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Rock progressif - Paru le 17 juin 1985 | Rhino

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Rock progressif - Paru le 3 avril 2020 | Rhino - Parlophone

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Rock progressif - Paru le 10 septembre 2021 | Rhino

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Rock progressif - Paru le 23 septembre 2016 | earMUSIC

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Rock progressif - Paru le 10 mai 2021 | earMUSIC

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Rock progressif - Paru le 22 juin 1987 | Rhino

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Rock progressif - Paru le 9 mars 2018 | Rhino

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Rock progressif - Paru le 29 novembre 2019 | earMUSIC

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​Il aura fallu à Marillion l’assurance de satisfaire ses plus grands fans pour se mobiliser aux côtés leur producteur Michael Hunter durant une semaine aux Real World Studios, afin de mettre en boîte ce With Friends From… The Orchestra. Jugeant en effet la réponse du public très positive après l’annonce de la tournée européenne du même nom, le groupe de rock néo-progressif britannique, originaire d'Aylesbury, a décidé de réenregistrer et réarranger des chansons issues de la période où Steve Hogarth a été leur chanteur, c’est-à-dire au cours des trois dernières décennies. Neuf titres figurent ainsi dans la tracklist dont une longue et impressionnante version de « This Strange Engine », de presque 17 minutes. Quand Less is More, en 2009, voyait Marillion opter pour le minimalisme en revisitant ses compositions dans des versions acoustiques, la présence du quartet de cordes In Praise of Folly enrichit considérablement leurs compositions. À aucun moment en effet ces dernières ne pâtissent de l’apport des musiciens additionnels, qui respectent en outre la direction artistique donnée par le groupe. L’instrumentation est donc d’une richesse jusque-là inégalée chez Marillion, et souligne le soin apporté par le groupe à la composition de ses chansons puisque chaque mélodie ressort polie telle un diamant après le passage de ces versions « orchestrales ». Car l’écueil dans ce type d’entreprise est bien souvent de privilégier des arrangements grandiloquents, en gonflant les titres originaux de rivières de cordes ou de forêts de cuivres. Mais nul besoin pour Marillion de faire dans la surenchère puisque le groupe délivre une nouvelle preuve de sa technicité tout en maîtrisant la destinée de ses chansons. Steve Hogarth fait évoluer son chant avec parcimonie, ce qui a le double effet de ne ni dérouter ni réellement surprendre. Mais le plaisir est intact de retrouver des pièces telles que « The Sky Above The Rain », la plus récente des chansons puisqu’elle date de 2012 et de Sounds That Can’t Be Made, mais surtout le bouleversant « Estonia », contant l’histoire du seul survivant britannique du naufrage du MS Estonia dans la Mer Baltique en 1994. Un album à couper le souffle qui ravira les fans. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2019
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Rock progressif - Paru le 27 juillet 2018 | earMUSIC

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Marillion fait partie des groupes anglais formés dans les années 80 les plus éclectiques qui soient. Naviguant entre rock néoprogressif, new wave et pop, ils ont souvent été qualifiés de clones de Genesis. Pourtant, la voix unique de Fish en a bercé plus d’un, avec le célèbre Fugazi, avant de laisser place à son successeur Steve Hogarth. En octobre 2017, Marillion enregistrait sa 64e production lors de son concert au Royal Albert Hall via le label earMUSIC. All One Tonight (Live at the Royal Albert Hall) est ainsi le résultat d’une carrière de 40 ans et d’albums remarquables comme Script for a Jester's Tear en 1983, Misplaced Childhood en 1985, ou plus récemment, en 2016, FEAR… Ecrans géants, faisceaux lumineux dans les mirettes, show calculé au millimètre et salle noire : voilà une bombe émotionnelle au cœur de la célèbre salle de concert londonienne.Pour cette prestation exceptionnelle, Marillon présente dans une première partie l’intégralité de l’album FEAR. Puis, c’est un ensemble composé d’un quatuor à cordes, d’un cor et d’une flûte nommé In Praise Of Folly qui rejoint la scène. Une nouveauté qui apporte davantage de profondeur. Sur El Dorado, la voix sensible et fragile de Hogarth débute le show. Avec des transitions légères et liées, c’est un concerto de 19 minutes qui dure. Tout est un travail de nuances, d’intensité et où le murmure n’est pas anecdotique. Rien n’est laissé de côté. Marillion joue en permanence avec le maintien des éléments et leur lâcher-prise, un côté sauvage et assez imprévisible qui fait toute son originalité. En mouvement permanent, ces Anglais passent du rock classique au mélodrame acoustique mais s’inspirent aussi de tons psychédéliques à dimension cosmique. © Anna Coluthe/Qobuz
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Rock progressif - Paru le 29 septembre 1997 | Parlophone UK

