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Country - Paru le 5 mars 1986 | MCA Nashville

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Trop rock pour Nashville et trop country pour la scène rock : Steve Earle aura beau trainer cette casserole toute sa vie, son génie ne l’aura pas empêché d’exister et, surtout, d’imposer ce style. Son style ! Un peu à l’image de sa vie lors de la tournée américaine qui accompagna ce Guitar Town où il partageait l’affiche avec Dwight Yoakam certains soirs et les Replacements, les autres soirs… Sa plume trempée dans ses propres tripes, le songwriter texan narre les oubliés de l’American dream et tous ces vagabonds errant sur la bande d’arrêt d’urgence de vies cabossées ou juste simples. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark, membre de la confrérie outlaw en marge de Nashville dans les années 70, Don Juan intouchable (sept mariages !), junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin écrivain (un recueil de nouvelles suivi d’un roman), Earle est avant tout un songwriter majeur, aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme d’indomptable engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine. Un autoproclamé hardcore troubadour qui a déjà 31 ans lorsque parait sur MCA ce premier album, Guitar Town, en mars 1986. Dans un style rebelle à la Waylon Jennings/Bruce Springsteen, Earle signe ici de superbes hymnes hargneux comme Nashville n’en entendait alors plus résonner dans ses rues aseptisées. C’est d’ailleurs la presse rock, et non les médias country, qui portera au pinacle le bonhomme. Un départ bluffant pour ce cowboy urbain talentueux. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 5 mars 1986 | MCA Nashville

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Trop rock pour Nashville et trop country pour la scène rock : Steve Earle aura beau trainer cette casserole toute sa vie, son génie ne l’aura pas empêché d’exister et, surtout, d’imposer ce style. Son style ! Un peu à l’image de sa vie lors de la tournée américaine qui accompagna ce Guitar Town où il partageait l’affiche avec Dwight Yoakam certains soirs et les Replacements, les autres soirs… Sa plume trempée dans ses propres tripes, le songwriter texan narre les oubliés de l’American dream et tous ces vagabonds errant sur la bande d’arrêt d’urgence de vies cabossées ou juste simples. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark, membre de la confrérie outlaw en marge de Nashville dans les années 70, Don Juan intouchable (sept mariages !), junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin écrivain (un recueil de nouvelles suivi d’un roman), Earle est avant tout un songwriter majeur, aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme d’indomptable engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine. Un autoproclamé hardcore troubadour qui a déjà 31 ans lorsque parait sur MCA ce premier album, Guitar Town, en mars 1986. Dans un style rebelle à la Waylon Jennings/Bruce Springsteen, Earle signe ici de superbes hymnes hargneux comme Nashville n’en entendait alors plus résonner dans ses rues aseptisées. C’est d’ailleurs la presse rock, et non les médias country, qui portera au pinacle le bonhomme. Un départ bluffant pour ce cowboy urbain talentueux. Cette édition 30th Anniversary Deluxe Edition propose un second CD comprenant un puissant concert au Park West de Chicago en 1986. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 17 octobre 1988 | Geffen

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Steve Earle and Nashville had had just about enough of one another once it came time for him to cut his third album in 1988. Earle's first two albums, Guitar Town and Exit 0, had sold well and earned enthusiastic reviews, but his stubborn refusal to make nice, his desire to make more rock-influenced albums, and the faint but clear Leftism in his populist lyrical stance made him no friends at MCA's Nashville offices, and his growing dependence on heroin didn't help matters one bit. Earle was moved to MCA's Los Angeles-based Uni imprint, and he headed to Memphis to cut his third album, Copperhead Road. The result improbably became one of Earle's strongest albums; between its big drum sound, arena-sized guitars, and a swagger that owed more to the Rolling Stones and Guns N' Roses than country's New Traditionalists, Copperhead Road was the unabashed rock & roll album Earle had long threatened to make, but his attitude and personality were strong enough to handle the oversized production, and the songs showed that for all the aural firepower, this was still the same down-home troublemaker from Earle's first two albums. The moonshiner's tale of the title cut, the gunfighter's saga of "The Devil's Right Hand," and the story of two generations of soldiers in "Johnny Come Lately" (with the Pogues sitting in as Earle's backing band) were all tough but compelling narratives rooted in country tradition, and their rock moves updated them without robbing them of their power. And if the songs about love that dominate the album's second half don't have the same immediate impact, "Even When I'm Blue," "You Belong to Me," and "Once You Love" are honest and absorbing reflections of the heart of this dysfunctional romantic. Copperhead Road's production, which occasionally borders on hair metal territory, dates it, but the fire of Earle's performances and the strength of the songs more than compensates, and this album still connects 20 years on: if he had been able to hold himself together and make a few more records this strong, it's hard to imagine how big a star he could have become. © Mark Deming /TiVo
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Country - Paru le 1 janvier 2002 | MCA Nashville

