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Pop/Rock - Paru le 11 octobre 1977 | Epic - Legacy

A peine le précédent – et triomphal – Leftoverture a t’il eu le temps de refroidir sur les platines des amateurs de rock progressif à l’américaine, que Kansas enregistre son nouvel album (cinquième opus), en référence absolue. Certes, on relève ici ou là des influences anglophiles (« The Spider ») évidentes, qui tendent à incliner la musique du groupe vers Yes ou Emerson, Lake & Palmer, plutôt que vers leurs homologues compatriotes (Boston). Certes, certaines tentatives de ne pas complètement abandonner la séduction pop sonnent passablement datée aujourd’hui. Certes, l’évidente excellence technique des musiciens favorisent quelques moments coupables d’indulgence et d’auto-complaisance (« Paradox »). Certes, la chanson-titre ira jusqu’à séduire les radios spécialisées dans le rock efficace, et propre. Certes, un rapide inventaire laisse apparaître que près d’une trentaine d’instruments différents ont été utilisés durant les sessions, ce qui accrédite l’adaptabilité du groupe, ou peut-être un désir névrotique de trop bien faire. Mais tout cela n’a pas grande importance, face à « Dust in the Wind », ses suaves harmonies vocales, et la délicatesse de son instrumentation, et la progression générale de sa partition. « Dust in the Wind », donc, tube absolu du groupe, sommet du genre, et maelström planétaire, atteindra (avec son million de copies écoulées), la sixième place des charts américains (en compagnie des autres singles, « Point of Know Return », 28ème et « Portrait (He Knew) », 64ème). Quant à l’album, vendu à quatre millions d’exemplaires, il sera crédité de la quatrième position des classements de sa catégorie. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock progressif - Paru le 28 mai 2021 | InsideOutMusic

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Pop/Rock - Paru le 23 février 1999 | Epic - Associated - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 1 janvier 1976 | Epic - Legacy

Avant de devenir l’un des fleurons du rock chrétien de par le monde, Kansas tente dès ses débuts (il y parvient) de concilier son amour immodéré pour le rock progressif – généralement représenté par des musiciens britanniques – et des racines franchement connotées (dont l’appellation retenue fait amplement foi). Ce quatrième album constitue un élan irrépressible de cette procédure, et il faut reconnaître une constance remarquable au sextet, pour avoir persisté et signé dans ce créneau du boogie progressif qui, par ailleurs, laisse perplexe des années durant promoteurs de concerts, et responsables de labels. Ce disque est donc un concept album, à la thématique pas plus ampoulée et ésotérique que certains de ses confrères grands-bretons, et aux titres de pièces au moins aussi amusants (tel « Padilla Meets the Perfect Gniat », lui-même premier mouvement de la suite « Magnum Opus »). Mais une écoute attentive du disque laisse assez rapidement comprendre que ce qu’il y a de plus compliqué chez Kansas, ce sont encore les titres de chansons. Car, pour le reste (harmonies vocales policées, talentueuse synthèse entre des guitares – celles du membre fondateur Kelly Livgren - et les claviers de Steve Walsh, lorgnant vers le heavy metal, et moments plus apaisés où règnent les climats acoustiques, et le violon de Robbie Steinhardt), rien n’est torturé ici, ni incompréhensible. On est entre musiciens de bonne compagnie, certes pas géniaux, mais assurément compétents artisans. Et puis, il y a « Carry On Wayward Son », en ouverture irrésistible : un chant a capella s’évaporant dans un riff pour marteau-pilon, et trois changements de rythme en dix mesures, et donc au total un monument de roublardise sonore, qui échappe in fine à toute analyse, et critique. Leftoverture parviendra à la cinquième place des charts américains, et le single « Carry On Wayward Son » connaîtra la grâce d’une onzième position dans sa catégorie. Et, d’un point de vue commercial, la suite sera encore plus probante. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 26 juin 2020 | InsideOutMusic

