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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
Pour son cinquième album, la belle blonde invite à la fête dès son premier titre Welcome To New York. Dans le style Miley Cyrus ou Hilary Duff, Taylor Swift est la plus jeune première femme de l’année dans le classement Billboard. C’est avec enthousiasme que la chanteuse américaine sort 1989, un « nouveau son » déjà adopté par les fans. On retrouve tout de même sur cet enregistrement l’influence de Britney Spears ou encore Pink, avec comme thèmes abordés les rêves d’avenir ou encore les relations amoureuses. © HR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | Taylor Swift

Hi-Res
Jamais superflu de rappeler qu’avant de devenir une pop star plaquée or, Taylor Swift a musicalement grandi dans les eaux country de Nashville. Évidemment, le folklore de Music City semble désormais bien loin pour la chanteuse aujourd’hui trentenaire. Taylor Swift n’a pourtant jamais cessé de tremper sa plume dans le même encrier que ses cow-girls aînées, maîtrisant à la perfection romances, peines de cœur, introspections, commentaires sociopolitiques ou expériences personnelles, comme lorsqu’elle évoquait le cancer de sa mère sur Soon You'll Get Better… Confinement oblige, c’est avec des moyens réduits et un casting resserré qu’elle a conçu ce Folklore paru au cœur de l’été 2020. Tant mieux. Première surprise : Aaron Dessner à la production. En enrôlant le guitariste de The National, qu’elle considère comme l’une de ses idoles, la chanteuse opte pour un musicien aux goûts sûrs et booste sa crédibilité auprès d’un public plus indie. Elle enfonce le clou avec Exile, unique duo de l’album avec Justin ‘Bon Iver’ Vernon, proche de Dessner avec qui il a formé Big Red Machine.Tout est là pour un album surprenant voire atypique qui ne sonne jamais comme un calcul ne visant qu’à draguer les hipsters. Et il l’est, atypique ! Sans bangers pop ni énième punchline visant Kanye West, dépourvu de beats bodybuildés et porté par une instrumentation sobre (piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline, slide…), Folklore est un contre-pied parfait, entre néo-folk soyeux et rock rêveur. Comme si la star s’était retirée pour cogiter dans une cabane perdue dans la forêt, comme le fit Bon Iver à ses débuts… En mettant ainsi son art à nu et en le délestant de ses habituelles enluminures calibrées pour les charts, Taylor Swift lui donne davantage d’épaisseur. Flagrant sur le tubesque August, qui n’aurait jamais résonné aussi puissamment s’il avait été produit par un Max Martin… Sur les réseaux sociaux, l’Américaine a écrit : « Avant cette année, j’aurais probablement trop réfléchi au moment parfait pour sortir cette musique, mais l’époque dans laquelle nous vivons ne cesse de me rappeler que rien n’est garanti. Mon instinct me dit que si vous faites quelque chose que vous aimez, vous devez simplement le mettre au monde. » Une sage décision pour un beau disque de pop adulte. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 23 août 2019 | Taylor Swift

Hi-Res
« I forgot that you existed, And I thought that it would kill me, but it didn't. » Taylor Swift, rancunière ? Dès l’ouverture de Lover, on est tenté de penser que la langue de vipère de Reputation (2017) signe une autre vendetta, contre Kanye West, Katy Perry ou son ex… Mais la superstar a le tact et la maturité de ne pas prolonger les querelles. Jouant l’indifférence, elle place ces conflits hypermédiatisés dans le rétroviseur ; son septième album mêle élans pop romantiques, moments d’introspection intenses et commentaires sociopolitiques sur l’Amérique en tourmente, tout en rappelant ses origines de chanteuse country. Premier exemple avec la perle acoustique Lover, où elle rend hommage à son partenaire de trois ans, Joe Alwyn. Jamais sirupeuse, elle parvient tout de même à placer son brin d’humour : « Swear to be overdramatic and true to my lover / And you'll save all your dirtiest jokes for me », commande-t-elle sur cette valse cinématique, avant d’enchaîner avec la synthpop engagée de The Man. Elle ironise : « If I was flashing my dollars I’d be a bitch, not a baller ». Si le titre explicite à merveille son message féministe – comment aurait-elle été reçue par les médias si elle avait été un homme ? – le questionnement, voire la désillusion, se poursuit avec plus de nuance sur Miss Americana & The Heartbreak Prince. L’univers du « high school » (le lycée) est réinterprété comme symbole de la déchéance des Etats-Unis ; « American glory faded before me / Now I'm feeling hopeless, ripped up my prom dress / Running through rose thorns, I saw the scoreboard / And ran for my life ». Swift dédie aussi le titre You Need to Calm Down à tous les haters homophobes, façon de leur faire comprendre que leur indignation et leur agitation sont peine perdue.Les moments les plus réussis de Lover demeurent ceux où la chanteuse de 29 ans réduit les artifices au strict minimum, se rend vulnérable et laisse le spectateur entrer dans sa sphère privée – au-delà de sa relation amoureuse. Soon You’ll Get Better aurait pu être un interlude acoustique, un simple moment de calme venant rendre plus fluide ces 18 morceaux. Cependant, le choix d’aborder le cancer de sa mère, le chaos et la panique engendrés par la maladie, ainsi que son propre vécu de cette situation difficile, est doublement judicieux : outre gérer à la perfection la cadence de l’album, c’est une belle façon de recentrer l’attention du spectateur sur l’humanité de la narratrice. Geste d’humilité pour Taylor Swift qui ne s’est par ailleurs jamais voulue plus grande que nature. Lover est certes un disque de pop, signé par l’une des plus grandes superstars de la dernière décennie, mais c’est aussi la preuve qu’en 2019, le genre ne rime pas obligatoirement avec creux ou insipide. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Pop - Paru le 27 octobre 2014 | Big Machine Records, LLC

