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Rock - Paru le 21 novembre 1975 | EMI

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Mythique. Chef d’œuvre. Universel. « Must have »… Les qualificatifs ne manquent pas en 1975 pour souligner le génie concentré dans A Night At The Opera. Encadré une fois de plus par le producteur Roy Thomas Beker, Queen sort ce qui est à l’époque l’album le plus cher jamais produit. En effet, pour réaliser chacune de leurs folies, les membres se sont rendus dans pas moins de… six studios pour enregistrer leurs chansons. Tant pis, rien n’est trop beau pour Queen qui signe avec A Night At The Opera son apogée artistique et créative. Que de recherches mélodiques… Que ce soit sur du rock progressif, du heavy metal, des genres se rapprochant de la comédie musicale britannique ou sur de la pop, Queen cherche toujours  se rapprocher de la perfection et de l’innovation. Aucune note n’est laissée au hasard. Le contexte précédent l’album n’est pourtant pas des plus favorables puisque le groupe s’est séparé de son manager suite à une querelle financière. Freddie Mercury y fait d’ailleurs référence dans l’opening Death On Two Legs (dedicated to…). Album le plus vendu du groupe, A Night At The Opera est ce que Queen a produit de plus ambitieux, de plus merveilleux. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 1974 | EMI

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une nouvelle fois, Queen retourne rapidement en studio après la parution de leur précédent album. Insatiablement créatifs, ils font leurs sessions d’enregistrement de juillet à septembre 1974 et produisent un LP comme à leur habitude : déroutant. Glamour au possible, Brighton Rock est introduite par des sons de fête foraine alors que Freddie Mercury s’amuse à monter et descendre les octaves avec sa voix avec une facilité déconcertante… En avance sur leur temps, les membres de Queen marquent une rupture avec ceux  qui les comparaient avec les grands groupes anglais de leur époque, prouvant qu’ils disposaient d’une véritable identité. Brian May a définitivement changé les codes de la guitare électrique, avec des overdubs infinis et des sonorités tout droites venues d’un empilement de pédales d’effet… Même les critiques, qui n’étaient pas forcément dithyrambiques jusque alors, reconnaissent le talent du groupe. Premier album où tous ont composé, Sheer Heart Attack est reconnu comme l’un des meilleurs opus du groupe, plus pop qu’à l’accoutumé. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 21 novembre 1975 | Universal Music Division Mercury Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Mythique. Chef d’œuvre. Universel. « Must have »… Les qualificatifs ne manquent pas en 1975 pour souligner le génie concentré dans A Night At The Opera. Encadré une fois de plus par le producteur Roy Thomas Beker, Queen sort ce qui est à l’époque l’album le plus cher jamais produit. En effet, pour réaliser chacune de leurs folies, les membres se sont rendus dans pas moins de… six studios pour enregistrer leurs chansons. Tant pis, rien n’est trop beau pour Queen qui signe avec A Night At The Opera son apogée artistique et créative. Que de recherches mélodiques… Que ce soit sur du rock progressif, du heavy metal, des genres se rapprochant de la comédie musicale britannique ou sur de la pop, Queen cherche toujours  se rapprocher de la perfection et de l’innovation. Aucune note n’est laissée au hasard. Le contexte précédent l’album n’est pourtant pas des plus favorables puisque le groupe s’est séparé de son manager suite à une querelle financière. Freddie Mercury y fait d’ailleurs référence dans l’opening Death On Two Legs (dedicated to…). Album le plus vendu du groupe, A Night At The Opera est ce que Queen a produit de plus ambitieux, de plus merveilleux. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | EMI

Une nouvelle compilation du mythique groupe de rock britannique Queen. Tandis que les deux premiers CDs contiennent les plus grands classiques de la formation londonienne, le troisième comporte des titres plus méconnus, des remixes, et même des compositions issues de projets solos de Freddie Mercury et de Brian May. Attaquant d’entrée avec l’hymne Bohemian Rhapsody, cette Platinum Collection va de tubes en tubes, démontrant à ceux qui seraient encore dubitatifs, pourquoi Queen est l’un des plus grands groupes de l’histoire. La voix de Mercury reste majestueuse, et son charisme rayonne à travers les multiples chansons qui ont contribué à l’immense succès du quatuor : Crazy Little Thing Called Love, Killer Queen, Another One Bites the Dust, We Will Rock You…. Tant de titres qui démontre la facilité qu’avait le groupe à visiter différent styles musicaux et à les maitriser à sa manière. Le troisième disque contient également quelques surprises avec des apparitions d’Elton John, de Wyclef Jean ou encore de George Michael. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | EMI

