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Pop - Paru le 1 janvier 1992 | Columbia

Lors de la sortie de cet album, le public put découvrir les clips d’un drôle de bonhomme vêtu d’oripeaux indiens et d’une coiffe de Grand Manitou en train de gigoter dans un paysage de Western au son de « When You Gonna Learn ? » L’alchimie fonctionna avec les masses adolescentes et Jamiroquai devint un vendeur de disques plus que respectable alors même que tout le monde ignorait qu’il s’agissait d’un groupe et non uniquement de cet indien skater et sautillant. Très orienté funk, l’album contient quelques morceaux qui firent le délice des fumeurs de shit à la sensibilité vaguement écolos de l’Europe entière faisant de Jay Kay un symbole de coolitude zen à la sagesse cosmologique infinie. Bien que le côté « toc » de la philosophie de Jay n’apparaisse pas au grand jour, l’opus est musicalement de bonne qualité. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2017
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Pop - Paru le 14 octobre 1994 | Work

Véritable délice musical pour l’oreille de tous les consommateurs de substance afghane du monde (et des autres, ne soyons pas rosses) The Return Of The Space Cowboy contribua à faire de Jamiroquai un groupe de référence dans l’univers alors naissant de la musique roots et funk. Musicalement plus travaillé que son prédécesseur, l’opus n’en contient pas moins les mêmes messages écologiques, et la même « consciousness ». Surfant habilement sur l’intérêt montant pour les thèmes du réchauffement climatique et autres messages écologiquement corrects à fort taux de THC ajouté, The Return Of The Space Cowboy est probablement l’un des meilleurs albums de Jay Kay et de sa bande à l’heure actuelle.   © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2017
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Pop - Paru le 9 septembre 1996 | Sony Music CG

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Pop - Paru le 14 janvier 1997 | Work

Travelling Without Moving approfondit les fusions d'acid jazz et de soul années 70 de Return of the Space Cowboy mais ne possède pas la cohérence uniforme de son prédécesseur. Néanmoins, les fusions de Jamiroquai sortent toujours plus accomplies à chaque sortie, et nous font pardonner ces chansons inégales. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Funk - Paru le 30 avril 1999 | S2

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Pop - Paru le 11 septembre 2001 | Epic

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Funk - Paru le 7 janvier 2005 | Sony Music UK

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Funk - Paru le 15 avril 2005 | Sony Music UK

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Funk - Paru le 20 juin 2005 | Sony Music Entertainment

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Pop - Paru le 1 novembre 2006 | Columbia

Les fans de RnB old school peuvent tiquer sur la musique rétro de Jamiroquai, mélange de soul à la Steevie Wonder avec des éléments d'acid jazz et de grooves dancefloor, mais il n'y a rien à redire sur l'impressionnante brochette de singles de l'artiste. High Times: Singles 1992-2006 rassemble 19 tubes sur une couverture. Les projecteurs sont braqués sur le chanteur Jay Kay, et ses différentes formations lui apportent une funk propre, rigoureuse. Avec la gamme de mélodies des années 90 pour des tubes comme "When You Gonna Learn", l'album fournit un excellent aperçu de la carrière de la star britannique. Points de référence évidents mis à part, la musique de Jamiroquai est brillante et fun, et l'album High Times, avec sa panoplie de tubes dancefloor énergiques, tient la promesse de son titre. © Anthony Tognazzini /TiVo
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Funk - Paru le 13 décembre 2006 | Columbia

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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | EMI

Enregistré au studio du leader Jay Kay à Buckinghamshire, le 7e album du groupe de funk a un son « live » qui met davantage en avant les instruments classiques plutôt que les éléments électroniques. Plus organique, cet opus opère un vrai retour aux sources.
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | EMI

Une demi-décennie après Dynamite (2005), Jamiroquai essaye de rallumer la machine funk avec Rock Dust Light Star (2010) en revenant vers ses sources rock et soul organiques. En ce sens, Rock Dust recourt beaucoup à la puissance disco black light de ses précédents singles tels "Little L" de A Funk Odyssey (2001) et "Feels Just Like it Should" de Dynamite, qui avaient si bien su mettre le feu aux dancefloors. Cependant, l’album ne s’apprécie à sa juste valeur que passées plusieurs écoutes, Kay manifestant un intérêt certain pour les chansons tout en longueur qui prennent tout leur temps pour atteindre euphoriquement une inévitable apogée à la fois pop et funky. L'opus rappelle le son plus full-band des premiers albums acid jazz de Jamiroquai. © Matt Collar /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Virgin EMI

