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Les albums

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Jazz - Paru le 2 septembre 2010 | Fresh Sound Records

Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Jazzman
Chet Baker, trompette - Stan Getz, saxophone ténor - Carson Smith, basse - Larry Bunker, batterie
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Jazz - Paru le 27 mai 2014 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En mars 1964, Verve publie ce chef-d’œuvre cosigné par Stan Getz et João Gilberto. Popularisant la bossa-nova aux quatre coins du monde et relançant la carrière du saxophoniste américain, le disque reste encore aujourd’hui le sommet de la fusion entre jazz et musique brésilienne. En 1962, Getz, qui compte parmi les plus grands sax ténors de sa génération, a déjà 35 ans, une quarantaine d’albums à son actif et un palmarès rutilant. Pourtant, son âge d’or semble s’éloigner à petits pas. Le 13 février, il ne le sait pas encore, mais il passe la journée à enregistrer le disque qui changera le cours de sa carrière et secouera la planète jazz comme jamais. Cosigné avec le guitariste Charlie Byrd, Jazz Samba atterrit dans les bacs dès le mois d’avril, plafonne au sommet des charts pop en septembre et incite de nombreux jazzmen, parmi lesquels Sonny Rollins et Coleman Hawkins, à mettre eux aussi le doigt dans cet engrenage de fusion entre jazz et musiques brésiliennes, bossa-nova et samba en tête.Mais le vrai rêve humide du producteur de chez Verve, Creed Taylor, est de réunir sur un même album Stan Getz et João Gilberto, l’un des pères de la bossa-nova. Une union consommée les 18 et 19 mars 1963 dans les studios A&R Recording Inc. de New York. Phil Ramone, patron des lieux, est l’ingénieur du son de la séance, Taylor conservant sa casquette de producteur. Côté rythmique, le compositeur Antonio Carlos Jobim est au piano, Milton Banana à la batterie et Sebastião Neto à la contrebasse, même si Tommy Williams, habituel bassiste de Getz, est crédité sur la pochette. La cerise sur le gâteau est la voix d’Astrud Gilberto, présente sur les tubesques Girl From Ipanema et Corcovado. Comme celui de son mari João, son organe est d’une douceur envoûtante, proche du chuchotement. Tout ici est minimalisme, épure et espace… Creed Taylor racontera que Getz et Jobim étaient deux musiciens plutôt faciles, sans ego démesurés. Pour lui, le problème venait principalement de Gilberto. « C’était l’enfer de le faire venir en studio. Il restait cloîtré dans sa chambre d’hôtel. Je crois qu’il était un peu agoraphobe, qu’il y avait trop de monde pour lui et qu’il avait peur de nous rejoindre. Il faut remercier Monica, la femme de Stan, de l’avoir quasiment physiquement sorti de sa chambre pour l’amener en studio ! Une fois sur place, il s’asseyait et jouait. » Des dissensions qui ne s’entendent pas vraiment sur l’album et qui n’empêcheront pas ce Getz/Gilberto de devenir l’un des disques de jazz les plus vendus au monde. © Marc Zisman/Qobuz
CD17,99 CHF

Jazz - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

Distinctions Qobuz Référence
CD29,99 CHF

Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Verve Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD38,99 CHF

Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Verve

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
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CD17,99 CHF

