Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 1 mai 1968 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
A partir de :
CD20,49 CHF

Country - Paru le 1 janvier 1994 | American Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Stereophile: Record To Die For
Dans les années 90, Johnny Cash est devenu un symbole, une légende, une icône, quelque chose comme la conscience (bonne ou mauvaise, par ailleurs) de la chanson populaire américaine. Il a, au fil des années, incarné l’individualisme des pionniers, le romantisme du rebelle, et la rédemption après l’épreuve (en l’occurrence, l’addiction aux drogues). Le problème reste que plus personne ne s’intéresse alors à ses nouveaux enregistrements. Voilà qui interpelle son tout nouveau label, bien décidé à capitaliser sur la renommée du chanteur. Et c’est là que Rick Rubin, par ailleurs producteur des Beastie Boys (donc, dans le contexte, venu de la planète Mars) a l’idée de la décennie, celle d’enfermer Cash dans une pièce, seul avec sa guitare et quelques partitions, et de jeter la clé. Johnny marmonne, déchiffre quelques mélodies signées Tom Waits, Leonard Cohen (« Bird On A Wire ») ou du roi hardcore Glen Danzig, suce son crayon pour écrire une magnifique ode à la mémoire des vétérans du Viêt-Nam (« Drive On »), se souvient de sa jeunesse (« Like A Soldier »), et, globalement, enregistre un chef d’œuvre de sa belle voix grave. On retrouve en effet ici la capacité de Cash de faire passer les chansons des autres par le filtre de sa propre sensibilité, et ainsi de totalement se les approprier. Entre intimité, et drame, American Recordings permet donc le retour en front de scène d’un prêcheur laïque (voir le cliché du recto du livret) et d’un immense artiste. Vous avez dit justice ? Malgré une carrière somme toute plutôt modeste dans les classements de vente, l’album se vit attribuer le Grammy Award du meilleur album de folk contemporain de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 3 novembre 1958 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES19,99 CHF
CD14,49 CHF

Country - Paru le 1 octobre 1964 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Dès les années 50, Johnny Cash a clairement exprimé, et sa préoccupation vis-à-vis des conditions de détention faite aux repris de justice dans les geôles américaines, et  la nécessité de rendre justice, face aux exactions qu’ils ont eu à subir, à ceux qui ont peuplé en premier le territoire des Etats-Unis, les Indiens. Dès les années 60, le chanteur a développé une série d’enregistrements chantant les archétypes de ce qu’il considère (et beaucoup avec lui) comme les principes fondateurs de l’Amérique éternelle : bandits au grand cœur, pionniers malchanceux, cowboys, légendes du Far West ont été ainsi brossés dans des portraits saisissants, et profonds. Bitter Tears (« Larmes amères ») est en quelque sorte, un disque qui paie ses dettes, évoquant avec justesse, commisération, et sensibilité, les épreuves et trahisons traversées par le peuple géniteur du pays. La sélection des chansons est faite à partir d’originaux de Cash, et de chansons de Peter LaFarge (d’origine indienne, ce folk-singer ne doit qu’à sa disparition prématurée à l’âge de 34 ans de ne pas avoir laissé une plus profonde empreinte dans cette période où régnait Phil Ochs et Bob Dylan). Figure également au programme l’acide « The Vanishing Race » du roi du honky-tonk Johnny Horton. En tout état de cause, Cash chante l’ensemble avec la conviction des dettes à payer. On précisera par principe l’éternelle présence du guitariste Al Casey au côté du chanteur, comme un compagnon récurrent. Bitter Tears (Ballads of the American Indian) atteignit la seconde position des classements de disques country. Quant au single « The Ballad Of Ira Hayes », il parvint en troisième position des charts. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
A partir de :
CD17,99 CHF

