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Alternatif et Indé - Paru le 17 avril 1989 | 4AD

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après le choc Surfer Rosa, les fans des Pixies découvrent un deuxième album plus léché, moins abrasif mais heureusement guère plus sage. L’intro coup de poing Debaser, la nonchalance béate d’I Bleed, la pop surf illuminée de Monkey Gone to Heaven, le gag La La Love You, ce Doolittle publié en avril 1989 recèle mille trésors, déroutants, envoûtants, surprenants (tout ce qui se passe dans les seules deux minutes de Waves of Mutilation est hallucinant), sans jamais ressembler au reste de la production du moment. Cette fusion entre punk rock, surf music et pop pure atteint ici une véritable perfection. Après un tel disque, on comprend mieux où Pavement et Nirvana (Cobain citait les Pixies comme son groupe favori) ont puisé leur inspiration… © Marc Zisman
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Alternatif et Indé - Paru le 21 mars 1988 | 4AD

« Cherche musiciens fans de Peter, Paul & Mary et Hüsker Dü. » C’est avec cette simple petite annonce que Frank Black, alors baptisé Black Francis, trouve ses complices des Pixies, sans doute la plus innovante aventure du rock de la fin des années 80. Surfant sur une droite instable reliant le punk le plus sauvage et déstructuré et la pop la plus jouissive, le quartet de Boston déstabilise par ses changements de rythme et autres bizarreries dissonantes. Ces premiers enregistrements de 1987 et 1988 passent tout à la moulinette de leur génie : surf music, pop bubble-gum, rock arty, postpunk anguleux, les grands écarts sont plus fous les uns que les autres. La guitare de Joey Santiago est ivre d’électrochocs, la basse de Kim Deal rebondit contre les murs et Black Francis éructe des histoires improbables. Un premier album simplement scotchant ! © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 mai 2004 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 13 août 1990 | 4AD

En août 1990, trois mois après le premier album des Breeders, superbe side project de leur bassiste Kim Deal, les Pixies sortent pourtant leur troisième album studio, Bossanova. Gil Norton est toujours derrière la console et l’amour de la surf music est à nouveau revendiquée dès le Cecilia Ann d’ouverture, une reprise d’un obscur instrumental 60's des non moins obscurs Surftones. La passion de Black Francis pour la SF et les petits hommes verts est également au cœur des chansons du disque. Chansons souvent écrites cinq minutes avant d’être enregistrées « sur un bout de nappe en papier de resto », précisera leur auteur... Dans les oreilles pourtant, le résultat reste toujours aussi singulier et captivant à l’image des singles Velouria et Dig for Fire ou des compositions plus laid back comme Ana. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 septembre 1991 | 4AD

Pour refermer leur cercueil, les Pixies bouclent leur court âge d’or 1987/1991 avec un quatrième album les ramenant vers le son punk de leurs débuts. Publié en septembre 1991, Trompe Le Monde demeure un testament surpuissant de cette première ère. Avec le tsunami Planet of Sound, la recette lent/rapide/lent/rapide fait un retour en force. Et en reprenant le dantesque Head On des Jesus & Mary Chain, Black Francis fait à nouveau allégeance au Dieu électricité. Evidemment, il est désormais quasiment seul maître à bord, chacun enregistrant sa partie dans son coin. Même Kim Deal ne signe plus une seule chanson. La bassiste a de plus en plus la tête à ses Breeders qui feront sauter la banque deux ans plus tard avec le single Cannonball. Cette année-là, Charles Thompson IV livrera lui aussi son premier album solo, sur 4AD, sobrement baptisé Frank Black. Il est temps pour le groupe de jeter l’éponge. Il faudra attendre onze ans avant que ces quatre-là ne remontent sur la même scène. Chose faite le 13 avril 2004 au Fine Line Music Cafe de Minneapolis pour la seconde vie des Pixies… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 novembre 2020 | Pixies Music

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Alternatif et Indé - Paru le 24 février 2020 | Infectious Music

Publié en 2019 et succédant à Head Carrier (2016), Beneath the Eyrie constitue le septième album studio des Pixies, ainsi que son troisième recueil depuis sa reformation au début des années 2010. Avec une Paz Lenchantin depuis 2013 au poste de bassiste de Kim Deal, partie se consacrer pleinement aux Breeders, le groupe continue de creuser son sillon, offrant une solide collection de douze nouveaux titres dont le principal défaut est de devoir tenir tête aux chefs-d'oeuvre du passé, mais gorgée de toutes les qualités d'écriture d'un Frank Black plus âgé de trente ans et fort des couleurs uniques apportées par la guitare de Joey Santiago, composante essentielle du son Pixies. De quoi alimenter avec sérénité le second volet de son histoire pour un groupe ignorant la pression de sa propre légende. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 28 avril 2014 | Pixies Music

Hi-Res
Premier album en 23 ans de la formation indie rock américaine culte Pixies, Indie Cindy est également le premier à avoir été fait sans Kim Deal à la basse et au chant, cette dernière ayant quitté le groupe à l'été 2013. L'album, produit par Gil Norton, regroupe en fait trois maxis parus en amont, EP 1, 2 & 3, contenant notamment "Bag Boy" ou le morceau titre. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 1997 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 28 septembre 1987 | 4AD

