Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
CD25,99 CHF

Classique - Paru le 10 septembre 2010 | Nonesuch

Livret Distinctions Choc de Classica
A partir de :
HI-RES26,49 CHF
CD22,99 CHF

Classique - Paru le 30 septembre 2014 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Composée en 2012 pour un ensemble de onze musiciens par Steve Reich et créée le 5 mars 2013 à Londres par le London Sinfonietta, Radio Rewrite est une œuvre directement inspirée de certaines compositions de Radiohead. On sait la passion du chanteur Thom Yorke et du guitariste Jonny Greenwood pour l’œuvre du pape du minimalisme mais cet enregistremnt marque une étape importante pour les deux parties. En 2008, l’œuvre 2×5 marquait déjà une évolution dans les approches instrumentale et interprétative de Reich puisque la pièce introduisait des éléments du rock et de la pop (batterie, guitares et basse électriques) et fut notamment jouée par Greenwood. Le compositeur et le groupe britannique se croisent enfin en septembre 2011, lors du festival Sacrum Profanum à Cracovie en Pologne. Greenwood y donne une nouvelle version d'Electric Counterpoint. Steve Reich décide alors en 2012 de poursuivre dans cette direction… Le London Sinfonietta et Alarm Will Sound lui commandent une pièce qu'il compose dans un premier temps pour 15 musiciens et bande magnétique. Peu convaincu par le résultat, il récrit une partition en s'inspirant des chansons Everything In Its Right Place (de l'album Kid A de Radiohead paru en 2000) et Jigsaw Falling Into Place (extrait d’In Rainbows sorti en 2007), qu'il intitule Radio Rewrite, preuve claire de la source de son inspiration… « Quand vous écoutez, vous percevez un souffle de Radiohead, mais 90 % du temps ce n'est pas le cas », précise le compositeur américain… © CM/Qobuz
A partir de :
CD25,99 CHF

Classique - Paru le 1 avril 1998 | Nonesuch

« Music for 18 musicians » (1976) est l’une des rares œuvres du XX° siècle à avoir modifié le cours de la musique occidentale. Steve Reich admet d’ailleurs que cette œuvre « marque une crète dans sa carrière de trente années ». On y entend des couleurs tropicales, de voix féminines sans paroles se mêlant aux sons des instruments et surtout un langage harmonique élargit qui ne lui ressemble pas : « il y a plus de mouvements harmoniques dans les cinq premières minutes de « Music for 18 musicians » que dans chacune de mes œuvres complètes à ce jour ».La structure générale de cette pièce consiste en onze pièces différentes mais reliées entre elles, possédant chacune un univers unique. Cependant, la particularité de « Music for 18 musicians » réside dans le fait qu’elle se joue sans chef d’orchestre, le vibraphone étant chargé de donner le signal de chaque changement d’harmonie, de motif, de mélodie vers un nouveau mouvement, « La série d’accords du début donne une idée de la texture harmonique des morceaux suivants, ouvrant un grand champ d’action à la basse » .Fidèle à lui-même, Steve Reich cherche toujours à montrer les liens avec la tradition, notamment avec la tradition médiévale : « Cette idée de prolongation a beaucoup à voir avec Pérotin. L’exposition puis le développement de ce cycle d’accords d’ouverture vient de lui. Chacun des accords indépendants est d’abord maintenu sur deux respirations. Ensuite chacun est prolongé pendant cinq à six minutes environ. Tout comme Pérotin, je prends un cantus firmus et je l’étire. Cela se poursuit dans tout le morceau ». Cette pièce est celle qui a rendu l’appellation « minimaliste » sans objet. Aujourd’hui encore on utilise toujours ce terme pour cataloguer la musique de Steve Reich alors que plus il compose, moins cette appellation lui convient.   © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015
A partir de :
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Classique - Paru le 2 février 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret
A partir de :
CD127,49 CHF

Classique - Paru le 3 juin 1997 | Nonesuch

A partir de :
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 13 septembre 2005 | Nonesuch

A partir de :
CD63,99 CHF

Classique - Paru le 18 septembre 2006 | Nonesuch

Livret
A partir de :
CD9,99 CHF

Classique - Paru le 20 septembre 2005 | Nonesuch

A partir de :
CD8,99 CHF

Classique - Paru le 25 avril 2000 | Nonesuch - Warner Records

A partir de :
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 6 décembre 2005 | Nonesuch

A partir de :
CD25,99 CHF

Classique - Paru le 1 avril 1998 | Nonesuch - Warner Records

« Music for 18 musicians » (1976) est l’une des rares œuvres du XX° siècle à avoir modifié le cours de la musique occidentale. Steve Reich admet d’ailleurs que cette œuvre « marque une crète dans sa carrière de trente années ». On y entend des couleurs tropicales, de voix féminines sans paroles se mêlant aux sons des instruments et surtout un langage harmonique élargit qui ne lui ressemble pas : « il y a plus de mouvements harmoniques dans les cinq premières minutes de « Music for 18 musicians » que dans chacune de mes œuvres complètes à ce jour ».La structure générale de cette pièce consiste en onze pièces différentes mais reliées entre elles, possédant chacune un univers unique. Cependant, la particularité de « Music for 18 musicians » réside dans le fait qu’elle se joue sans chef d’orchestre, le vibraphone étant chargé de donner le signal de chaque changement d’harmonie, de motif, de mélodie vers un nouveau mouvement, « La série d’accords du début donne une idée de la texture harmonique des morceaux suivants, ouvrant un grand champ d’action à la basse » .Fidèle à lui-même, Steve Reich cherche toujours à montrer les liens avec la tradition, notamment avec la tradition médiévale : « Cette idée de prolongation a beaucoup à voir avec Pérotin. L’exposition puis le développement de ce cycle d’accords d’ouverture vient de lui. Chacun des accords indépendants est d’abord maintenu sur deux respirations. Ensuite chacun est prolongé pendant cinq à six minutes environ. Tout comme Pérotin, je prends un cantus firmus et je l’étire. Cela se poursuit dans tout le morceau ». Cette pièce est celle qui a rendu l’appellation « minimaliste » sans objet. Aujourd’hui encore on utilise toujours ce terme pour cataloguer la musique de Steve Reich alors que plus il compose, moins cette appellation lui convient.   © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015
A partir de :
CD21,49 CHF