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Pour son cinquième album, la belle blonde invite à la fête dès son premier titre Welcome To New York. Dans le style Miley Cyrus ou Hilary Duff, Taylor Swift est la plus jeune première femme de l’année dans le classement Billboard. C’est avec enthousiasme que la chanteuse américaine sort 1989, un « nouveau son » déjà adopté par les fans. On retrouve tout de même sur cet enregistrement l’influence de Britney Spears ou encore Pink, avec comme thèmes abordés les rêves d’avenir ou encore les relations amoureuses. © HR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 août 2020 | Taylor Swift

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Jamais superflu de rappeler qu’avant de devenir une pop star plaquée or, Taylor Swift a musicalement grandi dans les eaux country de Nashville. Évidemment, le folklore de Music City semble désormais bien loin pour la chanteuse aujourd’hui trentenaire. Taylor Swift n’a pourtant jamais cessé de tremper sa plume dans le même encrier que ses cow-girls aînées, maîtrisant à la perfection romances, peines de cœur, introspections, commentaires sociopolitiques ou expériences personnelles, comme lorsqu’elle évoquait le cancer de sa mère sur Soon You'll Get Better… Confinement oblige, c’est avec des moyens réduits et un casting resserré qu’elle a conçu ce Folklore paru au cœur de l’été 2020. Tant mieux. Première surprise : Aaron Dessner à la production. En enrôlant le guitariste de The National, qu’elle considère comme l’une de ses idoles, la chanteuse opte pour un musicien aux goûts sûrs et booste sa crédibilité auprès d’un public plus indie. Elle enfonce le clou avec Exile, unique duo de l’album avec Justin ‘Bon Iver’ Vernon, proche de Dessner avec qui il a formé Big Red Machine.Tout est là pour un album surprenant voire atypique qui ne sonne jamais comme un calcul ne visant qu’à draguer les hipsters. Et il l’est, atypique ! Sans bangers pop ni énième punchline visant Kanye West, dépourvu de beats bodybuildés et porté par une instrumentation sobre (piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline, slide…), Folklore est un contre-pied parfait, entre néo-folk soyeux et rock rêveur. Comme si la star s’était retirée pour cogiter dans une cabane perdue dans la forêt, comme le fit Bon Iver à ses débuts… En mettant ainsi son art à nu et en le délestant de ses habituelles enluminures calibrées pour les charts, Taylor Swift lui donne davantage d’épaisseur. Flagrant sur le tubesque August, qui n’aurait jamais résonné aussi puissamment s’il avait été produit par un Max Martin… Sur les réseaux sociaux, l’Américaine a écrit : « Avant cette année, j’aurais probablement trop réfléchi au moment parfait pour sortir cette musique, mais l’époque dans laquelle nous vivons ne cesse de me rappeler que rien n’est garanti. Mon instinct me dit que si vous faites quelque chose que vous aimez, vous devez simplement le mettre au monde. » Une sage décision pour un beau disque de pop adulte. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | Taylor Swift

