Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES25,49 CHF
CD17,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 1 juillet 1992 | Geffen

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quelques mois après avoir posé ses doigts de fée sur le Nevermind de Nirvana, le producteur Butch Vig s’attaque à ce Dirty. En 1992, Sonic Youth n’est pas une bande de bleus et affiche déjà six albums à son compteur. Pour ce chapitre 7, les guitaristes Thurston Moore et Lee Ranaldo, oscillant entre six-cordes compactes et tsunami de disto sauvage, ne mettent pas d’eau dans leur vin et n’optent pas pour autant pour le « tout grunge » régnant, comme certains le diront à l’époque… Séquences angoissantes (Shoot), rock viscéral (100%), fausses ballades (Wish Fulfillment), électrochoc (Nic Fit), refrain flamboyant (Sugar Kane), compositions bicéphales (Orange Rolls, Angel’s Spit), rarement le gang new-yorkais n’aura aussi bien équilibré et digéré toutes ses marottes : rock avant-gardiste et expérimental, punk-rock frontal, mélodies assumées et feu d’artifice électrique. Avec ce Dirty, Sonic Youth ouvre ses entrailles à 360°. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
CD15,49 CHF

Rock - Paru le 1 janvier 1994 | DGC

Distinctions Stereophile: Record To Die For
Experimental Jet Set Trash And No Star est le premier album de l’âge adulte de Sonic Youth. Après les dernières délires d’adolescents sur Dirty, les New-Yorkais reviennent en 1994 avec un nouveau format, plus apaisé et moins distordu. 14 titres et des formats plutôt courts qu’on n’a pas l’habitude de voir si présents chez Sonic Youth. Il en résulte un disque plus facilement abordable qu’à l’accoutumée malgré un climat général très sombre.«Bull In The Heather» est le titre que l’on retient en général, notamment grâce à son superbe groove aride et tendu. Sur l’expérimental «Screaming Skrull», les Sonic Youth inventent avec brio une enième manière de fignoler une chanson punk.       © ©Copyright Music Story Music Story 2015
A partir de :
CD27,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2003 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quelques mois après avoir posé ses doigts de fée sur le Nevermind de Nirvana, le producteur Butch Vig s’attaque à ce Dirty. En 1992, Sonic Youth n’est pas une bande de bleus et affiche déjà six albums à son compteur. Pour ce chapitre 7, les guitaristes Thurston Moore et Lee Ranaldo, oscillant entre six-cordes compactes et tsunami de disto sauvage, ne mettent pas d’eau dans leur vin et n’optent pas pour autant pour le « tout grunge » régnant, comme certains le diront à l’époque… Séquences angoissantes (Shoot), rock viscéral (100%), fausses ballades (Wish Fulfillment), électrochoc (Nic Fit), refrain flamboyant (Sugar Kane), compositions bicéphales (Orange Rolls, Angel’s Spit), rarement le gang new-yorkais n’aura aussi bien équilibré et digéré toutes ses marottes : rock avant-gardiste et expérimental, punk-rock frontal, mélodies assumées et feu d’artifice électrique. Avec ce Dirty, Sonic Youth ouvre ses entrailles à 360°. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
CD27,49 CHF
Goo

Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1990, Goo aurait pu être l’album de la trahison. Suite au succès de Daydream Nation, Sonic Youth obtient un contrat chez la major Geffen. Ce qui aurait pu entrer en contradiction avec le statut résolument indépendant du groupe. Mais il n’en sera rien : si Sonic Youth hérite d’un beau studio tout neuf, il ne change rien à leurs vieilles habitudes de salir les guitares.Toujours dissonants (mais un peu moins), les New-yorkais livrent un récital apaisé. L’album donne néanmoins l’impression d’être écartelé entre deux choix de production. D’un côté, un son dans la plus pure tradition du groupe (« Cinderella’s Big Score ») et de l’autre, ce qu’on pourrait qualifier de nouvelle direction musicale avec des titres comme « Dirty Boots » ou « Kool Thing » (en duo avec Chuck D de Public Enemy). Ce sont précisément ces titres qui ouvriront la voie royale vers Dirty qui sortira deux ans plus tard et confirmera le virage rock.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
CD17,99 CHF
Goo

