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Pop/Rock - Paru le 16 août 2013 | Epic - Legacy

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Publié la même année que le Nevermind de Nirvana (1991), Ten est sans aucun doute l’un des albums les plus importants du rock alternatif et du grunge, participant en grande partie à l’immense popularité de ces styles aux débuts des années 90. Pearl Jam s’impose dès son premier disque comme une figure majeure de la décennie grâce à des chansons empreintes de diverses influences classiques telles que Jimi Hendrix et Led Zeppelin et grâce au lyrisme et à la voix séduisante d’Eddie Vedder. Son timbre unique et les accords de guitares rageusement plaqués font partie de la signature du groupe et permet à cet album de traverser le temps sans prendre une ride, restant un symbole incontournable d’une époque révolue. Pour cette nouvelle édition, Le producteur Brendan O’Brien a retravaillé le son du disque afin de lui donner une certaine fraicheur, permettant de le redécouvrir sous un nouveau jour. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 22 octobre 2020 | Epic - Legacy

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Ah, le Seattle des années 90, celui qui a vu naître le grunge, courant fourre-tout où se sont croisés pêle-mêle rock indé, punk, metal, pop noisy… Une période faste au cours de laquelle le chevelu s’est transformé en beautiful loser, poète électrique s’il en est, se parant d’une chemise à carreaux en flanelle nouée autour de la taille et d’une guitare en bandoulière. De cette époque bénie ne restent que quelques survivants au talent inoxydable. Pearl Jam en est le plus bel exemple. Gigaton, son album de mars 2020 et le meilleur depuis deux décennies, a récolté des critiques aussi élogieuses que méritées. Désormais habitué aux stades, le groupe pourrait passer en pilotage automatique. Il a pourtant continué d’innover. Mais il n’a surtout pas oublié qu’il doit une grande partie de son succès à ses intenses performances scéniques ainsi qu’à son premier album, culte et jamais égalé, Ten. C’est à nouveau du fameux Ten dont il est question de manière détournée en 2020. Si l’album en soi a déjà connu une réédition en quatre versions différentes en 2009, il a surtout permis au groupe d’enregistrer un mythique MTV Unplugged le 16 mars 1992. À l’époque, Pearl Jam ne dispose que de ce premier album en guise de CV, en parallèle à sa présence sur la BO de Singles, le film de Cameron Crowe dans lequel jouent trois des membres du combo. Trois jours à peine après avoir terminé leur tournée américaine, les cinq musiciens se rendaient à New York pour délivrer un show acoustique entré depuis dans la légende. En sept chansons, Pearl Jam met le public et les téléspectateurs à genoux. D’une intensité rare, la performance fait surtout exploser au grand jour l’incroyable voix d’Eddie Vedder. Timide, mal à l’aise au moment de prononcer quelques rares phrases hésitantes, le chanteur se transforme soudain en un leader charismatique inoubliable une fois les premiers vers d’Oceans chantées. Le reste appartient à l’histoire. En dehors du State of Love and Trust tiré de Singles, le reste du concert permet d’apprécier une partie du contenu de Ten sous un nouveau jour, à l’image du déchirant Black, du plus enlevé Even Flow et du single Alive. Une prestation d’à peine 36 minutes, qui laisse l’auditeur groggy, flottant entre intense plaisir et frustration. Il faudra attendre plus de dix ans et la sortie d’un autre concert en grande partie acoustique, Live at Benaroya Hall, pour savourer le savoir-faire du groupe en mode débranché sur une plus longue distance. Pire encore, MTV Unplugged n’avait jamais bénéficié de sortie officielle avant 2019 et un pressage en vinyle ultra-limité à l’occasion du Record Store Day. Sa réédition (et son nouveau mix réalisé par Nick DiDia) un an plus tard arrive telle une délivrance, voire une bénédiction. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 27 mars 2020 | Republic Records

