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Jazz vocal - Paru le 1 octobre 2014 | Universal-Island Records Ltd.

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Souvent annoncé, régulièrement repoussé, voici enfin l'album que nous attendions de Jamie Cullum, un vrai disque de jazz dans lequel le musicien et chanteur britannique délivre l'intégralité de son talent immense. Interlude le bien nommé est enregistré à l’ancienne. Le répertoire est constitué de reprises colorées, toutes empreintes de spontanéité et de joie communicative. On connaissait le goût prononcé pour le jazz de ce showman accompli, à l'attitude de rocker et à la voix ensorceleuse. Ses émissions de radio ne trompent pas, elle parlent de jazz et uniquement de jazz. On le savait, on l'espérait, on n'est pas déçu, cet Interlude est une totale réussite d'un des chanteurs jazz les plus populaires de sa génération. © JMP/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Universal-Island Records Ltd.

Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Très clairement, le sixième album du trublion de la pop anglaise tire vers le rock, délaissant nettement son penchant jazzy. Jamie Cullum est clair : "L'album aborde cette période charnière, entre la jeunesse et l'age adulte, où vous sentez que vous avez un pied dans les deux". L'album intitulé Momentum ("élan" ou "dynamique" en français) regorge d'idées et d'inspirations qui ont une existence presque singulière. Il a abordé ce disque avec en perspective différents de ces précédents albums, utilisant pour la première fois des maquettes faites à la maison comme point de départ de certains de ces morceaux... Et pour un temps, privilégiant pour ce faire, aussi bien des applications iPhone que des claviers d'occasions et des enregistreurs mini-cassettes comme instruments de références. Une réussite ! © JMP/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Decca (UMO)

Livret Distinctions 3F de Télérama
Le génial entertainer britannique, mi-crooner jazz, mi-pop star, montre ici l’étendue et l'éclectisme de son art, capable de reprendre du Cole Porter ou du Rihanna avec la même aisance. Chanteur fabuleux, pianiste étonnant, Jamie Cullum montre avec The Pursuit qu'il sait surtout tout faire. Tout ! © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 20 novembre 2020 | Island

Hi-Res
Il a tellement le profil du musicien pour Christmas album, qu’il est surprenant que Jamie Cullum ait attendu autant d’années avant de s’atteler à ce genre de disques tant chéri par les Anglo-saxons… Mais pour son album à glisser sous le sapin, le Britannique a eu la bonne idée d’éviter une 6549e reprise swinguante de Santa Claus is Coming to Town ou de Jingle Bells mais de signer dix chansons originales ! Comme Cullum, en plus d’être un entertainer efficace et un pianiste fougueux, est également un auteur de plus en plus intéressant (voir son très personnel Taller paru en 2019), ce Pianoman at Christmas est bien moins anecdotique que prévu. 2020 est l’année masquée et sa plume s’enrichit donc des considérations de circonstance. Et ça fait plutôt du bien. Rivière de violons, cocktails cuivrés ou embardées percussives, Cullum opte pour un éclectisme musical porté par un big-band virtuose et allant de l'easy listening au latin jazz en passant par la pop groovy, avec juste sa pointe rétro vintage propre aux albums de Noël. Savoureux. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | Universal-Island Records Ltd.

Hi-Res
Huit albums déjà ! A l’orée de son passage à la quarantaine, le surdoué anglais revient avec Taller. L’auteur-compositeur-interprète originaire de l'Essex s’appuie sur le fidèle arrangeur et multi-instrumentiste Troy Miller pour signer un opus aussi concis qu’hétérogène, sous la barre de 40 minutes. Dedans, Cullum s’interroge sur la responsabilité de père comme d’artiste dans nos sociétés contemporaines. « Are you a man before your father dies ? / « But what’s a man these days ? » I hear you cry / And are we raising up our childrens right ? », sur le piano/voix The Age of Anxiety. Entre les chœurs gospel de Mankind ou Monster, le jazz classieux de You Can’t Hide Away From Love ou le très funk Usher réhaussé par le saxo ténor de Tom Richards, la pop ornée de Life Is Grey, le Britannique étale son épatante versatilité. La grande force de cet opus est de parvenir, par une orchestration luxuriante faite de cordes, vents, d’orgue Hammond et surtout de voix – la sienne dans toute l’étendue de sa tessiture comme de chœurs féminins – mais bien aérée, en parfait équilibre. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 25 décembre 2018 | Universal-Island Records Ltd.