Jazz - Paru le 3 mars 1964 | Verve

Hi-Res
En mars 1964, Verve publie ce chef-d’œuvre cosigné par Stan Getz et João Gilberto. Popularisant la bossa-nova aux quatre coins du monde et relançant la carrière du saxophoniste américain, le disque reste encore aujourd’hui le sommet de la fusion entre jazz et musique brésilienne. En 1962, Getz, qui compte parmi les plus grands sax ténors de sa génération, a déjà 35 ans, une quarantaine d’albums à son actif et un palmarès rutilant. Pourtant, son âge d’or semble s’éloigner à petits pas. Le 13 février, il ne le sait pas encore, mais il passe la journée à enregistrer le disque qui changera le cours de sa carrière et secouera la planète jazz comme jamais. Cosigné avec le guitariste Charlie Byrd, Jazz Samba atterrit dans les bacs dès le mois d’avril, plafonne au sommet des charts pop en septembre et incite de nombreux jazzmen, parmi lesquels Sonny Rollins et Coleman Hawkins, à mettre eux aussi le doigt dans cet engrenage de fusion entre jazz et musiques brésiliennes, bossa-nova et samba en tête.Mais le vrai rêve humide du producteur de chez Verve, Creed Taylor, est de réunir sur un même album Stan Getz et João Gilberto, l’un des pères de la bossa-nova. Une union consommée les 18 et 19 mars 1963 dans les studios A&R Recording Inc. de New York. Phil Ramone, patron des lieux, est l’ingénieur du son de la séance, Taylor conservant sa casquette de producteur. Côté rythmique, le compositeur Antonio Carlos Jobim est au piano, Milton Banana à la batterie et Sebastião Neto à la contrebasse, même si Tommy Williams, habituel bassiste de Getz, est crédité sur la pochette. La cerise sur le gâteau est la voix d’Astrud Gilberto, présente sur les tubesques Girl From Ipanema et Corcovado. Comme celui de son mari João, son organe est d’une douceur envoûtante, proche du chuchotement. Tout ici est minimalisme, épure et espace… Creed Taylor racontera que Getz et Jobim étaient deux musiciens plutôt faciles, sans ego démesurés. Pour lui, le problème venait principalement de Gilberto. « C’était l’enfer de le faire venir en studio. Il restait cloîtré dans sa chambre d’hôtel. Je crois qu’il était un peu agoraphobe, qu’il y avait trop de monde pour lui et qu’il avait peur de nous rejoindre. Il faut remercier Monica, la femme de Stan, de l’avoir quasiment physiquement sorti de sa chambre pour l’amener en studio ! Une fois sur place, il s’asseyait et jouait. » Des dissensions qui ne s’entendent pas vraiment sur l’album et qui n’empêcheront pas ce Getz/Gilberto de devenir l’un des disques de jazz les plus vendus au monde. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES28,99 CHF
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Jazz - Paru le 1 mars 1964 | Verve

Hi-Res
En mars 1964, Verve publie ce chef-d’œuvre cosigné par Stan Getz et João Gilberto. Popularisant la bossa-nova aux quatre coins du monde et relançant la carrière du saxophoniste américain, le disque reste encore aujourd’hui le sommet de la fusion entre jazz et musique brésilienne. En 1962, Getz, qui compte parmi les plus grands sax ténors de sa génération, a déjà 35 ans, une quarantaine d’albums à son actif et un palmarès rutilant. Pourtant, son âge d’or semble s’éloigner à petits pas. Le 13 février, il ne le sait pas encore, mais il passe la journée à enregistrer le disque qui changera le cours de sa carrière et secouera la planète jazz comme jamais. Cosigné avec le guitariste Charlie Byrd, Jazz Samba atterrit dans les bacs dès le mois d’avril, plafonne au sommet des charts pop en septembre et incite de nombreux jazzmen, parmi lesquels Sonny Rollins et Coleman Hawkins, à mettre eux aussi le doigt dans cet engrenage de fusion entre jazz et musiques brésiliennes, bossa-nova et samba en tête.Mais le vrai rêve humide du producteur de chez Verve, Creed Taylor, est de réunir sur un même album Stan Getz et João Gilberto, l’un des pères de la bossa-nova. Une union consommée les 18 et 19 mars 1963 dans les studios A&R Recording Inc. de New York. Phil Ramone, patron des lieux, est l’ingénieur du son de la séance, Taylor conservant sa casquette de producteur. Côté rythmique, le compositeur Antonio Carlos Jobim est au piano, Milton Banana à la batterie et Sebastião Neto à la contrebasse, même si Tommy Williams, habituel bassiste de Getz, est crédité sur la pochette. La cerise sur le gâteau est la voix d’Astrud Gilberto, présente sur les tubesques Girl From Ipanema et Corcovado. Comme celui de son mari João, son organe est d’une douceur envoûtante, proche du chuchotement. Tout ici est minimalisme, épure et espace… Creed Taylor racontera que Getz et Jobim étaient deux musiciens plutôt faciles, sans ego démesurés. Pour lui, le problème venait principalement de Gilberto. « C’était l’enfer de le faire venir en studio. Il restait cloîtré dans sa chambre d’hôtel. Je crois qu’il était un peu agoraphobe, qu’il y avait trop de monde pour lui et qu’il avait peur de nous rejoindre. Il faut remercier Monica, la femme de Stan, de l’avoir quasiment physiquement sorti de sa chambre pour l’amener en studio ! Une fois sur place, il s’asseyait et jouait. » Des dissensions qui ne s’entendent pas vraiment sur l’album et qui n’empêcheront pas ce Getz/Gilberto de devenir l’un des disques de jazz les plus vendus au monde. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 avril 1963 | Verve Reissues