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Les années 90 ont la trentaine. Du Big Four de Seattle constitué autour de Nirvana, Alice In Chains et Soundgarden, il ne reste qu’eux – Chris Cornell ayant choisi de rejoindre Kurt Cobain et Layne Staley au paradis du rock, en 2017. Avec l’icône de Soundgarden, l’amitié avait commencé tôt. Eddie Vedder avait enregistré sa première fois sur le duo Hunger Strike, sommet de Temple of the Dog, album éponyme du supergroupe célébrant Andrew Wood des Mother Love Bone. C'était en 1991, quelques mois avant que Ten de Pearl Jam puis Nevermind de Nirvana envoient la scène underground dans les charts. Pour leur onzième opus, premier depuis la disparition de Cornell, les survivants du grunge ont pris congé du fidèle Brendan O’Brien (à la production de neuf albums), et fait appel à Josh Evans, producteur de King Animal de Soundgarden et ingénieur du son sur la tournée de réunion des Temple Of The Dog. Soigneuse maîtrise de textures classic rock, Gigaton s’éloigne du mitigé Lightning Bolt, sorti sept ans plus tôt, et expérimente. « Nous avons ouvert de nouveaux horizons de création et c’est passionnant », commentait le bassiste Jeff Ament, lors de la sortie de Dance of Clairvoyants. A côté de ce single phare qui détonne avec son gimmick groovy, des hymnes de stade plus attendus comme Alright, on retrouve du rock plus direct comme Quick Escape taclant Donald Trump ou la ballade Comes Then Goes, sans doute dédiée à Cornell. Illustré par la photographie d’un iceberg du Svalbard prise par le biologiste Paul Nicklen, Gigaton, dont le nom évoque le poids des rejets carbone humains, alerte sur l’urgence climatique. « Faire cet album a été un long voyage. C’était émotionnellement sombre et confus par moments, mais c’était aussi une aventure excitante et expérimentale vers la rédemption musicale », ajoutera le guitariste Stone Gossard. Alors qu'à l'aube de 2020, le monde se replie pour cause de pandémie, que sa jeunesse avoue ne vivre que de jours sans lendemain, le grunge n'a jamais semblé si proche. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Vs.

Pop/Rock - Paru le 19 octobre 1993 | Epic - Legacy

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L’illustration du livret représente un mouton et symbolise le sentiment des musiciens du groupe à l’époque : nous étions des esclaves. Le challenge est en effet limpide pour Pearl Jam : offrir à leur premier album (Ten, ou douze millions de copies vendues au compteur), un digne successeur. Et la problématique est commune : après avoir disposé de vingt-cinq années pour préparer leurs sessions initiales, le groupe n’a bénéficié que de quelques mois (et encore, agrémentés d’épuisantes tournées et autres obligations de représentation) pour composer et enregistrer Vs. Comme souvent en pareil cas, le choix du groupe va donc vers un durcissement du son (sinon de l’inspiration) et un retour à certains fondamentaux du hard/grunge, dont ses musiciens sont les nouveaux petits princes. Si l’on retrouve quelques influences de funk (« Animal ») et deux ballades acoustiques (dont une « Daughter » particulièrement bien troussée), c’est bien de violence, binaire et électrique, dont il s’agit ici. Quant aux thématiques développées (et servies par la voix de plus en plus haut perchée de Eddie Vedder), elles restent centrées sur des préoccupations sociales voire politiques, avec une prédominance accordée, comme à l’accoutumée, aux violences infligées aux enfants. Et c’est finalement assez agréable de retrouver des multimillionnaires de l’industrie musicale, riches d’une pareille spontanéité punk. Co-produit par Brendan O’Brien (ex-membre des Georgia Satellites et aux manettes pour Soundgarden et The Black Crowes) et le groupe, Vs atteindra le sommet du classement américain et les singles « Daughter », « Animal », « Go » et « Dissident » connaissent tous une brillante carrière. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Ten

Alternatif et Indé - Paru le 14 janvier 1992 | Epic - Legacy

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Publié la même année que le Nevermind de Nirvana (1991), Ten est sans aucun doute l’un des albums les plus importants du rock alternatif et du grunge, participant en grande partie à l’immense popularité de ces styles aux débuts des années 90. Pearl Jam s’impose dès son premier disque comme une figure majeure de la décennie grâce à des chansons empreintes de diverses influences classiques telles que Jimi Hendrix et Led Zeppelin et grâce au lyrisme et à la voix séduisante d’Eddie Vedder. Son timbre unique et les accords de guitares rageusement plaqués font partie de la signature du groupe et permet à cet album de traverser le temps sans prendre une ride, restant un symbole incontournable d’une époque révolue. © LG/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 22 novembre 1994 | Epic - Legacy

