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Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après une premier album en forme de mise en condition, Lionel Richie atteint indéniablement le sommet de son art avec Can’t Slow Down. Si les points de comparaison avec Thriller (1982) restent ténus, le succès planétaire de Michael Jackson semble avoir bien inspiré un Lionel Richie s’apprêtant à composer et enregistrer ce disque (entre mars et septembre 1983). A l’instar de son ami, cadet de dix ans et ex-camarade de label, Lionel Richie fait le pas qui le sépare d’une grande notoriété dans son milieu au statut de méga-star tout public, Can’t Slow Down se vendant à dix millions d’exemplaires lors de sa sortie. Autre similitude dans le contenu, la quasi-totalité de l’album se retrouve dans les meilleures places des classements, avec en l’occurrence, cinq titres sur les huit compositions que totalise cet opus. La comparaison peut s’arrêter là. Autant Thriller est doté d’une dynamique époustouflante, l’album de l’ex-Commodores reste dans un tempo plus sage, conforme à la personnalité de son auteur. Le plus enlevé des titres, le funky « All Night Long (All Night) »  – qui en est le plus grand succès – est célèbre pour son pont calypso, comme « Wanna Be Startin’ Something » de Jackson empruntait au standard de Manu Dibango, « Soul Makossa ». Le clip mis en scène par Mike Nesmith (ex-Monkees) est aussi connu pour sa chorégraphie à la manière de. « Running With The Night », l’autre chanson au tempo enlevé mise à part, Richie ne peut ralentir le rythme. « Love Will Find A Way » et « Stuck On You » groovent à minima, le reste du disque est donc composé de ballades langoureuses, notamment avec son précédent n°1 « Truly » inclus pour capitaliser, et le slow suprême « Hello » (…is it me you’re looking for ?), pilier des boums de l’époque. Numéro un toutes catégories confondues, Can’t Slow Down est certifié Disque de diamant en 1984, remportant le Grammy Award « Album de l’année », et plaçant cinq titres au sommet des charts. L’impressionnant casting de musiciens réuni à cette occasion sembla donc un excellent choix, avec David Cochran et Greg Phillinganes (partenaires réguliers aux arrangements et claviers), David Foster (production), Darryl Jones (guitares), Paulinho Da Costa et Abraham Laboriel (percussions), et les Toto Steve Lukather et Jeff Porcaro. Françoise Bachmann & Loïc Picaud © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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R&B - Paru le 1 janvier 1992 | Motown

Hi-Res
En 1992, le chanteur américain Lionel Richie avait clairement suffisamment de tubes à son actif pour pouvoir sortir un Greatest Hits. Back to Front constitue l’ambitieux projet de rassembler les meilleurs titres de cet immense artiste de soul. L’album retrace toute la carrière de Richie, allant de son passage au sein des Commodores à ses créations en solo qui lui ont valu une reconnaissance internationale. Certains regretteront peut être que certaines chansons emblématiques soient absentes ici (Oh No, Ballerine Girl, My Love…) mais le catalogue du compositeur est si riche qu’il a dû falloir faire quelques sacrifices. Les essentiels Say You, Say Me, Running With The Night, Still ou encore Truly sont bien sûr présents et le disque reste un outil idéal pour redécouvrir ou se familiariser avec l’univers soul et langoureux de Lionel Richie. © LG/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 1992 | UNI - MOTOWN

Hi-Res
En 1992, le chanteur américain Lionel Richie avait clairement suffisamment de tubes à son actif pour pouvoir sortir un Greatest Hits. Back to Front constitue l’ambitieux projet de rassembler les meilleurs titres de cet immense artiste de soul. L’album retrace toute la carrière de Richie, allant de son passage au sein des Commodores à ses créations en solo qui lui ont valu une reconnaissance internationale. Certains regretteront peut être que certaines chansons emblématiques soient absentes ici (Oh No, Ballerine Girl, My Love…) mais le catalogue du compositeur est si riche qu’il a dû falloir faire quelques sacrifices. Les essentiels Say You, Say Me, Running With The Night, Still ou encore Truly sont bien sûr présents et le disque reste un outil idéal pour redécouvrir ou se familiariser avec l’univers soul et langoureux de Lionel Richie. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Group International

La compilation The Definitive Collection, même si elle n’est pas aussi approfondie que l’excellent double disque Gold (sorti l’année précédente), offre une bonne vue d’ensemble de la carrière des Commodores, lancée en 1974 avec "Machine Gun" pour s’achever en 1985 sur "Nightshift". Les seuls tubes des charts R&B non inclus ici étant "Sail On" et quelques autres succès ultérieurs (années 80), toutes leurs grosses impros funk ("Too Hot ta Trot", "Brick House", "Lady [You Bring Me Up]") et toutes leurs ballades ("Zoom", "Easy", "Three Times a Lady") sont bel et bien là. Un petit extra est offert : l’un des meilleurs titres d’album du groupe, "Girl, I Think the World About You" (1976), pourtant absente d'au moins 90 % des compils des Commodores. © Andy Kellman /TiVo
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R&B - Paru le 1 janvier 1985 | Motown