Hi-Res
Jamais superflu de rappeler qu’avant de devenir une pop star plaquée or, Taylor Swift a musicalement grandi dans les eaux country de Nashville. Évidemment le folklore de Music City semble désormais bien loin pour la chanteuse aujourd’hui trentenaire. Taylor Swift n’a pourtant jamais cessé de tremper sa plume dans le même encrier que ses cowgirls aînées, maîtrisant à la perfection romances, peines de cœur, introspections, commentaires sociopolitiques ou expériences personnelles comme lorsqu’elle évoquait le cancer de sa mère sur Soon You'll Get Better… Confinement oblige, c’est avec des moyens réduits et un casting resserré qu’elle a conçu ce Folklore paru au cœur de l’été 2020. Tant mieux. Première surprise : Aaron Dessner à la production. En enrôlant ainsi le guitariste de The National qu’elle considère comme l’une de ses idoles, la chanteuse opte pour un musicien aux goûts sûrs et booste sa crédibilité auprès d’un public plus indie. Elle enfonce le clou avec Exile, unique duo de l’album avec Justin ‘Bon Iver’ Vernon, proche de Dessner avec qui il a formé Big Red Machine.Tout est là pour un album surprenant voire atypique qui ne sonne jamais comme un calcul ne visant qu’à draguer les hypsters. Et il l’est, atypique ! Sans bangers pop, ni énième punchline visant Kanye West, dépourvu de beats bodybuildés et porté par une instrumentation sobre (piano, guitare acoustique, Mellotron, mandoline, slide…), Folklore est un contrepied parfait, entre néo-folk soyeux et rock rêveur. Comme si la star s’était retirée pour cogiter dans une cabane perdue dans la forêt, comme le fit Bon Iver à ses débuts… En mettant ainsi son art à nu et en le délestant de ses habituelles enluminures calibrées pour les charts, Taylor Swift lui donne davantage d’épaisseur. Flagrant sur le tubesque August qui n’aurait jamais résonné aussi puissamment s’il avait été produit par un Max Martin… Sur les réseaux sociaux, l’Américaine a écrit : « Avant cette année, j’aurais probablement trop réfléchi au moment parfait pour sortir cette musique, mais l’époque dans laquelle nous vivons ne cesse de me rappeler que rien n’est garanti. Mon instinct me dit que si vous faites quelque chose que vous aimez, vous devez simplement le mettre au monde. » Une sage décision pour un beau disque de pop adulte. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 17 novembre 2017 | Big Machine Records, LLC

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Pop - Paru le 10 novembre 2017 | Big Machine Records, LLC

Le 19 juin 2006, une dénommée Taylor Swift publie son tout premier single intitulé Tim McGraw, hommage non dissimulé au chanteur country éponyme. Elle n’a alors que 17 ans et s’annonce comme une future reine potentielle de la country pop… Une bonne décennie plus tard, reine elle l’est mais de la pop tout court ! Fini les sapes de cow-girl tendance Disney et place à l’icône pop R&B qui plafonne au sommet des charts mais, surtout, qui a réussi à imposer son style et sa plume comme les canons contemporains du genre. Avec Reputation, sa couronne royale ne risque pas de tomber de sa tête. Au contraire. Avec ce sixième album, Taylor Swift n’égale certes pas 1989, son disque le plus accompli paru en 2014, mais elle confirme qu’elle est à son ère ce que Madonna fut aux années 80/90. Reste à déguster la chose pour ce qu’elle est : de la pop en barre, avec ses refrains catchy, sa production bodybuildée (la paire suédoise Max Martin/Shellback ainsi que l'Américain Jack Antonoff sont aux fourneaux) et ses paroles autobiographiques jonglant avec l’aaamour, la viiiiie, la fruuustration, le maaalheur, le booonheur, etc. Ici, Taylor Swift s’épanche surtout sur les brûlures liées aux sunlights, notamment sur Call It What You Want où elle précise qu’elle n’est pas celle qu’on croit… Cette orgie sucrée se conclut même sur une ballade au piano encore plus mélancolique, New Year’s Day. On sort surtout de ce Reputation en réalisant que la star distance ici haut la main Katy Perry, Lady Gaga et Miley Cyrus. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Livret
Pour son cinquième album, la belle blonde invite à la fête dès son premier titre Welcome To New York. Dans le style Miley Cyrus ou Hilary Duff, Taylor Swift est la plus jeune première femme de l’année dans le classement Billboard. C’est avec enthousiasme que la chanteuse américaine sort 1989, un « nouveau son » déjà adopté par les fans. On retrouve tout de même sur cet enregistrement l’influence de Britney Spears ou encore Pink, avec comme thèmes abordés les rêves d’avenir ou encore les relations amoureuses. © HR/Qobuz
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Pop - Paru le 23 août 2019 | Taylor Swift