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L’album devait s’intituler Life, ce qui en dit long, encore une fois, sur son caractère autobiographique. Inspiré par l’achat dans une brocante d’un livre du début du XXè siècle, alimenté d’aphorismes à l’emporte-pièce (« Pourquoi la masturbation peut-elle rendre fou »), Vitalogy ne constitue pas un concept album au sens strict du terme, mais tente assurément d’exorciser les démons des cinq de Seattle. Et également de répondre à une vaste question : peut-on préparer un grand album, en interprétant en tournée de larges extraits de son prédécesseur ? Pearl Jam répond brillamment par l’affirmative, en prenant l’exact contre-pied de Vs. (titre de leur production de 1993). Au lieu de s’appuyer (comme on le ferait d’une attelle) aux canons d’un rock efficace, énergique, brutal, mais en rien périlleux, le groupe de Seattle prend en effet le risque de l’aventure. Et si Vitalogy reste comme l’un des plus brillants disques du groupe, c’est bien parce qu’il en est l’un des plus audacieux. Quelques trilles d’accordéon (pour des climats en réminiscence de Tom Waits), de somptueuses ballades et des bricolages de studio, mutins comme des jeux d’enfants, viennent agrémenter ce que l’on sait déjà de Pearl Jam : sa capacité à jouer fort, dur, vite et lourd. Les musiciens ne sont pas heureux (la pression des tournées, la perte d’identité et d’intimité) et entendent que cela se sache. Vitalogy prend des risques, ne se compromet jamais au chant des sirènes du show-business, offre tout un nuancier de couleurs musicales et exsude d’un charme étrange et vénéneux. Ce qui en fait un grand disque. De nouveau co-produit par Brendan O’Brien et le groupe, Vitalogy atteint le faîte du classement américain, soutenu dans sa course par les singles « Not for You », « Immortality » et « Spin the Black Circle ». Quant à ce dernier, il est honoré en 1995 du Grammy Award du meilleur single de hard rock de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 16 novembre 2004 | Epic

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Pop/Rock - Paru le 16 mai 2000 | Epic

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En 2000, ils ont le droit d’avoir peur, lorsqu’ils jettent un coup d’œil alentour : les musiciens de Pearl Jam sont, après tout, les survivants d’une génération décimée par les excès et les frustrations. Il leur reste, néanmoins, un royaume que personne ne peut leur contester : le studio. Et, justement, l’enregistrement binaural est une technique de studio (dont Tchad Blake, l’un des spécialistes mondiaux et producteur de l’album a précédemment expérimenté la pratique avec rien moins que Crowded House ou Paul McCartney). On pouvait donc craindre que Pearl Jam, là-haut, dans l’Olympe du grunge, se soit au fil des années, réduit à cela : une technique. Il n’en est rien. Pour la première fois, les séances de ce sixième album en studio ont été précédées par quelques mois de pause dans la vie du groupe. Binaural sanctionne également l’éviction du batteur Jack Irons (pour raisons de santé), au bénéfice de l’ex-frappeur de Soundgarden Matt Cameron, et a été enregistré à Seattle, dans les propres studios du guitariste Stone Gossard. Comme à l’accoutumée, chaque membre du groupe est venu avec ses propres compositions, qui évoluent collectivement, au risque de froisser les egos. Tous ces éléments, déstabilisateurs en puissance, ne nuisent pas au constat : Pearl Jam, abandonnant ses velléités adolescentes de diriger une nouvelle esthétique musicale, assume désormais ce qu’il est : un groupe de rock classique, et classieux. Quelques fantaisies (l’ombre d’un ukulélé plane quelque part dans « Soon Forget ») et le retour à quelques fondamentaux (le rock de « Breakerfall » en ouverture du disque), ne doit pas occulter une évidence : Binaural a été conçu sous influence directe des Who et, fort logiquement, de Pete Townshend (dont le groupe est très proche, ne serait-ce que dans son action pour la recherche contre le cancer). Cela offre un album inventif, ouvert, dynamique et les meilleures nouvelles de Pearl Jam depuis des lustres. Preuve que l’intelligence s’avère parfois payante, Binaural atteint la deuxième place du classement américain de ventes d’album et « Nothing As It Seems » et « Light Years » en constituent les émérites singles, avec une mention spéciale dans les charts canadiens pour le premier. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2009 | Universal-Island Records Ltd.

