Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 1 mai 2007 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Le très charismatique pianiste français Jean-Efflam Bavouzet fait ici ses débuts sur le label Chandos, avec rien moins que l'intégrale du piano de Debussy. En voici les deux livres de Préludes, ainsi qu’un Prélude, Les soirs illuminés par l’ardeur du charbon, récemment redécouvert (que Debussy avait offert en paiement pour son charbonnier qui lui avait livré le précieux combustible pendant la période de restrictions de la Première Guerre). Bavouzet aborde chaque Prélude comme un monde en soi, résolument différent de chaque autre, de manière à souligner le propos du compositeur. Loin de gommer leurs spécificités dans un brouillard pseudo-impressionniste commun, il préfère s’éloigner de ces interprétations systématiques et offrir une vision très personnelle. La critique internationale ne s’y est pas trompée et a salué l’aventure en fanfare. (Qobuz)
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 30 mars 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Est-ce l’effet du bicentenaire de sa mort récemment célébré, ou l’effet d’un trop-plein de Mozart dont le 250e anniversaire de la naissance a submergé la planète, toujours est-il que l’on assiste à une singulière éclosion d’enregistrements consacrés à Haydn, et plus particulièrement ses Sonates pour piano. À moins que les pianistes se rendent compte, de plus en plus, combien ces œuvres restent modernes et vivantes, bien loin de l’image assez aimable de Papa Haydn. Certes, certes, il ne fut pas lui-même un grand virtuose du clavier, et sans doute cela se reflète-t-il dans son écriture, plus orientée vers la richesse du contenu musical que vers une recherche d’effets pianistiques. On aurait presque l’impression de pouvoir les jouer soi-même… oh que non ! Oui, les notes, il est possible de les égrener sans trop d’effort, mais quant au discours, c’est une autre paire de manches ! Authentiques perles de la période classique, bourrées de nouveautés, les Sonates de Haydn trouvent en Jean-Efflam Bavouzet un avocat plein d'imagination, jamais avare de couleurs. Haydn déroule un tapis d’une richesse infinie, hérissée de surprises et d’apparentes incongruités, qui sont autant d’obstacles pour le pianiste, voire pour l’auditeur, constamment trimballé d’un extrême à l’autre. Le choix ici opéré par Bavouzet pour ce premier volume couvre des œuvres des années 1770 à 75 – il est souvent difficile de les dater avec précision –, d’une formidable élégance, empreintes de Sturm und Drang dès que l’on se tourne vers les tonalités mineures, en particulier la très dense Sonate n° 49 en ut dièse mineur. Des choses à découvrir donc, sous les doigts experts de Jean-Efflam Bavouzet. (Qobuz)
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Une gentille chose, mais tellement courte, avec des thèmes qui n’aboutissent pas et une forme chiffonnée qui manque d’unité, écrivit Tchaïkovski à Madame Von Meck qui lui avait envoyé la Danse bohémienne de son jeune pianiste-maison, un certain Debussy, 18 ans. Résultat : Debussy n’écrivit plus pour le piano pendant une dizaine d’années, avant les délicieuses Deux Arabesques de 1891, véritable partie de campagne musicale à la Maupassant. Tout au long de ce troisième volume de l’intégrale du piano de Debussy où sont rassemblées des pièces représentant sa création du début, 1880, à la toute fin, 1915, le pianiste Jean-Efflam Bavouzet nous entraîne à travers la vie du compositeur, de ses premiers émois tchaïkovskiens jusqu’aux œuvres les plus abouties que sont la Berceuse héroïque, le Children’s Corner et la si déroutante Elégie de décembre 1915, une pièce errante réellement futuriste, le summum du minimalisme impressionniste. Qu’aurait dit Tchaïkovski ?
