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Électronique - Paru le 17 mai 1999 | Mute, a BMG Company

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sur Play, Moby explore un nouveau territoire, abandonnant le rythme casse-cou de la techno-punk pour des structures plus souples, plus groovy, retranchées dans un hip-hop orienté dance -- une évolution qui ajoute une toute nouvelle corde à l'arc sonique vaste et varié de Moby. Plusieurs chansons, dont le tube "Honey", sont honorées de l'apparition d'enregistrements de bruits ambiants, de boucles de spirituals africo-américains et de chansons folk puisées dans le répertoire d'Alan Lomax. Le goût de Moby pour la composition compliquée est mis en évidence sur ce disque, où les superpositions de couches de synthétiseurs et de percussions (plus guitares et chants) créent une tapisserie riche et profondément texturée. Play prouve que Moby n'a pas perdu son talent raffiné pour le collage sonore et la combinaison de ces expériences soniques extrêmement variées avec des samples à valeur historique unique et des beats plus roots, plus accessibles reflètent la vision en constante évolution de l'artiste.
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Électronique - Paru le 1 août 2013 | Mute, a BMG Company

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sur Play, Moby explore un nouveau territoire, abandonnant le rythme casse-cou de la techno-punk pour des structures plus souples, plus groovy, retranchées dans un hip-hop orienté dance -- une évolution qui ajoute une toute nouvelle corde à l'arc sonique vaste et varié de Moby. Plusieurs chansons, dont le tube "Honey", sont honorées de l'apparition d'enregistrements de bruits ambiants, de boucles de spirituals africo-américains et de chansons folk puisées dans le répertoire d'Alan Lomax. Le goût de Moby pour la composition compliquée est mis en évidence sur ce disque, où les superpositions de couches de synthétiseurs et de percussions (plus guitares et chants) créent une tapisserie riche et profondément texturée. Play prouve que Moby n'a pas perdu son talent raffiné pour le collage sonore et la combinaison de ces expériences soniques extrêmement variées avec des samples à valeur historique unique et des beats plus roots, plus accessibles reflètent la vision en constante évolution de l'artiste. © TiVo
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Pop - Paru le 28 mai 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Passer du punk à la musique symphonique, même en trente ans, ce n’est pas donné à tout le monde. Surtout quand on a zigzagué tout le long entre techno, house, rock, ambient et même re-punk au milieu de tout ça (avec l’album Animal Rights en 1997). En 2021, Moby continue de louvoyer et d’échapper à toutes les étiquettes qu’on essaie de lui coller, et celui qui est devenu le stéréotype du “bedroom producer” prend encore son monde à contre-pied avec cet album de reprises collaboratif où l’on trouve des pointures comme Gregory Porter, Jim James de My Morning Jacket, Mark Lanegan, Víkingur Ólafsson et le Budapest Art Orchestra, et en plus signé sur le plus prestigieux des labels de musique classique, Deutsche Grammophon. Tout a commencé en 2018, quand le chef d'orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel a emmené Moby voir l’Orchestre philharmonique de Los Angeles. Ce concert l’a replongé dans son enfance baignée dans la musique classique et lui a rappelé la capacité des orchestres à exprimer des nuances, du relief, et des émotions beaucoup plus profondément qu’une chanson de pop formatée. Et on ne peut que saluer le talent du Budapest Art Orchestra, qui offre quasiment une nouvelle trame aux tubes FM de Moby. Natural Blues prend une ampleur insoupçonnée avec les chœurs de l’ensemble et surtout la voix soulful de Gregory Porter, et Porcelain est plus poignante que jamais avec l’apport de Jim James. Sur Go, ce sont les cordes hongroises qui font le plus gros du travail, lui donnant un tour encore plus épique. Sur Heroes, en hommage à son héros personnel David Bowie, Moby convie sa partenaire de chant préférée, Mindy Jones, avec qui il a travaillé notamment sur les albums Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt, et Innocents, pour une version céleste avec des cordes qui semblent en apesanteur au-dessus du Pacifique. A noter aussi, The Lonely Night avec le timbre grave et réconfortant de Kris Kristofferson, parfaite chanson de coin du feu, et nouveau détour stylistique d’un disque qui en regorge, autant que d’émotions. Malgré l’extravagance du casting, ce Moby-là chérit les plaisirs simples. © Smaël Bouaici/Qobuz
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18