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Trop rock pour Nashville et trop country pour la scène rock : Steve Earle aura beau trainer cette casserole toute sa vie, son génie ne l’aura pas empêché d’exister et, surtout, d’imposer ce style. Son style ! Un peu à l’image de sa vie lors de la tournée américaine qui accompagna ce Guitar Town où il partageait l’affiche avec Dwight Yoakam certains soirs et les Replacements, les autres soirs… Sa plume trempée dans ses propres tripes, le songwriter texan narre les oubliés de l’American dream et tous ces vagabonds errant sur la bande d’arrêt d’urgence de vies cabossées ou juste simples. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark, membre de la confrérie outlaw en marge de Nashville dans les années 70, Don Juan intouchable (sept mariages !), junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin écrivain (un recueil de nouvelles suivi d’un roman), Earle est avant tout un songwriter majeur, aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme d’indomptable engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine. Un autoproclamé hardcore troubadour qui a déjà 31 ans lorsque parait sur MCA ce premier album, Guitar Town, en mars 1986. Dans un style rebelle à la Waylon Jennings/Bruce Springsteen, Earle signe ici de superbes hymnes hargneux comme Nashville n’en entendait alors plus résonner dans ses rues aseptisées. C’est d’ailleurs la presse rock, et non les médias country, qui portera au pinacle le bonhomme. Un départ bluffant pour ce cowboy urbain talentueux. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 17 octobre 1988 | UNI

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Steve Earle and Nashville had had just about enough of one another once it came time for him to cut his third album in 1988. Earle's first two albums, Guitar Town and Exit 0, had sold well and earned enthusiastic reviews, but his stubborn refusal to make nice, his desire to make more rock-influenced albums, and the faint but clear Leftism in his populist lyrical stance made him no friends at MCA's Nashville offices, and his growing dependence on heroin didn't help matters one bit. Earle was moved to MCA's Los Angeles-based Uni imprint, and he headed to Memphis to cut his third album, Copperhead Road. The result improbably became one of Earle's strongest albums; between its big drum sound, arena-sized guitars, and a swagger that owed more to the Rolling Stones and Guns N' Roses than country's New Traditionalists, Copperhead Road was the unabashed rock & roll album Earle had long threatened to make, but his attitude and personality were strong enough to handle the oversized production, and the songs showed that for all the aural firepower, this was still the same down-home troublemaker from Earle's first two albums. The moonshiner's tale of the title cut, the gunfighter's saga of "The Devil's Right Hand," and the story of two generations of soldiers in "Johnny Come Lately" (with the Pogues sitting in as Earle's backing band) were all tough but compelling narratives rooted in country tradition, and their rock moves updated them without robbing them of their power. And if the songs about love that dominate the album's second half don't have the same immediate impact, "Even When I'm Blue," "You Belong to Me," and "Once You Love" are honest and absorbing reflections of the heart of this dysfunctional romantic. Copperhead Road's production, which occasionally borders on hair metal territory, dates it, but the fire of Earle's performances and the strength of the songs more than compensates, and this album still connects 20 years on: if he had been able to hold himself together and make a few more records this strong, it's hard to imagine how big a star he could have become. © Mark Deming /TiVo
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Country - Paru le 1 mars 1996 | Warner Records

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Country - Paru le 10 janvier 1997 | Warner Records