Livret
Sorti en 1981, Greatest Hits marquait les dix ans de Queen. Comme l’indique le titre, il s’agit d’une compilation de tubes. Evidemment, on y trouve les hits planétaires et hymnes calibrés pour les stades qui ont fait la réputation du groupe, de « Bohemian Rhapsody » à « We Are The Champions » - mais l’essentiel y est-il ? Tous les grands succès des années 1970 sont là, ainsi que ceux des années 1980 naissantes. Et c’est là le hic, car les morceaux issus de The Game (« Another One Bites The Dust », « Crazy Little Thing Called Love », « Play The Game ») ainsi que « Flash », qui annoncent le style des années 1980, déparent.Qu’on les aime ou pas, ces quelques morceaux qui amorcent les années 80 sont de trop. Sans doute le groupe aurait-il dû lancer un an avant, et avant l’irruption des synthés sur The Game, un vrai best of. On y aurait trouvé les merveilleux morceaux hard rock « Keep Yourself Alive », issu du tout premier album,  « I’m In Love With My Car » ou « Tie Your Mother Down », ou encore les délicieuses ballades « You Take My Breath Away » et « Spread Your Wings » - ou encore « The Millionnaire Waltz ». Bon allez, on ne va pas bouder notre plaisir : si Greatest Hits dévoile le côté le plus pop du groupe, il constitue une bonne initiation à Queen. Reste qu’il est toujours plus à conseiller de se rendre directement aux essentiels Sheer Heart Attack, A Night At The Opera et A Day At The Races. © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2016
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Bandes originales de films - Paru le 18 octobre 2018 | EMI

Si le film sur Queen est l'un des temps forts de 2018, sa bande originale ne manquera pas de provoquer la même frustration que lors de la commercialisation des diverses compilations ou rééditions précédentes. Et pourtant, il n'y a strictement rien à jeter dans son contenu ! Si elle se vante de présenter 11 inédits sur les 22 morceaux qui le composent, Bohemian Rhapsody reste plus un nouveau Greatest Hits avec peu de raretés – ou ne serait-ce que curiosités –, hormis le titre de Smile, Doin’ Alright, qui prouve s'il en était besoin que Brian May et Roger Taylor faisaient déjà du Queen avant de recruter Freddie Mercury. Le point d'orgue demeure malgré tout l'intégralité de la performance historique du groupe au concert du Live Aid, le 13 juillet 1985.Les fans français se réjouiront de pouvoir enfin entendre cette joyeuse version de Fat Bottomed Girls enregistrée à Paris lors d'un de leurs trois concerts complets au Pavillon de Paris (les 27, 28 février et 1er mars 1979), malheureusement amputé de l'introduction d’un Freddie trop heureux de pouvoir dire "grosses fesses" en français, tandis que les Brésiliens retrouveront un Love of My Life extrait du concert monumental Rock In Rio, le 11 janvier 1985, devant 500 000 personnes et 200 millions de plus devant leur télé. Mais comme on en veut toujours plus, on attend de pied ferme un projet comparable au formidable Anthology des Beatles. Le groupe et son regretté frontman méritent bien ça. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 2 octobre 2020 | EMI

Hi-Res
Premier témoignage live de Queen avec Adam Lambert au chant, ce Live Around the World a été capturé sur l'ensemble des tournées mondiales effectuées par la fructueuse association entre 2014 et 2020. L'occasion rêvée pour découvrir ou redécouvrir en situation le « phénomène Lambert », celui qui, à seulement 29 ans, a osé marcher dans les chaussures d'un des plus grands chanteurs et showmen des 50 dernières années : Freddie Mercury. On imagine sans peine le casse-tête qu'a dû constituer le choix des titres à retenir sur cet enregistrement, mais le mix habile de tubes incontournables et de pièces plus rares parvient à éviter avec brio le piège du simple et réducteur best of joué en public. Mieux : Roger Taylor, Brian May et Adam Lambert vont jusqu'à pousser l'hommage à feu Mercury en piochant deux titres dans son répertoire solo (le très touchant Love Kills - The Ballad et I Was Born to Love You). Partant probablement du sage postulat que son illustre prédécesseur est inimitable, Lambert lui est fidèle sans jamais chercher à le singer et il semble évident à la lumière de certains des titres ici présents (Somebody to Love est un exemple évident) que bien peu d'artistes auraient pu s'acquitter de cette tâche avec autant de talent. Parmi de nombreuses satisfactions, il convient de souligner une excellente version du cultissime Under Pressure sur laquelle le duo originel Mercury/Bowie devient un échange Lambert/Taylor très réussi. De même, une interprétation musclée du heavy Now I'm Here permet de vérifier qu'à plus de 70 ans, le binôme fondateur de la Reine fait toujours parler la poudre avec autant de puissance (quel batteur sous-estimé que ce Roger Taylor !). Puisqu'il est aujourd'hui acquis que Queen et Lambert n'écriront pas ensemble de nouveau matériel studio et se concentreront sur la restitution scénique de ce gigantesque héritage musical, profitons de ces rétrospectives sans arrière-pensée. Live Around the World est une réussite, doublée du meilleur contre-argument à servir aux fâcheux qui auraient souhaité que le groupe ne survive pas à son leader, sous quelque forme que ce soit. © Charlélie Arnaud/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | EMI

