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R&B - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Records

Livret Distinctions 3F de Télérama
Sorte de gardien du temple soul, Mayer Hawthorne s’inscrit clairement dans la descendance des Smokey Robinson et autres Marvin Gaye. Et ce deuxième album confirme tant ses prouesses vocales que son habilité à écrire de bien belles chansons au groove raffiné. Pas de R&B racoleur et sirupeux aux beats survitaminés mais une approche plutôt old school comme la Motown savait en offrir durant les années 60.
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R&B - Paru le 1 janvier 2009 | Unknown

Distinctions 4F de Télérama
Si ce trentenaire du Michigan – voix de tête de petit Blanc - nourri au jazz par papa (il a grandi à Detroit, siège de la Tamla Motown), multi-instrumentiste, producteur et chanteur, est tombé dans une marmite quand il était petit, c’est bien celle où pataugeaient avec délectation Leroy Hutson ou Smokey Robinson, toute cette historique soul music interprétée par des voix d’anges pour un public raffiné. Nouvel avatar de ce revival qui a offert, depuis une vingtaine d’années de nouvelles lettres de noblesse (et l’accès réitéré aux charts) au genre, l’Américain livre en à peine plus d’une demie-heure et sur un label plutôt spécialisé dans le hip hop, une troublante reconstitution historique, au départ simple pochade estudiantine, et quelques occasions de claquer des doigts avec entrain. Á tel point que l’on peut à maintes reprises (« I Wish It Would Rain ») se convaincre d’avoir mis la main sur quelques inédits flamboyants des Impressions ou des Miracles. Certes, les hommages à répétition (l’intro de « One Track Mind » en ligne directe du « Move On Up » de Curis Mayfield et à peu près tout le reste, édifié sur le moule légendaire du mythique trio de compositeurs Holland-Dozier-Holland) et l’exercice nostalgique n’ont que les vertus de leurs limites. Mais ramener l’insouciance et l’hédonisme des sixties en ces temps troublés ne peut être que salué avec reconnaissance.Hawthorne pousse l’élégance jusqu’à offrir - dans son édition vinyle - son premier single (« Just Ain’t Gonna Work Out ») en un beau rouge carmin en forme de cœur : sous un look improbable et des lunettes chipées à Roy Orbison, une intention qui frise la plus charmante des attentions. Roboratif et sophistiqué, A Strange Arrangement constitue le plus impénétrable bouclier face au monde des méchants. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Soul - Paru le 18 décembre 2020 | Big Bucks

Hi-Res
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R&B - Paru le 8 septembre 2017 | Stones Throw Records

Si ce trentenaire du Michigan – voix de tête de petit Blanc - nourri au jazz par papa (il a grandi à Detroit, siège de la Tamla Motown), multi-instrumentiste, producteur et chanteur, est tombé dans une marmite quand il était petit, c’est bien celle où pataugeaient avec délectation Leroy Hutson ou Smokey Robinson, toute cette historique soul music interprétée par des voix d’anges pour un public raffiné. Nouvel avatar de ce revival qui a offert, depuis une vingtaine d’années de nouvelles lettres de noblesse (et l’accès réitéré aux charts) au genre, l’Américain livre en à peine plus d’une demie-heure et sur un label plutôt spécialisé dans le hip hop, une troublante reconstitution historique, au départ simple pochade estudiantine, et quelques occasions de claquer des doigts avec entrain. Á tel point que l’on peut à maintes reprises (« I Wish It Would Rain ») se convaincre d’avoir mis la main sur quelques inédits flamboyants des Impressions ou des Miracles. Certes, les hommages à répétition (l’intro de « One Track Mind » en ligne directe du « Move On Up » de Curis Mayfield et à peu près tout le reste, édifié sur le moule légendaire du mythique trio de compositeurs Holland-Dozier-Holland) et l’exercice nostalgique n’ont que les vertus de leurs limites. Mais ramener l’insouciance et l’hédonisme des sixties en ces temps troublés ne peut être que salué avec reconnaissance.Hawthorne pousse l’élégance jusqu’à offrir - dans son édition vinyle - son premier single (« Just Ain’t Gonna Work Out ») en un beau rouge carmin en forme de cœur : sous un look improbable et des lunettes chipées à Roy Orbison, une intention qui frise la plus charmante des attentions. Roboratif et sophistiqué, A Strange Arrangement constitue le plus impénétrable bouclier face au monde des méchants. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Soul - Paru le 19 février 2016 | Vagrant Records

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Soul - Paru le 15 janvier 2016 | Vagrant Records

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R&B - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Records