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Guy

Country - Paru le 29 mars 2019 | New West Records

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Steve Earle n’a jamais cessé de scander le nom de ses deux principales idoles. A la première, Townes Van Zandt, il consacra même un album hommage, Townes, en 2009. Dix ans plus tard, c’est au tour de Guy Clark avec Guy. Immense songwriter, narrateur hors pair et troubadour à la voix rocailleuse dont les chansons furent revisitées par Johnny Cash, Willie Nelson, Kris Kristofferson, Ricky Skaggs, Emmylou Harris, Bobby Bare, Vince Gill ou George Strait, le Texan disparu en 2016 restera comme l’un des membres majeurs de ce clan de songwriters à part, narrant la mouise et la marge comme peu d’autres. A 19 ans, Steve Earle eut la chance de tenir la basse dans son groupe.« Townes et Guy étaient comme Kerouac et Allen Ginsberg pour moi, précise Earle aujourd’hui. Je suis heureux d’avoir eu les deux comme mentors. Si vous demandez à Townes de quoi tout ça cause, il vous tendra un exemplaire de Bury My Heart at Wounded Knee de Dee Brown. Posez la même question à Guy, il prendra un morceau de papier et vous apprendra à dessiner une chanson, où placer chaque partie… Townes a été l'un des plus grands écrivains de tous les temps, mais il n'a terminé que trois chansons au cours des quinze dernières années de sa vie. Guy avait un cancer et écrivait des chansons jusqu'au jour de sa mort. Il peignait, fabriquait des instruments, possédait un magasin de guitares dans la Bay Area où le jeune Bobby Weir traînait. Il était plus vieux et plus sage. Vous traîniez avec lui et vous saviez pourquoi ce que font les artistes s’appellent des disciplines. Parce qu'il était discipliné. »A 64 ans, Steve Earle est devenu lui aussi une sorte de sage. Une icône de la country alternative qui prend toujours le temps de transmettre et de polir des valeurs, des idées, un son et un patrimoine. Porté par cette voix unique, l’œuvre de Clark brille ici de mille feux. Tout en conservant un certain classicisme en ligne de mire, Earle offre des versions intenses des classiques Desperados Waiting for the Train et That Old Time Feeling. Il referme son disque par un poignant Old Friends avec justement une belle brochette de vieux amis : Emmylou Harris, Rodney Crowell, Terry Allen, Jerry Jeff Walker et Jo Harvey Allen. © Marc Zisman/Qobuz
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Reggae - Paru le 26 septembre 1997 | Warner Records

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Country - Paru le 6 juin 2000 | Warner Records

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Country - Paru le 16 juin 2017 | Warner Records

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Même s’il n’est pas de la génération des Waylon Jennings, Willie Nelson, Billy Joe Shaver et autres Kris Kristoferson, Steve Earle est un outlaw garanti pièces et main d'œuvre. Une attitude en phase avec les reproches que certains lui firent à ses débuts : trop rock pour Nashville, trop country pour la scène rock. Avec le temps, Earle s’est imposé comme un grand songwriter, tout simplement, peu soucieux de savoir quelle famille musicale l’adopterait. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark et donc membre de cette confrérie outlaw en marge de Nashville dans les seventies. C’est aussi un Don Juan intouchable (sept mariages !), un junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, un acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin romancier (un recueil de nouvelles intitulé Doghouse Roses suivi du roman I'll Never Get Out Of This World Alive). Aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme de rebelle engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine, l’autoproclamé hardcore troubadour rend ici hommage à la fibre rebelle de son histoire voire même à l’outlaw ultime : Waylon Jennings. Et les guitares sont furieusement de sortie, ce que Steve Earle n’avait pas fait depuis des lustres. Dès les premières mesures de So You Wannabe An Outlaw, chanson qui ouvre l’album et lui donne son titre, les intentions country rock du barbu sont assez claires. Et encore plus lorsqu’au milieu de ce vigoureux single résonne la voix de Willie Nelson ! Ailleurs, Earle duétise avec Miranda Lambert sur This is How It Ends, tout comme il fait ensuite avec Johnny Bush (l’auteur du Whiskey River de Willie Nelson !) sur Walkin' in LA. On sort de ce disque assez jouissif tout en sueur, recouvert de poussière et les poings ensanglantés. A noter que cette Deluxe Edition comprend des reprises de choix : Ain't No God in Mexico de Billy Joe Shaver, Sister's Coming Home/Down At The Corner Beer Joint de Willie Nelson, The Local Memory également de Willie Nelson et l’immense Are You Sure Hank Done It This Way de Waylon Jennings, hymne outlaw par excellence. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 9 avril 2002 | Warner Records

