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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Paraty

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Histoire de la musique pour piano en Iran. Lorsque l’on aborde le sujet de la musique urbaine iranienne du XXe siècle, le piano apparaît incontestablement comme l’un des acteurs, l’un des symboles culturels les plus influents. Sheherazade : Mashayekhi a écrit l’œuvre en neuf parties, chacune de ses parties étant précédée d’un texte écrit de la main du compositeur. L’œuvre peut être jouée d’un seul tenant, sans la lecture des textes, et dans ce cas être considérée comme une véritable œuvre soliste, dense et possédant sa propre dramaturgie, ou bien, avec la lecture des textes, qui font alors office de contrepoint narratif. Chacune de ces neuf parties présentent des couleurs et des gestes musicaux variés, en lien avec les différents personnages impliqués dans le récit. © Paraty
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
La musique iranienne pour piano ? Mais oui, mesdames et messieurs, cela existe, et cela n’a rien d’anecdotique. Les compositeurs ici défendus par la pianiste iranienne Layla Ramezan sont nés entre 1928 et 1958, et s’ils ont tous plus ou moins émigré qui en Europe, qui en Amérique du Nord, après… les événements que l’on sait, ils n’en restent pas moins profondément ancrés dans la double tradition iranienne et « classique européenne ». Il faut se souvenir qu’à une époque, l’Orchestre symphonique de Téhéran accueillait Yehudi Menuhin ou Isaac Stern, le premier conservatoire fut fondé en 1934, et les années 1960 virent l’éclosion d’une intense scène musicale en Iran. Passons… On découvrira avec étonnement que, loin de faire de la carte postale « Souvenir de Persépolis », les compositeurs que sont Behzad Ranjbaran (*1955, régulièrement joué par les orchestres de Philadelphie, Seattle, Liverpool, Indianapolis Symphony Orchestra, Atlanta), Iradj Sahbai (*1945, joué par l’IRCAM, l’Atelier Lyrique du Rhin, de Festival Musica de Strasbourg, et de nombreux autres festivals à Dresde, Cracovie, Kiev ou Montréal), Fozié Majd (*1938, une disciple de Nadia Boulanger ; connue autant comme compositrice de musiques de film que d’œuvres symphoniques), Nader Mashayekhi (*1958, joué par Aurèle Nicolet, Jean-Pierre Rampal, l’Orchestre de la Radio Autrichienne, celui de la Radio bavaroise de Munich et de la Radio de Berlin, le Klangforum Wien) et une poignée d’autres représentent une véritable force vive qui ne demande qu’à être entendue – elle l’est déjà, largement, « à l’ouest », en attendant que les choses évoluent dans leur pays d’origine. Leur langage, moderne à souhait, incorpore parfois quelques éléments persiques, mais ni plus ni moins d’ « exotisme » que des partitions signées Messiaen, Glass ou Dutilleux. © SM/Qobuz