Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES16,49 CHF
CD10,99 CHF

Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Qobuzissime
C’est sur un richissime clavecin Ruckers-Hemsch – construit par le premier en 1636, modifié (ravalé, pour utiliser la terminologie consacrée) par le second en 1763 – que le claveciniste Justin Taylor parcourt l'oeuvre des Forqueray, Antoine le père et Jean-Baptiste le fils. Cela dit, que l’on n’imagine surtout pas qu’entre les deux régnait la paix paternelle : Antoine n’hésita pas à faire mettre son fiston au trou à l’âge de quinze ans puis à le faire bannir de France, par simple jalousie de ses talents précoces qui risquaient de jeter de l’ombre sur la gloire du père… On remarquera que ce sont ici, pour certaines, des œuvres initialement conçues pour la viole de gambe par le père, et ultérieurement transcrites pour le clavecin par le fils, même si l’attribution définitive à l’un ou à l’autre semble assez problématique. Sans doute y a-t-il des deux personnages dans les ouvrages. En guise d’éclairage extérieur, Taylor a choisi deux pièces – l’une de Couperin, l’autre de Duphly – appelées « La Forqueray », car en ce temps on avait habitude de célébrer des contemporains en nommant certaines pièces de leur patronyme. Distingué en 2015 par le Premier Prix du prestigieux Concours Musica Antiqua de Bruges, Justin Taylor accorde son clavecin selon le tempérament développé par Corette en 1753. © SM/Qobuz« Le jeune claveciniste franco-américain Justin Taylor sublime avec talent les pièces d'Antoine et de Jean-Baptiste, son fils. Un premier disque réussi. [...] Sa sonorité généreuse et ses basses opulentes, superbement restituées [...] se montrent le porte-voix idéal de cette parole sauvage et rauque, tapie dans la partie inférieure du clavier. Justin Taylor possède toutes les qualités pour triompher de ces pages complexes et en magnifier l'expression : sa façon de faire sonner le clavecin en ajustant au mieux les infimes décalages entre les deux mains, sa technique de fer [...], son toucher de velours et son sens du théâtre manifeste. [...] » (Classica, novembre 2016 / Philippe Venturini)
A partir de :
HI-RES17,99 CHF
CD11,99 CHF

Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES17,99 CHF
CD11,99 CHF

Classique - Paru le 2 avril 2021 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
De son vivant, Rameau brille d'un éclat que toute l'Europe admire et l'Hommage à Rameau de Debussy prouve que cette notoriété a traversé les siècles. Mais que sait-on de la famille Rameau ? Après un album très remarqué consacré à la famille Forqueray, le claveciniste-généalogiste Justin Taylor part sur les traces du fils de Jean-Philippe, Claude-François et de son neveu Lazare. Certes, Rameau écrase tout de son génie, ce que montrent des pièces telles que La Livri, La Poule, L'Égyptienne, sans oublier la magnifique Nouvelle Suite en la mineur, mais la musique de sa descendance possède son propre intérêt. Justin Taylor nous fait découvrir une oeuvre de Claude-François Rameau (La Forqueray) et la Sonate n° 1 en mi majeur de Lazare Rameau…. Il passe du magnifique clavecin du château d’Assas (clavecin français à deux claviers de la première moitié du XVIIIème siècle, attribué au facteur lyonnais Donzelague), au piano Érard 1891 du Musée de la musique pour l’Hommage de Debussy à Rameau. © Alpha Classics
A partir de :
CD20,49 CHF

