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Alternatif et Indé - Paru le 12 juin 2020 | Caroline International (S&D)

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Avec To Love Is To Live, Jehnny Beth appose son seul nom sur un album, pour la première fois de sa dense carrière. Vraiment dense puisque l’ex-moitié du duo John & Jehn, révélée comme chanteuse du groupe Savages, a notamment pigé chez Gorillaz (We Got the Power), duétisé avec Julian Casablancas des Strokes (Boy/Girl), joué au cinéma (Un Amour impossible de Catherine Corsini et Kaamelott d’Alexandre Astier) et fait la journaliste/présentatrice radio (Start Making Sense pour Beats 1) et télé (Echoes sur Arte). Sans parler de C.A.L.M.: Crimes Against Love Memories, un recueil de nouvelles érotiques illustrées par les photos de Johnny Hostile, publié durant l’été 2020. N’en jetez plus ! Cette richesse, stylistique, sonore, émotionnelle ou contextuelle est au cœur de To Love Is To Live qui n’a finalement d’album solo que le nom. Car pour ce trip exigeant et complexe, Jehnny Beth a confié la production et une grande partie de l’instrumentation à Atticus Ross, Flood et Johnny Hostile. Trois complices là pour sculpter un alliage fascinant de post-punk, de new wave aux accents industriels, de cold wave électronique, de vraies fausses BO de film et de rock viscéralement dark. Un alliage de terres de contrastes sur lesquelles la Française a aussi invité Romy Madley Croft de The xx, le comédien Cillian Murphy et Joe Talbot, chanteur d’Idles…Comme des giboulées de mars, on passe du punk indus’ ultraviolent sur How Could You, en duo avec Talbot, à une ballade rêveuse portée par un piano sensuel – joué par Beth elle-même – sur French Countryside. Mais malgré cet éclectisme régnant voire revendiqué, To Love Is To Live possède une unité de ton. Comme le Polaroid d’un monde complexe, bardé de tensions, d’incertitudes et de questionnements sur l’identité sexuelle, les extrémismes voire tout simplement sur l’avenir du monde. Un instantané que Jehnny Beth a construit à son image. Aussi forte et impressionnante que la pochette conçue par Tom Hingston (il avait signé celle de Mezzanine de Massive Attack). Mais aussi très humaine. La première chanson de l’album s’intitule I Am. Celle qui le referme, Human. La boucle est bouclée : “I Am Human”. © Marc Zisman/Qobuz
CD2,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 5 février 2020 | Caroline International (S&D)

CD20,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 12 juin 2020 | Caroline International (S&D)

Avec To Love Is To Live, Jehnny Beth appose son seul nom sur un album, pour la première fois de sa dense carrière. Vraiment dense puisque l’ex-moitié du duo John & Jehn, révélée comme chanteuse du groupe Savages, a notamment pigé chez Gorillaz (We Got the Power), duétisé avec Julian Casablancas des Strokes (Boy/Girl), joué au cinéma (Un Amour impossible de Catherine Corsini et Kaamelott d’Alexandre Astier) et fait la journaliste/présentatrice radio (Start Making Sense pour Beats 1) et télé (Echoes sur Arte). Sans parler de C.A.L.M.: Crimes Against Love Memories, un recueil de nouvelles érotiques illustrées par les photos de Johnny Hostile, publié durant l’été 2020. N’en jetez plus ! Cette richesse, stylistique, sonore, émotionnelle ou contextuelle est au cœur de To Love Is To Live qui n’a finalement d’album solo que le nom. Car pour ce trip exigeant et complexe, Jehnny Beth a confié la production et une grande partie de l’instrumentation à Atticus Ross, Flood et Johnny Hostile. Trois complices là pour sculpter un alliage fascinant de post-punk, de new wave aux accents industriels, de cold wave électronique, de vraies fausses BO de film et de rock viscéralement dark. Un alliage de terres de contrastes sur lesquelles la Française a aussi invité Romy Madley Croft de The xx, le comédien Cillian Murphy et Joe Talbot, chanteur d’Idles…Comme des giboulées de mars, on passe du punk indus’ ultraviolent sur How Could You, en duo avec Talbot, à une ballade rêveuse portée par un piano sensuel – joué par Beth elle-même – sur French Countryside. Mais malgré cet éclectisme régnant voire revendiqué, To Love Is To Live possède une unité de ton. Comme le Polaroid d’un monde complexe, bardé de tensions, d’incertitudes et de questionnements sur l’identité sexuelle, les extrémismes voire tout simplement sur l’avenir du monde. Un instantané que Jehnny Beth a construit à son image. Aussi forte et impressionnante que la pochette conçue par Tom Hingston (il avait signé celle de Mezzanine de Massive Attack). Mais aussi très humaine. La première chanson de l’album s’intitule I Am. Celle qui le referme, Human. La boucle est bouclée : “I Am Human”. © Marc Zisman/Qobuz
CD6,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 6 mai 2020 | Caroline International (S&D)

CD3,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 17 avril 2020 | Caroline International (S&D)

HI-RES3,29 CHF
CD2,19 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 11 décembre 2015 | Pop Noire

Hi-Res
CD2,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 8 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

CD1,59 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 4 décembre 2015 | Pop Noire

L'interprète

Jehnny Beth dans le magazine