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Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | Warner Records

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La pop classique qui fait sauter sur place, se fredonne sous la douche et reste tatouée dans le cerveau jusqu’au bout de la nuit se fait de plus en plus rare. On the Line est là pour remédier à cela. Avec son quatrième effort en solitaire paru vendredi, Jenny Lewis a même conçu l’album parfait, sonnant comme une production de 2019 mais picorant dans l’héritage d’à peu près toutes les décennies passées. Il y a même une certaine forme d’universalité dans la nouvelle cuvée de l’ancienne chanteuse de Rilo Kiley, l’un des groupes phares du rock indé américain des années 2000. Au point que certains voient aujourd’hui en elle une sorte de Stevie Nicks du troisième millénaire… Après le countrysant Rabbit Fur Coat en 2006 (avec les jumelles Watson), Acid Tongue en 2008, la parenthèse Jenny & Johnny (LE disque de power pop le plus jouissif de 2010 co-signé avec son homme de l’époque, Jonathan Rice), The Voyager en 2014 et, deux ans plus tard, Nice As Fuck (un trio composé d’Erika Forster d’Au Revoir Simone et de Tennessee Thomas de The Like, né lors d’un meeting de Bernie Sanders), Jenny Lewis mêle cette fois toutes ses passions qu’elle livre avec une énergie contagieuse. Pourtant On the Line a grandi durant deux événements pesants pour la chanteuse : la mort de sa mère et sa séparation avec Rice. Avec l’aide de musiciens 5 étoiles parmi lesquels Benmont Tench, Don Was, Ringo Starr, Beck et Ryan Adams, juste avant qu’il ne soit banni de la profession suite à des accusations de harcèlement sexuel, Jenny Lewis se transforme en conteuse géniale. Power pop nerveuse, pop FM assumée, classic rock seventies, folk rock ensorceleur, Lewis se joue des murs stylistiques et troque, selon l’humeur, des guitares pour un piano (celui sur lequel Carole King a enregistré Tapestry en 1971)… Mais comme The Voyager, On the Line est un disque un peu piège. Piège car anodin de prime abord alors que son écoute attentive et répétée en fait l’un des albums de rock populaire les plus classe du moment. Jenny Lewis prouve surtout que nul besoin de réinventer la roue pop quand on en maîtrise le mode d’emploi. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juillet 2014 | Warner Records

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Après Rabbit Fur Coat en 2006 avec les jumelles Watson puis Acid Tongue en 2008, l’ancienne chanteuse de Rilo Kiley se décide enfin à publier un troisième album solo. Certes il y eu la géniale parenthèse Jenny & Johnny, LE disque de power pop californienne le plus jouissif de l’année 2010 co-signé avec son homme, Jonathan Rice ; un sommet de rock’n’roll simple (jamais simpliste) aux refrains pop à souhait, gorgé de guitares claires. Mais avec The Voyager, on sent Jenny Lewis lancée dans un bilan personnelle. Rilo Kiley ayant officiellement déposé le bilan en 2011, la belle sombra alors dans une dépression artistique qui, au bout du compte, lui aura permis de réaliser ce bel album. Pour l’aider dans sa thérapie, deux personnages clefs à la production. Ryan Adams d’abord, et Beck. On sent surtout que Jenny Lewis a fait ici tomber tous les murs stylistiques possibles, osant toutes les bifurcations possibles et imaginables. On navigue ainsi d’une power pop nerveuse à une pop plus FM assumée avec quelques détours vers un classic rock seventies jamais trop rétro ou, à l’opposé, un folk rock ensorceleur. The Voyager est un disque piège. Piège car anodin de prime abord alors que son écoute attentive et répétée en fait l’un des albums pop les plus classe de ces dernières années. Jenny Lewis prouve surtout que nul besoin de réinventer la roue pop quand on en maîtrise le mode d’emploi. Classe et déjà classique ? © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2008 | Rough Trade

