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Hip-Hop/Rap - Paru le 13 mars 2001 | Death Row Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Premier album solo du rappeur à tête de chien, parfois considéré comme la suite de The Chronic (premier album de Dr. Dre, auquel il a largement collaboré), le faisant entrer directement dans l’histoire du genre en devenant l’album rap s’étant le mieux vendu lors de sa première semaine avec 802 858 copies. Tout était réuni pour en faire un classique : les beats fumant encore le funk tout chaud emprunté aux différentes formations de George Clinton, dont les textes extraits de « Atomic Dog » semblent avoir inspiré les graphistes pour la pochette de Doggystyle, le flow nonchalant du rappeur, provoquant une addiction immédiate, et toute l’imagerie gangster véhiculée par la combinaison des deux. Ce qui a, logiquement entraîné une grande polémique, des protestations se faisant entendre, dénonçant une oeuvre outrancière. Ce sont les artistes originaux samplés par Dr. Dre qui poseront paradoxalement le plus de soucis, provoquant le retrait de « Gz Up, Hoes Down » des pressages suivants, Isaac Hayes ayant moyennement apprécié l’utilisation de son « Look of Love ». Personne dans l’entourage de George Clinton ne vint se plaindre pour « Who Am I (What’s My Name) ? » par contre, qui reste un tube indémodable. Un pavé à jamais posé dans la mare profonde du hip-hop, et qui remonte régulièrement à la surface avec une fraîcheur intacte. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2005 | Priority Records

S’il est facile de croire que l’on connaît bien Snoop Dogg, c’est tout aussi facile d’oublier que c’est l’un des meilleurs MC actuels, avec une élocution tellement lisse, décontractée et caractéristique qu’elle glisse dans les baffles comme du beurre. Même si cette collection Capitol Records omet plusieurs morceaux de Doggystyle, l’album historique de Snoop, il rend aux fans un sacré service en écrémant ses quatre albums sortis entre 1998 et 2002. On y trouve de nombreux grands morceaux tels "Beautiful", un retour au passé R&B produit par Neptunes et quelques morceaux du bref enrôlement de Snoop dans No Limit army de Master P. De manière générale, ceux qui recherchent une vue d’ensemble des albums de Snoop de l’époque du changement de millenium ne seront pas déçus. © Anthony Tognazzini /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 août 2019 | Doggystyle Records - EMPIRE

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Hip-Hop/Rap - Paru le 8 mai 2015 | Columbia

Hi-Res
Snoop ! Prononcer ces cinq lettres qui claquent et tout est dit ! Ou presque… Le plus célèbre chien californien est l’un des rares rappeurs à emballer le grand public comme l’underground du hip hop. Plus de deux décennies après la sortie de son premier album Doggystsyle, Snoop Dogg conserve la nonchalance de son flow inimitable et cette aisance à rapper quel que soit le contexte. Pour son 13e album baptisé Bush, il laisse une fois de plus le contrôle de la console à son vieux complice Pharrell, devenu star intergalactique depuis le doublé Get Lucky/Happy. Le résultat est un trip 100% californien de soleil, de sexe et de fumette avec ses featurings de rigueur (Stevie Wonder, Charlie Wilson, Gwen Stefani, Kendrick Lamar et Rick Ross). Funky et enfumé, ce hip hop coooooooool au possible et doté de jolies cambrures old school joue la carte de la nostalgie. Serviette de plage, crème solaire et Bush ! © MD/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 avril 2013 | Berhane Sound System - VICE - Mad Decent - RCA Records