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Sur ce quatrième album, Mayer Hawthorne laisse de côté la soul qui a fait sa renommée pour s’aventurer dans des contrées plus commerciales. Une mutation enclenchée il y a deux ans, lorsqu’il quitte l’excellent label Stones Throw pour Republic Records. Sur Where Does This Door Go, il délègue la production à des pontes comme l’omniprésent Pharrell Williams. Côté musique, le soulman vogue désormais entre pop et R&B, une orientation qui risque de déplaire aux aficionados de l’artiste mais qui peut assurément le faire connaître à un plus large public. S’il entrouvre la porte d’un univers peut-être plus consensuel, le chanteur conserve tout de même son identité avec cet album de bonne facture.Cette version Deluxe contient 4 titres supplémentaires.
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R&B - Paru le 28 octobre 2016 | Vagrant Records

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R&B - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Records

Andrew Mayer Cohen, plus connu sous le pseudonyme Hawthorne, sémillant trentenaire caucasien d’Ann Arbor (la ville d’Iggy Pop) hébergé sur le label de hip hop éthique et pointu Stone Throw et entendu cette année sur un titre de l’album du DJ hexagonal SebastiAn propose avec How Do You Do un troisième album de soul classe mais sans prétention. Héritier mélano-déficient de Curtis Mayfield ou Smokey Robinson, élevé au biberon Lamont-Dozier-Holland, Mayer Hawthorne chante et compose une musique qu’on pourrait juger rétro tant elle semble provenir directement de ces années soixante où l’innocence et la savoir-faire faisaient de Tamla Motown la B.O. de l’Amérique et par conséquent de la planète. Voix de tête, piano et cordes sophistiqués, chansons chantournées, groove malin, Mayer joue la carte d’une Great Black Music d’autant plus respectée dans son essence qu’il en est un héritier choisi et non subi. Il s’offre une participation fugace (on s’en rend à peine compte) de Snoop Dogg sur « Can’t Stop » et aligne en solitaire (auteur, compositeur, producteur, chanteur) une douzaine de titres à l’ancienne qui fleurent bon sa culture avancée de la musique populaire du XXème siècle. Des Beatles et Beach Boys (« Dreaming ») aux grands mythes de rhythm & blues sixties et seventies, c’est un véritable travail d’orfèvre, d’artisan d’art, qui tricote ses mélodies et tisse ses arrangements comme une petite main de haute couture.Voilà un album totalement suranné et tout aussi familier aux oreilles de ceux qui ont écouté la bonne musique des temps bénits. Du travail de ce Donny Hathaway 2.0, de ce fan passé pro, on retient effectivement la fraîcheur inhérente au propos, même si souvent on se dit qu’on a déjà entendu ça quelque part. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2016
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R&B - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Records

Livret
Andrew Mayer Cohen, plus connu sous le pseudonyme Hawthorne, sémillant trentenaire caucasien d’Ann Arbor (la ville d’Iggy Pop) hébergé sur le label de hip hop éthique et pointu Stone Throw et entendu cette année sur un titre de l’album du DJ hexagonal SebastiAn propose avec How Do You Do un troisième album de soul classe mais sans prétention. Héritier mélano-déficient de Curtis Mayfield ou Smokey Robinson, élevé au biberon Lamont-Dozier-Holland, Mayer Hawthorne chante et compose une musique qu’on pourrait juger rétro tant elle semble provenir directement de ces années soixante où l’innocence et la savoir-faire faisaient de Tamla Motown la B.O. de l’Amérique et par conséquent de la planète. Voix de tête, piano et cordes sophistiqués, chansons chantournées, groove malin, Mayer joue la carte d’une Great Black Music d’autant plus respectée dans son essence qu’il en est un héritier choisi et non subi. Il s’offre une participation fugace (on s’en rend à peine compte) de Snoop Dogg sur « Can’t Stop » et aligne en solitaire (auteur, compositeur, producteur, chanteur) une douzaine de titres à l’ancienne qui fleurent bon sa culture avancée de la musique populaire du XXème siècle. Des Beatles et Beach Boys (« Dreaming ») aux grands mythes de rhythm & blues sixties et seventies, c’est un véritable travail d’orfèvre, d’artisan d’art, qui tricote ses mélodies et tisse ses arrangements comme une petite main de haute couture.Voilà un album totalement suranné et tout aussi familier aux oreilles de ceux qui ont écouté la bonne musique des temps bénits. Du travail de ce Donny Hathaway 2.0, de ce fan passé pro, on retient effectivement la fraîcheur inhérente au propos, même si souvent on se dit qu’on a déjà entendu ça quelque part. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2016
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R&B - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Records