« I forgot that you existed, And I thought that it would kill me, but it didn't. » Taylor Swift, rancunière ? Dès l’ouverture de Lover, on est tenté de penser que la langue de vipère de Reputation (2017) signe une autre vendetta, contre Kanye West, Katy Perry ou son ex… Mais la superstar a plus de tact et de maturité que de prolonger les querelles. Jouant l’indifférence, elle place ces conflits hypermédiatisés dans le rétroviseur ; son septième album mêle élans pop romantiques, moments d’introspection intenses et commentaires socio-politiques sur l’Amérique en tourmente, tout en rappelant ses origines de chanteuse country. Premier exemple avec la perle acoustique Lover, où elle rend hommage à son partenaire de trois ans, Joe Alwyn. Jamais sirupeuse, elle parvient tout de même à y placer son brin d’humour : « Swear to be overdramatic and true to my lover / And you'll save all your dirtiest jokes for me » commande-t-elle sur cette valse cinématique, avant d’enchaîner avec la synth-pop engagée de The Man. Elle ironise : « If I was flashing my dollars I’d be a bitch not a baller ». Si le titre explicite à merveille son message féministe – comment aurait-elle été reçue par les médias si elle avait été un homme ? – le questionnement, voir la désillusion se poursuivent avec plus de nuance sur Miss Americana & The Heartbreak Prince. L’univers du « high-school » est réinterprété comme symbole de la déchéance des Etats-Unis ; « American glory faded before me / Now I'm feeling hopeless, ripped up my prom dress / Running through rose thorns, I saw the scoreboard / And ran for my life ». Swift dédie aussi le titre You Need To Calm Down à tous les haters homophobes, façon de leur faire comprendre que leur indignation et leur agitation sont peine perdue.Les moments les plus réussis de Lover demeurent ceux où la chanteuse de 29 ans réduit les artifices au strict minimum, se rend vulnérable et laisse le spectateur entrer dans sa sphère privée – au-delà de sa relation amoureuse. Soon You’ll Get Better aurait pû être un interlude acoustique, un simple moment de calme venant rendre plus fluide ces 18 morceaux. Cependant, le choix d’aborder le cancer de sa mère, le chaos et la panique engendrés par la maladie, ainsi que son propre vécu de cette situation difficile, est doublement judicieux : outre de gérer à la perfection la cadence de l’album, c’est une belle façon de recentrer l’attention du spectateur sur l’humanité de la narratrice. Geste d’humilité pour Taylor Swift qui ne s’est par ailleurs jamais voulue plus grande que nature. Lover est certes un disque de pop, signé par l’une des plus grandes superstars de la dernière décennie, mais c’est aussi la preuve qu’en 2019, le genre ne rime pas obligatoirement avec creux ou insipide. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Livret
Pour son cinquième album, la belle blonde invite à la fête dès son premier titre Welcome To New York. Dans le style Miley Cyrus ou Hilary Duff, Taylor Swift est la plus jeune première femme de l’année dans le classement Billboard. C’est avec enthousiasme que la chanteuse américaine sort 1989, un « nouveau son » déjà adopté par les fans. On retrouve tout de même sur cet enregistrement l’influence de Britney Spears ou encore Pink, avec comme thèmes abordés les rêves d’avenir ou encore les relations amoureuses. © HR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 9 novembre 2017 | Big Machine Records, LLC

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Pop - Paru le 6 décembre 2019 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music

Taylor Swift grave dans la pierre les tourments d’un âge délicat. Si c’est la perspective dans laquelle elle écrit, elle n’en a pas moins l’habileté d’une compositrice beaucoup plus âgée. À savoir, sous toute sa "fillitude" (et Taylor assume complètement son côté 100 % fille, taquinant les chipies, rêvant de baisers volés sur un trottoir ou fantasmant d’emmener son ex devant l’autel), on trouve une force inébranlable. Speak Now ne marque pas un changement radical par rapport à Fearless, mais plutôt une évolution subtile vers de la pure pop aux accents country. Mais ce cocktail, bien que très FM, est presque aussi caractéristique de Taylor Swift que sa voix de compositrice, et elle capture l’essence de la transition fille-femme avec une grâce et une adresse dont peut de chanteuses-compositrices peuvent se targuer. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 31 janvier 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 6 décembre 2019 | Taylor Swift

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Alternatif et Indé - Paru le 24 août 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music

Taylor Swift cesse de jouer les adolescentes sur son deuxième album, Fearless. Elle affiche une maturité délibérée et prudente, inspirée par la country-pop crossover de Shania Twain et Faith Hill avant qu’elles ne deviennent des divas. Taylor Swift n'a rien d'une diva sur Fearless: elle est réservée et attentionnée, plutôt grande sœur que grande star. On pourra noter un soupçon de jeunesse dans sa voix, mais c'est la seule trace de petite fille qu'il lui reste. Ses paroles sont fines et subtiles et la musique est doucement assurée, et ne pousse jamais les accroches. La douceur de la jeune femme est aussi durable que sa composition, et sa maturité musicale fait de Fearless l’un des meilleurs albums pop grand public de 2008. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo

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