Rock - Paru le 26 juin 1990 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1990, Goo aurait pu être l’album de la trahison. Suite au succès de Daydream Nation, Sonic Youth obtient un contrat chez la major Geffen. Ce qui aurait pu entrer en contradiction avec le statut résolument indépendant du groupe. Mais il n’en sera rien : si Sonic Youth hérite d’un beau studio tout neuf, il ne change rien à leurs vieilles habitudes de salir les guitares.Toujours dissonants (mais un peu moins), les New-yorkais livrent un récital apaisé. L’album donne néanmoins l’impression d’être écartelé entre deux choix de production. D’un côté, un son dans la plus pure tradition du groupe (« Cinderella’s Big Score ») et de l’autre, ce qu’on pourrait qualifier de nouvelle direction musicale avec des titres comme « Dirty Boots » ou « Kool Thing » (en duo avec Chuck D de Public Enemy). Ce sont précisément ces titres qui ouvriront la voie royale vers Dirty qui sortira deux ans plus tard et confirmera le virage rock.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
HI-RES25,49 CHF
CD17,99 CHF
Goo

Rock - Paru le 26 juin 1990 | Geffen

Hi-Res
Sorti en 1990, Goo aurait pu être l’album de la trahison. Suite au succès de Daydream Nation, Sonic Youth obtient un contrat chez la major Geffen. Ce qui aurait pu entrer en contradiction avec le statut résolument indépendant du groupe. Mais il n’en sera rien : si Sonic Youth hérite d’un beau studio tout neuf, il ne change rien à leurs vieilles habitudes de salir les guitares.Toujours dissonants (mais un peu moins), les New-yorkais livrent un récital apaisé. L’album donne néanmoins l’impression d’être écartelé entre deux choix de production. D’un côté, un son dans la plus pure tradition du groupe (« Cinderella’s Big Score ») et de l’autre, ce qu’on pourrait qualifier de nouvelle direction musicale avec des titres comme « Dirty Boots » ou « Kool Thing » (en duo avec Chuck D de Public Enemy). Ce sont précisément ces titres qui ouvriront la voie royale vers Dirty qui sortira deux ans plus tard et confirmera le virage rock.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
HI-RES19,99 CHF
CD14,49 CHF

Rock - Paru le 22 août 2006 | Geffen

Hi-Res
Considering that Sonic Youth lost Jim O'Rourke and found the custom-tweaked, irreplaceable guitars that were stolen in 1999 before heading into the studio to make Rather Ripped, it seemed that the album could be a big departure from what they'd been doing on Murray Street and Sonic Nurse -- possibly a return to the kind of music they could only make with those instruments, or perhaps an entirely different approach that reflected their revamped, old-is-new-again lineup. Rather Ripped ends up being of a piece with their previous two albums, and often plays like a stripped-down, slightly less-inspired Sonic Nurse. Once again, Kim Gordon contributes some of the best tracks here; "Reena" and "Jams Run Free" are equal parts dreamy and driving, while "The Neutral" is a sweet, low-key love song. Thurston Moore contributes a gently but powerfully political track à la Sonic Nurse's "Peace Attack" with "Do You Believe in Rapture?," a reflection on peace and apocalypse that's mostly serene, even if the guitar harmonics throughout the song add shivers of doubt and tension. "Rats" is a standard-issue Lee Ranaldo song, freewheeling and poetic (and with lines like "Let me place you in my past/With other precious toys," it has the sharpest lyrics on Rather Ripped), even if it's not quite as amazing as the previous album's "New Hampshire." Rather Ripped's rock songs are solid, but not amazing -- the interplay of Moore's and Ranaldo's guitars and Steve Shelley's drumming are the best things about "Sleepin' Around" and "What a Waste." Actually, the more atmospheric songs end up being some of the most compelling. "Lights Out" reeks of whispery, late-night cool, and the closing track, "Or," is one of the sparest and most oddly unsettling songs Sonic Youth has done in a while (not to mention a reminder that quiet doesn't always mean peaceful in this band's world). Rather Ripped is also surprisingly lean, with the songs on its first half feeling so tightly structured that they seem like radio edits. Only "Turquoise Boy" and "Pink Steam" really open up and deliver Sonic Youth's famously sprawling, jam-based sound. If Rather Ripped is a tiny bit disappointing, it's only because the band's playing outpaces their songwriting ever so slightly. It's a solidly good album, and if taken as part of a trio of albums with Sonic Nurse and Murray Street, it shows that Sonic Youth is still in a comfortable yet creative groove, not a rut. © Heather Phares /TiVo
A partir de :
HI-RES25,49 CHF
CD17,99 CHF