Le groupe ne le sait pas encore, mais en cette année 1977 et deux gros titres présents sur News Of The World, il s’apprête à marquer la musique pour des décennies. We Will Rock You, We Are The Champions… Deux chansons qui vont exploser le marché partout dans le monde, deux chansons encore jouées à répétition lors d’évènements sportifs majeurs. Personne ne peut rester de marbre et chacun connait les premières notes de ces deux titres. Enregistré et produit en deux fois moins de temps que ses prédécesseurs, News Of The World parait à certains moments « sous-produit », les prises son ayant été effectuées de manière spontanées : moins d’overdub, plus de prise directe proche des conditions live. Queen prouve alors qu’il peut faire du rock pur et simple. La chanson Sheer Heart Attack (qui aurait dû sortir sur l’album éponyme en 1974 mais n’était pas prête) renferme une énergie punk et se révèle très directe. C’est avec News Of The World que Queen atteint une notoriété internationale qui ne fléchira plus. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | EMI

Enregistré les 11 et 12 juillet 1986, quasiment au terme du Magic Tour, Live at Wembley révèle toute la générosité et l'énergie de Queen en concert. Un groupe alors au sommet de sa popularité et qui, en deux soirs, rassemble près de 150 000 personnes. Ce live, qui ne sort - opportunément - qu'en 1992, après le décès de Freddie Mercury, est un double album, plus complet donc que le Live Magic issu de la même tournée paru en 1986. La set-list est assez originale qui, tout en privilégiant les hymnes à stades qui ont fait la renommée du groupe (« We Will Rock You », « We Are The Champions », « Hammer To Fall », etc.) fait la part belle aux ballades (« In The Lap Of The Gods », « Love Of My Life », « Is This The World We Created? », « Who Wants To Live Forever »),  étonnamment prenantes sinon intimistes pour un concert devant 75 000 personnes, et s'achève avec l'incontournable hymne national britannique repris à l'unisson par le stade. A l'image des Beatles ou de U2, la réserve de tubes de Queen est si vaste que beaucoup sont nécessairement laissés de côté. D'autant que le groupe réserve une large part aux morceaux des deux précédents albums (un quart des titres est issu de The Works et A Kind Of Magic), à des titres des années 70 un peu oubliés (« Brighton Rock » ou « Seven Seas Of Rhye », par exemple), ainsi qu'à quelques reprises enlevées (Elvis, Liza Minelli, Little Richard, etc.) comme Queen en donne depuis ses débuts. Tout n'est, of course, pas parfait : la voix de Freddie Mercury déraille parfois, certains morceaux durent un peu trop (surtout la suite « Impromptu » - « Brighton Rock » - « Now I'm Here » : près de 20 mn) ou ont un rendu live assez médiocre (surtout « Another One Bites The Dust », « Radio Ga Ga », « A Kind Of Magic ») ; mais dans son ensemble, ce Live at Wembley est un vrai régal pour ceux qui aiment autant le penchant pop et le penchant rock de Queen. Et surtout, surtout, c'est un Freddie Mercury jubilant qui triomphe ici, porté par la ferveur de la foule qui joue le jeu des vocalises, reprend les refrains en choeur, et à laquelle il déclare son amour. C'est grandiloquent, dynamique et exalté : c'est du pur Queen. Oh, et en images, c'est encore meilleur. © ©Copyright Music Story 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | EMI

