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Les albums

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
On s’étonnera pas de voir deux noms de compositeurs apparaître en tête de cette Didone abbandonata, Leonardo Vinci et Georg Friedrich Haendel. L’explication est simple : il s’agit bien de l’opéra que Vinci composa pour Naples en 1726, mais dans une version totalement remaniée par Haendel pour la scène londonienne en 1737. Le « Caro Sassone » y modifie les tonalités, les ordres des airs, les enchaînements, rajoute par ci (en particulier des airs… de Hasse qu’il avait déjà recyclés dans d’autres de « ses » ouvrages !), retranche par là, de sorte que l’on a bien affaire à un opéra final qui doit autant à l’un qu’à l’autre des compositeurs. Voici, par la Lautten Compagney, la première discographique mondiale de l’œuvre dans cette réécriture, une lecture basée directement sur la partition personnelle de Haendel, même s’il souffrait trop de ses rhumatismes pour diriger lui-même la représentation du 13 avril 1737. On assiste donc en direct à l’une de ces si nombreuses réécritures en pastiche, une grande spécialité du XVIIIe siècle où les droits d’auteurs étaient une aimable vue de l’esprit. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Que l’aimable mélomane ne cherche dans le titre de cet album, La dolce vita, aucune allusion fellinienne. Monteverdi est et reste un Mantouan puis surtout un Vénitien, sans lien particulier avec la Rome dépeinte par le cinéaste. Tout au plus peut-on voir dans l’enregistrement de la Lautten Compagney et la soprano Dorothee Mields (qui chante pratiquement dans toutes les pistes) une sorte de succession de scènes – comme dans le célèbre film –, en l’occurrence des « scènes musicales » tirées des divers grands recueils de Monteverdi : les livres de madrigaux, quelques ouvrages sacrés, et surtout les deux chefs-d’œuvre de l’utime maturité que sont les Madrigali guerrieri e amorosi et la Selva morale e spirituale. La Lautten Compagney, malgré son nom, n’est pas un simple ensemble de luths mais un orchestre baroque et Renaissance faisant appel à l’instrumentarium de l’époque : violons, altos, gambe, contrebasse/violone, percussion, clavecin, orgue, théorbe, flûtes à bec, cornet, guitare baroque, et aussi – quand même – le luth que joue le meneur de la compagnie, Wolfgang Katschner. Bien sûr, toutes ces œuvres ont déjà été enregistrées cent fois, mais dans le cas de cette musique, la grande liberté que laissent les partitions – souvent très imprécises quant à l’instrumentation – permet que chaque nouvelle interprétation est en quelque sorte une re-composition. Saluons donc l’arrivée d’un Monteverdi nouveau ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Du début de l’effroyable Guerre de Trente Ans qui dépeupla l’Europe à partir de 1618, jusqu’à la fin de la non moins effroyable Der des Ders (dont on sait combien elle ne fut pas la dernière, loin s’en faut hélas) en 1918, l’ensemble Lautten Compagney explore les diverses musiques qui ont pu la déplorer, la chanter, la fuir ou tenter de lui donner un soupçon de gaieté. Certes, le pari est hardi de mêler Heinrich Schütz, Samuel Scheidt, Johann Hildebrand ou Heinrich Isaac d’une part (qui tous, d’une manière ou d’une autre, souffrirent de la Guerre de Trente Ans), Friedrich Holländer (qui signa la musique de L’Ange bleu, entre autres), Hanns Eisler d’autre part avec ses accents parfois dodécaphoniques – surtout si, dans le cas des compositeurs du XXe siècle, l’accompagnement est confié à des instruments baroques ! On tire même la couverture un peu plus loin avec une très efficace instrumentation d’une Gnossienne de Satie pour instruments anciens, qui soulignent à la fois l’intemporalité de cette musique et son aspect résolument archaïsant. Et ça marche, ça marche même très bien ; sans doute l’exquise qualité des musiciens et des chanteurs n’y est-elle pas pour rien, mais le concept lui-même est très sain, quand bien iconoclaste. Il faut dire que l’aspect sombre de la grande majorité de ces œuvres enjambe les siècles, d’un massacre à l’autre, et les Misères de la guerre de Callot pourraient tout aussi bien avoir été dessinées en 1915 au lieu de 1633, en changeant les hallebardes par des fusils de baïonnettes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
Attention, écoute addictive ! Les musiciens de l’ensemble Lautten Compagney, fondé à Berlin-Est il y a trente-cinq ans, ont enjambé plusieurs siècles de musique pour assister à la rencontre des minimalistes américains (et apparentés) Philip Glass, Steve Reich, Meredith Monk et Wim Mertens avec l’Ars Nova de Guillaume Dufay. Intitulé Circle Lines, leur nouvel album pour Deutsche Harmonia Mundi réunit pièces anciennes et contemporaines dont l’alternance montre les parentés. Lautten Compagney revendique ainsi une vision circulaire et cyclique de l’histoire. À l’écoute du disque, on est charmé par l’homogénéité du programme. L’auditeur est d’autant plus troublé que les musiciens ont littéralement fait fusionner Dufay avec ses jeunes pairs : le continuum rythmique des cordes de Dance V de In the Upper Room de Philip Glass soulignent les lignes mélodiques de Par droit je puis bien et l’animent d’une force irrésistible ; de la même manière, et avec beaucoup de facétie ici, les cordes martelées avec le bois de l’archet et un ressort en zinc assurent l’ostinato rythmique de Clapping Music de Steve Reich et théâtralisent la mélodie de la chanson Se la face ay pale de Dufay. Grâce à leur intelligence musicale, leur grande complicité et leur immense talent, les musiciens de Lautten Compagney font entendre la géniale inventivité du contrepoint de la Renaissance, propre à mettre en valeur les musiques américaines. Même si vous ne goûtez pas ces répertoires, vous ne lâcherez pas ce disque ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