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Country - Paru le 1 janvier 1987 | MCA Nashville

Hi-Res
Steve Earle once told a reporter that after listening to the final mix of 1987's Exit 0, he and his band hopped on their tour bus and played yet another gig that night, which is what they'd been doing during most of their time off from recording sessions. Exit 0 was recorded with Earle's road band, the Dukes, instead of the usual team of Nashville session pros, and as a consequence it boasts a leaner, tougher sound than his debut, Guitar Town, though the slightly slick cookie-cutter production by Tony Brown, Emory Gordy, Jr., and Richard Bennett saps a bit of the music's power. The album features a few great songs, including "I Ain't Never Satisfied" (which could practically be Earle's theme song), "The Week of Living Dangerously," "The Rain Came Down," and "Sweet Little '66," but there's a faint hint of sophomore slump to Exit 0 -- "No. 29" is far too sentimental for its own good, the Doug Sahm homage "San Antonio Girl" isn't nearly as good as the songs that clearly inspired it, and "Angry Young Man" feels like filler, something in short supply on most Steve Earle albums. Exit 0 is just uneven enough to qualify as a genuine disappointment, though that's within the context of Earle's body of work; this is still livelier stuff than nearly anyone in Nashville was cranking out at the time (short of Dwight Yoakam) and the high points confirm the guy who wrote "Guitar Town" had more fine tunes where that came from. © Mark Deming /TiVo
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Country - Paru le 16 juin 2017 | Warner Records

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Même s’il n’est pas de la génération des Waylon Jennings, Willie Nelson, Billy Joe Shaver et autres Kris Kristoferson, Steve Earle est un outlaw garanti pièces et main d'œuvre. Une attitude en phase avec les reproches que certains lui firent à ses débuts : trop rock pour Nashville, trop country pour la scène rock. Avec le temps, Earle s’est imposé comme un grand songwriter, tout simplement, peu soucieux de savoir quelle famille musicale l’adopterait. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark et donc membre de cette confrérie outlaw en marge de Nashville dans les seventies. C’est aussi un Don Juan intouchable (sept mariages !), un junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, un acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin romancier (un recueil de nouvelles intitulé Doghouse Roses suivi du roman I'll Never Get Out Of This World Alive). Aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme de rebelle engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine, l’autoproclamé hardcore troubadour rend ici hommage à la fibre rebelle de son histoire voire même à l’outlaw ultime : Waylon Jennings. Et les guitares sont furieusement de sortie, ce que Steve Earle n’avait pas fait depuis des lustres. Dès les premières mesures de So You Wannabe An Outlaw, chanson qui ouvre l’album et lui donne son titre, les intentions country rock du barbu sont assez claires. Et encore plus lorsqu’au milieu de ce vigoureux single résonne la voix de Willie Nelson ! Ailleurs, Earle duétise avec Miranda Lambert sur This is How It Ends, tout comme il fait ensuite avec Johnny Bush (l’auteur du Whiskey River de Willie Nelson !) sur Walkin' in LA. On sort de ce disque assez jouissif tout en sueur, recouvert de poussière et les poings ensanglantés. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 1 janvier 1990 | Geffen*