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 28 septembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Ce n’est qu’à l’âge de 45 ans que Bartók se lança dans l’écriture de concertos pour piano ; la raison n’est pas que musicale : les réalités économiques le forçaient un peu vers la carrière de pianiste-compositeur, et comme il préférait généralement jouer sa propre musique, son répertoire manquait singulièrement d’œuvres concertantes pour piano. Le Premier, de 1926, fut donc créé par lui-même sous la baguette de Furtwängler ; le Second (achevé en 1931) avec Rosbaud, retourne vers un langage un peu plus "aisé" pour le public, dont l’oreille avait été fortement sollicitée par le Premier. Par contre, il attendra l’exil aux Etats-Unis pour se lancer dans le Troisième ; la mort l’empêchera d’orchestrer les dix-sept dernières mesures. Ce dernier Concerto retrouve une extraordinaire sérénité, loin des violences des deux premiers ; le compositeur, se sachant mourir, a-t-il voulu donner une ultime image de lui-même autrement plus tendre ? On sait aussi qu’il léguait ainsi un dernier ouvrage pour sa jeune femme… Au piano, Jean-Efflam Bavouzet, le plus globe-trotter des grands pianistes français ; soutenu par un orchestre absolument éblouissant, son jeu exploite avec plaisir toute la sève percussive de l’univers bartokien. Après sa belle intégrale Debussy qui a fait un tabac et un passionnant disque Haydn, gageons que sa vision de Bartók lui vaudra les mêmes éloges. (Qobuz)
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Après un premier volume salué par la critique, le pianiste français Jean-Efflam Bavouzet poursuit l’intégrale pour piano de Debussy. Pour un début sur le label Chandos, il a vu grand et il a eu raison. Jean-Efflam Bavouzet apporte à ce répertoire si connu une interprétation de haute volée, extrêmement personnelle. Considéré comme le dernier talent découvert pas Georg Solti — c'est sous sa direction, en 1995, qu'il fera ses débuts avec l'Orchestre de Paris —, Jean-Efflam Bavouzet est aujourd'hui un pianiste confirmé, au large répertoire.
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 2 avril 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Pourquoi diantre, ne joue-t-on pas plus souvent en concert les sonates pour piano de Haydn ? Pas assez virtuose ? Certes : ce n’était pas là le propos de Haydn. Pas assez révolutionnaire ? Hé bien ! Les sonates de Mozart le sont bien moins encore. Pas assez différentiées les unes des autres ? Bah… la majorité des Sonates de Beethoven qui ne portent pas de nom (apocryphe) sont assez négligées, elles aussi, alors qu’elles n’ont rien à envier à leurs sœurs baptisées. Oui, Haydn a écrit un considérable nombre de sonates pour clavier, entre les années 1760 — lorsque c’était encore une grande nouveauté — et les ultimes vers 1794 : plus de cinquante nous sont parvenues. Là-dessus, tout n’est pas chef-d’œuvre absolu, mais une bonne partie en sont, sans le moindre doute. L’air de rien, Haydn défriche le terrain, invente des formes, lance les dés, pratique la surprise à tour de bras, se moque (gentiment) de son auditoire en le menant par le bout du nez jusque dans des recoins insoupçonnés, mais toujours capitonnés de satin et de soie, de sorte que l’on ne s’aperçoit pas même de l’immense originalité de cette musique avant de l’avoir réécoutée plusieurs fois. C’est donc là ce que nous vous suggérons de faire, sous les doigts de Jean-Efflam Bavouzet, qui a choisi trois sonates de la période intermédiaires des années 80, et trois de l’ultime exploration haydnienne. On n’en finirait pas d’énumérer les merveilles qui se découvrent mesure après mesure ; à la différence des sonates de Beethoven, extraordinairement précises en ce qui concerne les indications dynamiques et autres, Haydn fut très chiche, de sorte que c’est sur les épaules du pianiste que repose la recherche de la vérité contenue le discours. (Qobuz)
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 4 septembre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Quatrième livraison de l’intégrale des sonates de Haydn par Jean-Efflam Bavouzet. Ici encore, le pianiste ne suit pas la chronologie mais mêle les œuvres selon sa propre oreille, comme un bouquet personnel fait de diverses fleurs. Les sonates Hob.XVI:23 (38e sonate) et 25 (40e sonate) datent quand même toutes deux de 1773, l’époque intermédiaire entre les ouvrages encore influencés par CPE Bach, et les ultimes sonates ouvrant sur Beethoven. La 38e sonate fait partie des grands tubes des pianistes ayant déjà atteint un bon niveau, même si Haydn n’a jamais rien écrit pour le clavier qui fût réellement virtuose : son public se recrute parmi les excellents amateurs, princes et dignitaires de son temps. La 40e, en deux mouvements, reste d’une architecture plus rare, mais le contenu musical n’en est pas moins puissamment haydnien. Quant à la Hob.XVI:19 (30e sonate), elle est certes "seulement" de 1767, mais quelle modernité ! Beethoven ne l’aurait certes pas reniée trente ans plus tard ; d’un ton étonnamment romantique, avec son habituel surcroît de surprises et de ruptures de discours, elle fait partie des plus grandes. Ne pas oublier, surtout, les stupéfiantes Variations de 1793, une œuvre de l’ultime maturité, débordant de singularités harmoniques, rythmiques et mélodiques qui ont dû faire accroire à ses premiers auditeurs que Haydn se moquait d’eux, ou qu’il avait abusé de spiritueux. Les transitions les plus hardies proches de l’atonalité, les enchaînements les plus invraisemblables, pas étonnant que cette série de variations fasse partie des pièces de piano les plus célèbres de Haydn. On pourra découvrir ici, en option, une fin différente de l’habituelle, reprise de l’édition du manuscrit Haydn — alors que d’habitude, on joue la version de la première édition de 1799… L’auditeur décidera de ce qu’il préfère. (Qobuz)
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Musique concertante - Paru le 16 novembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Hi-Res Audio
Après une incontournable intégrale Debussy, des sonates de Haydn et les concertos de Bartók, le prolifique et vivifiant Jean-Efflam Bavouzet offre cette belle combinaison Ravel – Debussy – Massenet, preuve supplémentaire que le Français est bel et bien installé sur l’échiquier pianistique international.