Rock - Paru le 1 octobre 1995 | Geffen

Hi-Res
Sorti en 1995, Washing Machine est le deuxième double album, 7 ans après Daydream Nation. Et avec le format qui s’allonge, c’est l’expérimentation qui reprend ses droits. Depuis leur double mythique, les Sonic Youth n’avait pas enregistré d’album aussi aventureux, aussi risqué que celui-là. Le résultat est presqu'à la hauteur de Daydream Nation. Tout le monde, à l’époque, est ravi de constater que décidément, Sonic Youth n’est pas prêt de lâcher la barre du navire. C’est le très long « Diamond Sea » (près de 20 minutes) qui conclut en beauté cet album qui lave les rides du temps qui passe.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
HI-RES19,99 CHF
CD14,49 CHF

Rock - Paru le 8 juin 2004 | Geffen

Hi-Res
Depuis Murray Street, qu’on se rassure : les Sonic Youth ne sont certes plus aussi radicaux qu’auparavant mais ils sont tout aussi intègres. Le glissement est faible : les déflagrations soniques sont juste plus audibles, les larsens sont juste plus clairs. Le délicat Sonic Nurse sorti en 2004 en témoigne parfaitement. Et malgré une première maternité, on y retrouve une Kim Gordon plus en forme que jamais comme sur « Mariah Carey and The Arthur Doyle Hand Cream » qui associe rage et namedropping en un joli cocktail explosif. A savoir également qu’une bonne partie des titres de Sonic Nurse devait à la base composer le premier album solo de Thurston Moore.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
HI-RES19,99 CHF
CD14,49 CHF

Rock - Paru le 1 juin 2002 | Geffen

Hi-Res
Après quelques courtes années de vaches maigres, Sonic Youth revient en force dans le cœur des critiques rock avec ce Murray Street paru en 2002. Le groupe s’y amuse tranquillement avec ses guitares qui ont rangé le plus clair de leurs stridences. Ca donne ainsi le superbe « Rain On Tin » où Thurston Moore paye son tribut aux guitares du Marquee Moon de Television. Murray Street est par ailleurs l’album où l’influence de Jim O’Rourke, fraîchement arrivé, se fait le plus sentir. Mais c’est aussi un disque à la saveur toute particulière puiqu’il a été composé dans un New-York décharné, post-11 septembre.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
HI-RES25,49 CHF
CD17,99 CHF

Rock - Paru le 1 mai 1998 | Geffen

Hi-Res
Truth be told, the grunge era never quite fit Sonic Youth. They may have been at the peak of their popularity, but they had traded their experimentalism for sheer, bracing noise. It may have sounded good, but ultimately Dirty didn't have the cerebral impact of Sister, largely because it was tied to an admittedly effective backbeat. Beginning with Washing Machine, Sonic Youth returned to more adventurous territory, and in 1997, they released a series of EPs that illustrated their bond with such post-rock groups as Tortoise and Gastr del Sol. Those EPs, as well as the epic Washing Machine closer, "The Diamond Sea," provide the foundation for A Thousand Leaves, the band's most challenging and satisfying record in years. The blasts of dissonance that characterized their SST masterworks have been replaced, by and large, by winding, intricate improvisations. There's a surprising warmth to the subdued guitars of Thurston Moore, Lee Ranaldo, and Kim Gordon, which keeps the lengthy songs captivating. Both Moore and Ranaldo concentrate on quiet material, which almost makes Gordon's noisy politicized rants sound a little out of place, but her best moments ("French Tickler," "Heather Angel") have unsettling, unpredictable twists and turns that greatly contribute to the success of A Thousand Leaves. It may be their most cerebral album in ages, but that only makes it all the more engaging. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
A partir de :
CD14,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 8 juin 2009 | Matador

