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Metal - Paru le 9 août 2019 | Roadrunner Records

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Rares sont les groupes qui assument leur identité tout en cédant à leurs envies. Pas simple de rester cohérent sans tomber dans la routine, d’autant plus quand on s’appelle Slipknot et qu’on frise les 25 ans de carrière. Les natifs de l’Iowa reviennent avec We Are Not Your Kind en guise de suite à .5: The Gray Chapter, sur lequel les musiciens du groupe savaient ce qu’ils faisaient, peut-être même trop. Déterminés à panser les plaies du passé, ils s’étaient enfermés dans une boulimie créative confortable, sans prise de risque. L’ennui nous guettait, l’obsession de la continuité prenant le pas sur une sincérité plus spontanée.Mais sur We Are Not Your Kind, le groupe renonce à servir la soupe. Ses 14 morceaux ont une raison d’être et nous surprennent. Tout en revenant à des racines qui parleront aux aficionados avec des titres comme Nero Forte ou Orphan (on pense notamment à l’album éponyme Slipknot et à Iowa), le récital pioche aussi dans l’opus Vol.3 : (The Subliminal Verses) pour des mélodies plus tranquilles qui fleurissent l’atmosphère. Et quel plaisir d’entendre la voix de Corey Taylor dans Red Flag ou Unsainted, de le retrouver, criard, gagné par l’intensité des textes. Le saupoudrage d’effets pop qui « embellit » le tout ne plaira pas à tout le monde mais il dénote un véritable plaisir dans le soin apporté aux compositions et à leur enregistrement. Les instruments frappent aussi fort que les mots : c’est bien le moins que Slipknot pouvait faire !Torturé, vaillant, sensible, avant tout sincère, We Are Not Your Kind est un aveu qui saura toucher ceux qui s’impatientaient. L’âge venant, Slipknot finit par faire sien le credo qui dit : faire ce dont on a envie doit primer sur ce que l’on attend de nous. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Metal - Paru le 17 octobre 2014 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 12 juin 1999 | Roadrunner Records

Dès la pochette, on devine qu’on n’a pas affaire à une plaisanterie de joyeux lurons venus chanter en douces harmonies vocales les joies simples de la vie, une pâquerette aux lèvres. Neuf types en combinaison rouge d’ouvrier industriel, portant tous des masques effrayants (qu’ils arborent d’ailleurs même sur scène) : voilà le comité d’accueil. Une bande de monstres tout droits sortis de quelque slasher movie (un clown qui rappelle le « Ça » de Stephen King, un masque aux airs du « Leatherface » de Massacre à la tronçonneuse, etc.) et une atmosphère de déglingue morbide. La suite n’est que le développement sonique de cette première impression. Pour mémoire, à ce stade des années 90, le néo metal est la poule aux œufs d’or du rock américain, plusieurs groupes s’étant lancés dans une carrière d’épigone de Korn, Deftones ou Limp Bizkit. Et quand les neuf excités de Slipknot surgissent de leur champêtre Etat de l’Iowa, ils le font dans le vacarme, déterminés à prendre dans une surenchère de brutalité les rênes d'un metal qui s'englue dans une orthodoxie plaintive. Avec ce premier album à son nom, le groupe réussit la singulière gageure d’ouvrager un metal à la fois sauvage, massif et insane, et cependant immédiatement accrocheur. L’album s’ouvre avec « The Blister Exists », intro – concoctée par le DJ – de moins d’une minute faite d’un loop crissant et d’un sample entêtant ; puis , sans temps mort, débute « (Sic) » et son déluge de percussions (le groupe compte pas moins d’un batteur et deux percussionnistes !) et de riffs brutaux. L’effet massif du son est quasi-physique, s’imposant dictatorialement de toute sa puissance explosive. Tirant le néo metal vers le death metal en y apportant une dynamique percussive inédite, Slipknot se place à la confluence de Korn (« Scissors », qui clôt le disque, a d’ailleurs quelque chose d’éminemment « kornien »), Sepultura et Morbid Angel. Et les décharges se suivent les unes après les autres sans jamais relâcher la pression. Voix braillarde excellemment maîtrisée – avec de rares moments d'un chant mélodique qui l’est non moins –, scratches tranchants, riffs toxiques, percussions ravageuses : un titre après l’autre, Slipknot renvoie la concurrence loin derrière. Les morceaux sont relativement indistincts, presque tous du même niveau (la première partie est exceptionnelle), presque tous prétextes à une purge de violence. Car derrière les singles « Wait & Bleed » et « Spit It Out », ce sont aussi « Eyeless », « Surfacing », « Me Inside » ou encore « Liberate », qui renforcent cette atmosphère apocalyptique. Rien d’« intellectuel », aucun « discours » à chercher ici (passons sur les paroles aboyées : confuses comme des collages d’imprécations, elle ne sont qu’un prétexte à déverser une fureur informe) – et c’est son caractère gratuit qui rend cette débauche de violence effrayante autant que captivante. Explosif, menaçant comme un dément soûl déblatérant des paroles dépourvues de sens : Slipknot est tout cela. Incontournable. © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2017
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Metal - Paru le 15 octobre 2014 | Roadrunner Records