Hi-Res
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Jazz - Paru le 3 mai 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1966 | Verve

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Jazz - Paru le 1 avril 1963 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 7 octobre 1962 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 1962 | Verve Reissues

Hi-Res
Cet album, né d’une collaboration entre Stan Getz et le guitariste Charlie Byrd après un voyage de ce dernier au Brésil, porte la responsabilité du lancement de la mode bossa nova dans les années 1960 : sur huit morceaux interprétés avec brio par les musiciens, l’album est une parfaite réussite, idéale pour découvrir la version américaine des rythmes brésiliens, plus apaisée que l’originale mais porteuse de sa propre mélodie.Les interprétations détendues de Stan Getz au saxophone et de Charlie Byrd à la guitare sont parmi les ingrédients du succès d’un album qui, s’il est moins connu que le disque ultérieur Getz/Gilberto, n’en a pas moins un grand intérêt historique. © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2017
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Jazz - Paru le 1 janvier 1966 | Verve Reissues

Hi-Res
La vogue de la bossa nova, la "nouvelle vague brésilienne", début des années 60, a entrainé de très nombreux enregistrements de la part des solistes du jazz (Dizzy Gillespie, Zoot Sims, Jim Hall, Paul Desmond, Bud Shank, etc.). And the winner is… Le grand gagnant de cette déferlante est le saxophoniste Stan Getz avec le guitariste Charlie Byrd (album "Jazz Samba" en 1962) qui précédait l'énorme hit (planétaire) "Getz/Gilberto featuring Antonio Carlos Jobim", séance qui donna, en 1963, The Girl From Ipanema. S'en suivi des lives et bien d'autres enregistrements bossa novisants de la part du saxophoniste ayant trouvé là son Eldorado. Cet enregistrement avec le guitariste Laurindo Almeida est à rapprocher de celui avec Charlie Byrd. La poésie en moins... Les deux musiciens "assurent" trop, sans doute. La bossa n'a plus sa fraicheur originelle ici, elle n'est n'est plus aussi vierge et innocente que dans les premiers enregistrements du saxophoniste. Ce disque demeure, malgré tout, un incontournable pour qui souhaite posséder l'intégrale des enregistrement bossa nova de Stan Getz. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 20 avril 1962 | Verve Reissues

Cet album, né d’une collaboration entre Stan Getz et le guitariste Charlie Byrd après un voyage de ce dernier au Brésil, porte la responsabilité du lancement de la mode bossa nova dans les années 1960 : sur huit morceaux interprétés avec brio par les musiciens, l’album est une parfaite réussite, idéale pour découvrir la version américaine des rythmes brésiliens, plus apaisée que l’originale mais porteuse de sa propre mélodie.Les interprétations détendues de Stan Getz au saxophone et de Charlie Byrd à la guitare sont parmi les ingrédients du succès d’un album qui, s’il est moins connu que le disque ultérieur Getz/Gilberto, n’en a pas moins un grand intérêt historique. © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2017
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Jazz - Paru le 17 janvier 1964 | Verve

Hi-Res
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Jazz - Paru le 27 janvier 2006 | Verve Reissues

CD17,99 CHF

Jazz - Paru le 1 janvier 1988 | Verve

CD17,99 CHF

Jazz - Paru le 1 mars 1973 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 2 août 2005 | Columbia - Legacy

L'interprète

Stan Getz dans le magazine