Submergé presque autant par la soudaine célébrité que par l’alcool et les substances illicites, Fish s’en est donc allé vers un parcours en nom propre, et Marillion s’est trouvé confronté à la dure réalité d’une épineuse succession. Les fans, comme toujours injustes, considèrent qu’ici s’achève la période dorée de leur groupe favori. Ce qui est parfaitement inexact, au regard des qualités intrinsèques du remplaçant, ce Steve Hogarth (il est également claviériste) qu’on n’avait fait qu’entrapercevoir au sein des Europeans, mais qui s’avise comme remarquable dans la souplesse de la voix, et la richesse de son timbre. Ceci posé, Seasons Ends reste quand même l’album de Marillion le plus étonnant qui soit, puisque riche de l’apport de Fish, de ses options esthétiques, et de son imaginaire, mais sans lui. On ne peut donc que saluer l’aptitude extrême du nouveau chanteur du groupe à enfiler des défroques qui n’ont été taillées, ni pour, ni par lui : l’émotion, le singularisme de l’inspiration, le baroque revendiqué des harmonies, sont donc bien présentes, conjointement à ce qui fait la particularité de Marillion, ces considérations sociales qui ne quitteront jamais le centre des préoccupations des Britanniques. Ici, « Holloway Girl » évoque par exemple le sort scandaleusement indigne fait aux femmes incarcérées en Grande-Bretagne, à une époque où ce n’était ni d’actualité, ni de bon ton, d’en parler. L’album sera suivi d’une tournée triomphale. Certifié disque d’or, Seasons End atteindra la septième place des charts britanniques. L’édition remastérisée et augmentée de 1997 offre neuf pièces supplémentaires, demos, ou versions jusque là réservées à l’exploitation en maxis. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock progressif - Paru le 23 novembre 2018 | Parlophone UK

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Rock progressif - Paru le 20 janvier 2017 | earMUSIC

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This live set was recorded at the Marillion Weekend at Center Parcs, Port Zelande, Netherlands on March 21, 2015. The event happens every couple of years, and over its three evenings, the group plays at least one -- if not two -- of its studio albums in full. For instance, while this date features the entire Marbles album (its complete double-disc version), Marillion performed the entire Anoraknophobia recording on the evening before. The last, Singles Night, featured performances of singles from the Fish era to the present. Marbles in the Park is available as a double disc and a double DVD/Blu-ray. It is the only one of these three concerts available from commercial retail outlets; the other two can be purchased solely from the band's website. Musically, Marbles is one of Marillion's most discussed recordings and might be considered an odd choice for a retrospective concert. It's moodier and decidedly more laid-back than the albums surrounding it, the aforementioned Anoraknophobia from 2001 and 2007's Somewhere Else. While the visuals available on the video discs certainly add to the power of Marbles in the Park, the stellar sound quality and the band's inspired performance (which clearly feeds off the audience's devotion) combine to deliver a magnificent live album. This is Marillion showcasing the most accessible side of their progressive sound. Vocalist Steve Hogarth is in excellent form delivering the poetic lyrics in "Fantastic Place," "Ocean Cloud," and "Neverland," with commitment and enough authority to get them across as anything but pretentious. On 14-minute opener "The Invisible Man,' his falsetto is gently urged forward by Steve Rothery's startling guitar playing and Mark Kelly's illustrative, painterly keyboards. The rhythm section of bassist Pete Trewavas and drummer Ian Mosley are among the very best in rock -- progressive or otherwise. As a unit, they provide much more than a foundation; they are Marillion's engine. On "You're Gone," amid loops, live drum layers, warm slide guitars, and swirling synths, Hogarth ratchets up the passion in every verse, as the band's backing vocal chorus touches on gospel as well as the Anglican hymn tradition. Trewavas' bassline is songlike throughout; he comes to the fore and shines along with Hogarth at the very end. The encores on disc two include readings of "Out of This World" and "King" from Afraid of Sunlight, and the title track from the 2014's Sounds That Can't Be Made. This may be a document intended for the Marillion faithful -- who are a hardcore as well as critically discerning lot -- but its attraction quotient should appeal to a wide variety of rock fans. In this live presentation, Marbles reaches further than its studio origins to become a nearly transcendent listening experience. © Thom Jurek /TiVo
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Rock progressif - Paru le 28 novembre 1988 | Parlophone UK