Pas de doute, le groupe de métal Slipknot a bien été formé par un bassiste et un percussionniste ; la mort de «Porky», alias Paul Gray, a d’ailleurs inspiré le nom de l’album, qui semble lui rendre hommage. Si «Porky» est décédé, la rythmique reste néanmoins soutenue avec une précision sans faille par Chris Fehn. La montée en puissance du premier titre Sarcastrophe prépare au reste de l’album, d’une force violente certaine. Des pistes comme AOV, The One That Kills The Least sont ce qu’on pourrait appeler du bon gros son, sans laisser de côté pour autant l’aspect mélodique, qui évoque certains titres de Serj Tankian.
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Metal - Paru le 17 octobre 2014 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 27 août 2001 | Roadrunner Records

Sur la pochette, un bouc photographié en contre-plongée, sorte de revendication du cliché « satanique » (le bouc qui va être sacrifié au Malin) comme symbole du metal : Slipknot entend défier le metal. Comme son prédécesseur, Iowa s’ouvre avec une plage courte, « (515) », tapis sonore à relents industriels sur quoi planent des cris effroyables (un homme que l’on torture ? un fou ?) et qui sert d’introduction à un « People = Shit » démarrant dans un vacarme flirtant avec le grind/death. Après un premier album lourd et sauvage, Slipknot montre qu’il n’a pas l’intention modérer le ton. Et le prouve d’emblée avec un son tout aussi brutal et direct et un refrain d’une simplicité aux airs de slogan misanthrope à faire scander à la foule : « People equal shit » (« Les gens, c’est de la merde »). Si Corey Taylor est un parolier médiocre, il démontre d’une chanson à l’autre qu’il est en revanche l’un des vocalistes les plus féroces de la scène metal de l'époque : ses aboiements ont quelque chose d’un Max Cavalera à trois poumons qui aurait raboté ses cordes vocales à la laine de verre. Comme son prédécesseur, Iowa dure plus d’une heure et s’avère un album puissant, massif. Mélange d’influences variées – rap metal, death metal, hardcore et même grind – l’album montre un groupe qui assène sa musique à coups de marteau. Bien sûr, les singles se distinguent : le ravageur « Heretic Song » (certainement l’un des tout meilleurs titres du groupe), « My Plague » ou le popisant et nerveux « Left Behind ». Mais l’album ne manque pas de titres plus surprenants. Notamment quand, tenant en bride sa fureur de fauve écumant, Slipknot livre des pièces « ambiantes » insanes : « Gently » (dont une première version figurait sur la démo de 1997 Mate. Feed. Kill. Repeat.), morceau ténébreux et étouffant en plein milieu de l’album, où les guitares se font plus subtiles et « ornementales » et qui rappelle « Daddy » de Korn ; et « Iowa », final apocalyptique de 15 minutes qui ne ressemble à rien d’autre dans le metal américain, sombre, flippant – parfait. Un an après le premier album de Linkin Park ([Hybryd Theory]), Slipknot représente la voie de la radicalisation du néo metal (avec des influences tirées du metal extrême). De fait, il n’y aura plus rien à faire de neuf dans le genre après, les premiers ayant tiré le genre dans une direction « radio-diffusable » et les seconds vers une brutalité accusée. Toxicity de System of a Down, cette même année, enfonce le clou : le néo-metal est mort. Le succès d’Iowa reste surprenant, au regard de sa radicalité – le disque étant l’un des plus brutaux du metal américain depuis Reign in Blood de Slayer (1986). Il se classe en effet n°1 au Royaume-Uni, n°3 aux Etats-Unis et n°7 en France. C’est sombre. Et frénétique. Et dense. Quelque chose de grand-guignolesque et menaçant à la fois tant ces neuf-là semblent secoués du chapeau. Le metal américain à son meilleur. © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2017
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Metal - Paru le 12 juin 1999 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 17 mai 2004 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 22 août 2008 | Roadrunner Records