Sa longue et plantureuse carrière commençait à battre de l’aile, au point de se compromettre dans des culs de sacs aussi risqués qu’un featuring sur l’album du roi de la night tropézienne en mal de réévaluation artistique (MC Jean Roch, de sinistre mémoire), notre canidé favori a donc trouvé la voie en s’acclimatant sous les tropiques caribéens. Là où pousse le reggae parfumé à l’indica. Réincarné en Snoop Lion (l’aventure est additionnée d’un documentaire du même nom qui narre cette geste digne des écrits d’Homère), il vire donc à gauche toute et se rêve en Bob Marley 2.0. Mais comme il j’est pas du genre à s’embarquer sans biscuit, il a recruté les services de Diplo et de Major Lazer, ce qui revient à peu près au même d’ailleurs, pour superviser le tout et usiner une bonne partie des sons. Les trombones basse sur « Lighters Up » donnent le ton, ça va être lent et lourd, chargé en THC et en beats pachydermiques. Avec tout ce qu’on peut imaginer comme décorations dessus. En dehors de l’intro et de « La La La » qu’il assume seul, le roi Lion a convoqué des lieutenants sur chaque titre, Angela Hute en voix féminine sur trois d’entre eux, des cadors comme Mr Vegas (sur l’excellent et très « digital » « Fruit Juice ») et quelques jeunes pousses locales. Mais comme il n’est pas homme à s’asseoir sur le potentiel commercial, le Snoop félin invite Akon, inoxydable sur « Tired of Running », pour les seniors c’est Busta Rhymes et Chris Brown sur « Remedy », et toujours plus fort, pour la hype Rita Ora sur « Torn Apart » et Miley Cyrus, sans doute recalée du casting de Spring Breakers et qui se venge en tournant elle aussi gangsta avec ce vieux pimp de Snoop Dogg sur « Ashtrays & Heartbreaks ». On aurait pu s’attendre à un disque totalement digital, comme le Major Lazer concomitant, mais si Snoop Dogg/Lion emprunte à l’occasion cette voie spectaculaire (« Fruit Juice », donc), l’essentiel est très roots reggae. Snoop Dogg louche franchement sur Bob Marley, avec mélodies, paroles censées (son accent jamaïcain et ses tentatives de patois par contre restent très scolaires) et beat paresseux, ondulant comme un vieux rappeur scotché au rhum et au spliff comack qui se dandinerait dans un yard à l’heure où les fauves vont boire. Même si un peu long (16 titres sur la version complète), Reincarnated reste très fluide, réussit à marier harmonieusement le reggae et le R&B (« Tired Of Running », Akon), voire le reggae et la pop (« The Good Good » + Iza). On se prend juste à regretter le phrasé si particulier et attachant du héros du jour, quand il rappe. Ce qu’ici il ne fait plus. © Jean-Eric Perrin / Music-Story
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2004 | Geffen

Snoop revient sur un nouveau label, Star Trak, et comme souvent avec le rappeur, le paysage musical s’en trouve complètement bouleversé. Les producteurs The Neptunes à la tête de la franchise fournissent une grande majorité des morceaux – et ils ont plus que bien fait, Snoop retrouvant son inspiration des débuts dès l’intro produite par The Alchemist, et confirmée par le premier single dévastateur sur les dancefloors avec sa production minimaliste typique des deux Neptuniens « Drop It Like It’s Hot ». Le second extrait, « Let’s Get Blown », est plutôt l’antithèse du premier avec son inspiration ancrée dans le funk des années 80 et son sample « Watching You » du groupe Slave. Les influences sont plutôt éparses sur ce nouvel album, Snoop n’hésitant pas à faire appel à une foule d’invités, avec Lil' Jon en pleine explosion sur « Step Yo Game Up », Charlie Wilson de The Gap Band sur « Perfect », Bootsy Collins (ex-Parliament, ex-Funkadelic) sur « Can I Get a Flicc Witchu », The Bee Gees sur « Ups & Downs », 50 Cent sur « Oh No », Justin Timberlake pour « Signs ». La cohérence n’est, c’est inattendu, pas forcément bouleversée par ces participations diverses, et l’accueil de l’album est enthousiaste, les fans saluant le retour à leurs thèmes préférés, même si celui-ci n’atteindra pas les 2 millions de ventes.   © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2006 | Geffen