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Rock progressif - Paru le 21 juillet 2017 | Rhino

Noyé dans l’alcool, l’acide, et leurs effets aussi conjoints que dévastateurs, le chanteur Fish est le moteur, aussi nombriliste qu’énergique, de ce troisième album studio, plus grand succès commercial de Marillion. Album conceptuel, Misplaced Childhood, portrait de l’enfant en soldat en uniforme à brandebourgs, évoque en effet les troubles d’une enfance ravagée, la désolation de la perte d’un amour, la difficulté à gérer un succès trop brutal (dans tous les sens du terme), et les névroses qui accompagnent ces désordres. Quelques références à l’Écosse vont jusqu’à rappeler les origines du chanteur. Le groupe, impérial, fait imploser les réserves critiques quant à sa faculté d’initier une nouvelle école viable du rock progressiste britannique, non seulement par le souffle qui sous-tend des pièces d’un constant lyrisme, mais également par son habileté à trousser quelques singles (exercice dans lequel on n’attendait pas ces esthètes), particulièrement efficaces. Gageons que la production, confié à Chris Kimsey (à la console pour l’album Sticky Fingers des Rolling Stones, et qui sait donc ce qu’un passage en radio signifie), y soit pour beaucoup. Misplaced Childhood, certifié disque de platine, atteindra le sommet des charts britanniques (et la quarante-septième position des classements américains), et le single « Kayleigh » (portrait d’une ancienne fiancée, dédaigneuse de Fish), parviendra à la deuxième place de sa catégorie. L’édition remastérisée de 1998 offrira dix-sept (sic) morceaux supplémentaires au programme initial. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock progressif - Paru le 29 septembre 1997 | Parlophone UK

Qui a besoin de Marillion alors que Genesis est toujours en activité ? Sous la première illustration de pochette, concoctée pour le groupe par le graphiste Mark Wilkinson, et grâce à la première apparition des grands personnages (le bouffon) de l’imaginaire des p’tits gars du Buckinghamshire, c’est, à peu de choses près, le cœur du dilemme, qui bat pour les critiques au sein des six pièces proposées dans ce premier effort. Ou, plus précisément, qui a besoin des maquillages de Peter Gabriel, et de la voix si caractéristique, de Peter Gabriel, sans Peter Gabriel ? C’est sans nul doute omettre qu’à l’époque, ni Peter Gabriel, ni (encore moins) Genesis, n’étaient plus capables d’enregistrer pareille musique. De la joyeuse ironie de « Garden Party » (attaque acide de la bourgeoisie londonienne, et de sa fascination pour la Couronne, et ses réceptions), au troublant « He Knows You Know » (ou de l’usage de la drogue, et ses méfaits), l’inspiration de Marillion fait mouche à plusieurs reprises, finalement bien moins encline à l’indulgence qu’on a bien voulu le dire. Le chanteur Fish entraîne toute la bande vers des sommets de lyrisme, et peut alors, tête haute, revendiquer le leadership de la nouvelle vague du rock progressiste britannique. L’édition originale a été complétée en 1993 par l’adjonction de sept morceaux supplémentaires (démos, versions alternatives différentes, etc…). Script For A Jester’s Tear, entre autres impulsé par le single « Market Square Heroes » envoyé en avant-garde, sera certifié disque de platine, atteindra la septième position des charts britanniques, mais devra se contenter d’une modeste 175ème place des classements américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock progressif - Paru le 22 avril 2013 | Parlophone UK

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  • Une nuit avec Marillion
    Une nuit avec Marillion Marillion fait partie des groupes anglais formés dans les années 80 les plus éclectiques qui soient. Naviguant entre rock néoprogressif, new wave et pop, ils ont souvent été qualifiés de clones de ...
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