Livret
Pearl Jam a fait la paix avec son passé hard rock sur son huitième album éponyme, mais sur sa suite de 2009, Backspacer, le groupe revient vraiment à l'essentiel, faisant appel à Brendan O'Brien, qui avait déjà produit leur opus de 1998, Yield, pour la production. Pearl Jam reste aux antipodes du rock'n'roll léger et joyeux, mais on note un changement de ton depuis la colère crispée qui a marqué leur musique au début des années 2000, une transition d'un style global vers un style personnel. Tout bien considéré, Backspacer est un disque festif pour Pearl Jam -- pour ces fêtes où l'on débat de questions philosophiques jusqu'au petit matin, mais fête quand même. Et le groupe a rarement fait une musique aussi libérée, assurée et fière de l'être, désinvolte et, oui, fun. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop/Rock - Paru le 11 novembre 2002 | Epic

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Rock - Paru le 27 mars 2020 | Republic Records

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Publié en 2020 et succédant à Lightning Bolt (2013), Gigaton constitue le très attendu onzième album studio de la formation rock alternatif américaine Pearl Jam. Baptisé d'après la quantité de glace perdue aux pôles de la planète et sous une pochette aux allures apocalyptiques, Gigaton voit les natifs de Seattle renouer avec l'urgence qui a fait leur succès au fil d'une collection de douze nouveaux titres dont la thématique climatique partage l'axe principal avec une colère plus générale à l'égard de l'administration Trump. N'oubliant pas d'offrir à ses assauts l'éventail de subtilités dont il a également le secret, le groupe opère un retour remarqué après sept ans d'absence des bacs et décroche de belles entrées dans les charts mondiaux avec l'aide des singles "Superblood Wolfmoon" et "Dance of the Clairvoyants". © TiVo
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Rock - Paru le 2 mai 2006 | Epic - Legacy

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Rock - Paru le 30 juin 1999 | Epic

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Rock - Paru le 14 octobre 2013 | Pearl Jam - Monkeywrench

Au terme d'une attente de quatre ans, l'un des plus grands groupes de rock américains en activité livre enfin un successeur au court et direct Backspacer paru en 2009. Produit par le fidèle Brendan O'Brien, aux côtés du groupe depuis plus de 20 ans, Lightning Bolt se compose de titres plus longs et est présenté par le groupe comme plus sombre et plus atmosphérique, puisant ses influences autant dans le punk rock que dans Pink Floyd. © TiVo
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Rock - Paru le 18 janvier 2019 | Zip City

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Pop/Rock - Paru le 10 novembre 2003 | Epic

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Bandes originales de films - Paru le 29 septembre 2017 | Republic - Pearl Jam

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Si la discographie live pseudo-officielle de Pearl Jam n'a que peu à envier à celle du Grateful Dead, son pendant officiel n'en est pas moins riche d’une demi-douzaine d'entrées quand paraît en 2017 ce Let's Play Two: Live at Wrigley Field. Un score important pour un groupe alors titulaire de dix albums studios. Pourtant ce nouveau recueil véhicule une saveur particulière, la célèbre formation grunge de Seattle se produisant dans le mythique stade des Cubs, équipe de baseball de Chicago vénérée par Eddie Vedder depuis son plus jeune âge. Quant à l'auditeur, c'est un Pearl Jam en pleine possession de ses moyens et maître de ses effets qui lui est donné d'entendre, livrant un florilège de sa discographie avec l'assurance d'un groupe dans la force de l'âge. © TiVo
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Rock - Paru le 22 janvier 2020 | Republic Records

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Pop/Rock - Paru le 6 août 1996 | Epic

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Pop/Rock - Paru le 20 novembre 1998 | Epic - Legacy

L'interprète

Pearl Jam dans le magazine