Classique - Paru le 12 septembre 2011 | Nonesuch

Art et Histoire font bon ménage. Même dans ses sombres heures, cette Histoire a toujours poussé à la réflexion, à l’introspection, à la création. Énième preuve avec l’œuvre qu'a composée Steve Reich pour le dixième anniversaire de la tragédie du 11 septembre 2001. A cette nouvelle oeuvre du pape du minimalisme, interprétée par le Kronos Quartet, et véritable entrelacs de cordes et de voix, Nonesuch a adjoint deux autres exemples marquants de la musique répétitive nord-américaine dues à Reich, les Dance Patterns et le très beau Mallet Quartet.
A partir de :
CD8,99 CHF

Classique - Paru le 13 septembre 2005 | Nonesuch

A partir de :
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 13 septembre 2005 | Nonesuch

A partir de :
CD7,99 CHF

Classique - Paru le 30 août 2020 | Armasi

A partir de :
CD17,99 CHF

Classique - Paru le 1 septembre 1980 | ECM New Series

A partir de :
CD10,59 CHF

Classique - Paru le 26 mai 2017 | Classic Records

A partir de :
CD63,99 CHF

Musique minimaliste - Paru le 18 septembre 2006 | Nonesuch Records - Nonesuch

Livret
A partir de :
CD36,99 CHF

Classique - Paru le 13 septembre 2005 | Nonesuch

A partir de :
CD7,49 CHF

Classique - Paru le 28 mai 1992 | Nonesuch

Simply put, Drumming is, along with some of Philip Glass' Einstein on the Beach, one of the most fascinating pieces of first-generation minimalism. The version recorded for Elektra/Nonesuch in 1987 ranks among Reich's masterpieces. The 60-minute continuous work features one basic rhythm pattern. Throughout four segued movements it is multiplied, played in canon on various percussion instruments. "Part I" is for four pairs of tuned bongo drums; "Part II" for three marimbas (played by nine players) and two singers mimicking the sound of marimbas; "Part III" for three glockenspiels, piccolo, and whistling (played by Reich himself); "Part IV" for all previous instruments, including voices. Transitions between movements are gradual, the whole piece being built on accumulation and reduction. When it is time to go to the next movement, players are slowly removed, quarter-notes replaced by rests, in order to make room for the new instruments. The piece almost comes to a complete halt at the end of "Part III," keeping only the most basic pulse before the whole process starts over, building up to the finale. On the original LP, "Part II" faded out before the end, resuming on side two so that the transition between "II" and "III" could be fully experienced. There is a sense of happiness and lightness irradiating from Drumming. It is a perfect example of the paradox of the simple and the complex, the easy and the challenging underlying minimalist music. Both cerebral and vitally tribal or ritualistic, this album is a must-have. © François Couture /TiVo

L'interprète

Steve Reich dans le magazine
  • Reich-diohead
    Reich-diohead Quand Steve Reich s'inspire de Radiohead...
  • Reich et Glass réunis sur scène !
    Reich et Glass réunis sur scène ! Pour la première fois depuis plus de trois décennies, Steve Reich et Philip Glass partageront la même scène en septembre prochain à New York lors d'un festival célébrant les 50 ans du label Nonesuch.
  • Steve Reich, escale parisienne
    Steve Reich, escale parisienne Au côté de l'ensemble Bang On A Can All-Stars, le compositeur Steve Reich est à la Cité de la Musique, le 4 juillet, dans le cadre du festival Days Off.
  • Steve Reich, une rencontre-podcast
    Steve Reich, une rencontre-podcast Pionnier de la musique minimaliste, le compositeur américain Steve Reich revient sur son évolution personnelle et la transmission de sa musique de génération en génération…
  • Les pulsations de Steve Reich
    Les pulsations de Steve Reich En octobre, la Cité de la Musique reçoit le compositeur américain, grand maître de la musique minimaliste, le temps d’un cycle intitulé Pulsation.
  • Le 11 septembre de Steve Reich
    Le 11 septembre de Steve Reich Minimalisme et tragédie : Steve Reich et le Kronos Quartet créent autour de 9/11.
  • Festival Musica : les vertus de l’écoute plurielle
    Festival Musica : les vertus de l’écoute plurielle Du 18 septembre au 3 octobre, Strasbourg accueillera la 27e édition du festival international des musiques d’aujourd’hui avec Steve Reich, Cecil Taylor, Jean-Guihen Queyras, François-Frédéric Guy, ...
  • Le Pulitzer pour Steve Reich
    Le Pulitzer pour Steve Reich Pape du minimalisme, le compositeur américain Steve Reich est récompensé pour son Double Sextet de 2008.
  • Disparition de Betty Freeman
    Disparition de Betty Freeman L’Américaine qui fut l’une des plus importantes mécènes de la musique contemporaine était âgée de 87 ans.