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Rock - Paru le 16 octobre 2007 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 24 juillet 2012 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 19 avril 2007 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 19 avril 2007 | Rhino

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Rock - Paru le 19 avril 2007 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 26 avril 2005 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 20 septembre 2005 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 26 avril 2005 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 20 septembre 2005 | Rhino Atlantic

Paradoxalement, le principe de la compilation, parfois passablement réducteur, sied à merveille à Solomon Burke, dont la carrière (et les habitudes de consommation de sa période de gloire) s’est jusqu’à très récemment, tournée vers la production de singles, plus performants les uns que les autres. Seize chansons sont présentées ici, toutes enregistrées entre 1961 et 1968 pour le compte du label Atlantic, et (presque) toutes inscrites dans l’inconscient collectif : du premier succès « Just to Reach (Out of Two Open Arms) » (1961) aux chansons les plus emblématiques : « Cry to Me » (1962) qui servit à la bande musicale du film Dirty Dancing ; ce qu’on doit considérer comme la signature de Burke, « Tonight’s the Night » (1965), et, naturellement, l’immortel « Everybody Needs Somebody to Love » (1964), c’est un menu historique qui nous est donc proposé. De plus, l’attention mise par ses artisans à ce résumé reste remarquable : les titres – présentés dans l’ordre chronologique – bénéficient  des pressages et mixages originaux, ce qui implique une recherche active des masters de l’époque. Enfin, figure en point d’orgue de l’album un « Soul Meeting » enregistré par Arthur Conley, Don Convay, Joe Tex, Ben E. King et Solomon, réunis de façon éphémère sous l’appellation générique de Soul Clan (1968), pour une chanson initialement enregistrée en vue de lever des fonds au bénéfice de la communauté noire. Historique et excitant : un Very Best of… qui n’usurpe pas son titre. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Blues - Paru le 19 février 2008 | Anti - Epitaph

C’est une entreprise de réhabilitation dont le label Fat Possum a l’habitude, de rendre grâce, gloire, et justice, aux personnages éminents de la musique noire américaine (dans le blues ou la soul), injustement desservis par les décennies précédentes. Et c’est exactement le cas de Solomon Burke, l’homme qui, de certaine façon, apprit à chanter aux Rolling Stones (le groupe anglais reprenant quatre chansons de son répertoire), et qui fut desservi par des collaborateurs par trop révérencieux les années écoulées. Or, de quoi a besoin notre bonhomme ? D’une bonne équipe pour l’entourer et le choyer, et de bonnes chansons. C’est le chanteur Joe Henry qui produit, sans nostalgie, le disque. Il offre un orchestre cohérent au chanteur, sans star (certes, c’est Daniel Lanois qui tient la guitare, et Rudy Copeland l’orgue : mais lui, il a l’habitude, puisqu’il accompagne l’évêque Burke à la messe), mais tendu vers un but unique : offrir un écrin digne, efficient et discret, au patron. Quant aux chansons, on a fait jouer le carnet d’adresses, mettant à contribution Bob Dylan, Van Morrison, Tom Waits, Elvis Costello, Nick Lowe, ou Brian Wilson, tous fans, mais pas paralysés pour autant à l’instant du challenge : offrir au « King of Rock ‘n’ Soul » des refrains du feu de Dieu. Dieu, justement, reste la figure prééminente de l’entreprise, qui mêle blues, soul, country et gospel dans la même foi. Pour finir, il y a la voix, qui montre la voie, celle d’une soul éternelle, éternelle comme les grands sentiments humains, et les déchirements qui vont avec. Un album magnifique qui réconcilie avec les principes élémentaires de l’humanité. Et, donc, indispensable. Après une belle trajectoire dans divers classements de vente américains, Don’t Give Up On Me a été couronné du Grammy Award du « Meilleur album de blues contemporain » de l’année 2002, remis conjointement au chanteur Solomon Burke, et à son producteur Joe Henry.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 15 décembre 2009 | Rhino Atlantic

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Pop - Paru le 19 septembre 2017 | Starsound Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music, a division of Universal International Music BV

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Soul - Paru le 16 juillet 2000 | Legacy Recordings

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Country - Paru le 7 janvier 2013 | Country Music Group

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Rock - Paru le 30 octobre 2007 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 1 janvier 1986 | Rounder

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Rock - Paru le 19 avril 2007 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 1 janvier 2013 | Eagle Rock - Eagle Records

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Country - Paru le 12 novembre 2019 | Golden Bridge Records

L'interprète

Solomon Burke dans le magazine
  • Solomon Burke est mort
    Solomon Burke est mort Le géant de la soul music, auteur notamment d’Everybody Needs Somebody To Love, s’est éteint à 70 ans.