Enregistré au studio du leader Jay Kay à Buckinghamshire, le 7e album du groupe de funk a un son « live » qui met davantage en avant les instruments classiques plutôt que les éléments électroniques. Plus organique, cet opus opère un vrai retour aux sources.
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Électronique - Paru le 12 novembre 2010 | Late Night Tales

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Électronique - Paru le 12 novembre 2010 | Late Night Tales

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Pop - Paru le 8 mars 2013 | Sony Music UK

Lors de la sortie de cet album, le public put découvrir les clips d’un drôle de bonhomme vêtu d’oripeaux indiens et d’une coiffe de Grand Manitou en train de gigoter dans un paysage de Western au son de « When You Gonna Learn ? » L’alchimie fonctionna avec les masses adolescentes et Jamiroquai devint un vendeur de disques plus que respectable alors même que tout le monde ignorait qu’il s’agissait d’un groupe et non uniquement de cet indien skater et sautillant. Très orienté funk, l’album contient quelques morceaux qui firent le délice des fumeurs de shit à la sensibilité vaguement écolos de l’Europe entière faisant de Jay Kay un symbole de coolitude zen à la sagesse cosmologique infinie. Bien que le côté « toc » de la philosophie de Jay n’apparaisse pas au grand jour, l’opus est musicalement de bonne qualité. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2017
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Pop - Paru le 8 mars 2013 | Sony Music UK

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Pop - Paru le 17 février 2017 | Virgin EMI

Huitième album de Jamiroquai, Automaton, sorti en 2017, aura pris du temps à la formation funk et acid jazz, puisqu'il faut remonter sept ans en arrière pour trouver le dernier brûlot des Britanniques, Rock Dust Light Star (2010), qui avait ravivé une flamme bien faible après quelques albums accueillis fraîchement par la critique, mais aussi par les fans. Car le groupe emmené par le fantasque Jay Kay était en manque de tubes depuis quelque temps et il fallut l’irrésistible et sautillant « White Knuckle Ride » pour remettre tout le monde d’accord. Un septennat plus tard, Jamiroquai a envoyé le titre-ovni « Automaton » en éclaireur, laissant la plupart des fans circonspects : si la mélodie était alambiquée et peu évidente, l’arrangement était sophistiqué au possible. Il faudrait donc attendre deux mois supplémentaires avant d’avoir le fin mot de l’histoire, tout juste sussurré au cœur du mois de février quand le groupe dévoilait le plus entreprenant « Cloud 9 ». Ce sont finalement douze titres qui figurent sur ce nouvel album, pour une durée totale de cinquante-sept minutes. En l’espace d’une heure donc, Jamiroquai prend le temps de tisser toutes sortes de textures, de balader l’auditeur dans des contrées funk, electro, disco, acid jazz voire synthpop, avec plus ou moins de réussite. La basse explosive de « Shake It On », avec ses cordes dynamiques, ouvre idéalement l’album et tandis que « Superfresh » impose un groove terrifiant, l’efficacité mélodique n’est pas vraiment au rendez-vous et les clichés disco-funk se multiplient même de manière inquiétante. Plus ingénieux, « Hot Property » n’en a pas pour autant l’étoffe d’un single. Ballade funky intelligemment construite, « Something About You » explore avec nostalgie les années 1980 avec un refrain aux sonorités quelque peu désuètes. Quelques titres s’avèrent hélas beaucoup plus transparents comme le planant « Summer Girl » ou le plus expérimental « Nights Out in the Jungle ».Malgré tout, Jamiroquai se tire du traquenard avec intelligence : ses morceaux sont globalement fidèles à une identité qui évolue certes peu, mais qui sait intégrer quelques sonorités electro au disco-funk servant de socle, avec toujours une basse et une voix prépondérantes. Sur des morceaux tels que « Dr. Buzz » notamment, avec ses percussions torrides, son saxophone débridé, ses guitares hurlantes et ses nappes envoûtantes, c’est diablement réussi. Globalement un bon cru. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2017
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Pop - Paru le 3 mars 2017 | Virgin EMI