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Les albums

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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Oui, oui, les trois Trios n° 15, 16 et 17 de 1790 furent originalement conçus pour flûte, piano et violoncelle et non pas les présents hautbois, piano et basson ; mais l’on sait combien en ce temps, les œuvres destinées aux grands amateurs – londoniens en l’occurrence – pouvaient aisément être confiées à tant d’autres instruments, mélodiques pour l’un, de basse pour l’autre, alors pourquoi pas cette délicieuse et pastorale combinaison ! Quant au Trio de Wilhelm Friedemann Bach, il est d’une genèse encore plus singulière. Écrit avant 1740, il est noté sur un ensemble de feuillets sur lesquels figurent des essais contrapuntiques de Jean-Sébastien et de son fiston ; de l’écriture de Wilhelm Friedemann se trouve une Sonate à deux flûtes et clavier, qui a été ici transcrite pour un hautbois – la main droite du piano prenant la partie de seconde flûte. Le basson suit la ligne de basse. Le reste de l’album, consacré encore au même fiston ainsi qu’au plus célèbre Carl Philipp Emanuel, reprend également des œuvres conçues pour d’autres formations mais ici habilement redistribuées au trio que forment le hautboïste Maurice Bourgue, la pianiste Kimiko Imani et le bassoniste Sergio Azzolini – selon le principe de la transcription si habituel en ce XVIIIe siècle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Quel dommage que les autres concertos pour basson de Mozart, dont il semble qu’il en aurait existé encore quatre autres, aient disparu corps et biens ! Car si ce sont là des ouvrages de jeunesse, la jeunesse d’un bonhomme tel que Mozart correspond à la pleine maturité de bien d’autres compositeurs. C’est sur un basson original de Kaspar Tauber, construit en 1790, que le bassoniste Sergio Azzolini nous donne sa lecture de ce petit chef-d’œuvre, et c’est bien sur ce genre d’instrument que toutes les difficultés qu’a imaginées Mozart prennent toute leur signification : il a en effet exigé non seulement la note la plus basse, mais aussi la plus haute accessible, tout en insérant des virtuosités qui durent sans doute étonner le bassoniste qui joua l’œuvre pour la première fois. La sonorité de ce vénérable instrument, plus « pincée » et fine – et précise – que celle du Fagott allemand, plus proche du basson à la française, représente une expérience auditive et musicale assez inhabituelle. En suite de programme, l’Académie de cordes de Bolzano a choisi de nous offrir une très ample sérénade de Michael Haydn, qui contient elle-même un mouvement sous-titré « Concertino per il fagotto », tandis que d’autres mouvements font la part belle à la trompette solo. On précisera ici qu’il s’agit en grande partie d’une reconstruction formelle effectuée par nos interprètes, pour nous offrir une grande sérénade telle qu’elle pouvait être donnée en ce temps : en insérant des mouvements de divers ouvrages antérieurs. C’est dans ce genre d’œuvre que l’on voit que Mozart sut largement s’inspirer de ce Haydn, le frère cadet du grand, un personnage bien trop discret eu égard à ses immenses qualités – des qualités que Mozart sut parfois mettre à profit, délibérément ou non, dans ses propres œuvres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

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