Bach sans paroles, voilà qui vous laissera sans voix ! La Lautten Compagney, un ensemble berlinois à géométrie variable (flûtes traversières et à bec, cordes, hautbois d’amour ou sans d’amour, théorbe, guitare, claviers divers, basson etc.), a décidé de se saisir de nombre d’arias de Bach extraits de cantates et autres œuvres vocales sacrées et de se les redistribuer, au même titre que le Cantor en personne, grand recycleur devant l’Eternel, n’hésitait pas à transformer ses œuvres vocales en pièces instrumentales et inversement. Le meneur de la Compagney, Wolfgang Katschner, n’hésite pas apporter des colorations assez inhabituelles chez Bach – cela dit, à l’écoute de l’intégrale des cantates dans les versions originales, on trouve assez fréquemment des combinaisons instrumentales tout à fait inouïes –, tout en respectant à la note près le texte initial. L’auditeur sera surpris par la différence de perception d’airs qu’il pensait connaître, et qui sous ce nouvel éclairage prennent une tout autre dimension, tout en restant du Bach vivant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2012 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Quel singulier mélange, vous direz-vous, et vous n’aurez sans doute pas tort. La musique sérieuse, baroque et spirituelle de Heinrich Biber – et encore, son œuvre la plus profonde : les Sonates du Rosaire ! – entrecoupée de pièces quand même assez terre-à-terre (voire rue-à-rue-de-Buenos-Aires) de Piazzola, il fallait l’oser. La Lautten Compagney l’a osé… et pas qu’un peu, puisque Piazzola est ici joué au clavecin, au luth, au violon et au violoncelle baroques, dans des relectures qui ne manquent ni de piquant ni de convaincant. Biber comme Piazzola savaient que leurs interprètes ne manqueraient pas de faire preuve d’imagination, en laissant place à une bonne dose d’improvisation possible (mais jamais obligatoire) dans le domaine des ornementations, des tempos, des sonorités etc. Alors laissez-vous dérouter, laissez-vous prendre par la main entre le Rosaire et Rosario, entre les instruments accordés « normalement » et ceux dont les sonorités sont heurtées par la « scordattura » de Biber, qui consiste à désaccorder les instruments à cordes de manière à obtenir des notes à vide – et donc des couleurs harmoniques – tout à fait inhabituelles, voire choquantes. Mais si belles ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 février 2010 | deutsche harmonia mundi

Ici, deux époques, deux styles se confrontent, s’imbriquent, se mélangent : Lautten Companey propose un cocktail explosif entre l’œuvre du minimaliste américain Philip Glass et celle d’un des grands représentants du baroque italien, Tarquinio Merula.
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Opéra - Paru le 1 janvier 2004 | CPO

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Classique - Paru le 1 novembre 2013 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 11 mai 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

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Bien évidemment, cette « rencontre » musicale entre l’Europe des XVIe et XVIIe siècles d’une part, et de la musique traditionnelle chinoise d’autre part, est une pure vue de l’esprit des musiciens de la Lautten Compagney, d’autant que la figure tutélaire de Marco Polo suggérée par la couverture de cet enregistrement vécut entre 1254 et 1324… Le propos ici est donc de mêler les sonorités de la musique de la Renaissance et du premier baroque, avec celles de deux instruments traditionnels chinois que sont le sheng – un orgue à bouche – et le erhu – une sorte de violon à deux cordes –, tous deux joués par le célèbre virtuose Wu Wei. À côté des pièces européennes de Phalèse, Monteverdi, Cavalli ou Merula, on pourra également entendre quelques pièces traditionnelles chinoises, dans lesquelles les instruments chinois sont accompagnés par les instruments baroques européens. Et, en guise de clin d’œil munichois, l’album s’achève avec un hilarant hommage rendu au grand duo de comiques que furent Karl Valentin et Liesl Karlstadt, avec leur hilarant Couplet chinois chanté par l’actrice Eva Mattes, un délire d’onomatopées osées faussement chinoises mêlées d’expressions bavaroises aux sonorités vaguement asiatiques, le tout accompagné par l’ensemble baroque et le musicien chinois. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2012 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2009 | CapriccioNR

Livret
Mona Spägele, soprano - Bernhard Landauer, contre-ténor - Wilfried Jochens, ténor - Thomas Herberich, basse - Lautten Compagney
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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | deutsche harmonia mundi