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Rock - Paru le 4 mars 2013 | Legacy Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Sélectionné par Ecoutez Voir
Avec ce nouvel avatar de l'imposante discographie posthume de Jimi Hendrix, c'est le bout du bout de ce qui aurait dû être son dernier album qui voit le jour en grandes pomptes et très officiellement, comme cela fut déjà le cas pour First Rays of the New Rising Sun en 1997 et le récent Valleys of Neptune de 2010. Le tout orchestré par la demie-soeur du défunt guitariste, Janie Hendrix et son partenaire, le fidèle producteur Eddie Kramer, assisté de John McDermott.Vrai-faux nouvel album de titres enregistrés entre mars 1968 et août 1970 par un guitariste lancé dans une nouvelle quête musicale avec ce qui deviendra le trio Band of Gypsies avec le bassiste Billy Cox et le batteur Buddy Miles, People, Hells & Angels est un échantillon des nombreuses séances réalisées aux studios Electryc Lady, Record Plant, Hit Factory et Sound Centre de New York. S'il est à regretter que le tracklisting suive un ordre aléatoire plutôt que chronologique, ajoutant à la confusion de la livraison, il ne faut cependant pas bouder son plaisir car la totalité des titres déjà connue des fans et hendrixologues réserve son lot de découvertes et de pépites pour tous les amateurs.Hardcore ou pas, les fans ne vont pas manquer d'apprécier les deux premiers joyaux de la sélection, « Earth Blues » (déc. 1969) et « Somewhere » (mars 1968, avec Stephen Stills), éruptions foudroyantes, caractéristiques de la maestria en accords épaulés-jetés de l'auteur de « Crosstown Traffic » (les choeurs en plus pour le premier) ou l'étonnante démonstration soul de « Let Me Love You » (mai 1969), daté des mêmes journées que « Villanova Junction Blues », court instrumental issu d'une jam dûment répertoriée et proposée ailleurs et « Hey Gypsy Boy », lente ébauche qui avait échappé aux nombreuses parutions douteuses des années 1970. Au chapitre des connaissances figurent également les blues « Bleeding Heart » d'Elmore James et « Hear My Train Comin' » dans une énième redite ainsi qu'une version préliminaire de « Izabella » (août 1969).Sans que la présence de ces morceaux ne leur retirent aucun mérite et raviront les néophytes, il est préférable de s'attarder sur l'instrumental « Eeasy Blues » (août 1969) assorti d'un crescendo fulgurant et « Mojo Man » (juin 1969), étonnant groove cuivré sorti des studios Fame où il a été conçu. Enfin, « Crash Landing » (avril 1969) et et « Inside Out » (juin 1968), étalonnés au Record Plant, complètent un kaléidoscope des dernières pistes empruntées par le plus grand météorite du rock. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Rock - Paru le 1 octobre 1968 | Legacy Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ce Winterland-là est à l’édition en volume unique des années 1980 de ces mythiques soirées ce qu’un banquet pour fines gueules est à un menu de dégustation rapide : un coffret en quatre volets, une riche et abondante iconographie, et des inédits comme à Gravelotte repassent en effet ici les plats de l’histoire. En conséquence, et juste après nous être demandé comment est-il possible que des inédits d’Hendrix soient encore publiables sur le marché officiel plus de quarante années après sa disparition, retroussons-nous les manches, et souvenons-nous. Les quatre disques retracent donc les folles aventures de six concerts donnés au Winterland Ballroom de San Francisco, en trois jours d’octobre 1968, du 10 au 12, par l’Experience. Jimi Hendrix et son groupe sont alors au sommet de leur art, viennent d’offrir à l’univers ébahi le double album Electric Ladyland, et traversent leur époque à vingt centimètres du sol, sur un petit nuage rose. Le tempo infernal, les kilomètres de tournée avalés comme on mâchonne un hamburger, et les substances psychotropes qui entourent le groupe tel un nuage de sauterelles, auront par ailleurs, quelques mois plus tard, raison des trois Martiens, qui se sépareront au en juin de l’année suivante. Pour l’heure, Redding, Mitchell et le patron polissent les gemmes comme autant de fanaux dans la nuit d’une jeunesse mondiale que l’on vient, à Paris