Une intro industrielle, puis un « Gematria (The Killing Name) » diablement efficace et un « Sulfur » insane à ravir : on croirait revenu le Slipknot des débuts, celui qui ne s’embarrassait pas encore de ballades pour briquets en l’air mais donnait dans un metal brutal et souvent irrésistible. Annoncé comme le plus lourd de la discographie du groupe, All Hope Is Gone ne tient pas tout à fait sa promesse et les fans déçus par l’étonnant Vol. 3: (The Subliminal Verses) ne manqueront pas d’ironiser sur le titre de l’album (« Tout espoir est envolé ») et de déplorer que, sous l’impulsion de son frontman Corey Taylor – qui chante sur la plupart des titres –, Slipknot se « Stone Sour-ise ». Le refrain est bien connu dans le metal : arrive souvent le moment – généralement lorsque ses membres dépassent la trentaine... – où un groupe se lasse de sa radicalité et des « ficelles ». Les critiques parlent alors d’« album de la maturité » et les fans conservateurs d’« album de la trahison », la vérité se situant souvent entre les deux. Metallica (l’album noir), Deftones (White Pony) et Nine Inch Nails (The Fragile), parmi bien d’autres, sont passés par là et Slipknot ne pouvait pas y réchapper… Ce n’est pourtant pas faire justice à un groupe qui livre ici un disque solide, varié. Il n’atteint certes pas la qualité de ses puissants et ravageurs premiers albums – devenus des classiques –, dont la force tenait à l'intensité des morceaux, tout de rage post-adolescente, déversée sans nuance et presque gratuitement dans un vacarme dévastateur. Mais il y a que les musiciens ont à présent tous plus de trente ans, sont souvent parents – et les sentiments ne sont plus les mêmes, se sont nuancés, ce à quoi les compositions font écho logiquement (même si le groupe ne se départit pas d’un son lourd, sombre et globalement agressif). Ce que démontre d'ailleurs l’excellente ballade « Snuff » (reste que l’on conçoit mal comment le groupe pourrait jouer un pareil morceau sur scène et comment Corey Taylor sous son masque de Leatherface pourrait chanter « So if you love me, let me go » après avoir aboyé durant 3/4 du set…). Loin d’être un album de trop, ce quatrième album contient son lot d’excellents morceaux, dignes de ce que le groupe de Des Moines peut de meilleur (« Gematria », « This Cold Black » ou le premier single « All Hope Is Gone », probablement l’un des meilleurs du ’Knot), et synthétise ses trois prédécesseurs, des tendances ultra-brutales (« All Hope Is Gone » clôt d’ailleurs cet album homonyme de la meilleure façon, montrant un groupe qui ne dépose pas les armes) aux tendances plus mélodiques. Même s’il ne s’agit pas d’un grand cru de Slipknot, All Hope Is Gone est un vrai bon album de metal, non dépourvu de quelques longueurs, mais que rachètent largement les meilleurs titres. © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2017
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Metal - Paru le 9 décembre 2014 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 12 juin 1999 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 1 novembre 2005 | Roadrunner Records

