à nu et en le délestant de ses habituelles enluminures calibrées pour les charts, Taylor Swift lui donne davantage d’épaisseur. Flagrant sur le tubesque August, qui n’aurait jamais résonné aussi puissamment s’il avait été produit par un Max Martin… Sur les réseaux sociaux, l’Américaine a écrit : « Avant cette année, j’aurais probablement trop réfléchi au moment parfait pour sortir cette musique, mais l’époque dans laquelle nous vivons ne cesse de me rappeler que rien n’est garanti. Mon instinct me dit que si vous faites quelque chose que vous aimez, vous devez simplement le mettre au monde. » Une sage décision pour un beau disque de pop adulte. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 23 août 2019 | Taylor Swift

Hi-Res
« I forgot that you existed, And I thought that it would kill me, but it didn't. » Taylor Swift, rancunière ? Dès l’ouverture de Lover, on est tenté de penser que la langue de vipère de Reputation (2017) signe une autre vendetta, contre Kanye West, Katy Perry ou son ex… Mais la superstar a le tact et la maturité de ne pas prolonger les querelles. Jouant l’indifférence, elle place ces conflits hypermédiatisés dans le rétroviseur ; son septième album mêle élans pop romantiques, moments d’introspection intenses et commentaires sociopolitiques sur l’Amérique en tourmente, tout en rappelant ses origines de chanteuse country. Premier exemple avec la perle acoustique Lover, où elle rend hommage à son partenaire de trois ans, Joe Alwyn. Jamais sirupeuse, elle parvient tout de même à placer son brin d’humour : « Swear to be overdramatic and true to my lover / And you'll save all your dirtiest jokes for me », commande-t-elle sur cette valse cinématique, avant d’enchaîner avec la synthpop engagée de The Man. Elle ironise : « If I was flashing my dollars I’d be a bitch, not a baller ». Si le titre explicite à merveille son message féministe – comment aurait-elle été reçue par les médias si elle avait été un homme ? – le questionnement, voire la désillusion, se poursuit avec plus de nuance sur Miss Americana & The Heartbreak Prince. L’univers du « high school » (le lycée) est réinterprété comme symbole de la déchéance des Etats-Unis ; « American glory faded before me / Now I'm feeling hopeless, ripped up my prom dress / Running through rose thorns, I saw the scoreboard / And ran for my life ». Swift dédie aussi le titre You Need to Calm Down à tous les haters homophobes, façon de leur faire comprendre que leur indignation et leur agitation sont peine perdue.Les moments les plus réussis de Lover demeurent ceux où la chanteuse de 29 ans réduit les artifices au strict minimum, se rend vulnérable et laisse le spectateur entrer dans sa sphère privée – au-delà de sa relation amoureuse. Soon You’ll Get Better aurait pu être un interlude acoustique, un simple moment de calme venant rendre plus fluide ces 18 morceaux. Cependant, le choix d’aborder le cancer de sa mère, le chaos et la panique engendrés par la maladie, ainsi que son propre vécu de cette situation difficile, est doublement judicieux : outre gérer à la perfection la cadence de l’album, c’est une belle façon de recentrer l’attention du spectateur sur l’humanité de la narratrice. Geste d’humilité pour Taylor Swift qui ne s’est par ailleurs jamais voulue plus grande que nature. Lover est certes un disque de pop, signé par l’une des plus grandes superstars de la dernière décennie, mais c’est aussi la preuve qu’en 2019, le genre ne rime pas obligatoirement avec creux ou insipide. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 août 2020 | Taylor Swift

