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Metal - Paru le 3 juin 2013 | AG Records (Megadeth) 2017

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Deux ans après un Th1rt3en encore dans toutes les mémoires, Megadeth est coupable d'un relâchement certain avec Super Collider. Non pas qu'il s'agisse d'un mauvais album, mais on peut parler à l'échelle de Megadeth d'un album mou du riff. Difficile de dire ce qu'ont voulu faire Dave Mustaine et ses hommes, à moins de prétendre se refaire une virginité via l'abandon que l'on espère momentané du thrash.La reprise de « Cold Sweat » de Thin Lizzy va dans ce sens, le groupe de Phil Lynott n'étant pas réputé pour une agressivité excessive sur disque. « The Blackest Crow » se laisse aller à des influences de rock sudiste avec l'irruption d'une guitare slide. Megadeth est plus proche de ce qu'on attend de lui avec le nerveux « Built for War ». « Kingmaker » répond également à l'attente générale et laisse augurer du meilleur en étant placé en ouverture de ce quatorzième opus.Les vraies satisfactions manquent, même si l'on peut être tenté de considérer Super Collider en faisant abstraction de l'identité de son auteur. On se retrouve alors face à un album de heavy metal sans grand relief malgré une bonne volonté évidente. Megadeth que l'on croyait à l'abri de pareil faux pas, peut à la rigueur se prévaloir des incertitudes d'un changement de label pour tenter d'expliquer cette absurdité.Passer en un seul disque des sommets du thrash à du heavy metal moyen, est une sorte d'exploit dont on se serait bien passé. Nul doute que son fervent public saura vite remettre Megadeth dans le droit chemin. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2018
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Rock - Paru le 31 octobre 2011 | Echo

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Metal - Paru le 24 septembre 1990 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res
De sortie de cure de désintoxication et après l'accueil tiède réservé à So Far, So Good... So What (1988), c'est un Dave Mustaine sobre et déterminé qui embauche le batteur Nick Menza et le guitariste marty Friedman (Cacophony), réunissant ce qui s'avérera constituer le meilleur line-up de Megadeth pour donner naissance à l'un des grands classiques du thrash metal aux côtés du Ride the Lightning de Metallica ou du Reign in Blood de Slayer. Publié en 1990, Rust In Peace propose les compositions les plus complexes du groupe en date, mettant une exécution exemplaire au service d'une collection de brûlots dont ressort notamment l'inoxydable "Hangar 18" et voyant Mustaine et Friedman croiser le fer au fil de soli aussi mélodiques que tranchants servant d'inspiration à une nouvelle génération de guitaristes thrash. © TiVo
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Metal - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

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Metal - Paru le 1 septembre 1986 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res
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Metal - Paru le 22 janvier 2016 | AG Records (Megadeth) 2017

