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Classique - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
« Minasi et Sinkovsky courtisent la ligne soliste dans une chaleureuse complicité, en se surveillant tout de même du coin de l’archet. Leur implication dans les beaux phrasés et la clarté de diction souligne une vigilance réciproque. Une oreille attentive remarquera chez Sinkovsky une sûreté de poignet plus impeccable (violon II dans le Largo du RV508), mais globalement, les échanges sont équilibrés. Signalons une affinité stylistique de l’italien pour les concertos antérieurs à l’Opus 8 (où il assume la partie de violon I), tandis que le Russe est archet dominant dans les pages contemporaines ou postérieures à La cetra — notamment les RV509 et 523 [...]. Sinkovsky invite son compagnon à une joute fraternelle, galvanisant un Pomo d’Oro frémissant, réactif et rythmiquement volcanique (dans le troisième mouvement du RV523), frôlant par moments la caricature, comme dans le finale du RV510 où la volonté d’assécher l’accompagnement se transforme en raideur.» (Diapason, décembre 2013 / Roger-Claude Travers)
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 2 mars 2012 | deutsche harmonia mundi

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Georg Friedrich Händel : Sonates pour violon HVW 358, 359a, 361, 364a, 370 à 372, 375
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Musique concertante - Paru le 24 avril 2012 | naïve classique

Livret Distinctions Choc de Classica
Vivaldi : Concerto per violino IV "L'Imperatore" : Concertos pour violon, cordes et basse continue RV 331, 171, 391, 271, 327, 263a, 171 - Il Pomo d'Oro - Riccardo Minasi, violon et direction
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Classique - Paru le 22 avril 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’inépuisable source de surprises que sont les quarante-et-un trios avec piano de Haydn, un répertoire hélas fort négligé de nos jours, car sans doute pas assez virtuose pour les instrumentistes qui souhaitent faire étalage de capacités digitales plutôt que d’inspiration musicale… Écrits entre 1760 et 1797, ils couvrent la majeure partie de la vie créatrice du compositeur ; si les premiers sont plutôt des pièces pour clavier avec accompagnement de violon et de violoncelle (ce dernier se bornant à doubler la ligne de basse), les ouvrages plus tardifs représentent le véritable acte de naissance du grand trio avec piano tel que le développera Beethoven. Le violon (ou la flûte, dans le cas de trois d’entre eux) se libère totalement, le violoncelle se voit attribuer de plus en plus d’autonomie ; tandis que le discours se fait de plus en plus hardi, surtout dans la conduite harmonique qui n’hésite pas à rompre avec tous les standards de l’époque. Riccardo Minasi au violon, Maxime Emelyanychev au fortepiano, Federico Toffano au violoncelle, ont choisi un éventail de quatre trios couvrant eux aussi toute la période créatrice de Haydn, du Hob. XV:1 des années 1765, en passant par le très mozartien Hob. XV:13 de 1789 dans un sombre ut mineur, au Hob. XV:25 de 1795 avec son finale Rondo a l’Ongarese qui lui a valu le surnom de « Tzigane » car, en effet, on y trouve maintes tournures que ne renierait pas un Brahms trois quarts de siècle plus tard. Le plus grand Haydn ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mars 2021 | harmonia mundi

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Le Stabat Mater de Pergolesi est devenu si populaire qu’on se prend à se demander ce que peut apporter une nouvelle version. La réponse à cette question est donnée par cet enregistrement de l’Ensemble Resonanz dirigé par Riccardo Minasi qui donne un dramatisme quasi caravagesque au chef-d’œuvre du compositeur napolitain. En poussant plus loin l’analogie, on pense aussi irrésistiblement à l’Extase de la bienheureuse Ludovica Albertoni se tordant dans des convulsions religioso-érotiques, sculptée par Le Bernin soixante années plus tôt. Croix et délices, bien avant Giuseppe Verdi. Le chef d’orchestre et violoniste romain restitue à merveille l’héritage baroque de la Contre-Réforme encore perceptible en plein XVIIIe siècle. Sa conception violemment expressive, aux frottements harmoniques venant nous vriller le cœur est augmentée du plaisir de retrouver deux voix de femmes dans cet enregistrement, alors que les falsettistes ont peu à peu envahi tout le répertoire de cette époque, bien souvent d’ailleurs sans aucune légitimité historique. Et quelles voix ! Giulia Semenzato, soprano et Lucile Richardot, mezzo, apportent une sensualité bienvenue à cette vision magistrale. On ne prête qu’aux riches c’est bien connu. En musique combien d’œuvres à l’authenticité douteuse n’ont-elles pas été attribuées à des compositeurs connus ? Il y a des faux avérés, des pastiches et des œuvres trop vite classées à tort par confort intellectuel ou comme argument de vente. Cette mésaventure était déjà arrivée à Pergolesi lorsque Stravinski avait arrangé diverses pièces italiennes exhumées des bibliothèques pour son ballet Pulcinella en 1919. On sait aujourd’hui que ses emprunts provenaient d’au moins quatre compositeurs différents. C’est le cas du Salve a duo qui lui fut autrefois attribué et qui semble être signé du compositeur catalan Joan Rossell, un glorieux inconnu dont Riccardo Minasi a retrouvé la trace. Le style napolitain fut largement contrefait, comme en témoigne cette Imitation du Salve Regina pour les instruments du violoniste Angelo Ragazzi figurant ici entre les deux œuvres vocales. Voilà un enregistrement venant renouveler avec bonheur l’approche souvent trop lisse et trop extérieure d’une oeuvre qui frappe les esprits depuis si longtemps. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 août 2010 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Jusque dans les années 1770, une sonate pour clavier et violon était essentiellement une œuvre pour clavier avec accompagnement de violon, ce dernier se bornant à doubler la partie de main mélodique. Avec Mozart, tout allait changer ; pour preuve ces Sonates écrites entre 1778 et 1784, dans lesquelles le violon prend son envol, dans un idiome spécifiquement violonistique, avec échanges permanents entre le clavier et lui. C’est que ces pièces étaient moins conçues pour d’aimables amateurs férus de Hausmusik (même si Mozart, ou plutôt ses divers éditeurs, ne dédaignai(en)t pas de leur vendre des partitions à usage privé) que pour de véritables professionnels de la scène musicale. Ainsi une lettre de Mozart datée 1784, dans laquelle il explique qu’une jeune violoniste italienne est arrivée à Vienne et qu’il vient de lui écrire une sonate (la K. 454 ici présentée) qu’ils joueront « en récital au théâtre jeudi prochain ». Et en effet, le récital eut lieu au Kärtnertortheater, en présence de l’empereur… Le violoniste Riccardo Minasi – qui fut pendant plusieurs années le meneur de l’ensemble Il Pomo d’Oro – sur un Antonio & Hieronymus Amati de 1627 (qu’il fait sonner selon les modes d’exécution en vogue à l’époque de Mozart) et le fortepianiste Maxime Emelyanitchev, qui joue sur une copie de fortepiano viennois d’Anton Walter de 1805. Pour mémoire, les Walter étaient les pianos d’élection de Mozart en ces années 1780, précisément lorsqu’il écrivit ces sonates. Enregistré en novembre 2012 à Mondovi, Italie. © SM/Qobuz