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Pop - Paru le 8 mars 1994 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
The Downward Spiral positioned Trent Reznor as industrial's own Phil Spector, painting detailed, layered soundscapes from a wide tonal palette. Not only did he fully integrated the crashing metal guitars of Broken, but several newfound elements -- expanded song structures, odd time signatures, shifting arrangements filled with novel sounds, tremendous textural variety -- can be traced to the influence of progressive rock. So can the painstaking attention devoted to pacing and contrast -- The Downward Spiral is full of striking sonic juxtapositions and sudden about-faces in tone, which make for a fascinating listen. More important than craft in turning Reznor into a full-fledged rock star, however, was his brooding persona. Grunge had the mainstream salivating over melodramatic angst, which had always been Reznor's stock in trade. The left-field hit "Closer" made him a postmodern shaman for the '90s, obsessed with exposing the dark side he saw behind even the most innocuous façades. In fact, his theatrics on The Downward Spiral -- all the preening self-absorption and serpentine sexuality -- seemed directly descended from Jim Morrison. Yet Reznor's nihilism often seemed like a reaction against some repressively extreme standard of purity, so the depravity he wallowed in didn't necessarily seem that depraved. That's part of the reason why, in spite of its many virtues, The Downward Spiral falls just short of being the masterpiece it wants to be. For one thing, fascination with texture occasionally dissolves the hooky songwriting that fueled Pretty Hate Machine. But more than that, Reznor's unflinching bleakness was beginning to seem like a carefully calibrated posture; his increasing musical sophistication points up the lyrical holding pattern. Having said that, the album ends on an affecting emotional peak -- "Hurt" mingles drama and introspection in a way Reznor had never quite managed before. It's evidence of depth behind the charisma that deservedly made him a star. © Steve Huey /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 23 novembre 2004 | Interscope

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Rock - Paru le 1 janvier 1999 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 20 octobre 1989 | Concord Records, Inc.

Souvent mis en rapport avec Ministry pour avoir contribué à poser les bases du metal industriel, la musique de Nine Inch Nails est, à la fin des années 80, bien différente. Si celle de Ministry, radicale, fracassante et soutenant un propos politique, déborde de rage punk, celle de Nine Inch Nails est plus « audible », plus nuancée – et pour tout dire, plus humaine. C’est que, fort de son expérience dans diverses formations de pop synthétique, Trent Reznor conserve à la fois un goût pour les claviers – omniprésents dans Pretty Hate Machine, tandis que les guitares sont en retrait – ainsi qu’un sens de la mélodie et de la structure plus « classiques ». De fait, il s'agit ici de chansons, que la structure (couplet/pont/refrain) rend accessibles, ce qui distingue à cette époque NIN des terroristes « ministériels ». Dans ses paroles, Trent Reznor susurre, chante et crie son mal de vivre, son désarroi, son désabusement et sa colère aussi. A l’image du calme « Something I Can Never Have », emmené par sa rengaine entêtante au piano, ou du puissant single « Head Like a Hole », toutes guitares dehors. Ou de l’excellent « Terrible Lie », où sur fond de nappes de synthé, de bidouillages électroniques et de riffs accrocheurs, le chanteur crache à Dieu sa colère blasphématoire : « Hé, Dieu, pourquoi tu me fais subir tout ça ? / (…) tu me dois de grosses excuses… ». Des thèmes qu’il continuera d’explorer par la suite et qui auront une résonance particulière lorsque explosera le grunge au début des années 90. Ce premier album, que Trent Reznor co-produit avec notamment Mark « Flood » Ellis et Adrian Sherwood (deux habitués des groupes industriels ou rock synthétique : New Order, Skinny Puppy, KMFDM, Ministry), est déjà marqué par une certaine minutie de production, qui demeurera un des points forts de Nine Inch Nails. Pretty Hate Machine ne fait pas grand bruit à sa sortie et n’atteint que la 75ème place du classement américain. Il deviendra cependant Disque de platine, à la faveur d’un bouche à oreille efficace et de tournées intensives où le groupe construit autour de Trent Reznor fera montre d’une violence et d’une intensité peu communes. Si ce premier album est principalement un disque de rock synthétique, à mi-chemin entre metal et pop synthétique, en revanche, son successeur, le EP Broken verra Nine Inch Nails mettre les pieds dans le plat de l’indus metal et en devenir la figure de proue. © ©Copyright Music Story 2021
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Rock - Paru le 3 mai 2005 | Nothing

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Alternatif et Indé - Paru le 30 août 2013 | Polydor Records

Cinq ans après The Slip et dans la foulée du side-project de Trent Reznor baptisé How to Destroy Angels, Hesitation Marks constitue le huitième effort studio des superstars du rock industriel que sont devenus Nine Inch Nails, aujourd'hui axé autour du noyau formé par Reznor et Atticus Ross. L'agressif et très synthétique single "Come Back Haunted", accompagné de son terrifiant clip signé David Lynch et couplé à une pochette de Russel Mills donnent le ton d'un album qui tend à se recentrer sur les sonorités de The Downward Spiral, le classique des années 90. © TiVo
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Rock - Paru le 20 octobre 1989 | The Bicycle Music Company