ou à Prague, de renvoyer à ses chères études : plusieurs versions de « Purple Haze », une visite au cœur d’un « Hear-My-Train-A-Comin’ » dynamité par un guitariste totalement branché sur le secteur, un honneur rendu à Howlin’ Wolf avec la reprise de « Killing Floor », et au drapeau américain, dans une interprétation du « Star-Spangled Banner » qui fait passer celle, bien connue, du Festival de Woodstock pour une sage comptine, rappellent, si besoin était, quel visionnaire pouvait constituer un Hendrix simplement armée de six cordes. On salue par ailleurs la présence de quelques invités, davantage simples copains que stars, comme des membres du The Buddy Miles Experience, qui ouvrait pour Hendrix ces soirs-là, ou du bassiste Jack Casady, alors en vacances du Jefferson Airplane. Petite surprise : pour des questions d’agencement général, le quatrième disque propose des sélections de l’ensemble des soirées, mais le caractère ramassé de ces concerts successifs évite parfaitement le moindre sentiment de disparité...et permet de se réjouir à l’écoute d’une version définitive de « Red House ». Certes, la configuration ténue du répertoire de l’Experience fait que certaines chansons (« Foxey Lady », par exemple), bénéficient de plusieurs interprétations. En outre, il semble inconfortable d’assimiler d’un trait les quatre chapitres de cette saga. Mais consommé avec cœur et raison, Winterland s’impose comme un indispensable document, permettant une connaissance approfondie de l’une des personnalités les plus flamboyantes du rock. Ah oui, au fait : c’est un disque fantastique, aussi. Á noter que cette édition d’un bouquet d’inédits est à mettre en parallèle avec la réédition simultanée de l’album Hendrix In The West (agrémenté de bonus), du DVD Blue Wild Angel : Jimi Hendrix Live At The Isle Of Wight (captation intégrale de l’un des derniers concerts – 1970 – du sorcier vaudou), ainsi que The Dick Cavett Show, compilation en DVD de toutes les participations d’Hendrix à la célèbre émission de la télévision américaine.         © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 décembre 1967 | Legacy Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Album enregistré en trois semaines juste après Are You Experienced?, Hendrix commence à y sophistiquer ses morceaux, qui sonnent plus personnels et ne seront quasiment jamais joués sur scène.Les ballades douce-amères se font plus présentes comme sur le fataliste « Castles Made of Sand» et on y retrouve la version finale du magnifique « Little Wing ». Pourtant, il ne néglige pas son désir de liberté avec « If 6 Was 9 », cri d'indépendance en pleine vague hippie dont la force d'écriture n'a pas vieilli, contrairement à bon nombre de paroles naïves de l'époque. Mais, celui-ci mis à part, les morceaux sont plus courts et très anglais, on sent les efforts de Noel Redding pour placer ses compositions notamment sur « She's So Fine » où il prend la place du guitariste au chant.Eddie Kramer aurait préféré avoir plus de temps pour mixer l'album. Alors qu'il a été enregistré sur différentes périodes, il sonne pourtant très homogène et arrive à placer quelques essais d'effets chers à Hendrix comme le titre qui conclut l'album, « Bold As Love », dans une explosion sous flanger et phaser.L'axe de l'amour selon Hendrix est ce besoin de liberté qu'il recherchait à tout prix et dont cet album personnel en est le témoignage. «'Cos' I got my own world to live through / And I ain't gonna copy you».       © ©Copyright Music Story Music Story 2018
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Rock - Paru le 1 mai 1967 | Legacy Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Premier album et premier classique. L'essence de Jimi Hendrix est ici : le blues, les femmes et l'hallucination sous acide.On retrouve les titres qui ont fait connaître Hendrix, soient la reprise de « Hey Joe », l'incandescent « Fire » sur lequel il brûla pour la première fois sa guitare en 1966 ou la poésie 100% psychédélique de « Purple Haze ». Sans oublier des bijoux d'acid rock à l’image de « Are You Experienced? » où il met en garde une fille de bonne famille sur son inexpérience des drogues et de l'amour, contrairement à lui.L'obsession des femmes se fait sentir sur tout l'album, entre la fille de petite vertu de « Foxy Lady » et la femme infidèle sur « Red House », le plus beau blues qu'il ait écrit et son titre préféré sur scène. « I Don't Live Today » est inspiré d'un rythme cheyenne renvoyant à ses origines.Une expérience anglaise pour Hendrix qui montre ses talents de compositeur sans abuser de la technologie (enregistré sur un quatre-pistes) et dont le timbre sauvage et sa virtuosité marquèrent l'année 1967. « Not necessarily stoned but beautiful ».        © ©Copyright Music Story Music Story 2018