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R&B - Paru le 16 août 2019 | Capitol Records

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R&B - Paru le 1 janvier 1982 | Motown

Hi-Res
L’épopée soul seventies des Commodores, riche en succès, fut marquée par des mega-hits tels « Machine Gun » et « Three Times a Lady ». Lorsqu’il présente son premier album solo, éponyme, en 1982, Lionel Richie ne retourne pas sur ses pas. Plutôt que de se lancer dans une machinerie funk saccadée, il choisit de continuer sur la voie romantique de « Endless Love », au final son plus gros succès, un duo garanti pur satin avec la divine Diana Ross – en congé des Supremes depuis un bail. Lionel Richie avance seul, en mode soul-pop climatisé. Le sensuel « Serves You Right », en guise de prologue, s’écoute doucement et sans précipitation. Au fil des chansons suivantes, « Wondering Stranger », « Tell Me » et « My Love », le crooner soul use de son savoir-faire pour plonger l’auditeur dans des ballades sentimentales avec des harmonies intimistes en mode mineur. « Truly », écrit à l’origine pour Barbra Streisand, sert finalement très bien l’organe du chanteur dont le timbre de voix et les voluptueuses coulées de « And I Know If You Really Care », « I Will Always Be There » ont de quoi réveiller quelques passions. Accroché encore (et toujours) au thème de l’amour, « You Are » et « You Mean More To Me » balancent tendrement, dans le mouvement des années 80. N’oublions pas que Lionel Richie place ce premier album dans le succès vertigineux du disque de diamant avec des ventes dépassant les 10 millions d’albums.    La réédition en CD en 2003 propose deux titres bonus : la version demo de « Endless Love »  et celle instrumentale de « You Are ». © ©Copyright Music Story Françoise Bachmann 2016
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R&B - Paru le 1 janvier 2003 | Motown

Après une premier album en forme de mise en condition, Lionel Richie atteint indéniablement le sommet de son art avec Can’t Slow Down. Si les points de comparaison avec Thriller (1982) restent ténus, le succès planétaire de Michael Jackson semble avoir bien inspiré un Lionel Richie s’apprêtant à composer et enregistrer ce disque (entre mars et septembre 1983). A l’instar de son ami, cadet de dix ans et ex-camarade de label, Lionel Richie fait le pas qui le sépare d’une grande notoriété dans son milieu au statut de méga-star tout public, Can’t Slow Down se vendant à dix millions d’exemplaires lors de sa sortie. Autre similitude dans le contenu, la quasi-totalité de l’album se retrouve dans les meilleures places des classements, avec en l’occurrence, cinq titres sur les huit compositions que totalise cet opus. La comparaison peut s’arrêter là. Autant Thriller est doté d’une dynamique époustouflante, l’album de l’ex-Commodores reste dans un tempo plus sage, conforme à la personnalité de son auteur. Le plus enlevé des titres, le funky « All Night Long (All Night) »  – qui en est le plus grand succès – est célèbre pour son pont calypso, comme « Wanna Be Startin’ Something » de Jackson empruntait au standard de Manu Dibango, « Soul Makossa ». Le clip mis en scène par Mike Nesmith (ex-Monkees) est aussi connu pour sa chorégraphie à la manière de. « Running With The Night », l’autre chanson au tempo enlevé mise à part, Richie ne peut ralentir le rythme. « Love Will Find A Way » et « Stuck On You » groovent à minima, le reste du disque est donc composé de ballades langoureuses, notamment avec son précédent n°1 « Truly » inclus pour capitaliser, et le slow suprême « Hello » (…is it me you’re looking for ?), pilier des boums de l’époque. Numéro un toutes catégories confondues, Can’t Slow Down est certifié Disque de diamant en 1984, remportant le Grammy Award « Album de l’année », et plaçant cinq titres au sommet des charts. L’impressionnant casting de musiciens réuni à cette occasion sembla donc un excellent choix, avec David Cochran et Greg Phillinganes (partenaires réguliers aux arrangements et claviers), David Foster (production), Darryl Jones (guitares), Paulinho Da Costa et Abraham Laboriel (percussions), et les Toto Steve Lukather et Jeff Porcaro. Françoise Bachmann & Loïc Picaud © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Rock - Paru le 11 avril 2017 | Acoustic Legends Records

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R&B - Paru le 1 janvier 1996 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Hi-Res
CD20,49 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 1997 | Universal-Island Records Ltd.