Électronique - Paru le 14 juin 2004 | Mute, a BMG Company

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Électronique - Paru le 24 décembre 2020 | mobyambient

Branché sur l’ambient depuis ses débuts (son deuxième album, en 1993, était intitulé Ambient), Moby y revient à l’aube de ses 30 ans de carrière, profitant du confinement du printemps 2020 pour se lancer dans un album à concept. Pour ce disque qui porte parfaitement son nom, le musicien américain s’était fixé trois règles. Il fallait d’abord que toute la musique soit improvisée et inédite. Ensuite, il s’est interdit d’éditer les parties déjà enregistrées et chaque partie du processus, de l’enregistrement au mixage jusqu’à l’écoute, devait être “relaxante”. Car l’intention de Moby est de guérir ses fans du stress de 2020 et leur offrir une occasion d’échapper à l’anxiété ambiante (sans mauvais jeu de mots). C’est plutôt réussi avec ces dix titres d’une dizaine de minutes de moyenne, portés par un piano effectivement très chill et des synthés réconfortants, renvoyant l’image d’un musicien enfin apaisé, loin de son activisme anti-Trump des quatre dernières années, une démarche un peu chaotique qui avait fini par devenir toxique pour lui et sa musique. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 4 juillet 2011 | Mute, a BMG Company

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Électronique - Paru le 30 juin 2009 | Because Music

Nouvel album de l'artiste ney-yorkais avec la participation de Ken Thomas (Sigur Ros, Throbbing Gristle, M83)
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Pop - Paru le 14 mars 1995 | Mute, a BMG Company

For some it was the pinnacle of his career, for others one of a continued string of triumphs (others doubtless cared not at all, thinking somehow that synth and dancebeats equalled musical insincerity, but such is life). Regardless of how one takes it, Everything Is Wrong shows Moby at a definite high point, and if some tracks are much more memorable and involved than others, those successes alone justify the attention and hype he received in his earliest days. Even more noteworthy is that for all that the album is a definite product of time and place, namely 1994-1995, it stands up to further listens for all the further changes in dance since. Having already made his mark with tracks like "Go," "Next Is the E," and "Move," on Everything Is Wrong Moby attempted to balance out the creation of an album in a complete, single-unit sense with his knack for immediately catchy singles. On the latter point he succeeds perfectly, with the frenetic, jungle-inspired anthemic diva showcase "Feeling So Real" (punctuated just so with English-inspired MC breaks) and the giddily sweet pop-minded house of "Everytime You Touch Me" utterly irresistible. Hints of future changes crop up with the speed metal-via-Ministry reworking of Move EP's "All That I Need Is to Be Loved," but the similarly minded blues/thrash of "What Love" forecasts the ham-handed slogs of Animal Rights all too well. Meanwhile, the string-touched "God Moving Over the Face of the Waters" is a self-consciously beautiful, cinematic meditation on spiritual power that in lesser hands might be cheese but comes across here as truly affecting. If there's an ace in the hole, it's the inspired recruiting of former Hugo Largo vocalist Mimi Goese, who had spent the early '90s well out of the public eye. Her turns on "Into the Blue" and especially the haunting, evocative album-closer "When It's Cold I'd Like to Die" bring out in the best in both musicians. © Ned Raggett /TiVo
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Little Idiot

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Électronique - Paru le 14 mars 2005 | Mute, a BMG Company