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 22 novembre 2019 | Legacy Recordings

Hi-Res
Ça a dû être une façon plutôt inoubliable de se souhaiter la bonne année : le 31 décembre 1969 et le 1er janvier 1970, Jimi Hendrix occupe la scène du Fillmore East à New York. Deux concerts par soir, l’un à 20h30, l’autre à 22h30, qu’Hendrix honore avec son nouveau groupe, le Band Of Gypsys, suprême power trio constitué de Billy Cox à la basse et Buddy Miles à la batterie. Quelques mois plus tôt, le gaucher a mis fin à l’Experience, la formation qui l’a révélé, mais pas à l’expérience en général. Cette musique a bientôt 40 ans. Mais comme les meilleurs enregistrements d’Hendrix, elle reste un voyage fou aux confins du blues électrique et de la transcendance. C’est funky, violent, gorgé de soul, baigné de blues, maîtrisé et hors de contrôle, et toujours transfiguré par le plus grand magicien de la guitare électrique que la musique américaine ait enfanté. Une partie de ces enregistrements historiques était sortie sur le premier album de Jimi Hendrix avec le Band Of Gypsys. D’autres avaient été diffusés sous le manteau. L’intégralité ici regroupée forme un magma de musique qu’il sera bon d’écouter le 31 décembre au soir, pour se souhaiter une nouvelle année vigoureuse et psychédélique. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Pop - Paru le 4 mars 2013 | Legacy Recordings

Hi-Res
Avec ce nouvel avatar de l'imposante discographie posthume de Jimi Hendrix, c'est le bout du bout de ce qui aurait dû être son dernier album qui voit le jour en grandes pomptes et très officiellement, comme cela fut déjà le cas pour First Rays of the New Rising Sun en 1997 et le récent Valleys of Neptune de 2010. Le tout orchestré par la demie-soeur du défunt guitariste, Janie Hendrix et son partenaire, le fidèle producteur Eddie Kramer, assisté de John McDermott.Vrai-faux nouvel album de titres enregistrés entre mars 1968 et août 1970 par un guitariste lancé dans une nouvelle quête musicale avec ce qui deviendra le trio Band of Gypsies avec le bassiste Billy Cox et le batteur Buddy Miles, People, Hells & Angels est un échantillon des nombreuses séances réalisées aux studios Electryc Lady, Record Plant, Hit Factory et Sound Centre de New York. S'il est à regretter que le tracklisting suive un ordre aléatoire plutôt que chronologique, ajoutant à la confusion de la livraison, il ne faut cependant pas bouder son plaisir car la totalité des titres déjà connue des fans et hendrixologues réserve son lot de découvertes et de pépites pour tous les amateurs.Hardcore ou pas, les fans ne vont pas manquer d'apprécier les deux premiers joyaux de la sélection, « Earth Blues » (déc. 1969) et « Somewhere » (mars 1968, avec Stephen Stills), éruptions foudroyantes, caractéristiques de la maestria en accords épaulés-jetés de l'auteur de « Crosstown Traffic » (les choeurs en plus pour le premier) ou l'étonnante démonstration soul de « Let Me Love You » (mai 1969), daté des mêmes journées que « Villanova Junction Blues », court instrumental issu d'une jam dûment répertoriée et proposée ailleurs et « Hey Gypsy Boy », lente ébauche qui avait échappé aux nombreuses parutions douteuses des années 1970. Au chapitre des connaissances figurent également les blues « Bleeding Heart » d'Elmore James et « Hear My Train Comin' » dans une énième redite ainsi qu'une version préliminaire de « Izabella » (août 1969).Sans que la présence de ces morceaux ne leur retirent aucun mérite et raviront les néophytes, il est préférable de s'attarder sur l'instrumental « Eeasy Blues » (août 1969) assorti d'un crescendo fulgurant et « Mojo Man » (juin 1969), étonnant groove cuivré sorti des studios Fame où il a été conçu. Enfin, « Crash Landing » (avril 1969) et et « Inside Out » (juin 1968), étalonnés au Record Plant, complètent un kaléidoscope des dernières pistes empruntées par le plus grand météorite du rock. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Rock - Paru le 20 novembre 2020 | Legacy Recordings