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Country - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Group International

Lionel Richie est né à Tuskegee en Alabama et son album de duos country Tuskegee est perçu comme le retour aux sources de l'enfant du pays. Et il y a un peu de vrai: en tant que compositeur, Richie a connu des succès dans les charts country, notamment avec le hit "Lady", l'un de ses nombreux titres interprétés par Kenny Rogers. Cette façon pour ce dernier de faire siennes les chanson de Richie est révélatrice du fait que l'ancien membre des Commodores n'a pas une vision péquenaude de la country et Tuskegge le démontre tout le long du disque à grands coups de duos avec des artistes issus du microcosme pop de Nashville. © Stephen Thomas Erlewine. /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | UNI - MOTOWN

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R&B - Paru le 1 janvier 1998 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Universal Music, a division of Universal International Music BV

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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Island Def Jam

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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | Island Mercury

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Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Island Def Jam

Pour les nostalgiques du souvenir, « I Call It Love », composé et produit par le duo suédois Stargate (responsable du succès de Rihanna) de même que « I Love You », les adeptes de Lionel Richie pourront à nouveau se pâmer sur la voix du séducteur en écoutant cet album de 2006. Si l’artiste n’avait pas pour habitude de se retourner pour jeter un regard sur son passé, il le fait pourtant avec Coming Home, comme pour symboliser une certaine forme de sagesse et de maturité. Nous trouvons là les ingrédients de ce qu’on pourrait appeler la vieille école des Commodores et de nouveaux coloris, sur toile de fond R&B. En collaboration avec Sean Garrett (Usher, Beyoncé) et son directeur musical Chuckii Booker (Janet Jackson, TLC), « Up All Night » tend son groove, laissant planer une pointde de nostalgie. Les producteurs actuels font alliance avec le Richie contemporain : la déclaration intense de « Reason To Believe » via Dallas Austin, auteur et producteur, l’estival parfum de la touche de Raphael Saadiq pour « Sweet Vacation » et le symbolique « What You Are » passant dans les mains de l’expert Jermaine Dupri. Au-delà des générations, la plume retrouvée de « Why » (encore au crédit de la paire Garrett – Booker), remet en marche l’incontournable sujet de prédilection de Richie, à savoir le doute en amour. Pour y remédier, le fougueux « All Around The World » - le tube de l’album – émerge enfin. Les amoureux transis de Richie se satisferont de sa signature très personnelle dans « Out Of My Head », compensant le relatif manque de caractère d’un disque en demi-teinte, semblant dire : place aux jeunes. C’est donc bel et bien une passerelle entre le passé et le présent que l’artiste, à l’habit soul toujours, nous convie. © ©Copyright Music Story Françoise Bachmann 2015
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R&B - Paru le 1 janvier 1983 | Motown

Après une premier album en forme de mise en condition, Lionel Richie atteint indéniablement le sommet de son art avec Can’t Slow Down. Si les points de comparaison avec Thriller (1982) restent ténus, le succès planétaire de Michael Jackson semble avoir bien inspiré un Lionel Richie s’apprêtant à composer et enregistrer ce disque (entre mars et septembre 1983). A l’instar de son ami, cadet de dix ans et ex-camarade de label, Lionel Richie fait le pas qui le sépare d’une grande notoriété dans son milieu au statut de méga-star tout public, Can’t Slow Down se vendant à dix millions d’exemplaires lors de sa sortie. Autre similitude dans le contenu, la quasi-totalité de l’album se retrouve dans les meilleures places des classements, avec en l’occurrence, cinq titres sur les huit compositions que totalise cet opus. La comparaison peut s’arrêter là. Autant Thriller est doté d’une dynamique époustouflante, l’album de l’ex-Commodores reste dans un tempo plus sage, conforme à la personnalité de son auteur. Le plus enlevé des titres, le funky « All Night Long (All Night) »  – qui en est le plus grand succès – est célèbre pour son pont calypso, comme « Wanna Be Startin’ Something » de Jackson empruntait au standard de Manu Dibango, « Soul Makossa ». Le clip mis en scène par Mike Nesmith (ex-Monkees) est aussi connu pour sa chorégraphie à la manière de. « Running With The Night », l’autre chanson au tempo enlevé mise à part, Richie ne peut ralentir le rythme. « Love Will Find A Way » et « Stuck On You » groovent à minima, le reste du disque est donc composé de ballades langoureuses, notamment avec son précédent n°1 « Truly » inclus pour capitaliser, et le slow suprême « Hello » (…is it me you’re looking for ?), pilier des boums de l’époque. Numéro un toutes catégories confondues, Can’t Slow Down est certifié Disque de diamant en 1984, remportant le Grammy Award « Album de l’année », et plaçant cinq titres au sommet des charts. L’impressionnant casting de musiciens réuni à cette occasion sembla donc un excellent choix, avec David Cochran et Greg Phillinganes (partenaires réguliers aux arrangements et claviers), David Foster (production), Darryl Jones (guitares), Paulinho Da Costa et Abraham Laboriel (percussions), et les Toto Steve Lukather et Jeff Porcaro. Françoise Bachmann & Loïc Picaud © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
CD20,49 CHF

R&B - Paru le 1 janvier 2000 | Island Mercury

L'interprète

Lionel Richie dans le magazine