Hi-Res
Jamais superflu de rappeler qu’avant de devenir une pop star plaquée or, Taylor Swift a musicalement grandi dans les eaux country de Nashville. Évidemment, le folklore de Music City semble désormais bien loin pour la chanteuse aujourd’hui trentenaire. Taylor Swift n’a pourtant jamais cessé de tremper sa plume dans le même encrier que ses cow-girls aînées, maîtrisant à la perfection romances, peines de cœur, introspections, commentaires sociopolitiques ou expériences personnelles, comme lorsqu’elle évoquait le cancer de sa mère sur Soon You'll Get Better… Confinement oblige, c’est avec des moyens réduits et un casting resserré qu’elle a conçu ce Folklore paru au cœur de l’été 2020. Tant mieux. Première surprise : Aaron Dessner à la production. En enrôlant le guitariste de The National, qu’elle considère comme l’une de ses idoles, la chanteuse opte pour un musicien aux goûts sûrs et booste sa crédibilité auprès d’un public plus indie. Elle enfonce le clou avec Exile, unique duo de l’album avec Justin ‘Bon Iver’ Vernon, proche de Dessner avec qui il a formé Big Red Machine.Tout est là pour un album surprenant voire atypique qui ne sonne jamais comme un calcul ne visant qu’à draguer les hipsters. Et il l’est, atypique ! Sans bangers pop ni énième punchline visant Kanye West, dépourvu de beats bodybuildés et porté par une instrumentation sobre (piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline, slide…), Folklore est un contre-pied parfait, entre néo-folk soyeux et rock rêveur. Comme si la star s’était retirée pour cogiter dans une cabane perdue dans la forêt, comme le fit Bon Iver à ses débuts… En mettant ainsi son art à nu et en le délestant de ses habituelles enluminures calibrées pour les charts, Taylor Swift lui donne davantage d’épaisseur. Flagrant sur le tubesque August, qui n’aurait jamais résonné aussi puissamment s’il avait été produit par un Max Martin… Sur les réseaux sociaux, l’Américaine a écrit : « Avant cette année, j’aurais probablement trop réfléchi au moment parfait pour sortir cette musique, mais l’époque dans laquelle nous vivons ne cesse de me rappeler que rien n’est garanti. Mon instinct me dit que si vous faites quelque chose que vous aimez, vous devez simplement le mettre au monde. » Une sage décision pour un beau disque de pop adulte. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | Taylor Swift

Hi-Res
Jamais superflu de rappeler qu’avant de devenir une pop star plaquée or, Taylor Swift a musicalement grandi dans les eaux country de Nashville. Évidemment le folklore de Music City semble désormais bien loin pour la chanteuse aujourd’hui trentenaire. Taylor Swift n’a pourtant jamais cessé de tremper sa plume dans le même encrier que ses cowgirls aînées, maîtrisant à la perfection romances, peines de cœur, introspections, commentaires sociopolitiques ou expériences personnelles comme lorsqu’elle évoquait le cancer de sa mère sur Soon You'll Get Better… Confinement oblige, c’est avec des moyens réduits et un casting resserré qu’elle a conçu ce Folklore paru au cœur de l’été 2020. Tant mieux. Première surprise : Aaron Dessner à la production. En enrôlant ainsi le guitariste de The National qu’elle considère comme l’une de ses idoles, la chanteuse opte pour un musicien aux goûts sûrs et booste sa crédibilité auprès d’un public plus indie. Elle enfonce le clou avec Exile, unique duo de l’album avec Justin ‘Bon Iver’ Vernon, proche de Dessner avec qui il a formé Big Red Machine.Tout est là pour un album surprenant voire atypique qui ne sonne jamais comme un calcul ne visant qu’à draguer les hypsters. Et il l’est, atypique ! Sans bangers pop, ni énième punchline visant Kanye West, dépourvu de beats bodybuildés et porté par une instrumentation sobre (piano, guitare acoustique, Mellotron, mandoline, slide…), Folklore est un contrepied parfait, entre néo-folk soyeux et rock rêveur. Comme si la star s’était retirée pour cogiter dans une cabane perdue dans la forêt, comme le fit Bon Iver à ses débuts… En mettant ainsi son art à nu et en le délestant de ses habituelles enluminures calibrées pour les charts, Taylor Swift lui donne davantage d’épaisseur. Flagrant sur le tubesque August qui n’aurait jamais résonné aussi puissamment s’il avait été produit par un Max Martin… Sur les réseaux sociaux, l’Américaine a écrit : « Avant cette année, j’aurais probablement trop réfléchi au moment parfait pour sortir cette musique, mais l’époque dans laquelle nous vivons ne cesse de me rappeler que rien n’est garanti. Mon instinct me dit que si vous faites quelque chose que vous aimez, vous devez simplement le mettre au monde. » Une sage décision pour un beau disque de pop adulte. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 23 août 2019 | Taylor Swift