Country - Paru le 1 janvier 2002 | American Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les légendaires American Recordings mis en boîte par Rick Rubin ne furent pas seulement les sublimes testaments de Johnny Cash mais parmi ses plus grands disques. Dans les bacs en novembre 2002, ce quatrième volume est le dernier à sortir du vivant de l’Homme en noir, qui disparaîtra dix mois plus tard… La recette des relectures de compositions d’autrui, parfois récentes, a beau être la même, on ne se lasse pas d’écouter Cash les attraper par le col pour les faire totalement siennes. Et lorsqu’elles émanent de Nine Inch Nails, Depeche Mode ou Sting, on en oublierait bien entendu les originaux… Comme à l’accoutumée, Rubin s’applique, derrière sa console, à mettre essentiellement en exergue l’organe du chanteur. Cette voix a beau puer la mort, elle n’est jamais pathétique. Bien au contraire. C’est même la clé d’American IV ! Le tremblement sur Hurt fait frissonner (le clip émeut à chaque visionnage et Trent Reznor dira, après avoir entendu cette version : « C’est comme si j’avais perdu ma copine, cette chanson ne m’appartient plus… »), la langueur de Give My Love to Rose va droit au cœur et la candeur sur I Hung My Head impressionne.Même lorsqu’il touche au patrimoine country, parfois sur des compositions qu’il enregistra par le passé (Sam Hall, Give My Love to Rose, I'm so Lonesome I Could Cry, Streets of Laredo, Danny Boy), Johnny Casg apporte la sensibilité de celui qui sait qu’il n’en a plus pour longtemps tout en restant digne et fier. Et comme pour une mise en bière festive, Rick Rubin a convié un casting éclectique pour célébrer la légende. Fiona Apple et Nick Cave viennent poser leurs voix, John Frusciante des Red Hot Chili Peppers et Marty Stuart plaquent quelques accords, le vieux complice Cowboy Jack Clement déballe son dobro, Joey Waronker a abandonné Beck et Air pour tambouriner sur ses fûts, et Benmont Tench a sorti toute sa quincaillerie avec orgue, harmonium, mellotron, vibraphone et autre Wurlitzer. Le public suivra plus que jamais Cash avec ce quatrième volume sacré disque d’or, le premier de son auteur depuis trente ans ! © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 4 juin 1969 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1969, Neil Armstrong posait un pied sur la Lune et Johnny Cash le sien au pénitencier de San Quentin. The Man in black, l’homme qui, pour les prisonniers, les pauvres et les affamés, les vieillards et les malades, ne porte que du noir. L’homme qui depuis toujours côtoie ces êtres familiers de la misère, le rebelle de Nashville, le pionnier des outlaws, fédère des publics toujours très disparates. En 1968, la légende en épouse une autre : June Carter, de la célèbre Carter Family. L’amour est bien sincère pour suivre en lune de miel un époux épuisé par des tournées marathons et une série de concerts au sein des prisons. Une idée de Cash qui se réalise en Californie sur At Folsom Prison, puis un an plus tard avec le show mythique de San Quentin. Il n’a que 37 ans, mais le visage est déjà marqué sur ce 31e album, sans mentionner les addictions et autres dérives qu’il traverse. Pourtant, il signe une œuvre majeure de la country music et laisse des images d’archive uniques de ce concert filmé à l’époque par la chaîne britannique Granada.Cash est un roi au royaume des fous. Tous l’écoutent, le respectent et une complicité évidente se crée. L’Homme en noir est dans son élément. Accompagné de Carl Perkins à la guitare, June le rejoint sur Darlin’ Companion, un brin intimidée par le cadre général. Ouverture symbolique par Wanted Man, la sélection des titres parle aux détenus. Applaudissements passionnés, cris de joie ou à l’inverse silence absolu, les charmes de Johnny Cash sont impénétrables. Provocateur sans jamais manquer d’humour, il est parfois censuré par des « bips » et n’hésite pas à interpréter deux fois de suite une nouvelle chanson risquée pour l’occasion : San Quentin. « San Quentin, tu es l'enfer pour moi, San Quentin, je déteste tous tes recoins. » S'ensuit une composition glaçante de Shel Silverstein intitulée A Boy Named Sue que Cash chante pour la première fois et dont les paroles réjouissent la foule. Une country sanguine et noire qui rappelle le Psycho d’Eddie Noack ou le Knoxville Girl des Louvin Brothers. Un concert où Cash parle presque autant qu’il ne chante, honore les détenus et achève ce moment magique par les vibrations sauvages de Folsom Prison Blues. © Clara Bismuth/Qobuz
A partir de :
CD64,99 CHF