Sur la pochette, un bouc photographié en contre-plongée, sorte de revendication du cliché « satanique » (le bouc qui va être sacrifié au Malin) comme symbole du metal : Slipknot entend défier le metal. Comme son prédécesseur, Iowa s’ouvre avec une plage courte, « (515) », tapis sonore à relents industriels sur quoi planent des cris effroyables (un homme que l’on torture ? un fou ?) et qui sert d’introduction à un « People = Shit » démarrant dans un vacarme flirtant avec le grind/death. Après un premier album lourd et sauvage, Slipknot montre qu’il n’a pas l’intention modérer le ton. Et le prouve d’emblée avec un son tout aussi brutal et direct et un refrain d’une simplicité aux airs de slogan misanthrope à faire scander à la foule : « People equal shit » (« Les gens, c’est de la merde »). Si Corey Taylor est un parolier médiocre, il démontre d’une chanson à l’autre qu’il est en revanche l’un des vocalistes les plus féroces de la scène metal de l'époque : ses aboiements ont quelque chose d’un Max Cavalera à trois poumons qui aurait raboté ses cordes vocales à la laine de verre. Comme son prédécesseur, Iowa dure plus d’une heure et s’avère un album puissant, massif. Mélange d’influences variées – rap metal, death metal, hardcore et même grind – l’album montre un groupe qui assène sa musique à coups de marteau. Bien sûr, les singles se distinguent : le ravageur « Heretic Song » (certainement l’un des tout meilleurs titres du groupe), « My Plague » ou le popisant et nerveux « Left Behind ». Mais l’album ne manque pas de titres plus surprenants. Notamment quand, tenant en bride sa fureur de fauve écumant, Slipknot livre des pièces « ambiantes » insanes : « Gently » (dont une première version figurait sur la démo de 1997 Mate. Feed. Kill. Repeat.), morceau ténébreux et étouffant en plein milieu de l’album, où les guitares se font plus subtiles et « ornementales » et qui rappelle « Daddy » de Korn ; et « Iowa », final apocalyptique de 15 minutes qui ne ressemble à rien d’autre dans le metal américain, sombre, flippant – parfait. Un an après le premier album de Linkin Park ([Hybryd Theory]), Slipknot représente la voie de la radicalisation du néo metal (avec des influences tirées du metal extrême). De fait, il n’y aura plus rien à faire de neuf dans le genre après, les premiers ayant tiré le genre dans une direction « radio-diffusable » et les seconds vers une brutalité accusée. Toxicity de System of a Down, cette même année, enfonce le clou : le néo-metal est mort. Le succès d’Iowa reste surprenant, au regard de sa radicalité – le disque étant l’un des plus brutaux du metal américain depuis Reign in Blood de Slayer (1986). Il se classe en effet n°1 au Royaume-Uni, n°3 aux Etats-Unis et n°7 en France. C’est sombre. Et frénétique. Et dense. Quelque chose de grand-guignolesque et menaçant à la fois tant ces neuf-là semblent secoués du chapeau. Le metal américain à son meilleur. © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2017
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Metal - Paru le 20 octobre 2017 | Mercury Studios

Le groupe de Des Moines (Iowa) assène enfin un live massif devant une foule mexicaine immense et déchaînée... Hystérique et historique ! Et d'un coup on retrouve la tradition des albums live un peu oubliée dans le hard rock et le metal. Étape majeure naguère pour tous les ténors du genre, l'album enregistré sur scène plus ou moins sans retouches a certes largement perdu de son attrait ces dernières années. Ce "jour des vers" (gusano est la traduction espagnole de maggot, nom affectueux donné aux fans du groupe par Shawn "Clown" Crahan) arrive à point nommé pour raviver un rite qui permet à la fois de résumer un parcours et de le resituer dans son époque. Galvanisée par sa toute première virée en territoire mexicain, avec son propre festival, le "Knotfest", la machine Slipknot écrase donc tout sur son passage avec des versions magnifiées de ses "classiques" comme des, trop rares, titres récents. The Devil In I, Custer ont en effet peu à envier aux inévitables Psychosocial, Duality, Vermilion ou People=Shit... Après les épreuves traversées, Slipknot a retrouvé toute sa splendeur, tout en donnant toujours cette impression, fausse s'il en est, de se lancer dans un joyeux bordel sans trop savoir où et comment il va atterrir. On ne pourra que saluer la performance de Corey Taylor dont le chant se bonifie avec le temps. Un double, comme le 9.0: Live de 2005 (qui, pour le coup, était trop long), n'aurait pas été du luxe, même si Day Of The Gusano affiche déjà près d'1h20 au compteur. Cela étant, le son, à la fois rutilant et on ne peux plus percutant, ne manquera pas de combler les plus exigeants. ©JPS/Qobuz
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Metal - Paru le 24 mai 2004 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 27 août 2001 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 24 mai 2004 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 16 juillet 2012 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 20 août 2008 | Roadrunner Records

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Rock - Paru le 31 octobre 2018 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 16 juillet 2012 | Roadrunner Records

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Slipknot dans le magazine
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    Slipknot, pas notre genre ? Slipknot revient. Le nouvel album est irrévérencieux à souhait mais aussi très produit, léché. Tout en puisant à ses racines, le groupe ne se répète pas. Il fait ce qu'il veut, comme il veut. Ce qu...
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    QIBUZ / Lundi 10 septembre 2012 Chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : voici la rubrique coquine de Qobuz.com...