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Pop - Paru le 10 juillet 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

His tenth album overall, Unfollow the Rules signifies an emphatic return to pop for Rufus Wainwright following a recording of his first opera (2015's Prima Donna) and a set of Shakespeare sonnets set to music (2016's Take All My Loves). It also represents a career marker of sorts; returning to Los Angeles and specifically Sound City Studios, where Wainwright recorded his 1998 eponymous debut, the songwriter has described it as a bookend to the first part of his career. A lush, theatrical, nearly hourlong 12-track set recorded with legendary producer Mitchell Froom (Paul McCartney, Elvis Costello, Crowded House), it opens with the sleek pairing of Wainwright's vocals and a drum beat by Matt Chamberlain before "Trouble in Paradise" breaks open with dense, pointed vocal harmonies. A song reportedly inspired by fashionista Anna Wintour, its expanding instrumentation includes performances by the likes of Blake Mills, pianist Randy Kerber, and Rob Moose, who did string arrangements for the album. Horns, woodwinds, keyboards, and pedal steel guitar are among other components of the song's gorgeous, volatile textures. Though there are sparer moments that follow, even tracks like the piano ballad "Unfollow the Rules" and the ominous dirge "Early Morning Madness" -- a memorable piece that stands among Wainwright's best work -- eventually swell into something more rhapsodic or, in the case of the latter, devolve into cacophony as they progress. Perhaps the most easygoing track here is "You Ain't Big," which ventures into pre-rock country stylings for a playful take on one's status in the music industry if you fail to win over the heartland. Wistful closing track "Alone Time" features just one of the many elegant melodies on Unfollow the Rules and recalls to the rich vocal harmonies of the opener. While intended to hark back to the debut, at least in subtle ways (musicians including drummer Jim Keltner appear on both albums, and much of it was recorded live in the studio), Wainwright's growth as a composer/arranger and his experiences in the classical realm are apparent here. Though, to his credit as a tunesmith, his words and melodies remain center stage. © Marcy Donelson /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Geffen

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Pop - Paru le 10 septembre 2021 | BMG Rights Management (US) LLC

La belle voix de Rufus Wainwright au sommet sur cet album en live, reprenant en partie Unfollow The Rules, son disque de 2020 qui l’a vu revenir aux chansons pures et simples, dans un style plus classique et traditionnel. Piochant dans son répertoire, le Canadien offre également ici deux inédits, Treat A Lady et Happy Easter. La première chanson est une sublime ballade de près de six minutes, et l’on pense aux morceaux les plus intimistes de Randy Newman, avec une très forte présence du piano… On suit mentalement les mots de Wainwright, parlant d’une promenade dans New York, passant par Park Avenue. Forte émotion, on ressent tous les tourments du chanteur dans son évocation poétique de Big Apple. Le second morceau, Happy Easter, est également très touchant, mélancolique à souhait. Tout au long de cet album enregistré donc en live dans cet endroit mythique de Los Angeles appelé The Paramour, on est sous le charme de la voix et de la force d’évocation de Rufus Wainwright, confirmant la grandeur de cet artiste hors norme, hors catégorie. Cet album contient également une très belle version de Peaceful Afternoon. Sans batterie, la voix de Wainwright est encore plus puissante et force le respect par sa beauté pure, à nue sur cet enregistrement. Un grand disque. © Yan Céh/Qobuz
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Rock - Paru le 23 septembre 2003 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | DreamWorks