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 18 novembre 2008 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Quel contraste entre les Images et les Études de Debussy ! Là où les Images (1903 à 1907) en effet, représentent des images quasi-visuelles, remplies d’une imagination puissante et miraculeuse, les Études (1915) tendent vers une certaine abstraction, une exploration des propriétés de la substance musicale elle-même, avec la touche d’émotion juste, sans jamais aucun excès, mais dans une virtuosité assez effarante. Cette intégrale par Bavouzet se termine d’ailleurs par les œuvres les plus ardues, les plus acrobatiques même, une écriture étonnamment pianistique de la part d’un compositeur qui ne fut jamais un immense virtuose lui-même ; sans doute Debussy s’inspire-t-il ici des Études de ses deux plus illustres prédécesseurs dans le genre, Liszt et naturellement Chopin, mais dans un raffinement à la française qui exige du pianiste une longue maturation. C’est ainsi que Bavouzet s’est laissé librement influencer par Gieseking, Michelangeli, Kocsis, Richter, dont il revendique l’héritage. Résultat éblouissant s’il en est. En "bonus", on peut entendre la réalisation à partir d’une esquisse de six pages manuscrites précédant la version définitive de l’Étude pour les arpèges composés. Cette mise en parallèle permet de suivre le cheminement de l’écriture de Debussy, le processus de création et de nettoyage de son discours au fur et à mesure de l’inspiration. (Qobuz)
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 17 novembre 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Dans le cas de Khamma et La Boite à joujoux, il ne fait aucun doute qu’on peut les jouer au piano sans retenue aucune : c’est sous forme de partition pour piano que Debussy les a laissées en plan peu avant de mourir, et les orchestrations définitives en sont dues à Caplet et Koechlin. Certes, la "partition pour piano" est en réalité un "particell", un "monstre" (écrit sur deux, parfois trois ou même quatre portées), qui comporte des éléments parfois non-pianistiques destinés à expliquer la vision orchestrale ; des éléments plus ou moins injouables par un seul pianiste, puisque ce n’est pas nécessairement le propos que de le jouer au piano. Et il y manque sans doute des éléments que Debussy aurait lui-même ajoutés lors de sa propre orchestration – dans Khamma, en particulier, dont il n’a orchestré qu’une partie, on trouve déjà des différences entre le "particell" et la version orchestrale. Mais ce sont pourtant bien là des œuvres du dernier Debussy, dans le langage puissamment avant-gardiste qu’un lui connaît, ses infinies inventions de sonorités et de couleurs, y compris au piano, si tant est que le pianiste est capable de toucher son instrument avec la grâce et la transparence requise. Ce qui est sans aucun doute le cas de Jean-Efflam Bavouzet, né en 1962, grand apôtre de la clarté de jeu s’il en est. Et en parlant de jeu : Bavouzet nous propose également Jeux, l’ultime grande œuvre orchestrale de Debussy, créée en 1913 deux semaines à peine avant la création, dans le même Théâtre des Champs-Elysées, du Sacre du printemps dont le scandale triomphal éclipsa totalement Jeux, une partition bien trop complexe, diaphane, subtile, ésotérique presque, que l’on a mis une cinquantaine d’années à comprendre réellement. Dans le cas de cette œuvre, la partition pour piano seul semble n’être pas vraiment jouable en l’état : cela ressemblerait à une sorte de réduction d’orchestre, parfois trop touffu pour les seuls dix doigts d’un pianiste, parfois trop maigre considérant la richesse du discours. Bavouzet a donc pris sur lui la responsabilité de réviser la partition pour piano, avec en mémoire la partition d’orchestre et ses infinies irisations sonores. On se souviendra peut-être que ce même Bavouzet a récemment établi de ces mêmes Jeux une version pour deux pianos, mais c’est bien la version pour piano seul, aussi proche que possible de l’esprit de Debussy, qu’il nous livre ici. (Qobuz)