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Kansas tient une place à part dans la constellation progressive : moins scintillante vu depuis l’Europe que les autres étoiles du genre, moins cérébrale et sans doute plus émotive, la formation n’en reste pas moins une référence outre-Atlantique, au-delà de l’impact du slow faiseur de romances, « Dust in the Wind ». Soumis à de nombreux changements de personnel au fil des années – il ne reste plus que le batteur Phil Ehart et le guitariste Rich Williams -, jusqu’à récemment avec le départ du claviériste Dave Manion, remplacé avantageusement par Tom Brislin (ex-Yes et Meat Loaf), le groupe suscite la même interrogation à chaque livraison : quel en sera l’impact sur la direction artistique du nouvel album ? Retrouvera-t-on le souffle épique des débuts ? The Absence of Presence ne fait pas exception après The Prelude Implicit qui esquissait une renaissance du groupe pourtant sévèrement remanié. Premier élément rassurant : le violon, assuré par David Ragsdale, partie intégrante de l’identité de Kansas est bien présent aux avant-postes, autant que la voix de Ronnie Platt, qui a rarement paru aussi expressive ou la guitare aérienne qui accompagne les crescendos émotionnels. Si tant est que l’on a fait le deuil de la paire créative Walsh et Livgren, on pourra largement se satisfaire de cette petite collection de neuf titres rock efficaces, parcourus de moments de franche inspiration, même s’ils ne parviennent guère à rivaliser avec les sommets d’antan. Pour autant, de belles collines se dressent, comme « Throwing Mountains » dont le thème s’installe rapidement dans les esprits tout en étendant son univers au travers de différents mouvements très dynamiques. « Jets Overhead » tire également son épingle du jeu avec ses accointances presque celtiques, et ses passages instrumentaux éminemment techniques. « Propulsion » n’est pas en reste avec une introduction galvanisante qui prouve la pertinence intacte du groupe. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Rock - Paru le 1 octobre 1978 | Epic - Associated - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 26 octobre 2010 | Epic - Legacy

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Rock - Paru le 23 septembre 2016 | InsideOutMusic

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Pop/Rock - Paru le 1 février 1975 | Epic - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 1 mars 1974 | Epic - Legacy

Kansas stood apart from their peers, since they were an American band that dared play on the epic scale of such English art rockers as Genesis. Consequently, Kansas is a truly weird hybrid of British pomp, doggedly artistic concept, and arena boogie, all served up with more violin than there is flute on a Jethro Tull album. It's hard not to admire their blatant ambition in one sense, since few bands try as hard as Kansas do here. Still, there're a lot of scales and arpeggios, galloping triplets, dramatic organ, and stately ballads that signify nothing and go nowhere. Since it's as grounded in boogie as it is in art, the group never gets as weird as their more interesting counterparts, but that reliance on arena rock does make them unique. But uniqueness isn't the same as good, or even interesting listening, even if Kansas remains a period piece like no other. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop/Rock - Paru le 20 septembre 1975 | Epic - Legacy

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Rock - Paru le 3 novembre 2017 | InsideOutMusic

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Pop/Rock - Paru le 1 mai 1979 | Epic - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 1 septembre 1980 | Epic - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 1 juin 1982 | Epic - Legacy

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Rock - Paru le 20 mars 2015 | Epic - Legacy

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Pop - Paru le 1 janvier 1988 | Geffen*

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Pop - Paru le 1 janvier 1986 | Geffen*

Pop/Rock - Paru le 1 janvier 1976 | Epic

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Avant de devenir l’un des fleurons du rock chrétien de par le monde, Kansas tente dès ses débuts (il y parvient) de concilier son amour immodéré pour le rock progressif – généralement représenté par des musiciens britanniques – et des racines franchement connotées (dont l’appellation retenue fait amplement foi). Ce quatrième album constitue un élan irrépressible de cette procédure, et il faut reconnaître une constance remarquable au sextet, pour avoir persisté et signé dans ce créneau du boogie progressif qui, par ailleurs, laisse perplexe des années durant promoteurs de concerts, et responsables de labels. Ce disque est donc un concept album, à la thématique pas plus ampoulée et ésotérique que certains de ses confrères grands-bretons, et aux titres de pièces au moins aussi amusants (tel « Padilla Meets the Perfect Gniat », lui-même premier mouvement de la suite « Magnum Opus »). Mais une écoute attentive du disque laisse assez rapidement comprendre que ce qu’il y a de plus compliqué chez Kansas, ce sont encore les titres de chansons. Car, pour le reste (harmonies vocales policées, talentueuse synthèse entre des guitares – celles du membre fondateur Kelly Livgren - et les claviers de Steve Walsh, lorgnant vers le heavy metal, et moments plus apaisés où règnent les climats acoustiques, et le violon de Robbie Steinhardt), rien n’est torturé ici, ni incompréhensible. On est entre musiciens de bonne compagnie, certes pas géniaux, mais assurément compétents artisans. Et puis, il y a « Carry On Wayward Son », en ouverture irrésistible : un chant a capella s’évaporant dans un riff pour marteau-pilon, et trois changements de rythme en dix mesures, et donc au total un monument de roublardise sonore, qui échappe in fine à toute analyse, et critique. Leftoverture parviendra à la cinquième place des charts américains, et le single « Carry On Wayward Son » connaîtra la grâce d’une onzième position dans sa catégorie. Et, d’un point de vue commercial, la suite sera encore plus probante. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop/Rock - Paru le 1 juillet 1983 | Epic - Legacy