Trente ans de carrière n’est une mince affaire. Aussi lorsque Megadeth rentre une énième fois de plus en studio, la plèbe métallique ne peut que tendre l’oreille, excitée au possible. Dave Mustaine, le fondateur, leader, parolier et guitariste hors-pair du groupe, le bassiste Dave Ellefson, le batteur Shawn Drover et le guitariste Chris Broderick reviennent surtout en force pour rappeler que Megadeth est toujours et plus que jamais l’un des groupes de metal les plus respectés au monde. Malgré ses plus de 38 millions d’albums dans le monde, ses onze nominations aux Grammy Awards et ses cinq disques de platine consécutifs (dont Countdown To Extinction en 1992 vendu à deux millions d’exemplaires !), la bande de Mustaine ne se repose guère sur ses lauriers pour ce 15e album et déballe une belle pyrotechnie guitaristique impressionnante ainsi qu’une rythmique plus ravageuse que jamais. Aucune goutte d’eau ne vient donc édulcorer cette liqueur heavy et musclée. Les fans ne bouderont pas leur plaisir. © CM/Qobuz
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Metal - Paru le 1 novembre 1994 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Après un Countdown To Extinction qui montrait Megadeth plus mélodique que le groupe ne l’avait jamais été, Youthanasia vient, en 1994, donner une réponse définitive. Oui, Megadeth n’était plus le groupe ultraviolent et nihiliste qu’il avait été et oui, Dave Mustaine était bien un « Christian born-again » qui s’assume désormais.Si l’album compte encore quelques titres plutôt rapides comme « Killing Road », il n’en prend pas moins quelques colorations mystiques au gré d’un « Elysean Fields » ou d’un « Reckoning Day » ou surtout de « Youthanasia », charge assez violente contre l’avortement.Reste bien sur le tube qui fit deux fois scandale : « A tout le monde ». Scandale une première fois tant il rappela au public que Megadeth n’était pas censé être un groupe sirupeux producteur de slows mièvres ; scandale une seconde fois lorsqu’après la tuerie du collège de Dawson, le titre fut accusé de faire l’apologie du suicide (ce qui n’est pas le cas).Si l’album fut qualifié de « commercial » dès sa sortie, il n’en est pas moins resté l’un des plus gros succès de Megadeth en termes de vente. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2018
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Metal - Paru le 8 juin 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res
Premier coup d'essai, premier coup de maître. Dave Mustaine fait plus que simplement remonter la pente, deux ans après avoir été débarqué de Metallica. Il a non seulement remonté un commando qui se place d'emblée parmi les quatre meneurs incontestés de la nouvelle scène thrash, mais il a composé des morceaux qui apportent la preuve irréfutable qu'il était loin d'avoir tenu un rôle de figuration avec Lars Ulrich, James Hetfield et Cliff Burton, avant d'être brutalement remplacé par Kirk Hammett à la veille de l'enregistrement de Kill 'em All. S'il n'est pas tout à fait le frère jumeau du premier album de Metallica, il en est au moins un cousin très proche. Avec d'ailleurs un titre en commun, Mechanix étant une version surboostée, avec les paroles d'origine, de The Four Horsemen, l'un des trois titres qu'il avait cosignés et qui figuraient sur le premier effort de Metallica. On ne trouve pas un titre faible et la version démoniaque du These Boots Are Made for Walkin' (raccourci en These Boots ici), popularisé en 1966 par Nancy Sinatra, retrouve sa place, même si Dave Mustaine a dû réenregistrer les parties vocales avec le texte de son auteur, Lee Hazlewood, lequel avait menacé d'intenter un procès si le groupe continuait à exploiter le titre avec quelques paroles modifiées. Cette nouvelle et "ultime" version propose certes quelques bonus. Outre les maquettes déjà disponibles sur les précédentes rééditions, Mustaine a retrouvé dans son grenier quelques bandes live (sur VHS !) inédites. Mais l'intérêt majeur reste que l'album dispose enfin de la production qu'il aurait mérité en 1985. Mark Lewis (Trivium, DevilDriver, Deicide, Cannibal Corpse…) l'a remixé en effectuant une soigneuse mise à jour sans altérer sa fraîcheur et son étonnante dynamique initiale, et le mastering a été effectué par un grand maître, Ted Jensen (Metallica, Beatles, Eagles, Evanescence, Green Day, Bob Marley, Rolling Stones, AC/DC, Pantera, Machine Head…). Ce Tuer est mon business… Et les affaires marchent bien, titre inspiré par le superhéros de comics The Punisher et qu'on soupçonne d'être adressé à Metallica, méritait bien cette "tuerie finale". Et, une fois n'est pas coutume, ce n'est pas mensonger. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Metal - Paru le 1 janvier 2004 | Capitol Records

Après un Countdown To Extinction qui montrait Megadeth plus mélodique que le groupe ne l’avait jamais été, Youthanasia vient, en 1994, donner une réponse définitive. Oui, Megadeth n’était plus le groupe ultraviolent et nihiliste qu’il avait été et oui, Dave Mustaine était bien un « Christian born-again » qui s’assume désormais.Si l’album compte encore quelques titres plutôt rapides comme « Killing Road », il n’en prend pas moins quelques colorations mystiques au gré d’un « Elysean Fields » ou d’un « Reckoning Day » ou surtout de « Youthanasia », charge assez violente contre l’avortement.Reste bien sur le tube qui fit deux fois scandale : « A tout le monde ». Scandale une première fois tant il rappela au public que Megadeth n’était pas censé être un groupe sirupeux producteur de slows mièvres ; scandale une seconde fois lorsqu’après la tuerie du collège de Dawson, le titre fut accusé de faire l’apologie du suicide (ce qui n’est pas le cas).Si l’album fut qualifié de « commercial » dès sa sortie, il n’en est pas moins resté l’un des plus gros succès de Megadeth en termes de vente. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2018
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Rock - Paru le 14 juillet 1992 | Capitol Records