C’est l’histoire d’un bide, celui d’un film, qui donna naissance à un concert beaucoup plus mémorable. Sorti sur les écrans en 1972, Rainbow Bridge, long-métrage fortement influencé par Easy Rider, conte maladroitement les aventures d’un mannequin new-yorkais se rendant à Hawaï. Tourné avec les pieds, laissant apparaître des acteurs qui peinent à réciter leur texte, cet ovni cinématographique doit en partie son existence à Michael Jeffery, manager de Jimi Hendrix, qui en produit une bonne partie après avoir obtenu les droits sur la bande-son qui devait contenir de nouveaux morceaux du Voodoo Child. Le tournage qui eut lieu en 1970 se déroula de manière aussi décousue que chaotique. Le seul intérêt du film réside dans son final, quand le public réuni sur le flanc du volcan Haleakala assiste à une performance du Jimi Hendrix Experience présentée sous la forme d’un montage d’un peu plus d’un quart d’heure (dix-sept minutes, pour être précis). Avant même son exploitation, Rainbow Bridge est déjà victime des pires railleries. Sa sortie se solde par un flop et fait entrer par la même occasion le film dans la catégorie des nanars. Presque cinquante après ce cuisant échec, le documentaire Music, Money, Madness… Jimi Hendrix in Maui revient sur la gestation de ce projet. Il est surtout l’occasion de découvrir les performances du groupe livrées le 30 juillet 1970, l’année qui a précédé le tournage, et dont une maigre partie servira par la suite à habiller la fin du film.Car ce jour-là, le groupe joue à deux reprises dans des conditions on ne peut plus alambiquées, devant un public composé de 400 personnes placées bien distinctement devant la scène suivant leurs signes astrologiques. Bien qu’il porte le nom d’Experience, le groupe n’est pas celui d’origine puisque Billy Cox présent depuis le Band of Gypsys officie à la basse alors que Mitch Mitchell « revient » derrière les fûts après une parenthèse de quelque mois loin du guitar hero. Le vent souffle fort, très fort, rendant la captation (et le concert même) compliquée à cause du souffle repris par tous les micros présents sur scène. Le reste du matériel utilisé pour sonoriser l’évènement est de piètre qualité. Des conditions techniques venues ternir deux sets que le groupe aligne pourtant avec maestria. La sortie du documentaire est l’occasion de rendre enfin à cette performance ses lettres de noblesses grâce à un double live qui accompagne ce film en parallèle, même si pour cela, il aura quelque peu fallu tricher sur certains points. En effet, en 1971, Mitch Mitchell réenregistre toutes ses parties batteries au studio Electric Lady en une prise sous la houlette du fidèle ingénieur du son Eddie Kramer, à l’origine du travail de restauration de cette version remise en beauté avec brio.L’occasion pour les fans d’Hendrix de découvrir enfin avec un son live digne de ce nom des chansons qui atterriront par la suite sur des albums posthumes, comme Dolly Dagger ou Ezy Ryder, aux côtés des incontournables Voodoo Child (Slight Return), Fire, Purple Haze et Spanish Castle Magic. Un des grands derniers moments de magie offert sur les planches par le maître qui décédera moins de deux mois plus tard. Vingt titres pour plus d’1h40 de musique délivrée par un Jimi inspiré et en pleine forme, prêt à en découdre avec une nature qui se déchaîne autour de lui sans jamais le faire plier. Si le vent s’est levé sur Maui, la véritable tempête venait des enceintes. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Legacy Recordings

