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Pop/Rock - Paru le 10 juin 1996 | Columbia

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Alternatif et Indé - Paru le 22 octobre 1996 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Pop/Rock - Paru le 6 octobre 2009 | Sony Music UK

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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2010 | Strangefolk Records

Kula Shaker est donc, comme l’affirment les péremptoires encyclopédies, un groupe britannique de rock psychédélique, ce qui fait au moins deux gros mots dans la même phrase. En fait, par sa propension à synthétiser (on dira comme cela par souci de bienveillance) l’énergie un peu foutraque des sixties, et une certaine introspection extatique, en droite ligne des œuvres complètes de George Harrison, le groupe du chanteur et guitariste Crispian Mills symbolise le combo que tous les critiques adorent détester. Gageons que les allégations légèrement borderline de leur leader (circa 1997), selon lesquelles Mills reconnaissait s’être fourvoyé au royaume des chemises brunes (et autres détails de l’histoire) n’a en rien rasséréné le climat.Mais, après tout, qu’évoque t’on, ici ? Des artistes qui ne révolutionnent pas la course du monde, mais régurgitent, plutôt talentueusement, soixante années de musique binaire et électrique ? La belle affaire, puisque c’est le cas de l’énorme majorité des références actuelles ! Or donc, penchons-nous (mais pas trop, au risque de tomber) sur ce quatrième album des Shakers (après une séparation en 1999, et une reformation cinq années plus tard, bref, la routine) : premier bon point, les sessions se sont déroulées dans le propre studio du groupe, dans la très ardennaise Chimay (jusque là fameuse pour sa bière trappiste). Deuxième laurier : comme à l’accoutumée chez les Grands-Bretons, toutes leurs chansons (toutes), bien que répertoire original, exsudent le sentiment d’avoir déjà été entendues quelque part, par l’utilisation raisonnée de multiples influences (comme les musiciens en conviennent eux-mêmes : un mélange de psychédélisme, de partitions d’Ennio Morricone – l’instrumental « When A Brave Needs A Maid », avec des gros bouts de Clint Eastwood poussiéreux dedans -, et de sitar indien, comme ce qui suit les bandes inversées de « Figure It Out »). L’auditeur se retrouve donc, à loisir, dans un contexte confortable (tout cela est bien connu), qui peut parfois prendre la tournure d’un quizz grandeur nature (tout cela est bien connu, mais, bon sang, comment s’appelait ce groupe ?). Kula Shaker, sans complexe, intitule ses chansons « Ophelia » (Shakespeare’s not dead) ou les agrémente de chorus de guitares imitant Robin Trower imitant Jimi Hendrix, voire d’un rythme martial digne d’un pow-wow (la cérémonie indienne, pas le groupe a capella). Á une exception près (la citation de The Box Tops dans « Barbara Ella », car on ne touche pas à Alex Chilton, jamais), l’ensemble fonctionne, sinon avec ferveur, du moins efficience, conscience professionnelle, et rigueur. On n’hésite pas à préciser qu’une édition super deluxe de Pilgrim's Progress inclut des inédits, un album vinyle, un tiré à part dédicacé de l’iconographie, et un t.shirt : avec Kula Shaker, habillé pour l’été. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 26 août 2016 | Strangefolk Records

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Pop/Rock - Paru le 16 décembre 2002 | Columbia

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Alternatif et Indé - Paru le 20 août 2007 | Strangefolk Records

Kula Shaker est arrivé dans le microcosme de la britpop, alors en fin de banquet après la bataille des singles de Blur et Oasis, tel un cheveau sur la soupe avec son premier album K inondé de psychédélisme et ses quatre singles tubesques. Quelques déclarations plus tard, le quatuor sombrait corps et biens non sans livrer un deuxième album moins glamour.En 2004, ces Anglais fascinés par l'Inde décident de remettre le couvert, enchaînent EP et tournées, jusqu'à ce troisième opus censé apporter un nouveau souffle. En fait de nouveauté, Kula Shaker ressert la même recette qui lui a valu le succès à grand coups de riffs piochés dans l'Encyclopédie des sixties et de poses chantées complètement éculées. A moins d'être pervers, comment croire à cette regurgitation botoxée du trésor de guerre ? Huit ans de placard n'ont pas suffi à Crispian Mills et ses camarades pour livrer une telle suite de clichés d'un rock terriblement daté et sans âme. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 12 août 2016 | Strangefolk Records

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Alternatif et Indé - Paru le 31 mars 2006 | Alvar Music

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Alternatif et Indé - Paru le 19 août 2016 | Strangefolk Records