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Hip-Hop/Rap - Paru le 20 janvier 2017 | EMI

Bien longtemps que la Royaume Uni n’avait pas envoyé un rappeur d’un tel calibre… Avec Yesterday’s Gone, Loyle Carner fait une entrée fracassante sur la scène du hip hop contemporain. Fracassante pour son talent plus que pour l’ambiance détendue de ce premier album. Un flow mélancolique presque nonchalant au charme fou, des sons mélodiques au possible sans la moindre agressivité et une plume déjà bien mature pour ses seulement 22 printemps, Carner ne suit aucun de ses contemporains. On sent en effet un artiste clairement plus proche des maitres de l’âge d’or du hip hop comme Jurassic 5, Slum Village et autres A Tribe Called Quest plutôt que de ses compatriotes de la scène grime ou des stars poids lourds d’outre-Atlantique comme Drake, Kanye West, ou Future. Loyle Carner est ailleurs. Musicien élevé à la soul et au jazz, genres qu’il immisce dans chaque recoin de ses compositions, il signe surtout un disque jamais monolithique et foisonnant comme jamais. Bref, tout est subtil dans Yesterday’s Gone qui impressionne le plus dans ses séquences les plus langoureuses. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 avril 2019 | AMF

Janvier 2017, on sortait abasourdi de son Yesterday’s Gone en se disant que le Royaume-Uni n’avait pas envoyé un rappeur d’un tel calibre depuis des lustres… Avec ce premier album, Benjamin Gerard Coyle-Larner alias Loyle-Carner faisait une entrée fracassante sur la scène hip-hop. Fracassante pour son talent plus que pour l’ambiance détendue de son disque. Un flow mélancolique presque nonchalant, des sons mélodiques sans la moindre agressivité et une plume bien mature pour ses seulement 22 printemps, Loyle-Carner ne suivait aucun de ses contemporains, lorgnant davantage les maîtres de l’âge d’or (Jurassic 5, Slum Village, A Tribe Called Quest) plutôt que vers ses compatriotes de la scène grime.Elevé à la soul et au jazz qu’il immisce dans chaque recoin de ses compos, il signe un deuxième album jamais monolithique. Et comme toujours avec lui, le storytelling est au cœur de son Not Waving, but Drowning. Plus écrivain que rappeur, Loyle-Carner aborde tous les sujets possibles, de sa mère au football (la séance de pénalties entre l’Angleterre et la Colombie lors du Mondial 2018 sur It’s Coming Home?) en passant par ses deux pères (le Noir biologique et le Blanc qui l’a élevé) mais aussi des cuistots mondialement connus comme Yotam Ottolenghi et Antonio Carluccio, à qui il consacre carrément deux chansons ! Avec des sonorités plus analogiques que sur Yesterday’s Gone, Loyle-Carner déroule une BO mêlant bon vieux boom bap et funk light. Et sur Desoleil (Brilliant Corners), il tend le micro à Sampha et sur Loose Ends à Jorja Smith, histoire d’épicer un nouveau sans-faute. De goût. © Marc Zisman/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 11 novembre 2020 | EMI

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Hip-Hop/Rap - Paru le 11 octobre 2018 | AMF

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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 janvier 2019 | AMF

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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 août 2015 | paradYse

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Hip-Hop/Rap - Paru le 11 novembre 2020 | EMI

L'interprète

Loyle-Carner dans le magazine