Enregistré alors que Freddie Mercury était déjà diminué par le SIDA, Innuendo, dernier album de Queen publié de son vivant, est marqué par une forte charge émotionnelle. Si le groupe ne se départit pas d’une habituelle légèreté, le disque est tout de même empreint d’une tonalité globalement plus dramatique et introspective. Sans doute cet ultime album est-il donc celui qui dit le plus combien Freddie Mercury s’est offert à la musique et au spectacle – peut-être pour y noyer ses angoisses, qui percent çà et là dans sa musique et ses paroles, et les y sublimer. De façon troublante, c’est au seuil de la mort de son chanteur que Queen a livré l’album qui le résume tout entier : un groupe capable de morceaux fantastiques et imprévisibles, comme des pires niaiseries. Il est une phrase d’Arthur Rimbaud qui résumerait tout à la fois Innuendo, Freddie Mercury et Queen : « Nous savons donner notre vie tout entière tous les jours » (« Matinée d’ivresse », in Illuminations). Car Queen est un grand cirque, un spectacle permanent, et Freddie Mercury en est l’animateur, le jongleur (que symbolise la pochette), le grand clown et le chef de troupe.   L’album démarre, d’ailleurs, avec un roulement de tambour, comme annonçant le début du spectacle. Tel ce maharadjah qui, apprenant sa ruine imminente, donna une fête fastueuse, Queen au seuil de la mort veut allumer ses dernières fusées. Et c’est un fantastique morceau épique de près de 6mn30 qui ouvre l’album : « Innuendo ». Si la section rythmique – et parfois la guitare – rappelle(nt) un peu « Kashmir » de Led Zeppelin, le morceau s’inscrit surtout dans la droite lignée de « Bohemian Rhapsody ». C’est très justement qu’« Innuendo » donne son titre à l’album, car il le contient tout entier en germe. Surprenant et jubilatoire, ce morceau d’ouverture oscille entre froideur dramatique et fièvre délirante, entre superbes parties de guitare de Brian May, des chœurs, un chant et une ambiance solennels… le tout ponctué par un splendide passage de guitare flamenca (joué par Steve Howe, de Yes) : du jamais vu chez Queen ! Un chef-d’œuvre baroco-progressif, qui sera le premier single extrait de l’album et qui se classera, très logiquement, premier au Royaume-Uni et deviendra disque d’or.   Si « I’m Going Slightly Mad » a des accents dramatiques, notamment avec ses froides nappes de clavier, il montre encore le parti de l’humour plutôt que celui des larmes. Le clip comme les paroles, gentiment surréalistes, va dans ce sens : Freddie Mercury effroyablement amaigri par la maladie et souffrant y joue un personnage délirant. Jusqu’à la fin de l’album, le groupe souffle le chaud et le froid, entre pop et rock. Tout n’est pas convaincant : le single pop rock « Headlong » ou « All God’s People » peinent à convaincre, « I Can’t Live With You » est un peu neuneu, « Ride The Wild Wind » pourrait être bon avec son rythme très dynamique (un peu le même qu’« Headlong ») s’il n’était entaché de ridicules samples de voitures de courses. Enfin, avec « Delilah » (chanson d’amour de Freddie Mercury dédiée à… son chat !), on atteint le kitsch lorsque les membres du groupes se prennent à miauler (ainsi que la guitare de Brian May, chose autrement plus fascinante). Mais ces quelques kitscheries et/ou titres en demi-teinte, n’altèrent pas l’album, par ailleurs constitué de superbes morceaux. « Don’t Try So Hard », par exemple, est un beau slow mélancolique, soutenu par de délicates nappes de synthé. Quant à « Hitman », le morceau le plus lourd de l’album, emmené par un riff heavy metal, c’est un bon morceau, dans la lignée de « I Want It All » ou « Hammer To Fall ».   Surtout, çà et là, Innuendo apparaît comme un adieu et un message d’amour et de reconnaissance, adressés aux fans. « These are the days of our lives » développe une ambiance languide et dolente, aux percussions feutrées. Freddie Mercury y porte un regard rétrospectif et nostalgique sur son enfance, et lâche : « The rest of my life’s been just a show ». Après des intonations douces-amères, la chanson s’achève dans une quiétude retrouvée et le chanteur fait ses adieux aux fans : « Those were the days of our lives / The bad things in life were so few / Those days are all gone now but one thing is true : / When I look and I find, I still love you. » Tout en finesse et en pudeur, le morceau est l’un des plus beaux de l’album. Il recevra même le British Award du meilleur single de l’année 1991. Le déchirant « Bijou », titre quasi-instrumental, est l’occasion d’une superbe démonstration de lyrisme du guitariste Brian May, sur fond de nappes de synthé. C’est enfin l’immense «The Show Must Go On » qui conclut Innuendo dans une effusion lyrique et dramatique. Brisé par la maladie, Freddie Mercury y chante d’une voix poignante : « Inside my heart is breaking / My make-up may be flaking / But my smile still stays on ». Toujours la métaphore du clown, de l’homme qui a voué son destin au spectacle – et désire ardemment que le spectacle lui survive.   Alors qu’il savait sa fin proche, Freddie Mercury n’a aucunement cherché à délivrer un quelconque message ni crié sa détresse ou sa peur de la mort. Avec une dignité bouleversante, avec la force de rire encore et de prolonger le spectacle – qui était sa raison de vivre – jusqu’à ses dernières limites, il a offert à Queen l’un de ses albums les plus émouvants, sinon l’un des plus réussis. Innuendo est enfin et surtout la célébration absolue du « showman » et de l’« entertainer », voué tout entier au public, comme par un sacerdoce, jusqu’à la mort. « Ma vie a été un spectacle, dont je vous offre les ultimes fusées avant l’adieu. Puisse-t-il se prolonger » : voilà la signification d’Innuendo.  © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | EMI