Ce mini-album de 1987, issu de la maquette The Purple Tape enregistrée par le producteur Gary Smith (studios Fort Apache), n’a pas vieilli. Il tombera entre les mains de Ivo Watts-Russell, propriétaire du label indépendant britannique 4AD, qui leur signera alors un contrat. L’album n’a pas eu un énorme succès en Angleterre et a même fait presque un bide aux Etats-Unis. On y retrouve les premiers ingrédients de la recette des Pixies : un rock au son sale qui cohabite avec des mélodies simples mais obsédantes. L’album s’ouvre tout d’abord sur « Caribou », ballade délirante sur ce cousin du renne au Canada. Le rythme est long et très appuyé tandis que la guitare est grinçante et aérienne. Franck Black possède alors déjà sa voix spécifique qui virevolte entre les aiguës angéliques et ses intonations écorchées. Même impression sur « Ed is dead ». « Vamos » est par contre un pur concentré de punk rock avec un emballement de batterie presque épileptique et des paroles scandées comme des slogans. « Isla de Encanta » est enchaîné à la moulinette avec quelques épices hispaniques décimées dans le bouillon. Le rythme s’interrompt pour laisser parler le chanteur, avant de repartir en trombe à la fin de sa phrase, comme tout bon rock mexicain. « Holyday song » constitue une pure ballade surf music sous larsens. Le rythme est entraînant et le chanteur semble trépigner. « Nimrod’s Son » révèle les vraies premiers hurlements de Franck Black et l’alliance guitare électrique combinée avec une guitare rythmique acoustique. « I’ve been Tired » (présent dans le film Incassable de Night Shyamalan) est un gentil punk où le rythme joue un ping-pong intéressant avec le débit accéléré du chant. Enfin, « Levitate Me » joue essentiellement sur la voix de Franck Black et ses échos, ses sonorités ou ses envolés. Ici, la guitare est grasse et en retrait pour ce refrain imprononçable, et du coup jouissif.Il n’y a décidément rien à jeter sur ces prémices. On ne sort généralement pas indemne d’un disque des Pixies en raison de la singularité du chant et de la musique. Il souffle un esprit de liberté sur cet lp, qui a d’ailleurs vu une réédition en compagnie de l’album Surfer Rosa. Il y a un potentiel évident à constater ici, qui laisse supposer un bel avenir…   © ©Copyright Music Story Samuel Degasne 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2016 | Pixies Music

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Quand on laisse derrière soi quatre albums aussi majeurs que Surfer Rosa (1988), Doolittle (1989), Bossanova (1990) et Trompe le Monde (1991), on peut partir tranquille. Mais Franck Black/Black Francis en décida autrement et, en 2014, malgré la démission de l’essentielle bassiste/chanteuse Kim Deal (remplacée par Paz Lenchantin), il décida de ressusciter les Pixies avec Indie Cindy. Certes, le divin chauve n’avait pas chômé entre temps puisqu’ayant publié pas loin de vingt albums solo, pas toujours renversants d’ailleurs… Deux ans plus tard, Head Carrier prouve que la saga Pixies est loin d’être bouclée. Toujours encadré par le guitariste Joey Santiago et le batteur David Lovering, Black Francis déroule tout au long de ce sixième album studio ce rock’n’roll étrange et identifiable en moins de deux mesures. Cette alliance unique entre guitares saturées et carnassières et refrains pop. On sent même ici les Pixies un brin nostalgiques de leurs débuts, certaines chansons lorgnant même ouvertement vers leur âge d’or de l’aube des 90’s. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mars 2001 | 4AD

Pour les groupes qui possèdent un trop plein créatif, l’exercice de la face B est toujours intéressant. Il permet à la fois de procéder à des expérimentations, de laisser libre court à ses envies et de rassasier les fans par de petites raretés en écoulant des singles. Finalement Complete B-Sides est quasiment un vrai cinquième album. « River Euphrates » sonne comme un vrai concert dans une version décidemment plus furieuse que l’original. « Into the White », chanté par une sublime Kim Deal, fait dans l’apocalyptique. « Manta Ray » et « Dancing the Manta Ray » sont hilarants et remplace un moment le trip de Franck Black sur le caribou, la taupe ou les extraterrestres. « Make Believe », chanté par le batteur Dave Lovering, est dans la lignée de « La La Love You » en plus punchy. La reprise de Neil Young « I've Been Waiting For You » montre encore une fois le talent de Kim Deal au chant et s’oppose avec une autre reprise du maître : « Winterlong ». « Velvety Instrumental Version » est hallucinante quand on sait qu’elle a été écrit par Franck Black à ses 15 ans. « Theme From Narc » possède un déconcertant thème de jeu d’arcade. « Build High » est une jolie chanson en acoustique. « Evil Hearted You » est complètement dérangé et avait déjà été repris par les Yardbirds. Le disque se clôture enfin sur une version instrumentale de « Letter to Memphis ». En bonus, deux clips sont à regarder sur l’ordinateur : le décevant « Alison » et le délirant « Here Comes Your Man ».   © ©Copyright Music Story Samuel Degasne 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 15 janvier 2021 | Pixies Music

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Alternatif et Indé - Paru le 16 juillet 2021 | Pixies Music

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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2020 | Infectious Music

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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2020 | Infectious Music

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Alternatif et Indé - Paru le 19 février 2021 | Pixies Music

Alternatif et Indé - Paru le 1 décembre 2014 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 14 mai 2021 | Pixies Music

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Alternatif et Indé - Paru le 1 décembre 2014 | 4AD

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