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 30 juin 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La grande particularité de cet enregistrement signé Jean-Efflam Bavouzet de ces deux concertos de Mozart est que, pour le KV. 453, les deux cadences sont de sa plume. Dans un style délicieusement entre-deux-guerres, il dévie lentement vers Jean Françaix, Jean Wiener ou Francis Poulenc, ou encore vers Ravel auquel il fait un très, très subtil clin d’œil à la fin de la cadence du mouvement lent, avec le même glissement d’un demi-ton vers le haut lorsque revient l’orchestre… mais que l’auditeur se rassure, l’album propose une singularité tout à fait originale et utile. En effet, pour quiconque préfère quand même les cadences originales de Mozart, le découpage est tel que, à l’aide d’une playlist, il lui est loisible de choisir la fin bavouzettienne ou la fin mozartienne, de manière à profiter d’une écoute ininterrompue selon le menu qu’il s’est choisi. Cela dit, Ravel ayant rendu hommage à Mozart dans le mouvement lent de son Concerto en sol, il n’est que justice que l’hommage lui soit retourné. Les tempi choisis restent mesurés d’un bout à l’autre des concertos, sans excès, sans lourdeur, cette grande fraîcheur qui tranche est bienvenue. Bavouzet l’est mais inutile d’en rajouter une couche… En complément de programme, l’excellente Manchester Camerata nous offre l’une des « Symphonies salzbourgeoises » du même Mozart, un divertimento pour cordes de jeunesse pourtant d’une insondable profondeur. © SM/Qobuz« [...] En parfaite connivence avec un orchestre aux sonorités précises et colorées, Jean-Efflam Bavouzet propose des lectures impétueuses et élégantes. Avec un plaisir raffiné, il communique à ces partitions une franche bonne humeur, jamais simpliste dans le propos, notamment dans les mouvements lents, empreints d'onirisme et de tendre mélancolie. Les textures sont aérées, les lignes mélodiques ciselées avec une lisibilité proche de l'épure.» (Classica, février 2017 / Jean-Noël Coucoureux)
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Piano solo - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« L'esprit de Haydn est ravivé dans cette intégrale dont les six premiers volumes ont déjà été chaleureusement accueillis dans nos colonnes. Ce septième offre, lui aussi, une abondance d'idées intelligentes et de couleurs pétillantes à travers cinq sonates rarement entendues. [...] Bavouzet souligne la densité de l'écriture de ces sonates dont les dimensions symphoniques et la complexité polyphonique impressionnent. [...] un Haydn poétique et puissant. » (Classica, septembre 2018 / Melissa Khong)
A partir de :
HI-RES23,99 CHF
CD19,49 CHF

Classique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Jean-Efflam Bavouzet joue comme il est : vif, plein d’humour, profond sans en faire toute une histoire, chantant, nostalgique, fulgurant [...] Bavouzet change sans cesse les éclairages, en osmose avec un orchestre au taquet, le suivant partout où il porte son regard et même l’y précédant parfois. [...] Mélancoliques, électriques, lyriques, tragiques : Bavouzet et Takács-Nagy ont tout compris. [...] » (Classica, septembre 2019 / Alain Lompech)
A partir de :
HI-RES31,99 CHF
CD25,99 CHF

Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Troisième et dernier volume de l’intégrale des Sonates de Beethoven par Jean-Efflam Bavouzet. On notera que le pianiste a choisi de les présenter chronologiquement, de sorte que cet ultime opus discographique contient les ultimes opus pianistiques du compositeur. Des chefs-d’œuvre conçus entre 1804 pour la 22e et 1822 pour la 32e, "l’Opus 111" dont il n’est pas même besoin de dire qu’il est de Beethoven… Bavouzet déploie à la fois un lyrisme de tous les instants et un éventail de sonorités qui rend justice à l’ampleur de la tâche, tout en évitant la démonstration de virtuosité digitale – qui n’est pas du tout le propos de Beethoven, et il l’a magistralement compris. Voilà une intégrale qui fera sans nul doute date dans les annales des « trente-deux », et la critique internationale ne s’est pas retenue de la saluer à sa juste valeur, dès le premier volume d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] Par ses phrasés équilibrés, son sens de l'architecture, sa légèreté d'accent et d'articulation, son usage parcimonieux de la pédale, son extrême précision dans les nuances dynamiques, sa transparence un rien "abstraite" et aiguisée dans l'éclairage de la texture, le jeu de Bavouzet rayonne de probité et de connivence : il nous tend la main et laisse parler le compositeur. [...] Classicisme et romantisme, ombre et lumière, action et contemplation trouvent, au terme de l'odyssée, leur vrai rapport beethovénien dans une Sonate op. 111 personnelle et remarquable de limpidité.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnowicz)