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Metal - Paru le 22 mars 2019 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Dave Mustaine en personne a choisi les 35 chansons qui composent Warheads on Foreheads, la compilation de Megadeth, qui célèbre justement... 35 années consacrées à choyer les tympans des fans de thrash metal. Il faut dire que le groupe californien n’avait guère pluos donné de nouvelles depuis la parution au tout début de l’année 2016 de son 15e album studio Dystopia, plutôt bien accueilli à l’époque. Les suiveurs assidus de Megadeth feront remarquer à juste titre que la formation n’en est pas à sa première compilation de tubes, la première étant sortie en 2000 (Capitol Punishment: The Megadeth Years) et la dernière en 2014 (Icon). Warheads on Foreheads est en réalité la septième œuvre discographique à revenir sur la carrière du groupe. Mais c’est sûrement la première, à grand renfort de classiques remasterisés, qui pourrait servir à animer une masterclass sur Megadeth : forcément plus complète puisqu’il s’agit du dernier projet en date, bénéficiant de l’attention toute particulière de Dave Mustaine, elle revisite chronologiquement l’histoire du quatuor. Elle permet ainsi, de l’abrasif et très thrash « Rattlehead » au progressif « Dystopia », de rendre compte de son évolution à coup de riffs puissants et de batteries démoniaques, marques de fabrique des illustres membres du « Big Four » du thrash metal, également constitué de Slayer, Metallica et Anthrax. « Tornado of Souls », « Holy Wars...The Punishment Due », « Symphony of Destruction », « In My Darkest Hour » ou encore « Head Crusher » et bien d’autres, raviront à coup sûr les plus grands fans. Megadeth étant en train de travailler sur le successeur de Dystopia, Warheads on Foreheads constitue un bon moyen de ne pas trouver le temps trop long, même si cette collection ne diffère fondamentalement pas de l’esprit de Anthology: Set the World Afire, paru en 2008. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2019
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Metal - Paru le 17 juin 1997 | Capitol Records

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Metal - Paru le 1 janvier 2004 | Capitol Records

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Metal - Paru le 3 juin 2013 | AG Records (Megadeth) 2017

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Deux ans après un Th1rt3en encore dans toutes les mémoires, Megadeth est coupable d'un relâchement certain avec Super Collider. Non pas qu'il s'agisse d'un mauvais album, mais on peut parler à l'échelle de Megadeth d'un album mou du riff. Difficile de dire ce qu'ont voulu faire Dave Mustaine et ses hommes, à moins de prétendre se refaire une virginité via l'abandon que l'on espère momentané du thrash.La reprise de « Cold Sweat » de Thin Lizzy va dans ce sens, le groupe de Phil Lynott n'étant pas réputé pour une agressivité excessive sur disque. « The Blackest Crow » se laisse aller à des influences de rock sudiste avec l'irruption d'une guitare slide. Megadeth est plus proche de ce qu'on attend de lui avec le nerveux « Built for War ». « Kingmaker » répond également à l'attente générale et laisse augurer du meilleur en étant placé en ouverture de ce quatorzième opus.Les vraies satisfactions manquent, même si l'on peut être tenté de considérer Super Collider en faisant abstraction de l'identité de son auteur. On se retrouve alors face à un album de heavy metal sans grand relief malgré une bonne volonté évidente. Megadeth que l'on croyait à l'abri de pareil faux pas, peut à la rigueur se prévaloir des incertitudes d'un changement de label pour tenter d'expliquer cette absurdité.Passer en un seul disque des sommets du thrash à du heavy metal moyen, est une sorte d'exploit dont on se serait bien passé. Nul doute que son fervent public saura vite remettre Megadeth dans le droit chemin. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2018
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Metal - Paru le 23 septembre 2013 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Though Megadeth and their founder Dave Mustaine have spent their entire existence just a few steps behind Mustaine's former group Metallica, it's important to remember that they've also spent a lot of time as one of the most popular metal bands in the world. The summit of their commercial success came in 1992 with fifth album Countdown to Extinction, a creative high point from Mustaine and crew possibly spurred on in ways by the footrace with Metallica and the leaps in production made on their self-titled 1991 breakthrough album. Twenty years later, Countdown still stood as Megadeth's best-selling album, and in many circles, their most loved material. Countdown to Extinction: Live is a concert document of the 20th anniversary tour that found the band playing the album front to back, bookended by a few odds and ends from other albums. While the premise seems pretty rote, the execution of the live album is surprisingly interesting. Most live re-creations of full albums fall flat in comparison to the original artifacts, and this is no exception, but it's great to hear the devoted legions sneer along with every word of Mustaine's schizophrenic monologue on "Sweating Bullets" and cheer insanely at the now-dated George Bush samples that pop up throughout the set list. The performances are pinpoint, but the live sound lacks the production and feel of the studio album and eventually the tracks blur, losing the excitement a live experience offers. While the inclusion of extra crowd favorites like "Hangar 18" and "Peace Sells" flesh things out somewhat, the thrill of the live setting doesn't completely transfer, and all but the Megadeth superfans will probably prefer revisiting the original 1992 album before diving into the strong but much duller offerings of the live album. © Fred Thomas /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Capitol Records