Country - Paru le 1 janvier 2003 | American Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une somme ! Un monument ! Témoignage palpitant des dernières années de la carrière de l’Homme en Noir, ce coffret de cinq disques paru le 25 novembre 2003 propose quatre disques d’enregistrements totalement inédits. Les trois premiers réunissent des prises alternatives des quatre albums enregistrés par Cash pour American Recordings, le label de Rick Rubin. Le quatrième disque est exclusivement composé de gospels tirés du livre de cantiques de la mère de Johnny Cash enregistré à l’époque d’American III: Solitary Man. Quant au cinquième disque, il pioche dans les albums déjà parus. Tout sauf une vaine compilation de reliques inutiles, ce génial et riche coffret était à l’origine destiné à célébrer les dix ans de la collaboration entre l’Homme en Noir et Rubin : l’intéressé décèdera le 12 septembre 2003, quelques jours avant de recevoir le mix final…
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 25 mars 2014 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
C’est de l’au-delà que l’Homme en Noir nous écrit en ce début de printemps 2014. Disparu il y a dix ans, Johnny Cash n’avait pas livré tous ses secrets puisque la maison Columbia vient de sortir de ses archives un album totalement inédit qu’elle n’avait pas daigné publier durant les années 80. A l’époque, avant son grand comeback des années 90 grâce au producteur Rick Rubin, l’aura du chanteur avait légèrement décliné et ces séances pilotées par Billy Sherrill avaient donc terminé à la cave... Intitulé Out Among The Stars, cet album redécouvert par le fiston de l’Homme en Noir, John Carter Cash, réunit douze titres pour lesquels Marty Stuart et Buddy Miller ont réenregistré leurs parties de guitare, offrant à ces pièces restées cachées du parrain de la country music une parure idéale.
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 15 février 1965 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 14 novembre 1963 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 26 mai 1971 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 1 septembre 1983 | Columbia Nashville

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 1 janvier 1960 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 1 septembre 1959 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
A partir de :
CD21,99 CHF

Country - Paru le 1 septembre 1965 | Columbia Nashville Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 1 septembre 1960 | Columbia Nashville Legacy

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Country - Paru le 13 novembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
Les seules cordes dans la musique de Johnny Cash, ce sont celles de sa guitare. Au milieu des années 50, dans les studios Sun à Memphis, il invente son style en coinçant un billet de banque entre les cordes et le haut du manche. Quand il joue avec ses deux compères Luther Perkins et Marshall Grant, le son est étouffé, percussif, boom chicka booom, l’histoire en marche. Ensuite, Cash va rarement abuser des cordes d’orchestre – violon, violoncelle. Il en met un peu sur Forty Shades of Green en 1961, on en entend sur la version live de Sunday Morning Coming Down en 1970… Quand il veut enluminer ses chansons d’arrangements, il fait plutôt chanter la Carter Family qui l’accompagne. Et pour les cuivres, ce seront des trompettes mariachis sur Ring of Fire. Adepte de la sobriété, vestimentaire comme musicale, Johnny Cash n’a jamais cédé à l’embourgeoisement d’enregistrer avec un orchestre symphonique. Ça, c’était de son vivant. Car dix-sept ans après sa mort, ses descendants et son label historique (Columbia) exhument 12 chansons pour les embaumer d’arrangements joués par le Royal Philharmonic Orchestra de Londres – qui s’est déjà fait remarquer ces dernières années en jouant notamment le répertoire d’Elvis Presley, Queen ou Pink Floyd. La dimension épique était déjà présente dans la voix imposante de Johnny Cash. La voici amplifiée et magnifiée par des cordes qui tournoient et des envolées de harpes. Dans le meilleur des cas, les arrangements encadrent les chansons et mettent en sourdine quand apparaît la voix de Cash. Dans le pire des cas, les chansons originales sont asphyxiées sous l’orchestre envahissant. A écouter comme une curiosité. © Stéphane Deschamps/Qobuz
A partir de :
CD20,49 CHF