A partir de :
HI-RES53,79 CHF
CD42,99 CHF

Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après s’être investi dans Ravel, le pianiste français nous laisse une intégrale parfaitement homogène de l'œuvre pour piano de Debussy, dont Chandos réunit ici les cinq volumes en un même coffret à l'occasion des 150 ans de la naissance du compositeur. Toute une gamme de couleurs et d’atmosphères certes, mais aussi du nerf et de la force, comme pour nous rappeler que Debussy n’est pas un compositeur évanescent ou invertébré. Largement couronnée par la presse, cette intégrale qui a imposé Jean-Efflam Bavouzet comme l'un des maîtres incontestés de Debussy est à ranger aux côtés des meilleures et la prise de son rend parfaitement justice à la belle matière sonore et au piano imaginatif de Jean-Efflam Bavouzet. FH
A partir de :
HI-RES23,99 CHF
CD19,49 CHF

Classique - Paru le 28 février 2020 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Jean-Efflam Bavouzet et la Camerata de Manchester poursuivent leur parcours mozartien avec des œuvres composées entre 1773 et 1776. Leur enthousiasme adolescent nous saute aux oreilles dès la bouillonnante introduction du Concerto n°5. À cet orchestre aux cordes ardentes et aux vents élancés répond un piano fluide qui nous prend par la main ; une forme de délectation domine ces lectures où se mêlent grâce et spontanéité. [...] Le programme est truffé d'Ouvertures d'opéras écrites à la même époque [...]. C'est un plaisir d'entendre celle de Zaïde dans cette version tourbillonnante [...]. Moins connues, celles de Lucio Silla, du Songe de Scipion et du Roi pasteur ajoutent une touche d'originalité à ce double album, lui réservant ainsi une place remarquable dans la discographie des concertos de Mozart.» (Diapason, mai 2020 / Jérôme Bastianelli)
A partir de :
HI-RES23,99 CHF
CD19,49 CHF

Concertos pour clavier - Paru le 4 février 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Voilà un album splendide à ajouter aux quelques intégrales déjà disponibles des Concertos pour piano de Prokofiev, car Jean-Efflam Bavouzet s'impose sans peine au sommet de la discographie. Voilà un piano tantôt fluide (tema con variazioni du Concerto n°3), tantôt percussif (finale du Concerto n°2), toujours passionnant de rythmes étourdissants et de sonorités multicolores, grâce à la technique éblouissante du pianiste français qui lui permet de se jouer de toutes les extravagances d'écriture du pianiste-compositeur que fut Prokofiev. Gianandera Noseda est un partenaire constamment à l'écoute et qui sait soigner et faire sonner le riche orchestre du compositeur russe. Un régal et la preuve que ces cinq concertos ne sont pas qu'une démonstration digitale, mais des partitions qui ont, au même titre que les Concertos de Rachmaninov, singulièrement enrichi le répertoire pianistique du XXe siècle. Prise de son aérée et précise qui contribue grandement à notre bonheur. FH
A partir de :
HI-RES15,99 CHF
CD12,99 CHF

Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après une série Debussy encensée par la critique, Jean-Efflam Bavouzet a débuté une nouvelle série consacrée au Sonates de Haydn, qui recueille un incroyable succès (Choc Classica de l'année pour le volume 1). Ce troisième volume comprend les Sonates n° 16, 29, 33, 38 et 42, des pièces pétillantes d'imagination et de malice. Jean-Efflam Bavouzet déjoue les tours et les pièges que recèlent ces partitions, et profite de la porte ouverte laissée par le compositeur en matière d'interprétation, avec un bonheur sans égal.

L'interprète

Jean-Efflam Bavouzet dans le magazine