Aujourd'hui encore, bien des chanteurs débutants rêveraient de pouvoir présenter au monde un tel album et il fallait sûrement s'appeler Wainwright Rufus pour être en mesure d'y parvenir, ceci sous la bienveillante houlette de son père Loudon Wainwright III et, surtout, celle de Van Dyke Parks, principal instigateur du projet et dont la présence ici est clairement audible.   Autant dire qu'avec de tels soutiens, Wainwright, qui ne manque pas de bonnes chansons (« Danny Boy », « April Fools », l'autobiographique « Millbrook » ou l'audacieux « Barcelona ») avait carte blanche en studio et qu'il pouvait se permettre de matérialiser tous ses fantasmes, pour ne pas dire ses délires. Bien sûr, la palette des influences de Wainwright semble très atypique pour un chanteur « pop », le classique comme le cabaret (parfois à la sauce jazzy, tel« Foolish Love »)étant à tous les coins de rue.   Le problème, c'est que la longueur des compositions (où le piano domine), ainsi que leur production souvent surchargée et la présence de pointures qui cherchent un peu trop le cacheton (comme Jim Keltner ou Benmont Tench) éveillent plus la méfiance que l'admiration. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que Van Dyke Parks (un musicien et auteur qui, quoi qu'on en dise, a toujours été largement en dessous de sa réputation) signe aussi certains des arrangements : son parrainage n'était pas la meilleure chose dont Wainwright pouvait rêver.   De toute évidence, Dreamworks et Van Dyke Parks voulaient réaliser un gros « coup » avec le jeune homme et ils y sont d'ailleurs parvenus au-delà de leurs espérances. Donc, si on leur est évidemment redevable de cette découverte, on ne peut s'empêcher de faire parfois la moue à l'écoute du résultat – un peu comme l'auteur sur la pochette, d'ailleurs. Néanmoins, les talents de Rufus Wainwright, qui n'a sans doute pas été assez bien aiguillé ici (tantôt trop canalisé, tantôt pas suffisamment), ne sont pas à mettre en cause : à vingt-cinq ans et même avec cet album à moitié réussi comme « carte de visite » (peut-être un peu trop pailletée et clinquante), il s'impose déjà comme un des songwriters anglo-saxons qui méritent le plus d'être suivis de près.   Par la même occasion, il semble aussi le plus à même de combler le vide laissé par Jeff Buckley, mort quelques mois avant la parution de ce coup d'essai et dont le fantôme n'est jamais très loin ici. Mais de tout cela, Rufus Wainwright n'a cure, puisqu'il a alors tout l'avenir devant lui et il veillera à ne pas l'assombrir, preuve qu'il a plus que de la suite dans les idées et de qui tenir.   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Geffen

Sur Release the Stars, enregistré à Berlin avec Neil Tennant des Pet Shop Boys, dont la thématique des paroles explicitement gay et les ambitions musicalement volubiles ont manifestement inspiré la musique de Rufus Wainwright, le chanteur compositeur livre une ambiance teintée d'un optimisme prudent, mélangeant des chansons d'amour avec des critiques sociales tristes et quelques regards enjoués sur son passé dissolu. D'un point de vue musical, c'est l'album le plus fleuri et lyrique à ce jour, avec un recours au théâtre musical et à la musique classique moderne qui ne s'étaient plus vus depuis l'âge d'or de Van Dyke Parks. Et les talents de compositeur de mélodie souvent négligés de Rufus Wainwright sont flagrants, offrant aux arrangements exagérés un soutien robuste qui permet à l'album de rester cohérent. © Charity Stafford /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Geffen

Vibrate : The Best Of Rufus Wainwright reprend 17 titres (Going To a Town, Cigarettes and Chocolate Milk, Across The Universe, The Art Teacher…) et un titre inédit : Me and Liza, qui définissent l’un des talents les plus innovants de la musique contemporaine. Il récapitule une carrière qui ne ressemble à aucune autre. Pour ceux qui connaissent déjà son œuvre impressionnante, ce best of sera un délice, et pour les autres, une belle introduction à son univers.
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | DreamWorks