Somewhere along the way, Jenny Lewis decided that she wasn't an indie rocker but that she was a lady of the canyon, a singer/songwriter spinning stories on her own instead of languishing in a band with her ex-boyfriend. By the time of Rilo Kiley's too-eager-to-please crossover attempt Under the Black Light in 2007, being in Rilo Kiley was indeed languishing for Lewis, as the group muddled through tight-fisted funk harshly framed by an over-lit production. Acid Tongue, Lewis' second solo album, acts as a rebuke to all the considered calculation and perfunctory polish of Under the Black Light. Nothing about Acid Tongue feels over-thought, a problem that plagued both Under the Black Light and her solo debut Rabbit Fur Coat, whose rustic country-soul vibe occasionally played like a studied pose, particularly as Lewis picked up on every one of Elvis Costello's overheated literary lyrical tics. Experience -- either life or professional, it doesn't really matter -- has sanded away much pretension within her writing, taking Lewis down to her chosen foundation: early-'70s West Coast rock, rooted in country-rock but touching on gospelfied blues and R&B, pitched somewhere between Laura Nyro and Bonnie Raitt, colored by spooky ballads and sweeping strings swiped from early Elton John. As a solo artist, Lewis is a proud traditionalist, adhering to the constructs and conceits of classic singer/songwriters, which can come across as affectation if she's too careful to follow conventions, like she was on Rabbit Fur Coat. In stark contrast to that 2006 LP, Acid Tongue is open-hearted and thrillingly alive, an album that's all about a live band making a big, joyful noise in a small room. This was largely recorded live in a short span of time and it feels that way: when it rocks -- as it does on the furious "See Fernando" and "Jack Killed Mom," both picking up speed like a runaway locomotive -- it's invigorating, while softer moments like the girl-groupish "Trying My Best to Love You" have a warm intimacy. There's a communal vibe here, which is only appropriate as these sessions had a revolving open door, bringing in plenty of friends and guests, including old reconstituted hippies like Chris Robinson of the Black Crowes, wannabe troubadours like Lewis' boyfriend Johnathan Rice, both halves of She & Him, and Jenny's idol Costello, who appears for a rip-roaring duet on "Carpetbaggers" and lends his protégée some of his Imposters, including drummer Pete Thomas who gives this a wallop. This old-fashioned jam session gives Acid Tongue a crackling vitality but what's remarkable about the album is how much more comfortable Jenny Lewis seems here, as both a singer and writer. The vigorous music undercuts any lingering stodginess from Lewis' classicism but she's also shaken off the cobwebs on her writing, mastering an elusive, open-ended melancholy that makes "Black Sand" truly haunting and not wasting space even when "The New Messiah" spills out to upwards of ten minutes. Lewis isn't exploring new territory here; instead she's digging deeper, tossing out what hasn't worked and sharpening what has, finding a way to carve out a distinctive voice within a tradition instead of redefining the style. That's tough work, as it takes time to hone those skills, but Acid Tongue is where Lewis finally pulls it all together and delivers one killer of a record. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 23 janvier 2005 | Rough Trade

Belle et étonnante rencontre que celle de Jenny Lewis avec les jumelles Chandra et Leigh Watson… Avec Rabbit Fur Coat, la chanteuse de Rilo Kiley s'offre une escapade en (presque) solo que ne renieraient ni Maria McKee, ni Neko Case, ni même Kathleen Edwards. Cette ballade un peu country un peu folk est surtout baignée d'une forte empreinte soul. Le gospel est aussi de mise dans ce beau joujou de 2006 qui aurait bien pu être mis en boite en 1996, 1986, 1976, 1966… Signée sur Team Love, le label de Conor Oberst, brillant cerveau de Bright Eyes, la Californienne n'avait jamais offert au sein de Rilo Kiley une palette vocale aussi bouleversante qu'ici. Et même lorsqu'elle s'attaque poliment à Handle With Care des Traveling Wilburys (elle a déguisé en Harrison, Orbison et Dylan, ses camarades M. Ward, Conor Oberst et Ben Gibbard de Death Cab For Cutie), Jenny Lewis est parfaite. Comme son disque, épuré et subtil, avec juste ce qu'il faut de réverbération pour lui donner une saveur mystique. La country soul nous livre chaque mois trop d'honnêtes albums au bout du compte sans relief pour qu'on enfile fissa cet élégant Manteau en peau de lapin. © Marc Zisman
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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2021 | Loves Way

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Alternatif et Indé - Paru le 2 décembre 2020 | Loves Way

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Alternatif et Indé - Paru le 25 juillet 2014 | Warner Records

Après Rabbit Fur Coat en 2006 avec les jumelles Watson puis Acid Tongue en 2008, l’ancienne chanteuse de Rilo Kiley se décide enfin à publier un troisième album solo. Certes il y eu la géniale parenthèse Jenny & Johnny, LE disque de power pop californienne le plus jouissif de l’année 2010 co-signé avec son homme, Jonathan Rice ; un sommet de rock’n’roll simple (jamais simpliste) aux refrains pop à souhait, gorgé de guitares claires. Mais avec The Voyager, on sent Jenny Lewis lancée dans un bilan personnelle. Rilo Kiley ayant officiellement déposé le bilan en 2011, la belle sombra alors dans une dépression artistique qui, au bout du compte, lui aura permis de réaliser ce bel album. Pour l’aider dans sa thérapie, deux personnages clefs à la production. Ryan Adams d’abord, et Beck. On sent surtout que Jenny Lewis a fait ici tomber tous les murs stylistiques possibles, osant toutes les bifurcations possibles et imaginables. On navigue ainsi d’une power pop nerveuse à une pop plus FM assumée avec quelques détours vers un classic rock seventies jamais trop rétro ou, à l’opposé, un folk rock ensorceleur. The Voyager est un disque piège. Piège car anodin de prime abord alors que son écoute attentive et répétée en fait l’un des albums pop les plus classe de ces dernières années. Jenny Lewis prouve surtout que nul besoin de réinventer la roue pop quand on en maîtrise le mode d’emploi. Classe et déjà classique ? © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 décembre 2019 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 14 février 2019 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 23 janvier 2019 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 27 janvier 2021 | Loves Way

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Alternatif et Indé - Paru le 14 avril 2021 | Loves Way

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Alternatif et Indé - Paru le 15 mars 2019 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 24 avril 2006 | Rough Trade

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Alternatif et Indé - Paru le 6 mars 2006 | Rough Trade

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Alternatif et Indé - Paru le 30 mai 2014 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 juillet 2014 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 24 novembre 2008 | Rough Trade

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Alternatif et Indé - Paru le 15 septembre 2008 | Rough Trade

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Alternatif et Indé - Paru le 21 juillet 2014 | Warner Records

L'interprète

Jenny Lewis dans le magazine