Sur Hotel, on retrouve rarement l'inspiration de l'époque new wave et post-punk qu'avait annoncée Moby, sous quelque forme que ce soit. La première moitié contient de simples chansons de rock moderne, classiques et introspectives. Le single phare "Beautiful" est une exception, un morceau au second degré que Moby avait imaginé chanté par des couples de célébrités disponibles. Tout affable, végétalien, libéral et binoclard qu'il soit, le plus drôle de l'histoire, c'est qu'un millionnaire et ancien amant de Natalie Portman a déjà fait une chanson de ce genre. Une version douce de "Temptation" de New Order s'avère être la plus grosse connexion de l'album avec le post-punk. Elle démarre la partie non rock du programme, que les fans de Play et de 18 trouveront peut-être plus facile à apprécier. © Andy Kellman /TiVo
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Pop - Paru le 28 mai 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Passer du punk à la musique symphonique, même en trente ans, ce n’est pas donné à tout le monde. Surtout quand on a zigzagué tout le long entre techno, house, rock, ambient et même re-punk au milieu de tout ça (avec l’album Animal Rights en 1997). En 2021, Moby continue de louvoyer et d’échapper à toutes les étiquettes qu’on essaie de lui coller, et celui qui est devenu le stéréotype du “bedroom producer” prend encore son monde à contre-pied avec cet album de reprises collaboratif où l’on trouve des pointures comme Gregory Porter, Jim James de My Morning Jacket, Mark Lanegan, Víkingur Ólafsson et le Budapest Art Orchestra, et en plus signé sur le plus prestigieux des labels de musique classique, Deutsche Grammophon.Tout a commencé en 2018, quand le chef d'orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel a emmené Moby voir l’Orchestre philharmonique de Los Angeles. Ce concert l’a replongé dans son enfance baignée dans la musique classique et lui a rappelé la capacité des orchestres à exprimer des nuances, du relief, et des émotions beaucoup plus profondément qu’une chanson de pop formatée. Et on ne peut que saluer le talent du Budapest Art Orchestra, qui offre quasiment une nouvelle trame aux tubes FM de Moby. Natural Blues prend une ampleur insoupçonnée avec les chœurs de l’ensemble et surtout la voix soulful de Gregory Porter, et Porcelain est plus poignante que jamais avec l’apport de Jim James.Sur Go, ce sont les cordes hongroises qui font le plus gros du travail, lui donnant un tour encore plus épique. Sur Heroes, en hommage à son héros personnel David Bowie, Moby convie sa partenaire de chant préférée, Mindy Jones, avec qui il a travaillé notamment sur les albums Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt, et Innocents, pour une version céleste avec des cordes qui semblent en apesanteur au-dessus du Pacifique. A noter aussi, The Lonely Night avec le timbre grave et réconfortant de Kris Kristofferson, parfaite chanson de coin du feu, et nouveau détour stylistique d’un disque qui en regorge, autant que d’émotions. Malgré l’extravagance du casting, ce Moby-là chérit les plaisirs simples. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 31 mars 2008 | Mute, a BMG Company

Sur Last Night, Moby retourne à ses racines techno avec un album largement électro, taillé sur mesure pour une excursion joyeusement décadente dans les clubs de New York. Même si Moby a donné dans les instrumentaux rock menés à la guitare et maussades, il est clairement dans son élément lorsqu'il fait de la techno aux influences house, comme il l'a révélé avec son tube dance de 1992, "Go". Évitant consciencieusement les penchants chaleureux organiques de ce précédent opus, Moby se livre à un son cool, robotique, comme l'illustre l'étincelant "I Love to Move in Here" sur lequel Grandmaster Caz des Cold Crush Brothers fait une apparition, et "Alice", un autre titre énergique aux notes hip-hop. Last Night est un retour en grâce raffiné, les foules agitées armées de bâtons fluorescents peuvent donc se préparer à se réjouir. © Eric Schneider /TiVo
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Électronique - Paru le 27 juillet 1992 | Little Idiot

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Électronique - Paru le 15 mai 2020 | Embassy One

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Féroce critique de Donald Trump, Moby était presque plus devenu une figure politique qu’un musicien dans le paysage médiatique ces derniers temps. Mais il a pourtant été très prolixe ces dernières années, sortant coup sur coup l’apocalyptique These Systems Are Failing en pleine campagne présidentielle en 2016, puis le trip-hop Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt (2018), avant de lâcher le second volume de Long Ambients en 2019. Le revoici avec son disque le plus dance depuis longtemps, All Visible Objects. Si, comme Moby l’explique, Everything Was Beautiful and Nothing Hurt sonnait trip hop parce qu’il écoutait des vieux disques de soul et de reggae au moment de le composer, alors pour celui-ci, il y a de bonnes chances qu’il se soit fait une virée dans ses bacs house/techno du début des années 90. L’ouverture Morningside témoigne de la sobriété d’orchestration (un simple “yeah” étiré sur un beat early rave) d’un album qui va puiser dans les racines de Moby, entre early house, techno cyberpunk (Power Is Taken, avec le batteur de Dead Kennedys, D. H. Peligro), downtempo (One Last Time, qui rappelle l’ambiance de son album culte de 1999 Play), voire ambient (en clôture sur le morceau-titre), et même un clin d’œil à Brian Ferry sur la reprise de My Only Love de Roxy Music. La preuve qu’il faut toujours prendre soin de ses vieux pots… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 26 février 2016 | Little Idiot