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

A partir de :
HI-RES23,29 CHF
CD17,99 CHF

Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
C’est sur un richissime clavecin Ruckers-Hemsch – construit par le premier en 1636, modifié (ravalé, pour utiliser la terminologie consacrée) par le second en 1763 – que le claveciniste Justin Taylor parcourt l'oeuvre des Forqueray, Antoine le père et Jean-Baptiste le fils. Cela dit, que l’on n’imagine surtout pas qu’entre les deux régnait la paix paternelle : Antoine n’hésita pas à faire mettre son fiston au trou à l’âge de quinze ans puis à le faire bannir de France, par simple jalousie de ses talents précoces qui risquaient de jeter de l’ombre sur la gloire du père… On remarquera que ce sont ici, pour certaines, des œuvres initialement conçues pour la viole de gambe par le père, et ultérieurement transcrites pour le clavecin par le fils, même si l’attribution définitive à l’un ou à l’autre semble assez problématique. Sans doute y a-t-il des deux personnages dans les ouvrages. En guise d’éclairage extérieur, Taylor a choisi deux pièces – l’une de Couperin, l’autre de Duphly – appelées « La Forqueray », car en ce temps on avait habitude de célébrer des contemporains en nommant certaines pièces de leur patronyme. Distingué en 2015 par le Premier Prix du prestigieux Concours Musica Antiqua de Bruges, Justin Taylor accorde son clavecin selon le tempérament développé par Corette en 1753. © SM/Qobuz « Le jeune claveciniste franco-américain Justin Taylor sublime avec talent les pièces d'Antoine et de Jean-Baptiste, son fils. Un premier disque réussi. [...] Sa sonorité généreuse et ses basses opulentes, superbement restituées [...] se montrent le porte-voix idéal de cette parole sauvage et rauque, tapie dans la partie inférieure du clavier. Justin Taylor possède toutes les qualités pour triompher de ces pages complexes et en magnifier l'expression : sa façon de faire sonner le clavecin en ajustant au mieux les infimes décalages entre les deux mains, sa technique de fer [...], son toucher de velours et son sens du théâtre manifeste. [...] » (Classica, novembre 2016 / Philippe Venturini)
A partir de :
CD10,99 CHF

Musique de chambre - Paru le 17 septembre 2010 | Lantern Records

A partir de :
HI-RES23,29 CHF
CD17,99 CHF

Classique - Paru le 2 avril 2021 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
De son vivant, Rameau brille d'un éclat que toute l'Europe admire et l'Hommage à Rameau de Debussy prouve que cette notoriété a traversé les siècles. Mais que sait-on de la famille Rameau ? Après un album très remarqué consacré à la famille Forqueray, le claveciniste-généalogiste Justin Taylor part sur les traces du fils de Jean-Philippe, Claude-François et de son neveu Lazare. Certes, Rameau écrase tout de son génie, ce que montrent des pièces telles que La Livri, La Poule, L'Égyptienne, sans oublier la magnifique Nouvelle Suite en la mineur, mais la musique de sa descendance possède son propre intérêt. Justin Taylor nous fait découvrir une oeuvre de Claude-François Rameau (La Forqueray) et la Sonate n° 1 en mi majeur de Lazare Rameau…. Il passe du magnifique clavecin du château d’Assas (clavecin français à deux claviers de la première moitié du XVIIIème siècle, attribué au facteur lyonnais Donzelague), au piano Érard 1891 du Musée de la musique pour l’Hommage de Debussy à Rameau. © Alpha Classics
A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Lantern Records

A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Lantern Records

A partir de :
CD1,39 CHF

Country - Paru le 18 août 2021 |

A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Lantern Records

A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Lantern Records

A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Lantern Records

A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Lantern Records

A partir de :
HI-RES23,29 CHF
CD17,99 CHF

Classique - Paru le 23 août 2019 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Sur la pochette, des musiciens attendent sagement le métro à la station imaginaire Opus 1. C’est ainsi que l’ensemble Le Consort, animé par le jeune claveciniste Justin Taylor, nous présente une grande première discographique constituée des Sonates en trio, op. 1 de Jean-François Dandrieu, compositeur français connu surtout pour sa musique d’orgue. Né à Paris en 1682, Dandrieu, comme Justin Taylor, était originaire d’Angers, où résidait toute sa famille. Enfant prodige, il se produira devant la princesse palatine à l’âge de 5 ans et lui dédiera plus tard cet imposant recueil. Il entrera ensuite dans les ordres et deviendra titulaire des orgues de Saint-Merry, un poste alors très convoité. Il deviendra organiste de la Chapelle Royale de Versailles et l'un des plus importants musiciens du royaume accumulant admiration, privilèges, honneurs et reconnaissance officielle. Publié en 1705, ce recueil de Sonates en trio, présenté ici en alternance avec celles de Corelli qui lui ont servi de modèle, regorge d’inventivité et de vocalité, avec un art qui conjugue très habilement l’esprit français à l’influence italienne. Ce nouvel album est aussi un symbole et un clin d’œil du jeune ensemble Le Consort, qui s’est formé pour la première fois autour d’une des sonates de cet Opus 1, qui leur a porté chance. Coup de foudre amical autant que musical qui nous fait découvrir un corpus méconnu et pourtant essentiel de la musique française de la fin du baroque. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Lantern Records

A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Lantern Records

Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Lantern Records

Téléchargement indisponible

Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Lantern Records

Téléchargement indisponible
A partir de :
CD7,99 CHF

Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Lantern Records

L'interprète

Justin Taylor dans le magazine