L'une des meilleures compilations sorties sur l'artiste, Blues regroupe ses influences par des prises différentes de classiques les plus souvent joués en public : « Hear My Train Comin' » (dont la version acoustique figure sur le DVD Experience – Jimi Hendrix), « Voodoo Chile » ou « Red House ». On retrouve également Hendrix reprenant les standards de ses maîtres : « Born Under A Bad Sign » de Booker T. Jones ou « Mannish Boy » de Muddy Waters. Une compilation pour les amoureux d'Hendrix et de ses racines blues où l'on remarque le très grand respect de l'artiste vis-à-vis de ses prédécesseurs. Au-delà de son génie, il était avant tout un excellent joueur de blues électrique, style qu'il n'a jamais renié mais le cachant parfois sous des compositions plus complexes.On remarquera le travail soigné du label Experience Hendrix dans ses rééditions qui font oublier les erreurs d'antan en la matière. Curiosité indispensable. © ©Copyright Music Story Music Story 2018
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Pop/Rock - Paru le 16 août 2013 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 1 avril 1997 | Legacy Recordings

En s'enfermant une partie de l'année 1970 dans l'Electric Lady en cours de construction, Jimi Hendrix programmait la sortie d'un double album au son chaud et soul (Billy Cox à la basse aidant). Il aura fallu attendre trente-sept ans pour que la famille Hendrix épaulé par Eddie Kramer puisse rendre cohérente la sortie de cet album, conforme à l'idée du double LP envisagé par Hendrix. Bonne idée ! L'album, bien que posthume, est d'une richesse incroyable. Il bouillonnait de trouvailles et l'idée qu'il ait pu vivre ne serait une année de plus suffit à emballer les esprits. Du quasi funk «Freedom» au touchant «Angel», en passant par sa jam favorite de concert «Stepping Stone», la palette offerte par l'album est saisissante. Flirtant avec le cosmos, il rend hommage à ses passions d'enfance sur «Astro Man» et à l'orageux «In from The Storm», d'une chaleur acide survoltée, proche du Hard-Rock naissant de l'époque. L'album est homogène et presque achevé car les morceaux sont bien plus que des chutes, ce sont des véritables compositions sensibles et déchirées, comme «Belly Button Window». Un album à conseiller autant aux fans qu'aux novices, sa créativité débordante et encore intacte quelques jours avant sa mort laisse un goût amer, car on a bien l’impression de n’être qu’aux premières lueurs d’un lever de soleil. Son titre est emprunté au live de Woodstock (joué à huit heures du matin), moment où la terre est rythme dixit Hendrix.       © ©Copyright Music Story Music Story 2015
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Pop - Paru le 1 octobre 1968 | Legacy Recordings

Livret
Ce Winterland-là est à l’édition en volume unique des années 1980 de ces mythiques soirées ce qu’un banquet pour fines gueules est à un menu de dégustation rapide : un coffret en quatre volets, une riche et abondante iconographie, et des inédits comme à Gravelotte repassent en effet ici les plats de l’histoire. En conséquence, et juste après nous être demandé comment est-il possible que des inédits d’Hendrix soient encore publiables sur le marché officiel plus de quarante années après sa disparition, retroussons-nous les manches, et souvenons-nous. Les quatre disques retracent donc les folles aventures de six concerts donnés au Winterland Ballroom de San Francisco, en trois jours d’octobre 1968, du 10 au 12, par l’Experience. Jimi Hendrix et son groupe sont alors au sommet de leur art, viennent d’offrir à l’univers ébahi le double album Electric Ladyland, et traversent leur époque à vingt centimètres du sol, sur un petit nuage rose. Le tempo infernal, les kilomètres de tournée avalés comme on mâchonne un hamburger, et les substances psychotropes qui entourent le groupe tel un nuage de sauterelles, auront par ailleurs, quelques mois plus tard, raison des trois Martiens, qui se sépareront au en juin de l’année suivante. Pour l’heure, Redding, Mitchell et le patron polissent les gemmes comme autant de fanaux dans la nuit d’une jeunesse mondiale que l’on vient, à Paris ou à Prague, de renvoyer à ses chères études : plusieurs versions de « Purple Haze », une visite au cœur d’un « Hear-My-Train-A-Comin’ » dynamité par un guitariste totalement branché sur le secteur, un honneur rendu à Howlin’ Wolf avec la reprise de « Killing Floor », et au drapeau américain, dans une interprétation du « Star-Spangled Banner » qui fait passer celle, bien