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Électronique - Paru le 1 août 2013 | Mute, a BMG Company

Pop - Paru le 22 juillet 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Inspiré par sa collaboration de 2018 en compagnie du Los Angeles Philharmonic dirigé par Gustavo Duhamel, le producteur electro américain Moby revient en 2021 avec le projet Reprise, se proposant de revisiter une sélection de hits et de morceaux moins connus de son catalogue sous forme acoustique et orchestrale, apportant des saveurs tribales à la puissance percussive de son "Go" de 1992 ou élargissant encore le spectre émotionnel de son "God Moving Over the Face of the Water" de 1995 avec le pianiste islandais Vikingur Ólafsson. Brillant particulièrement sur "Everlasting", "Porcelain" (avec Jim James)" ou "Natural Blues" (avec Gregory Porter et Amythyst Kiah), extraits du magnum opus Play de 1999, Reprise offre en outre une délicate relecture du "Heroes" de David Bowie avec Mindy Jones et démontre la puissance émotionnelle sous-jacente à l'idiome electro. © TiVo
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Électronique - Paru le 17 août 1993 | Little Idiot

Au moment de la composition de cet Ambient, cela fait de nombreuses années que Moby grenouille (et galère) dans le milieu de la nuit new-yorkaise sans vraiment de succès. Certes, il est reconnu dans le petit microcosme des clubs, mais sa notoriété ne s’étend guère au-delà. Ambient ne contribue d’ailleurs pas à accroître sa réputation car, en dépit de ses qualités évidentes (l’album sera redécouvert et encensé après que Moby sera devenu une vedette), il ne se différenciait guère d’un classique album lounge. Un peu plus construit toutefois – on y trouve une inclination rock guère présente dans d’autres albums du même calibre –, l’accueil froid que réserve le public à Ambient est tel que le compositeur s’énerve un bon coup et enchaîne avec un Animal Rights très punk-rock. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2021
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Électronique - Paru le 14 mars 2005 | Little Idiot

Sur Hotel, on retrouve rarement l'inspiration de l'époque new wave et post-punk qu'avait annoncée Moby, sous quelque forme que ce soit. La première moitié contient de simples chansons de rock moderne, classiques et introspectives. Le single phare "Beautiful" est une exception, un morceau au second degré que Moby avait imaginé chanté par des couples de célébrités disponibles. Tout affable, végétalien, libéral et binoclard qu'il soit, le plus drôle de l'histoire, c'est qu'un millionnaire et ancien amant de Natalie Portman a déjà fait une chanson de ce genre. Une version douce de "Temptation" de New Order s'avère être la plus grosse connexion de l'album avec le post-punk. Elle démarre la partie non rock du programme, que les fans de Play et de 18 trouveront peut-être plus facile à apprécier. © Andy Kellman /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2005 | Mute, a BMG Company

Ever since "The Girl and the Robot," it's been clear that Röyksopp and Robyn bring out the best in each other in a way that stands apart from each act's other collaborations: Torbjørn Brundtland and Svein Berge help ground her flights of fancy, while she enlivens their sophistication. Released shortly before their mid-2014 joint tour, Do It Again makes the most of their partnership. The trio bookends the EP with two of the most introspective tracks to ever grace a Robyn-affiliated project. "Monument" begins things with the singer in a strikingly reflective mood, sighing "When the moment comes, I can say I did it all with love" as Brundtland and Berge craft an expansive, elegant atmosphere that continues on "Inside the Idle Hour Club," a somber expanse of looping synths and brass just barely pinned down by a hypnotic house beat. This low-key side is even more pronounced compared to Robyn's vibrant Body Talk era (Röyksopp's subdued album Senior is probably a more valid touchstone), but the EP's sugary pop center provides a welcome balance. The standout "Sayit," which features Robyn duetting with an amorous Speak & Spell over an increasingly frenetic, and kinetic, beat, takes Do It Again's sleek aesthetic in a more danceable direction and winks at "The Girl and the Robot"'s titular concept. The title track is another highlight, serving up the kind of complex feelings and sparkling dance-pop that are Robyn's trademarks as she contemplates resuming an on-again, off-again relationship. Fortunately, Do It Again is a much happier reunion of collaborators with perfectly matched strengths. © Heather Phares /TiVo

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