Pour son huitième opus, il est manifeste que Snoop connaît la formule du succès en matière de rap. Il y mélange en toute transparence un funk lisse des années 70 ("Think bout It", "Boss Life") et du R&B accrocheur ("That's That", "Round Here") avec du G-Funk du nouveau millénaire ("Crazy", "Don't Stop") et bon nombre de morceaux hardcore cultes ("Vato", "Gangbangin' 101"). Chaque piste est un triomphe et on y trouve certains des paysages sonores les plus aboutis que sa tonalité gangsta traînante ait jamais abordés (grâce à Timbaland, Nottz, the Neptunes et Dr. Dre, entre autres). © Matt Rinaldi /TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 12 décembre 2011 | Rostrum - Atlantic

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1999 | Priority Records

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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 avril 2013 | Berhane Sound System - VICE - Mad Decent - RCA Records

Sa longue et plantureuse carrière commençait à battre de l’aile, au point de se compromettre dans des culs de sacs aussi risqués qu’un featuring sur l’album du roi de la night tropézienne en mal de réévaluation artistique (MC Jean Roch, de sinistre mémoire), notre canidé favori a donc trouvé la voie en s’acclimatant sous les tropiques caribéens. Là où pousse le reggae parfumé à l’indica. Réincarné en Snoop Lion (l’aventure est additionnée d’un documentaire du même nom qui narre cette geste digne des écrits d’Homère), il vire donc à gauche toute et se rêve en Bob Marley 2.0. Mais comme il j’est pas du genre à s’embarquer sans biscuit, il a recruté les services de Diplo et de Major Lazer, ce qui revient à peu près au même d’ailleurs, pour superviser le tout et usiner une bonne partie des sons. Les trombones basse sur « Lighters Up » donnent le ton, ça va être lent et lourd, chargé en THC et en beats pachydermiques. Avec tout ce qu’on peut imaginer comme décorations dessus. En dehors de l’intro et de « La La La » qu’il assume seul, le roi Lion a convoqué des lieutenants sur chaque titre, Angela Hute en voix féminine sur trois d’entre eux, des cadors comme Mr Vegas (sur l’excellent et très « digital » « Fruit Juice ») et quelques jeunes pousses locales. Mais comme il n’est pas homme à s’asseoir sur le potentiel commercial, le Snoop félin invite Akon, inoxydable sur « Tired of Running », pour les seniors c’est Busta Rhymes et Chris Brown sur « Remedy », et toujours plus fort, pour la hype Rita Ora sur « Torn Apart » et Miley Cyrus, sans doute recalée du casting de Spring Breakers et qui se venge en tournant elle aussi gangsta avec ce vieux pimp de Snoop Dogg sur « Ashtrays & Heartbreaks ». On aurait pu s’attendre à un disque totalement digital, comme le Major Lazer concomitant, mais si Snoop Dogg/Lion emprunte à l’occasion cette voie spectaculaire (« Fruit Juice », donc), l’essentiel est très roots reggae. Snoop Dogg louche franchement sur Bob Marley, avec mélodies, paroles censées (son accent jamaïcain et ses tentatives de patois par contre restent très scolaires) et beat paresseux, ondulant comme un vieux rappeur scotché au rhum et au spliff comack qui se dandinerait dans un yard à l’heure où les fauves vont boire. Même si un peu long (16 titres sur la version complète), Reincarnated reste très fluide, réussit à marier harmonieusement le reggae et le R&B (« Tired Of Running », Akon), voire le reggae et la pop (« The Good Good » + Iza). On se prend juste à regretter le phrasé si particulier et attachant du héros du jour, quand il rappe. Ce qu’ici il ne fait plus. © Jean-Eric Perrin / Music-Story
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Gospel - Paru le 16 mars 2018 | All The Time Entertainment