En 1984, Queen n’avait rien sorti de vraiment intéressant depuis quatre ans. Après The Game (1980), le groupe était parti en tournée en 1981, avait sorti le très décevant Hot Space (1982) et pris une année sabbatique en 1983. Queen était donc attendu au tournant par des fans impatients. Et c’est avec un bel album que revient le groupe. Certes, The Works n’est pas d’une grande originalité, mais il est en tout cas conforme à ce que l’on pouvait attendre du groupe : un mélange de pop et de rock bien balancé, avec une production léchée. Il reçoit d’ailleurs, chose rare, de bonnes critiques. L’album s’ouvre avec le single « Radio Ga Ga », tube de pop synthétique, qui a, au demeurant, plutôt bien vieilli, et qui s’impose comme un classique du groupe. Avec « Tear It Up », Brian May s’en donne à cœur joie, revenant à un hard rock que le groupe avait un peu délaissé. Quelque part entre « Tie Your Mother Down » et « We Will Rock You », le morceau est par instants un peu poussif, mais tout à fait efficace. En revanche, l’autre morceau de rock musclé, « Hammer To Fall », est une réussite complète et l’un des points forts de l’album ; il deviendra même un morceau majeur du répertoire scénique de Queen. « It’s A Hard Life », l’un des hits de l’année, est une chanson d’amour dans le pur style de Freddie Mercury. Menée au piano, cette ballade baroque rappelle « Somebody To Love » et « Spread Your Wings », avec ses choeurs discrets et le beau solo de Brian May. Quant au jubilatoire et sautillant « I Want To Break Free », il donne lieu à un célèbre clip, dans lequel les membres de Queen apparaissent travestis – Freddie Mercury y est déguisé en pétasse moustachue ! « Man On The Prowl » est un rythm’n’blues très « fifties » (on pense un peu à Fats Domino) conduit par Freddie Mercury au piano et au chant, qui prend des accents et hoquets très rock’n’roll. Dans la lignée de « Crazy Little Thing Called Love », ce morceau rappelle l’amour jamais démenti de Mercury pour le rock’n’roll, genre dont le groupe a beaucoup repris de standards en concert depuis ses débuts. « Machines (Or Back To Humans) » (qui a assez mal vieilli) et « Keep Passing The Open Windows » sont plus anecdotiques, le premier dans un registre expérimental combinant rock et sythés, le second dans un registre pop un peu fade. Queen conclut en beauté The Works avec une très belle ballade acoustique (« Is This The World We Created? ») interprétée en duo par Freddie Mercury au chant et Brian May à la douze-cordes acoustique. On note la présence, chose rare chez Queen, de deux chansons « politiques » : « Hammer To Fall » qui évoque la menace atomique, et « Is This The World We Created ? », ballade douce-amère évoquant l’absurdité de ce monde.   © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | EMI