Sous emballage rougeoyant (un tournoiement dû au défunt steel-guitariste américain John Fahey), The Eternal rompt trois années de silence, cas unique dans la carrière des New-Yorkais. Et ce quinzième album studio du groupe du guitariste et chanteur Thurston Moore sanctionne également son retour dans le giron d’un label indépendant, la compagnie qui les abritait précédemment ayant pris ses distances après l’affaissement de la vague post-grunge. Quelques secondes de The Eternal le bien nommé permet en fait de constater que, ici produit par John Agnello (Madrugada et Dinosaur Jr. ont, entre beaucoup d’autres, passés par ses manettes), le quintet désormais complété par la chanteuse et bassiste Kim Gordon, le bassiste Mark Ibold, le batteur Steve Shelley, et le guitariste Lee Ranaldo, conserve de manière pleine et entière son statut plénipotentiaire dans le rock américain. Il suffit en fait des à peine plus de deux minutes de « Sacred Trickster » (déferlante évocatrice du peintre Yves Klein, interrompu comme par un coup de scalpel) pour saisir à quel point ce disque offre une cavalcade pertinente. D’énormes guitares sont également au rendez-vous de « Anti-Orgasm » (dans lequel on pourra relever un clin d’œil aux Pixies), et de « Leaky Lifeboat » (dédié quant à lui au poète américain Gregory Corso). « Antenna » prend le parti d’un certain ton confidentiel, qui reste paradoxalement la marque de fabrique de musiciens désormais plus que quinquagénaires, alors que « What We Know », emporté par le chant et la guitare-hachoir de Ranaldo, creuse le sillon d’une froide radiographie des relations humaines en perdition (« I’m trying to catch your point of view/It’s not a quiet meditation »). La suite du programme propose en plusieurs vignettes ce que Sonic Youth fait le mieux, à savoir ne pas s’arrêter aux convenances, ni à la facilité, et ne pas végéter comme des souverains repus : dans « Calming the Snake », les Américains se permettent ce qu’ils sont sans nul doute les seuls à pouvoir oser, un hommage conjoint à MC5 et à Neu!, alors que « Poison Arrow » bat le rappel de la délicatesse surréaliste d’un Kevin Ayers. Le très cinématographique « Malibu Gas Station » précède un hommage aux Germs (« Thunderclap for Bobby Pyn »), et « No Way », ainsi que « Walking Blue », poursuivent brillamment la mise en abîme d’un demi-siècle de musique électrique. Et l’œuvre s’achève par un « Massage the History » opératif, à l’instar d’une synthèse réussie du temps qui passe (ses guitares crissantes et tournoyantes, la discrétion implacable d’une sèche section rythmique), et de toute l’évolution du groupe. Comme une cinglante réussite à la face des médiocres, aussi. Par son goût pour les cavalcades guitaristiques, sa synthèse d’une certaine americana, et une exemplaire longévité (depuis 1981, comme le temps passe), Sonic Youth représente désormais une passable alternative punk au Grateful Dead : c’est ce que revendique désormais des exégèses légèrement fatigués. Le groupe, quant à lui, se contente de toujours produire la plus excitante musique qui soit : dans The Eternal, les Parrains relèvent brillamment les compteurs. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
A partir de :
CD14,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 7 juin 2019 | Matador

A partir de :
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF
Goo

Rock - Paru le 26 juin 1990 | Geffen

Hi-Res
Sorti en 1990, Goo aurait pu être l’album de la trahison. Suite au succès de Daydream Nation, Sonic Youth obtient un contrat chez la major Geffen. Ce qui aurait pu entrer en contradiction avec le statut résolument indépendant du groupe. Mais il n’en sera rien : si Sonic Youth hérite d’un beau studio tout neuf, il ne change rien à leurs vieilles habitudes de salir les guitares.Toujours dissonants (mais un peu moins), les New-yorkais livrent un récital apaisé. L’album donne néanmoins l’impression d’être écartelé entre deux choix de production. D’un côté, un son dans la plus pure tradition du groupe (« Cinderella’s Big Score ») et de l’autre, ce qu’on pourrait qualifier de nouvelle direction musicale avec des titres comme « Dirty Boots » ou « Kool Thing » (en duo avec Chuck D de Public Enemy). Ce sont précisément ces titres qui ouvriront la voie royale vers Dirty qui sortira deux ans plus tard et confirmera le virage rock.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
CD17,99 CHF

Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Geffen

Après quelques courtes années de vaches maigres, Sonic Youth revient en force dans le cœur des critiques rock avec ce Murray Street paru en 2002. Le groupe s’y amuse tranquillement avec ses guitares qui ont rangé le plus clair de leurs stridences. Ca donne ainsi le superbe « Rain On Tin » où Thurston Moore paye son tribut aux guitares du Marquee Moon de Television. Murray Street est par ailleurs l’album où l’influence de Jim O’Rourke, fraîchement arrivé, se fait le plus sentir. Mais c’est aussi un disque à la saveur toute particulière puiqu’il a été composé dans un New-York décharné, post-11 septembre.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
HI-RES19,99 CHF
CD14,49 CHF

Rock - Paru le 16 mai 2000 | Geffen

Hi-Res
A partir de :
CD17,99 CHF

Rock - Paru le 1 mai 1998 | DGC

Truth be told, the grunge era never quite fit Sonic Youth. They may have been at the peak of their popularity, but they had traded their experimentalism for sheer, bracing noise. It may have sounded good, but ultimately Dirty didn't have the cerebral impact of Sister, largely because it was tied to an admittedly effective backbeat. Beginning with Washing Machine, Sonic Youth returned to more adventurous territory, and in 1997, they released a series of EPs that illustrated their bond with such post-rock groups as Tortoise and Gastr del Sol. Those EPs, as well as the epic Washing Machine closer, "The Diamond Sea," provide the foundation for A Thousand Leaves, the band's most challenging and satisfying record in years. The blasts of dissonance that characterized their SST masterworks have been replaced, by and large, by winding, intricate improvisations. There's a surprising warmth to the subdued guitars of Thurston Moore, Lee Ranaldo, and Kim Gordon, which keeps the lengthy songs captivating. Both Moore and Ranaldo concentrate on quiet material, which almost makes Gordon's noisy politicized rants sound a little out of place, but her best moments ("French Tickler," "Heather Angel") have unsettling, unpredictable twists and turns that greatly contribute to the success of A Thousand Leaves. It may be their most cerebral album in ages, but that only makes it all the more engaging. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
A partir de :
CD17,99 CHF

Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Geffen

A partir de :
CD17,99 CHF

Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Geffen

A partir de :
CD12,00 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 18 mars 2021 | Tanuki

L'interprète

Sonic Youth dans le magazine
  • Jeunesse sonique éternelle
    Jeunesse sonique éternelle Avec "By the Fire", l'ex-Sonic Youth Thurston Moore publie un 7e album solo habité par l'esprit de son ancien groupe...
  • Kim Gordon, enfin seule...
    Kim Gordon, enfin seule... Quand la bassiste/chanteuse de Sonic Youth sort son très expérimental premier album solo...
  • Moore à mort
    Moore à mort L'album solo très personnel de Thurston Moore de Sonic Youth...
  • Thurston Moore, seul...
    Thurston Moore, seul... Une nouvelle escapade en solo pour le leader de Sonic Youth...
  • QIBUZ / Lundi 25 juin 2012
    QIBUZ / Lundi 25 juin 2012 Chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : voici la rubrique coquine de Qobuz.com...
  • Comme on fait son Lee…
    Comme on fait son Lee… La belle escapade en solo de Lee Ranaldo de Sonic Youth…
  • Sonic Youth : un divorce et puis s’en vont ?
    Sonic Youth : un divorce et puis s’en vont ? L’annonce du divorce entre Kim Gordon et Thurston Moore est-elle synonyme de la fin de Sonic Youth ?
  • Lee Ranaldo en solo
    Lee Ranaldo en solo Activiste forcené de l’avant-garde new-yorkaise, le guitariste de Sonic Youth est en concert solo à Paris à la Fondation Cartier le 24 mai.
  • Toujours jeune
    Toujours jeune A 50 ans passés, les membres de Sonic Youth ne baissent pas la garde et sont ce soir au Palais des Congrès à Paris…
  • La Jazzmaster fêtée par ses adeptes
    La Jazzmaster fêtée par ses adeptes Très prisée par les guitaristes de surf music puis de grunge et de rock indé, la Jazzmaster de chez Fender a soufflé ses 50 bougies avec Tom Verlaine, Sonic Youth et J. Mascis.