Hi-Res
Snoop Dogg est de retour et les planètes sont alignées. Après l'épisode reggae Reincarnated en 2013 sous son alias Snoop Lion, le Californien exauce un autre vœu pieu : un album gospel. Double qui plus est ! Le long de ces 32 pistes, Snoop écume les featurings. Faith Evans, les Clark Sisters, Mary Mary, ou B Slade, John P. Kee, Fred Hammond et une tripotée d'autres. Entre effluves R&B 90's (Sunshine Feel Good, Sunrise), mielleux et fervants (Bible of Love), soul à cuivres kitsch (One More Day ou On Time avec B Slade) ou synthés seventies (Come as You Are), gospel à tous les étages et pointes hip-hop (Changed avec Jazze Pha ou Chizzle avec Daz Dillinger), Snoop mitonne les meilleurs ingrédients dans les meilleurs pots. Et comme c'est fait avec amour, ça ne peut sentir que terriblement bon. Cerise sur le gâteau, le King pose sa légendaire nonchalance sur Change the World avec le pasteur John P. Kee. Une sortie sous les meilleures auspices, inattendue et excellente. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Livret
Dernière livraison de Snoop pour No Limit Records, le label de Master P, et retour à un son plus proche des débuts. Dr. Dre est revenu aux manettes sonores, mêlant les nouvelles influences du Sud glanées avec ses collègues de label à celles de ses anciens camarades de l’Ouest. Les thèmes sont cependant bien plus édulcorés que par le passé, s’éloignant toujours un peu plus de l’univers des gangs et du crime. Un Suge Knight probablement amer proposa sur le site de Death Row l’album en libre téléchargement en compagnie de son Dead Man Walkin’, un album monté de toutes pièces par le businessman tyrannique et composé de morceaux inédits ou de premières versions de titres enregistrés à l’époque de Tha Doggfather (1996) ou No Limit Top Dogg (1999). Le but était de comparer chacun des morceaux entre eux et de décider quel album était le meilleur.   Le premier single extrait de l’album est « Wrong Idea », duo avec Bad Azz, qui se retrouve également sur Personal Business, de ce dernier (2001). tandis que la vidéo pour la suite du premier tube « Snoop Dogg (What’s My Name II) » produite par Timbaland fut sélectionnée en 2001 dans la catégorie « Music Video of the Year » lors des hip-hop music awards organisés par le magazine The Source.   L’album remplit le minime syndical pour Snoop, qui vend ses deux millions de copies sans trop de soucis. & © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 24 avril 2001 | Death Row Records

Le second album du rappeur chien souffre de l’absence du metteur en son habituel, Dr. Dre, lequel a déjà quitté le navire Death Row. Il faut dire que le label qu’il avait co-fondé avec Suge Knight prend l’eau de toutes parts, même si ce deuxième album de Snoop Dogg détrônera de la première place des classements une autre sortie du label, le premier album posthume de Tupac Shakur The Don Killuminati : The 7 Day Theory. Le médecin aux concoctions sonores efficaces est remplacé par DJ Pooh et Daz Dillinger qui apportent leur touche personnelle au G-Funk pour un Snoop plus charismatique que jamais au microphone, collant parfaitement son flow à des rythmiques davantage plus calmes. Les potes de labels sont toujours présents, Tha Dogg Pound en tête (Nate Dogg, Warren G, Soopafly, Kurupt, notamment).  Même si l’album rencontre un succès évident – quoique moindre que celui de son prédécesseur – avec deux millions de copies vendues dans le monde, l’ensemble paraît peut être moins sincère, ou tout au moins plus facile, comme le premier single « Snoop’s Upside Ya Head », reprenant sans vergogne « I Don’t Believe You Want to Get Up and Dance (Opps) » du Gap Band. & © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

Sur son neuvième album, Snoop Dog se diversifie un peu en endossant le rôle de producteur exécutif et en assurant un tiers de la tâche de l’équipe de production (avec Teddy Riley et DJ Quik). Même si la production est centrée sur la soul, le funk lisse et le R&B des années 70, on relève quelques incursions dans la synth pop des années 80, voire dans la musique country. Tout au long des 21 morceaux de l’album, Snoop passe de l’évocation de célébrités ("Deez Hollywood Nights") à une talk-box de crooner ("Sexual Eruption") non sans inclure des hymnes pour groupies ("Life of da Party", "Those Gurlz"), des réminiscences douces-amères de son ascension de la rue ("Can’t Say Goodbye") et des dédicaces à sa femme et à ses enfants ("Been Around tha World"). Comme le suggère le titre, on ne trouve ici quelques apparitions d’invités, parmi lesquels Too Short, Raphael Saadiq, Mistah F.A.B. et Charlie Wilson. © Matt Rinaldi /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2002 | Parlophone