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Metal - Paru le 15 septembre 2009 | Echo

Pour son deuxième album pour Roadrunner, Endgame (dont le titre semble plutôt évoquer la fin d'un cycle qu'une quelconque forme d'adieux) voit la dernière mouture de Megadeth en date, avec le nouveau guitariste Chris Broderick (Nevermore, Jag Panzer), évoluer sur le terrain connu du thrash technique de la période Peace Sells à Rust In Peace, avec seulement quelques éléments plus récents disséminés. De fait, les leçons de shredding faussement simples de titres comme "This Day We Fight!", "1,320" (sur le sujet surprenant des courses de funny-car) ou le premier single "Headcrusher" sont du même tonneau que "Wake Up Dead" ou "Set the World on Fire", tandis que les charges politisées de "44 Minutes", "Bite the Hand That Feeds" ou le morceau titre évoquent les classiques "Peace Sells" ou "Holy Wars". © Eduardo Rivadavia /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Capitol Records

De sortie de cure de désintoxication et après l'accueil tiède réservé à So Far, So Good... So What (1988), c'est un Dave Mustaine sobre et déterminé qui embauche le batteur Nick Menza et le guitariste marty Friedman (Cacophony), réunissant ce qui s'avérera constituer le meilleur line-up de Megadeth pour donner naissance à l'un des grands classiques du thrash metal aux côtés du Ride the Lightning de Metallica ou du Reign in Blood de Slayer. Publié en 1990, Rust In Peace propose les compositions les plus complexes du groupe en date, mettant une exécution exemplaire au service d'une collection de brûlots dont ressort notamment l'inoxydable "Hangar 18" et voyant Mustaine et Friedman croiser le fer au fil de soli aussi mélodiques que tranchants servant d'inspiration à une nouvelle génération de guitaristes thrash. © TiVo
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Metal - Paru le 26 octobre 2011 | Echo

Après un retour en 2007 avec l’album « United Abominations » (le premier pour Roadrunner), et « Endgame » en 2009, Megadeth continue sur sa lancée avec ce treizième album studio, judicieusement intitulé « Th1rt3en ». Enregistré au Vic’s Garage, le studio du leader du groupe de Dave Mustaine en Californie, avec le producteur Johnny K (Disturbed, Machine Head), « Th1rt3en » est un concept-album autour du chiffre 13 : 13 titres, 13e album, 13 ans (âge auquel Dave a commencé la guitare), la date de naissance de Dave (13 septembre). Ce nouvel album signe le retour en studio du bassiste Dave Ellefson (dans le groupe de 1983 à 2002), qui a réintégré le groupe en 2010.
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Metal - Paru le 15 mai 2007 | Echo