Dès la première chanson, l'épatant « Cigarettes and Chocolate » (une des plus connues dans le répertoire de Wainwright et dont une deuxième version, aux accents « jungle », figure ici en dernière plage), on remarque à nouveau cette voix traînante, presque paresseuse, et où émerge une petite pointe d'accent canadien : elle pourrait sembler rebutante mais quoi qu'on en pense, elle est très sonore, résolument unique et immédiatement identifiable. C'est sans doute à cela qu'on reconnaît les grands.   Pour ce deuxième album (paru trois ans après le premier et qui était très attendu au tournant), Rufus Wainwright a opté pour davantage de simplicité et recourt moins aux arrangements de cordes et aux grosses formations. Certains des musiciens sont les mêmes que sur le premier album homonyme, mais parmi les nouveaux venus, on trouve des gens de la génération du chanteur, comme Teddy Thompson (à la guitare, fils du grand Richard Thompson) ou Melissa Auf Der Maur (ex-bassiste de Hole et des Smashing Pumpkins), qui sont sans doute plus à leur place ici.   On remarque quand même bien un violon chinois sur « Greek Song », mais il y a aussi une boîte à rythmes très cheap sur « The Tower of Learning » ou juste un piano sur l'émouvant « In a Graveyard ». Peut-être par provoc', Rufus se risque aussi à reprendre une chanson de son père au titre plus qu'explicite, « One Man Guy », ou à mettre des morceaux plus « rock », comme « California » ou « Shadows », ce dernier co-écrit par son copain Alex Gifford : paradoxalement, c'est là qu'il convainc le moins, mais il en devient presque touchant de maladresse, tant il semble vouloir s'attirer les bonnes grâces de ceux qui se méfient encore de lui.   Un peu à part dans la production de son auteur (sans doute une des plus pléthoriques dans le monde de la pop des années 90/2000), Poses, avec ses qualités mais aussi ses défauts, sonne bien plus comme une oeuvre sincère et assumée que comme une ronflante démonstration de force, ce qui en fait parmi tous les albums de Rufus Wainwright celui qui a le plus de chances de séduire ses détracteurs. Autant dire que c'est plutôt par lui qu'il faut commencer. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Classique - Paru le 22 avril 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Not the singer/songwriter's first foray into Shakespeare, Rufus Wainwright's Take All My Loves: 9 Shakespeare Sonnets offers an ambitious mix of accompanied readings, opera, and chamber pop to commemorate the 400th anniversary of the Bard's death (its release date falls a day early). Three of the included sonnets appeared on Wainwright's 2010 LP All Days Are Nights: Songs for Lulu but are rearranged and newly recorded here. Helena Bonham Carter, Carrie Fisher, Florence Welch of Florence + the Machine, and, most frequently, opera singer Anna Prohaska are among several celebrated guests on the 16-track set, which provides two interpretations of most of the poems. The album opens with a reading of "Sonnet 43" by Welsh actress and singer Siân Phillips over quietly percussive electronics, before approaching the same poem as a graceful, fully realized aria with Prohaska and the BBC Symphony Orchestra. It's not until the third track, "Take All My Loves (Sonnet 40)," that we hear Wainwright himself sing, and it's an electro-symphonic, avant-garde pop song that also features an inserted recitation by English musician/producer Marius de Vries. In fact, those hoping to hear not only Wainwright's compositions but also his voice will have to make due with just three tunes and some supporting appearances. A highlight among his pop songs and of the album is "A Woman's Face (Reprise) (Sonnet 20)," a wistful ballad reworked from All Days Are Nights: Songs for Lulu, in which Shakespeare expresses deep affection for another man. Elsewhere, droning guitar and rock drums are punctuated with strings on "Unperfect Actor (Sonnet 23)," which sees the musician joined by his sister Martha Wainwright, Fiora Cutler (aka Fiora), and actress Helena Bonham Carter, the latter in a spoken intro. Florence Welch takes the lead on the mellifluous, tropics-infused "When in Disgrace with Fortune and Men's Eyes (Sonnet 29)," and none other than William Shatner delivers a dramatic, highly edited performance of "Sonnet 129." In a Kurt Weill-esque cabaret entry, "Sonnet 66" is read and sung in German by Jürgen Holtz, Christopher Nell, and Wainwright, with electric guitar, piano, and strings accompaniment. While fans of either persuasion should note that the collection has as much strictly classical material as it does chamber pop, altogether the album presents a compelling, balanced mix of many manner of vocal performance. Arriving on the heels of a recording of his first opera, the French-language Prima Donna, Take All My Loves: 9 Shakespeare Sonnets reaffirms that the songwriter/composer is an arranger at home in many styles, with the ability to make this kind of sprawling, genre-surfing project unfold with elegance. © Marcy Donelson /TiVo
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Pop - Paru le 23 avril 2012 | Verve (Adult Contemporary)

Livret
Atypique et génial songwriter intemporel, alternant projets pop, intimistes, hommages (Judy Garland) et même opéra, Rufus Wainwright s’est toujours inscrit dans la lignée de ces grands compositeurs anglo-saxons allant de George Gershwin et Cole Porter à Randy Newman et Leon Redbone… Avec Out Of The Game, le Canadien offre un retour aux sources du rock mais surtout de la pop. De cette pop 70's où l'on croise les fantômes d'Elton John et des acteurs de la scène de Laurel Canyon. Raffiné et sucré.
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Pop - Paru le 24 avril 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

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Pop - Paru le 23 mars 2010 | Verve Reissues

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Pop - Paru le 1 janvier 2007 | Geffen

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Pop - Paru le 3 mars 2014 | Rufus Wainwright at Artists Den

Enregistré en concert en mai 2012 dans le cadre magique et mystique de l’Eglise de l’Ascension à Greenwich Village à New York, ce Live From The Artists Den comprend majoritairement des chansons extraites d’Out Of The Game, le septième album studio de Rufus Wainwright paru en 2012. Une fois de plus, le dandy pop utilise ici à la perfection le cadre du live et l’énergie que lui semble lui transmettre son public. Il revisite surtout avec une sensualité hors du temps son propre répertoire qui s’inscrit dans la durée. Indispensable pour les fans du chanteur canadien.
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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Deutsche Grammophon (DG)

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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Verve (Adult Contemporary)

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Pop - Paru le 9 juillet 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

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Pop - Paru le 27 février 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

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