Faire un album intitulé « Jazz », pour finalement produire une musique résolument hard rock. Se faire traiter de premier groupe fasciste par les critiques du magazine Rolling Stone en 1978… Jazz crée la polémique ! Pour la première fois, Queen n’enregistre pas sur sa terre natale mais dans des studios suisses et français. Oui, le poster (présent dans les éditions originales) avec plusieurs mannequins nues sur des vélos est une provocation non masquée. Evidemment, l’ouverture Mustapha où Mercury utilise des influences orientales pour signer un chant en quelques mots est caricaturale et presque ridicule. Cependant, Jazz est un album de Queen comme on les connait. Prônant un tournant résolument hard rock, le groupe ajoute tout de même une touche de disco funk (Fun it) ou de country rock (Fat Bottomed Girl). Les Queen ont confiance en eux et le font savoir : paroles ou compositions musicales sont sans concession. Un bon choix puisque l’album sera une grande réussite commerciale à travers le monde, leur ouvrant la voie royale pour des années 80 se profilant à l’horizon…© AR/Qobuz
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Rock - Paru le 3 juin 1986 | EMI

Quelques années auparavant, Queen avait déjà écrit une première bande originale, celle de Flash Gordon (1981). Début 1985, alors que le groupe prépare son nouvel album, il est sollicité par le réalisateur de clips Russel Mulcahy pour réaliser celle de Highlander, son premier long métrage. Après visionnage des rushes, le groupe accepte. A Kind Of Magic, cependant n’est pas littéralement « la BO de Highlander », puisqu’il contient deux titres non utilisés dans le film. Le résultat est un album varié, voire peu cohérent, mais franchement réussi. Le single « One Vision », qui ouvre l’album, était sorti en novembre 1985 dans la foulée du Live Aid. Les paroles sont inspirées du célèbre « I had a dream » de Martin Luther King. Le texte s’inscrit dans la lignée du « Is This The World We Created ? » du précédent album et rappelle un peu « Imagine » de Lennon. Hélas, en tant que parolier Freddie Mercury n’est pas John Lennon, et le résultat est un peu superficiel et naïf. « One Vision » n’en est pas moins un bon morceau de rock, soutenu par des nappes de synthé. L’album contient deux autres tubes : l’éponyme « A Kind Of Magic », pop synthétique mâtinée de rock, et l’ode à l’amitié « Friends Will Be Friends », dans la droite lignée des ballades hymnesques construites sur un dialogue piano/guitare (« It’s A Hard Life », « Spread Your Wings », etc.). « Who Wants To Live Forever » est un titre calme et éthéré, chanté par Brian May et Freddie Mercury, qui monte peu à peu en puissance et en intensité, accompagné d’un orchestre et de chœurs. Certainement l’une des plus belles chansons de Queen dans les années 80. Le reste de l’album est constitué de titres de moindre envergure, mais qui n’en sont pas moins plaisants. « One Year Of Love » est un slow délicat, tout à fait neuneu, mais réussi. La pop soul de « Pain Is So Close To Pleasure » apparaît comme une référence à la Motown et aux Supremes, grandes références du bassiste John Deacon, co-auteur avec Freddie Mercury de ce titre (une collaboration inédite jusqu’alors). « Don’t Lose Your Head » est également un bon morceau pop, dynamique, avec des claviers et une rythmique synthétique. Enfin, « Gimme The Prize » et « Princes Of The Universe », sont deux morceaux de hard rock, le premier avec un chant paroxystique et une batterie « heavy », le second renouant avec les harmonies vocales typiques du groupe. « Princes Of The Universe », qui conclut l’album, est par ailleurs le titre de la BO de Highlander. A Kind Of Magic est donc un bon mélange de pop 80’s à synthés, de hard rock et de ballades pop « smooth », qui résume assez bien ce qu’est devenu Queen en 1986. Bénéficiant d’excellents singles, d’une tournée triomphale (qui s’avérerait être la dernière) et du succès de Highlander, l’album connaîtra un grand succès se classant dans le top 10 un peu partout en Europe. En Grande-Bretagne, il atteindra la première place et restera classé pendant 63 semaines ! Vingt ans après, A Kind Of Magic reste un album pop solide, à l’écoute agréable.   © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | EMI

La brèche fut ouverte avec le rythme funky et la basse chaloupée de Another One Bites The Dust, et Queen s’y est totalement engouffré : avec Hot Space qui parait en 1982, les Anglais surfent clairement sur la vague disco funk qui séduit le monde de la nuit occidentale. Au risque de faire fuir une partie de leurs fans, les Queen persévèrent et font de leur musique une ode aux pistes de danse. L’enregistrement d’une partie de l’album en terres munichoises n’est pas anodin puisque, selon Brian May, c’est grâce à des écoutes répétées de leurs musiques dans les boites de nuit de la ville que le groupe a pris conscience d’une nécessaire évolution de leur mixage. David Bowie fait figure d’invité surprise puisqu’il signe un duo avec Freddie Mercury sur Under Pressure. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 27 juin 1980 | EMI