connue, du Festival de Woodstock pour une sage comptine, rappellent, si besoin était, quel visionnaire pouvait constituer un Hendrix simplement armée de six cordes. On salue par ailleurs la présence de quelques invités, davantage simples copains que stars, comme des membres du The Buddy Miles Experience, qui ouvrait pour Hendrix ces soirs-là, ou du bassiste Jack Casady, alors en vacances du Jefferson Airplane. Petite surprise : pour des questions d’agencement général, le quatrième disque propose des sélections de l’ensemble des soirées, mais le caractère ramassé de ces concerts successifs évite parfaitement le moindre sentiment de disparité...et permet de se réjouir à l’écoute d’une version définitive de « Red House ». Certes, la configuration ténue du répertoire de l’Experience fait que certaines chansons (« Foxey Lady », par exemple), bénéficient de plusieurs interprétations. En outre, il semble inconfortable d’assimiler d’un trait les quatre chapitres de cette saga. Mais consommé avec cœur et raison, Winterland s’impose comme un indispensable document, permettant une connaissance approfondie de l’une des personnalités les plus flamboyantes du rock. Ah oui, au fait : c’est un disque fantastique, aussi. Á noter que cette édition d’un bouquet d’inédits est à mettre en parallèle avec la réédition simultanée de l’album Hendrix In The West (agrémenté de bonus), du DVD Blue Wild Angel : Jimi Hendrix Live At The Isle Of Wight (captation intégrale de l’un des derniers concerts – 1970 – du sorcier vaudou), ainsi que The Dick Cavett Show, compilation en DVD de toutes les participations d’Hendrix à la célèbre émission de la télévision américaine.         © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Legacy Recordings

Le grand public retient étonnement le concert à Woodstock comme sommet de la carrière de Jimi Hendrix, serait-ce par fantasme ou par envie de coller au paroxysme du rassemblement hippie l'icône de leur génération ? Il demeure qu'Hendrix a joué à huit heure du matin et devant seulement 25 000 personnes (dix fois moins que la journée précédente).Le groupe rebaptisé Gypsy Sun and Rainbows (ou Band of Gypsys selon l'envie) est composé de Mitch Mitchell et Billy Cox, mais également de Juma Sultan et Jerry Velez aux percussions ainsi que Larry Lee à la guitare rythmique. On sent Jimi Hendrix fatigué, pourtant il arrive à trouver l'énergie pour faire exploser l'hymne américain et des sonorités stridentes incroyables sur « Purple Haze » . Même si cet album en public déçoit un petit peu par sa prise de son (où sont les percussions ?) et par l'approximation dans certains soli, il reste qu'Hendrix est incroyable sur une bonne partie du concert. Les treize minutes de « Voodoo Child (Slight Return) » sont mémorables et l'ajout en 1999 du deuxième CD réunissant presque en totalité le concert avec les ajouts de « Hey Joe » ou des improvisations, suffisent largement à susciter l'intérêt pour cette prestation historique.   © ©Copyright Music Story Music Story 2018
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Rock - Paru le 9 mars 2018 | Legacy Recordings

Livret
Alors que l’on s’approche tout doucement du cinquantenaire de sa disparition (le 18 septembre 1970), la sortie d’un « nouvel » album de Jimi Hendrix reste toujours un événement. Dernier volet d’une trilogie qui comprend Valleys of Neptune (2010) et People, Hell and Angels (2013), Both Sides of the Sky contient treize titres enregistrés entre le 28 janvier 1968 et le 3 février 1970. Et comme pour les deux compilations précédentes, il s’agit essentiellement de versions alternatives ou très rares de morceaux déjà présents dans l’imposante discographie « officielle » du guitariste gaucher. L’idée n’est donc pas de s’adresser aux seuls adeptes du culte hendrixien, mais de faire de nouveaux émules avec du matériel de première qualité. C’est même ce qu’il y a de plus remarquable ici : le son est d’une incroyable modernité, comme si le musicien nous avait quittés la semaine dernière après avoir mis en boîte ces quelques titres. Même ce qu’on pourrait considérer comme des ébauches, comme les instrumentaux Jungle, Sweet Angel ou Cherokee Mist, ou ces énièmes versions de Hear My Train a