Country - Paru le 17 octobre 2000 | American Recordings

The Man in Black shows hints of gray on American III: Solitary Man, his first studio album since being interrupted by a series of serious illnesses in 1997. While the inevitability of aging has been the downfall of many of his contemporaries, Johnny Cash's dark convictions and powerful presence have gone from rough hardwood to solid stone. The stark beauty of his 1994 release American Recordings and the warm, friendly collaborations on 1996's Unchained combine to create two distinct moods: one of living-room jam sessions with invited friends, and another of stark solo (and near-solo) songs highlighting Cash's years and stories. Partnering once again with Tom Petty, the two join together on Petty's own "I Won't Back Down" and the Neil Diamond-penned title track. Cash also lays his lonesome hands on U2's "One" and reunites with fellow outlaw Merle Haggard on the stubborn "I'm Leavin' Now." These duets and well-known covers show an inviting side of Johnny Cash. But the real highlights of the album are those reminiscent of his American Recordings songs; they feature just the man and his guitar, with nothing else to clutter the story. The creaks and despair of the vaudeville song "Nobody" tell of a man who has become hardened by his solitude, while the Palace hymn "I See a Darkness" soars with the passion of a thousand gospel choirs, even though there are only two men singing. Although at times it is difficult to hear past Tom Petty's growl or Sheryl Crow's young harmonies in the more popular songs Cash covers, these obscure prison songs and country ballads sound as honest and heartfelt as his own compositions. At age 68, his warm baritone may waver but his passion never does. © Zac Johnson /TiVo
A partir de :
CD20,49 CHF

Country - Paru le 1 mars 2010 | American Recordings

Le dernier enregistrement du bad boy du rock américain. Quelques temps avant sa disparition, Johnny Cash enregistrait cet opus sombre resté confidentiel jusqu’à nos jours. L’un des événements de ce printemps 2010.
A partir de :
CD30,99 CHF

Country - Paru le 12 février 2002 | Columbia - Legacy

Publiée chez Sony en 2002 à l'occasion des soixante-dix ans du légendaire auteur-compositeur-interprète country américain, la compilation The Essential Johnny Cash propose de retrouver un florilège des travaux du maître publiés sur sa période 1955-1993. Abordant l'exercice par ordre chronologique, le double album voit défiler les classiques inoxydables, de "I Walk the Line" (1956) à "Man In Black" (1971) en passant par "Ring of Fire" (1963), "Folsom Prison Blues" (1968), "Jackson" (1967) en compagnie de June Carter, "Girl From the North Country" (1969) avec Bob Dylan, l'ensemble constituant l'une des meilleures portes d'entrées disponibles sur l'univers d'un artiste versatile et particulièrement influent. © TiVo

L'interprète

Johnny Cash dans le magazine
  • Et Bob Dylan rencontra Johnny Cash...
    Et Bob Dylan rencontra Johnny Cash... Les mythiques sessions de ces deux icônes américaines paraissent enfin officiellement et c'est assez surpuissant...
  • Ils chantent l'Homme en Noir
    Ils chantent l'Homme en Noir Un album de textes inédits de Johnny Cash mis en musique par Willie Nelson, Kacey Musgraves, Chris Cornell, Alison Krauss, Elvis Costello, Robert Glasper, les Jayhawks, etc.
  • Un Noël Cash
    Un Noël Cash Quand Johnny Cash fêtait Noël avec les siens…
  • Johnny Cash chez les Danois
    Johnny Cash chez les Danois La résurrection d'un superbe live de 1971 de l'Homme en Noir...
  • Larmes amères
    Larmes amères Il y a 50 ans, l’Homme en Noir chantait l'histoire de la nation indienne...
  • La Minute Qobuz #28
    La Minute Qobuz #28 Cette semaine, La Minute Qobuz présente toute l’actualité musicale : 5 minutes, 5 artistes, 5 albums avec Johnny Cash, Aloe Blacc, Ambrose Akinmusire, Edgar Moreau, Melingo et, pour la séquence Rét...
  • Un Cash caché
    Un Cash caché Un album totalement inédit de l'Homme en Noir...
  • QIBUZ / Lundi 16 décembre 2013
    QIBUZ / Lundi 16 décembre 2013 Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. La vérité est toujours bonne à lire, n...
  • Marshall Grant est mort
    Marshall Grant est mort Bassiste mythique de Johnny Cash de 1954 à 1980, Marshall Grant est décédé à l’âge de 83 ans.
  • Un mausolée virtuel pour Johnny Cash
    Un mausolée virtuel pour Johnny Cash Le Johnny Cash Project est un clip d’animation malléable par l’internaute ad vitam aeternam, hébergé sur le site éponyme, et rendant hommage à l’Homme en Noir. Explications.