« No Synthetizers ! ». Telle était la devise de Queen. Devise à laquelle ils se sont tenus jusqu’à l’année 1980 et la sortie de The Game, leur huitième album. Avec l’apparition de ce clavier au son très typé, les divas anglaises s’inscrivent parfaitement dans leur époque. The Game est un opus charnière pour Queen qui délaisse son habituel hard rock pour de la pop pure et simple. Même s’ils essayent de varier les couleurs avec un rockabilly avec Crazy Things Called Love ou du disco funk avec Another One Bites The Dust, la chanson la plus diffusée en radio à ce jour au coude à coude avec Stairway To Heaven de Led Zeppelin… The Game leur assure un succès commercial au pays de l’Oncle Sam puisqu’il est l’opus qui s’y vend le mieux. Composé en deux phases bien distinctes (alors que le groupe possède son studio à Montreux, en Suisse), l’album apparait comme indispensable dans la discographie des Anglais. © AR/Qobuz 
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Rock - Paru le 28 octobre 1991 | EMI

Livret
Sortie environ un mois avant le décès prématuré de Freddie Mercury en Novembre 1991, une deuxième compilation de plus grands succès intitulée Greatest Hits, Vol. 2, est sortie en Angleterre uniquement. Alors que l'album a été modifié et est sorti sous le nom de Classic Queen aux États-Unis en 1992, Greatest Hits, Vol. 2 comporte tous les tubes du groupe en Europe de 1982 à 1991. Bien que les tubes de cette époque ne soient peut-être pas aussi stellaires que ceux des années 70, ça reste des compositions rock fascinantes. Des titres tels que "Radio Ga Ga", "I Want to Break Free", et "I'm Going Slightly Mad" montrent que le groupe était encore capable de composer des petits bijoux pop, tandis que les morceaux de rock pur "I Want It All", "Headlong", "One Vision" et "Hammer to Fall" ont continué à faire le bonheur des fans de longue date. © Greg Prato /TiVo
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Rock - Paru le 10 novembre 1978 | EMI

Faire un album intitulé « Jazz », pour finalement produire une musique résolument hard rock. Se faire traiter de premier groupe fasciste par les critiques du magazine Rolling Stone en 1978… Jazz crée la polémique ! Pour la première fois, Queen n’enregistre pas sur sa terre natale mais dans des studios suisses et français. Oui, le poster (présent dans les éditions originales) avec plusieurs mannequins nues sur des vélos est une provocation non masquée. Evidemment, l’ouverture Mustapha où Mercury utilise des influences orientales pour signer un chant en quelques mots est caricaturale et presque ridicule. Cependant, Jazz est un album de Queen comme on les connait. Prônant un tournant résolument hard rock, le groupe ajoute tout de même une touche de disco funk (Fun it) ou de country rock (Fat Bottomed Girl). Les Queen ont confiance en eux et le font savoir : paroles ou compositions musicales sont sans concession. Un bon choix puisque l’album sera une grande réussite commerciale à travers le monde, leur ouvrant la voie royale pour des années 80 se profilant à l’horizon…© AR/Qobuz
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Rock - Paru le 10 décembre 1976 | EMI

Au sommet de sa popularité grâce à A Night At The Opera, Queen s’offre le luxe en 1976 de faire un concert gratuit en plein Hyde Park où se ruent pas moins de… 200 000 personnes ! Plus de doute, la bande de Freddie Mercury est bien le plus gros groupe britannique de l’époque en terme de notoriété. C’est donc sans surprise que des thèmes plus joyeux, positifs et enivrants qu’à l’accoutumé sont abordés sur le nouvel album A Day At The Races. Conservant les mêmes ingrédients musicaux que son prédécesseur, ce LP est la suite logique de A Night At The Opera même s’il impose une marque plus rock’n’roll. Sans doute l’album le moins heavy de Queen, cet opus est le plus abordable pour les néophytes car très orienté pop. On y retrouve notamment un clin d’œil à Aretha Franklin sur la chanson Somebody To Love. Sans atteindre le sommet de A Night At The Opera, A Day At The Races reste néanmoins son fidèle successeur et réunit ce qui a rendu Queen célèbre. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | EMI