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"I defend The Hard Way to the death, because I almost died in the process of making it," Steve Earle told a reporter in 2000, and he wasn't just being melodramatic. Earle's well-documented addiction to heroin and cocaine was spiraling out of control in 1990 while he was holed up in Memphis recording The Hard Way. And while his 1988 album Copperhead Road showed him moving away from country and more toward hard rock -- and earned him a minor crossover hit in the process -- his record label was hoping for a major commercial breakthrough so that his sales might begin to match his good press. The resulting album is a bit of a mess, often sloppy and overbearing, where his country sides had been dynamic and precise, and Earle's voice was starting to show the strain of his lifestyle. Even his songwriting, usually peerless, wasn't at its best here, with "When the People Find Out," "Regular Guy," and "Justice in Ontario" sounding like they were tossed together fast to round out the album (the latter sounds like a transparent stroke to his Canadian fan base, where Copperhead Road went multi-platinum). But even his weakest studio album has plenty to recommend it, the all-too-biographical "Have Mercy" and "West Nashville Boogie," and "Billy Austin," a deeply moving ballad about a man on death row. The Hard Way isn't much of an album by Earle's standards, but it's still got enough heart, soul, and fire to prove Earle couldn't throw away his talent, no matter how hard he tried. © Mark Deming /TiVo
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Country - Paru le 23 février 1999 | Warner Records

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Country - Paru le 24 août 2004 | Warner Records

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Folk - Paru le 29 septembre 2020 | New West Records

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Country - Paru le 24 septembre 2002 | Warner Records

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Country - Paru le 12 mai 2009 | New West Records

In his brief liner sketch on this album of Townes Van Zandt covers, songwriter Steve Earle writes: "I always read everything Townes told me to read. All of us did; we who followed him around, or simply bided our time in places along his migratory path, for we were indeed a cult, in the strictest sense of the word, with Townes at its ever shifting center." While what it was he read isn't worth spoiling here, it's the last part of that long sentence that really matters. Van Zandt inspired a cult, and an even bigger list of pale imitators. Earle may lionize the man and the artist (hence the tribute record), and may have even begun as an imitator, but he became something else entirely -- an iconoclastic (and iconic) artist and producer in his own right who can interpret these songs as such. Van Zandt may have indeed been Earle's "schoolmaster," but it's Earle who does Van Zandt's artistic legend justice in these 15 diverse, yet stripped down performances of his songs. Many of the choices are obvious: "Pancho and Lefty," "To Live Is to Fly," "White Freightliner Blues," "Delta Momma Blues,"and "Don't Take It Too Bad" among them. Some would be less so, save for an artist of Earle's particular vision and world bent: "Mr. Mudd and Mr. Gold," "Rake," "Marie," "Colorado Girl," and "(Quicksilver Daydreams Of) Maria." That said, none of these arrangements are predictable, and yet all of them work. Earle's approach is very basic with some interesting twists and turns. Acoustic guitars, upright basses, mandolin, Dobro, banjo, fiddle, and mandola sit alongside electric guitars (thanks to Rage Against the Machine's Tom Morello) and basses, harmonium, and effects. The distorted blues harp and hand percussion on "Where I Lead Me," is an excellent touch, but the megaphone vocals, ambient and feedback noise, and drum loops and electric guitar crunch on "Lungs" make it sound more like Black 47 covering Van Zandt. The reverb and loops on "Loretta" juxtapose beautifully against the acoustic guitars and the fiddle. The version of "Marie" is less harrowing than its author's; it feels more third-person narrative than first-person horror story -- thank goodness. "White Freightliner Blues" captures the free-in-the-wind bluegrass nature Van Zandt intended, perhaps more so than his own world-weary delivery, thanks in large part to Tim O'Brien's mandolin, Darrell Scott's banjo, and Shad Cobb's fiddle. Earle would have had a hard time blowing this record. Certainly, he's closer than most to the material as he was to the man, but more than that he's a great songwriter and an avid folk music enthusiast. He understands lineages and the way the tales get told matter in order for them to live on. That's the easy part; the more mercurial thing is how well he succeeded. Earle made Townes' songs seem like an extension of his own last album, 2007's Washington Square Serenade. The same anything-goes-attitude, the adherence to all kinds of folk music, whether it's from across oceans, terrains, or alleyways, whether its roots are rural or urban, permeates this recording, making it an Earle record most of all; and that is about as fitting a tribute as there is to Van Zandt. © Thom Jurek /TiVo

L'interprète

Steve Earle dans le magazine