Comin’ ou Stepping Stone méritent une écoute attentive. Mais ce qui ravira les plus exigeants, ce sont ces quelques perles que l’on désespérait d’entendre un jour. Avec en tête deux morceaux supplémentaires issus de la séance du 30 septembre 1970 au Record Plant Studio de New York avec son ami Stephen Stills : un Woodstock surpuissant, qui anticipe de plusieurs mois l’enregistrement de ce grand classique par Crosby, Stills, Nash & Young, et un étonnant $20 Fine. Parmi les autres cerises sur ce gâteau cuisiné avec amour par Janie Hendrix et le producteur Eddie Kramer, on trouve d’autres rencontres au sommet du blues ou du R'n'B, avec Johnny Winter, Things I Used to Do, Lonnie Youngblood, Georgia Blues, et quelques témoignages de l’intense et trop éphémère Band Of Gypsy, Power of Soul, Lover Man et surtout la magnifique recréation de l’immortel Mannish Boy de Muddy Waters. Au final, Both Sides of the Sky sera à classer parmi les albums du Voodoo Child hautement recommandables à tous, du spécialiste au simple curieux (mais qui ne le restera pas longtemps...). © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 12 septembre 2014 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 12 novembre 2010 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 1 décembre 1967 | Legacy Recordings

Livret
Album enregistré en trois semaines juste après Are You Experienced?, Hendrix commence à y sophistiquer ses morceaux, qui sonnent plus personnels et ne seront quasiment jamais joués sur scène.Les ballades douce-amères se font plus présentes comme sur le fataliste « Castles Made of Sand» et on y retrouve la version finale du magnifique « Little Wing ». Pourtant, il ne néglige pas son désir de liberté avec « If 6 Was 9 », cri d'indépendance en pleine vague hippie dont la force d'écriture n'a pas vieilli, contrairement à bon nombre de paroles naïves de l'époque. Mais, celui-ci mis à part, les morceaux sont plus courts et très anglais, on sent les efforts de Noel Redding pour placer ses compositions notamment sur « She's So Fine » où il prend la place du guitariste au chant.Eddie Kramer aurait préféré avoir plus de temps pour mixer l'album. Alors qu'il a été enregistré sur différentes périodes, il sonne pourtant très homogène et arrive à placer quelques essais d'effets chers à Hendrix comme le titre qui conclut l'album, « Bold As Love », dans une explosion sous flanger et phaser.L'axe de l'amour selon Hendrix est ce besoin de liberté qu'il recherchait à tout prix et dont cet album personnel en est le témoignage. «'Cos' I got my own world to live through / And I ain't gonna copy you».       © ©Copyright Music Story Music Story 2018
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Legacy Recordings

Album en public « offert » à un producteur véreux par Hendrix à l'occasion d'une série de quatre concerts au Fillmore East de New York, au sein du très éphémère Band of Gypsys. Hendrix, entouré de Billy Cox et Buddy Miles, forme un groupe entièrement noir. Il ne faut portant pas y voir une connotation politique : les Black Panthers aurait bien fait du guitariste leur porte-parole, mais celui-ci ne se sentait pas concerné.L'album ne comporte que six morceaux, tous originaux, dont deux écrits par Buddy Miles (leader du Buddy Miles Express). Les compositions sont de bonnes factures, mais le jeu de batterie de Buddy Miles tranche radicalement avec le style jazzy (inspiré d'Elvin Jones) de Mitch Mitchell. De plus, ce dernier ne chante pas très juste. Problème de justesse que l'on retrouve également dans l'accordage de la guitare de Hendrix, qui s'en plaint.L'intérêt de l'album réside principalement dans les douze minutes de « Machine Gun », pamphlet sonore contre la guerre du Vietnam, poignant par son réalisme et son abattement. Cet hommage aux soldats américains est l'un des sommets de sa carrière en concert, à rapprocher de l'hymne américain joué à Woodstock.Si l'album reste au final correct, il est tout de même conseillé d'investir dans le double album enregistré au Fillmore East, regroupant d'autres prises et des morceaux joués lors de ce concert. © ©Copyright Music Story Music Story 2018

L'interprète

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