Livret
Sur ce quatrième album, Mayer Hawthorne laisse de côté la soul qui a fait sa renommée pour s’aventurer dans des contrées plus commerciales. Une mutation enclenchée il y a deux ans, lorsqu’il quitte l’excellent label Stones Throw pour Republic Records. Sur Where Does This Door Go, il délègue la production à des pontes comme l’omniprésent Pharrell Williams. Côté musique, le soulman vogue désormais entre pop et R&B, une orientation qui risque de déplaire aux aficionados de l’artiste mais qui peut assurément le faire connaître à un plus large public. S’il entrouvre la porte d’un univers peut-être plus consensuel, le chanteur conserve tout de même son identité avec cet album de bonne facture.
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R&B - Paru le 10 août 2018 | Republic Records

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R&B - Paru le 16 septembre 2016 | Vagrant Records

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R&B - Paru le 4 novembre 2008 | Stones Throw Records

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Soul - Paru le 24 novembre 2009 | Stones Throw Records

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Soul - Paru le 3 mai 2011 | Stones Throw Records

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R&B - Paru le 1 janvier 2009 | EMI

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House - Paru le 6 mai 2016 | Jalapeno Records

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R&B - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Records

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Soul - Paru le 9 février 2010 | Stones Throw Records

Si ce trentenaire du Michigan – voix de tête de petit Blanc - nourri au jazz par papa (il a grandi à Detroit, siège de la Tamla Motown), multi-instrumentiste, producteur et chanteur, est tombé dans une marmite quand il était petit, c’est bien celle où pataugeaient avec délectation Leroy Hutson ou Smokey Robinson, toute cette historique soul music interprétée par des voix d’anges pour un public raffiné. Nouvel avatar de ce revival qui a offert, depuis une vingtaine d’années de nouvelles lettres de noblesse (et l’accès réitéré aux charts) au genre, l’Américain livre en à peine plus d’une demie-heure et sur un label plutôt spécialisé dans le hip hop, une troublante reconstitution historique, au départ simple pochade estudiantine, et quelques occasions de claquer des doigts avec entrain. Á tel point que l’on peut à maintes reprises (« I Wish It Would Rain ») se convaincre d’avoir mis la main sur quelques inédits flamboyants des Impressions ou des Miracles. Certes, les hommages à répétition (l’intro de « One Track Mind » en ligne directe du « Move On Up » de Curis Mayfield et à peu près tout le reste, édifié sur le moule légendaire du mythique trio de compositeurs Holland-Dozier-Holland) et l’exercice nostalgique n’ont que les vertus de leurs limites. Mais ramener l’insouciance et l’hédonisme des sixties en ces temps troublés ne peut être que salué avec reconnaissance.Hawthorne pousse l’élégance jusqu’à offrir - dans son édition vinyle - son premier single (« Just Ain’t Gonna Work Out ») en un beau rouge carmin en forme de cœur : sous un look improbable et des lunettes chipées à Roy Orbison, une intention qui frise la plus charmante des attentions. Roboratif et sophistiqué, A Strange Arrangement constitue le plus impénétrable bouclier face au monde des méchants. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016

L'interprète

Mayer Hawthorne dans le magazine
  • Le Mayer du groove
    Le Mayer du groove Un 4e album soul'n'glamour du brillant Mayer Hawthorne...
  • Tuxedo : interview vidéo Qobuz
    Tuxedo : interview vidéo Qobuz Rencontre avec Mayer Hawthorne et Jake One pour leur nouveau projet rétro funk baptisé Tuxedo à déguster sous la boule à facettes...
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    Tuxedo, tu danses ? Un revival funk signé Mayer Hawthorne et Jake One...
  • Meyer Hawthorne, son nouveau clip
    Meyer Hawthorne, son nouveau clip Le nouveau prince de la soul présente son dernier single Your Easy Lovin' Ain't Pleasin' Nothin', issu de son premier album, A Strange Arrangement.
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    Le Mayer de la soul La nouvelle perle de la soul américaine se nomme Mayer Hawthorne et roucoulera sur les routes de France du 7 au 13 mai. Tu danses ?
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    Mayer Hawthorne, le futur de la soul ? La nouvelle perle de la soul music américaine se nomme Mayer Hawthorne et roucoulera avec brio sur la scène parisienne de la Bellevilloise, le 10 novembre. Tu danses ?
  • Le Mayer de la soul
    Le Mayer de la soul Back to the future avec l’incroyable Mayer Hawthorne, sorte d’Amy Winehouse mâle, expert en son vintage ! Tu danses ?