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 juillet 2016 | Ca$h Machine Records

Après une collaboration en demi-teinte avec Pharrell Williams pour l'album Bush (2015), Snoop Dogg a sans doute vu ses oreilles siffler pour remettre en selle, un an plus tard, son titre de « rappeur le plus cool de l'univers ». C'est ce qu'il démontre amplement dans cet exercice d'auto-célébration qui le transporte à son meilleur niveau. Le programme est certes long, très long puisqu'il ne comporte pas moins de vingt pistes, mais c'est à un véritable festin qu'a voulu convier le prince du rap, soignant son entrée en scène dans « Legend » pour ensuite deviser avec le compère Too $hort sur « Don't Stop », premier d'une belle liste de featurings où se bousculent Jeremih (« Point Seen Money Gone »), E-40 & Jazze Pha (« Double Trap »), Suga Free (« What If ») et October London (« Revolution »).Les serviteurs de la couronne serrent les rangs pour accompagner le maître, qui se fend d'une parenthèse lumineuse sur « Coolaid Man ». Deux d'entre eux ont une longueur d'avance : Swizz Beatz, non content de manipuler la console de production, intervient sur « Let Me Seem Em Up », « Light It Up » et « Let the Beat Drop (Celebrate) », tandis que Wiz Khalifa s'invite sur l'imparable tube « Oh Na Na » et le percutant « Kush Ups ». D'entre toutes ces figurations se distingue Miss Trick Trick, qui offre un véritable numéro de gospel sur « Affiliated ».De son côté, Snoop Dogg, qui garde la main sans fléchir et, malgré une tonicité vocale entamée par les ans et quelques substances, débite ses vers avec la sublime nonchalance qu'on lui connaît. Ainsi, le « roi du cool », en plein milieu de l'office, sort sa baguette magique avec « My Carz », basé sur un sample de Gary Numan & Tubeway Army période Are Friends Electric?, puis achève les débats par l'irrésistible « Two or More ». La couronne est sauve. © ©Copyright Music Story 2016
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Hip-Hop/Rap - Paru le 11 octobre 2011 | Rostrum - Atlantic

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Hip-Hop/Rap - Paru le 15 août 2019 | Doggystyle Records - EMPIRE

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Hip-Hop/Rap - Paru le 24 avril 2001 | Death Row Records

Le second album du rappeur chien souffre de l’absence du metteur en son habituel, Dr. Dre, lequel a déjà quitté le navire Death Row. Il faut dire que le label qu’il avait co-fondé avec Suge Knight prend l’eau de toutes parts, même si ce deuxième album de Snoop Dogg détrônera de la première place des classements une autre sortie du label, le premier album posthume de Tupac Shakur The Don Killuminati : The 7 Day Theory. Le médecin aux concoctions sonores efficaces est remplacé par DJ Pooh et Daz Dillinger qui apportent leur touche personnelle au G-Funk pour un Snoop plus charismatique que jamais au microphone, collant parfaitement son flow à des rythmiques davantage plus calmes. Les potes de labels sont toujours présents, Tha Dogg Pound en tête (Nate Dogg, Warren G, Soopafly, Kurupt, notamment).  Même si l’album rencontre un succès évident – quoique moindre que celui de son prédécesseur – avec deux millions de copies vendues dans le monde, l’ensemble paraît peut être moins sincère, ou tout au moins plus facile, comme le premier single « Snoop’s Upside Ya Head », reprenant sans vergogne « I Don’t Believe You Want to Get Up and Dance (Opps) » du Gap Band. & © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 3 juillet 2015 | Golden Records

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