Souvent mis en rapport avec Ministry pour avoir contribué à poser les bases du metal industriel, la musique de Nine Inch Nails est, à la fin des années 80, bien différente. Si celle de Ministry, radicale, fracassante et soutenant un propos politique, déborde de rage punk, celle de Nine Inch Nails est plus « audible », plus nuancée – et pour tout dire, plus humaine. C’est que, fort de son expérience dans diverses formations de pop synthétique, Trent Reznor conserve à la fois un goût pour les claviers – omniprésents dans Pretty Hate Machine, tandis que les guitares sont en retrait – ainsi qu’un sens de la mélodie et de la structure plus « classiques ». De fait, il s'agit ici de chansons, que la structure (couplet/pont/refrain) rend accessibles, ce qui distingue à cette époque NIN des terroristes « ministériels ». Dans ses paroles, Trent Reznor susurre, chante et crie son mal de vivre, son désarroi, son désabusement et sa colère aussi. A l’image du calme « Something I Can Never Have », emmené par sa rengaine entêtante au piano, ou du puissant single « Head Like a Hole », toutes guitares dehors. Ou de l’excellent « Terrible Lie », où sur fond de nappes de synthé, de bidouillages électroniques et de riffs accrocheurs, le chanteur crache à Dieu sa colère blasphématoire : « Hé, Dieu, pourquoi tu me fais subir tout ça ? / (…) tu me dois de grosses excuses… ». Des thèmes qu’il continuera d’explorer par la suite et qui auront une résonance particulière lorsque explosera le grunge au début des années 90. Ce premier album, que Trent Reznor co-produit avec notamment Mark « Flood » Ellis et Adrian Sherwood (deux habitués des groupes industriels ou rock synthétique : New Order, Skinny Puppy, KMFDM, Ministry), est déjà marqué par une certaine minutie de production, qui demeurera un des points forts de Nine Inch Nails. Pretty Hate Machine ne fait pas grand bruit à sa sortie et n’atteint que la 75ème place du classement américain. Il deviendra cependant Disque de platine, à la faveur d’un bouche à oreille efficace et de tournées intensives où le groupe construit autour de Trent Reznor fera montre d’une violence et d’une intensité peu communes. Si ce premier album est principalement un disque de rock synthétique, à mi-chemin entre metal et pop synthétique, en revanche, son successeur, le EP Broken verra Nine Inch Nails mettre les pieds dans le plat de l’indus metal et en devenir la figure de proue. © ©Copyright Music Story 2021
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2017 | Nothing

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Rock - Paru le 17 avril 2007 | Nothing

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1992 | Nothing

La sortie de Pretty Hate Machine a été suivie de tournées intensives qui ont beaucoup fait pour que le disque obtienne finalement un Disque de platine. C’est grâce à ces tournées – qui ont culminé avec les mémorables concerts dans le cadre du festival itinérant Lollapalooza, en 1991 – que Nine Inch Nails a gagné en popularité au début des années 90 et, surtout, que sa musique a gagné en radicalité. Car c’est lors de ses tournées que le son qui définit Broken a pris forme, voyant le groupe évoluer d’un rock synthétique entrelardé de guitares à un son metal plus poussé. N’en faisant qu’à sa tête, Trent Reznor ne compte pas donner, comme l’entend son label TVT une suite plus « grand public » à son premier album et collabore même, sous pseudo, à Gub, album de Pigface (projet parallèle de Ministry), expérience dont il retire certainement quelques idées. C’est donc en septembre 1992 que paraît Broken, album clairement orienté metal et sur lequel il joue de tous les instruments (à l’exception de la batterie, laissée au fidèle Chris Vrenna, ainsi qu’à Martin Atkins sur « Wish », ex-Public Image Ltd., croisé aussi chez Ministry et Pigface). Axé comme Pretty Hate Machine sur des thématiques personnelles (autodestruction et haine de soi, solitude – ce que résume le titre d'un des morceaux : « Sauvez-moi, je suis en Enfer »…), l’album joue autant des ambiances inquiétantes (l’intro « Pinion » ou l’interlude « Help Me I Am In Hell ») que de la décharge électrique proche parfois de la rage bruitiste de Big Black, ce qui rapproche par instants NIN de Ministry (« Last », « Suck »...). Encore une fois, la production est d’une minutie peu commune dans le monde du metal. Mais c’est précisément l’un des points forts de Nine Inch Nails que de ne rien faire de façon orthodoxe. Et c’est ainsi que Trent Reznor, de disque en disque défriche et ouvre de nouvelles possibilités au vaste genre, supposé dénué de finesse, qu’est le metal. Outre le fascinant « Wish », notons enfin l’étonnante reprise d’Adam & the Ants « (You’re So) Physical », un des deux titres bonus de l’album (avec « Suck », lesquels sont placés… en pistes 98 et 99) qui ferment ce mini-album captivant de bout en bout. Un incontournable du metal industriel. © ©Copyright Music Story Guillaume Mougel 2021
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Rock - Paru le 22 janvier 2002 | Interscope

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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | TVT Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | TVT Records

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Nothing

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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | Interscope

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Alternatif et Indé - Paru le 27 mars 2020 | The Null Corporation

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Pop - Paru le 1 janvier 1995 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Nothing

Rock - Paru le 1 janvier 2018 | Le Chien Noir

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Rock - Paru le 30 mai 1994 | Nothing

L'interprète

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    La Minute Qobuz n°2 Cette semaine, La Minute Qobuz présente toute l’actualité musicale en une émission, 5 minutes, 5 artistes, 5 albums avec Trombone Shorty, Philippe Jaroussky, Nine Inch Nails, Grégory Privat et Baby...
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