« I forgot that you existed, And I thought that it would kill me, but it didn't. » Taylor Swift, rancunière ? Dès l’ouverture de Lover, on est tenté de penser que la langue de vipère de Reputation (2017) signe une autre vendetta, contre Kanye West, Katy Perry ou son ex… Mais la superstar a plus de tact et de maturité que de prolonger les querelles. Jouant l’indifférence, elle place ces conflits hypermédiatisés dans le rétroviseur ; son septième album mêle élans pop romantiques, moments d’introspection intenses et commentaires socio-politiques sur l’Amérique en tourmente, tout en rappelant ses origines de chanteuse country. Premier exemple avec la perle acoustique Lover, où elle rend hommage à son partenaire de trois ans, Joe Alwyn. Jamais sirupeuse, elle parvient tout de même à y placer son brin d’humour : « Swear to be overdramatic and true to my lover / And you'll save all your dirtiest jokes for me » commande-t-elle sur cette valse cinématique, avant d’enchaîner avec la synth-pop engagée de The Man. Elle ironise : « If I was flashing my dollars I’d be a bitch not a baller ». Si le titre explicite à merveille son message féministe – comment aurait-elle été reçue par les médias si elle avait été un homme ? – le questionnement, voir la désillusion se poursuivent avec plus de nuance sur Miss Americana & The Heartbreak Prince. L’univers du « high-school » est réinterprété comme symbole de la déchéance des Etats-Unis ; « American glory faded before me / Now I'm feeling hopeless, ripped up my prom dress / Running through rose thorns, I saw the scoreboard / And ran for my life ». Swift dédie aussi le titre You Need To Calm Down à tous les haters homophobes, façon de leur faire comprendre que leur indignation et leur agitation sont peine perdue.Les moments les plus réussis de Lover demeurent ceux où la chanteuse de 29 ans réduit les artifices au strict minimum, se rend vulnérable et laisse le spectateur entrer dans sa sphère privée – au-delà de sa relation amoureuse. Soon You’ll Get Better aurait pû être un interlude acoustique, un simple moment de calme venant rendre plus fluide ces 18 morceaux. Cependant, le choix d’aborder le cancer de sa mère, le chaos et la panique engendrés par la maladie, ainsi que son propre vécu de cette situation difficile, est doublement judicieux : outre de gérer à la perfection la cadence de l’album, c’est une belle façon de recentrer l’attention du spectateur sur l’humanité de la narratrice. Geste d’humilité pour Taylor Swift qui ne s’est par ailleurs jamais voulue plus grande que nature. Lover est certes un disque de pop, signé par l’une des plus grandes superstars de la dernière décennie, mais c’est aussi la preuve qu’en 2019, le genre ne rime pas obligatoirement avec creux ou insipide. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 6 décembre 2019 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 31 janvier 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 6 décembre 2019 | Taylor Swift

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Alternatif et Indé - Paru le 24 août 2020 | Taylor Swift

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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | Taylor Swift

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Alternatif et Indé - Paru le 27 août 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 26 avril 2019 | Taylor Swift

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Alternatif et Indé - Paru le 25 novembre 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 18 février 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 13 novembre 2019 | Taylor Swift

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Lover, le septième album de Taylor Swift, se comprend à la lumière de son prédécesseur, Reputation. Pensé comme une réponse cinglante de la jeune femme face au bashing dont elle était la cible sur les réseaux sociaux autant par des anonymes que des personnalités du spectacle, ce dernier était aussi sombre et surprenant que Lover apparaît solaire. Signe qu’elle ne souhaite pas s’éterniser sur des rancœurs qui avaient dicté une réaction épidermique, la superstar revient à ses fondamentaux, des titres pop, mainstream, sautillants et beaucoup plus en adéquation avec les attentes de son public. En cela, Lover s’affirme comme le prolongement de la deuxième moitié du diptyque de Reputation, qui avait été produite et composée sous l’égide de Jack Antonoff et esquissait un retour à la normale. Signe de l’apaisement, on retrouve celui-ci aux commandes de l’intégralité de l’opus cette fois. L’amour, comme le suggère le titre, est au centre des préoccupations de la chanteuse, qui déploie une histoire d’amour en plusieurs volets depuis les premiers regards jusqu’à la rupture au long des 18 morceaux. Et si le disque s’ouvre par un « I Forgot That You Existed » venimeux, il ne s’agit là que d’un titre de transition pour solde tout compte avec le passé récent. Au cours de cette épopée sentimentale, Taylor Swift fait la démonstration de son sens aigu de la mélodie et de l’efficacité radiophonique. En témoignent le single mastodonte « Me! », enregistré avec Brendon Urie de Panic! At the Disco, qui a abattu nombre de records de streaming à sa sortie grâce à sa pop bubble-gum imparable, « Lover », un slow rétro, semblant sorti des années 1960, « Miss Americana & the Heartbreak Prince », conte moderne entre pop et R&B hautement addictif ou encore « Paper Rings » et sa rythmique rockabilly entêtante. Les choix les plus audacieux de la chanteuse sont à chercher du côté des collaborations, avec l’intervention d’Annie Clark, alias St. Vincent, sur un « Cruel Summer » (qui ne fait toutefois pas honneur au talent de cette dernière) et la présence des Dixie Chicks, un choix ostensiblement politique pour une artiste à qui l’on a souvent reproché le manque de prise de ce côté-là. Avec cet opus, la superstar se repositionne en tête du jeu, sans grandes prises de risque, mais à la force d’une recette éprouvée et d’un enthousiasme débordant et communicatif. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2019
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Pop - Paru le 20 août 2019 | Taylor Swift

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Alternatif et Indé - Paru le 18 août 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 31 janvier 2020 | Taylor Swift

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