C’est sous l’impulsion de son leader, pourtant très affaibli par le SIDA, que Queen commence à travailler en 1991 sur de nouveaux morceaux, initialement destinés aux faces B d’Innuendo. Mais la maladie, puis la mort de Freddie Mercury en avortent l’achèvement. Après une période de deuil, les trois membres restants se réunissent en 1993, pour travailler à un nouveau disque, « avec » Freddie Mercury. C’est en novembre 1995, que sort Made In Heaven. Contrairement à une croyance répandue, l’album n’est pas principalement construit autour desdits derniers enregistrements. En fait, seuls trois titres datent de cette période, la plupart ayant été composés bien avant*. Pour autant, cet ultime album de Queen « au complet », n’apparaît pas comme une compilation, mais bien comme un ensemble solide et cohérent – notamment grâce aux paroles et à l’agencement des titres.   Largement dominé par les ballades, Made In Heaven est un des disques les plus poignants et certainement le plus intime du groupe. Dès le morceau d’ouverture, « It’s A Beautiful Day », se déploie une ambiance céleste de plénitude – comme si ce disque était un message venu de l'au-delà (d’où le titre du disque : « Fait au Paradis »). Naturellement, la mort est au cœur des paroles de plusieurs chansons, surtout du superbe « Mother Love », titre majeur de l’album : « My heart is heavy and my hope is gone (…) I don’t want pity / Just a safe place to hide / Mama please, let me back inside », « I long for peace before I die ». Mais il n’y a pourtant que peu de complainte – chose surprenante quand on sait la gravité de l’état de santé du chanteur au moment de l’enregistrement de certains morceaux. Certes, la plupart des morceaux ne date pas des derniers instants ; pour autant, l'écoute de Made In Heaven donne l'impression contraire. Ce qui donne le sentiment que, même sur le point de mourir, Freddie Mercury chante encore et plus que jamais l’amour.   Il n’y a vraiment rien à jeter dans ce disque magnifique, du quiet et atmosphérique « It’s A Beautiful Day » à la ballade intimiste et déchirante « Mother Love », en passant par le disco-rock sautillant « You Don’t Fool Me » ou le rock emballé « I Was Born To Love You » (plus tard saccagé par le boys band anglais, Worlds Apart). L’album réserve même quelques surprises, comme les chœurs gospel de l’enjoué « Let Me Live » ou le chant alterné (Mercury n’ayant pu tout enregistrer avant de mourir) sur deux titres : Mercury/Taylor/May sur « Let Me Live » et Mercury/May sur « Mother Love ».   Pour les trois membres restants de Queen, Made In Heaven est l’album du deuil qui s’achève. La douleur reste vivace, mais les bons souvenirs (qu’illustrent les samples sur « Mother Love »  et « I Was Born To Love You ») donnent au défunt une sorte de douce présence qui donne la force de continuer. C’est un album d’adieu à leur chanteur et ami – et sans doute aussi du chanteur à son public.        * L’essentiel du disque est constitué de morceaux retravaillés issus d’enregistrements de Queen inédits ou de projets parallèles de Freddie Mercury, Brian May et Roger Taylor (dans son groupe The Cross). Pour plus de renseignements, lire l’article Wikipedia (en anglais) sur l’album : http://en.wikipedia.org/wiki/Made_in_Heaven. © ©Copyright Music Story Mikaël Faujour 2016
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Rock - Paru le 8 mars 1974 | EMI

Quoi de plus normal pour un groupe de rock de l’époque de nommer un deuxième album « II ». Cependant, il était alors plus déroutant de trouver un contenu si éclectique au sein d’un même opus. C’est en 1974, seulement quelques mois après la sortie de Queen, que les membres reprennent la route du studio. Ayant soif d’écriture, ils bouclent les sessions d’enregistrement au bout de quatre semaines. Disposant alors de l’ensemble du studio, les Queen exploitent toutes les possibilités qui sont à leur disposition pour faire une fusion de hard rock, d’opéra, de comédie musicale, de pop, voire de classique parfois… A la limite du concept album, Queen II est divisé à en une face blanche où sont regroupés 5 morceaux de Brian May et une face noire composée par Freddie Mercury. Alors que la première se révèle sombre, à la limite de l’introspection, la seconde fait référence à l’imaginaire, à la fantaisie et au merveilleux. Aussi surprenant que cela puisse paraître, Queen II est l’album qui se sera le moins vendu du groupe. Il n’en demeure pas moins une pièce hallucinante de composition, d’une complexité rarement atteinte chez un groupe de rock. Pour tant soit peu que Queen soit limité au rock… © AR/Qobuz

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