Qu’il sache à peu près tout chanter n’est une surprise pour personne. Et c’est d’ailleurs lorsqu’il enfile le costard de l’interprète que Jamie Cullum brille souvent le plus. Dans la grande tradition des grandes voix de l’histoire du jazz, le Britannique a réuni ici un répertoire assez éclectique de chansons allant de Mariah Carey à Frank Ocean en passant notamment par Justin Bieber, Lauryn Hill et The Weeknd !« J’adore apprendre les chansons des autres, précise Cullum. Cela m’apprend énormément sur l’écriture, ce qui est une grosse source d’inspiration notamment lorsque je prépare un nouvel album, ce que je fais justement actuellement. Et je crois énormément dans le titre du livre de l’écrivain Austin Kleon : Voler comme un artiste. D’ailleurs je trouve souvent mes meilleures idées lorsque je suis dans la peau d’un autre. » L’intérêt de cette collection de reprises est aussi l’emballage assez épuré et sobre qu’a confectionné Jamie Cullum. Pas de production chatoyante ni d’effets sonores,, juste la voix élastique et profonde d’un maître du groove et du swing aussi bien en phase avec la tradition qu’avec son époque. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2004 | Decca (UMO)

Peut-on faire cohabiter Cole Porter et Jeff Buckley, Jimi Hendrix et Chet Baker ? Avec Twentysomething, Jamie Cullum joue les entremetteurs et répond par la positive à cette inimaginable question. Son enfance bercée par le rock et sa formation poussée en jazz s’entrecroisent sur un seul et même album. Twentysomething reste le disque référence de Jamie Cullum, un subtil mélange entre pop, rock, swing et jazz.Si les puristes le définissent comme un disque smooth jazz, Twentysomething est avant tout un disque de jazz accessible. Avec au menu, quelques reprises surprenantes de titres pop et rock, comme le « Lover, You Should Have Come Over » de Jeff Buckley, « High and Dry » de Radiohead ou encore « Wind Cries Mary » de Jimi Hendrix. Jamie Cullum s’attaque également à des standards : « I Get a Kick Out of You » de Cole Porter ou « Blame It On My Youth » de Chet Baker.Cullum pose également sa patte toute personnelle en proposant des arrangements originaux et de qualité, mais aussi avec des titres qu’il a lui-même composés, tels que « Twentysomething », « These Are the Days » ou « It's About Time ». Avec Twentysomething, Jamie Cullum est devenu une véritable pop-star et a ouvert une brèche énorme entre la pop et le jazz. Une brèche dans laquelle de nombreux artistes aimeraient s’engouffrer… © ©Copyright Music Story Frédéric Geldhof 2015
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Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | Universal-Island Records Ltd.

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Jazz - Paru le 20 novembre 2020 | Universal-Island Records Ltd.

Hi-Res
Il a tellement le profil du musicien pour Christmas album, qu’il est surprenant que Jamie Cullum ait attendu autant d’années avant de s’atteler à ce genre de disques tant chéri par les Anglo-saxons… Mais pour son album à glisser sous le sapin, le Britannique a eu la bonne idée d’éviter une 6549e reprise swinguante de Santa Claus is Coming to Town ou de Jingle Bells mais de signer dix chansons originales ! Comme Cullum, en plus d’être un entertainer efficace et un pianiste fougueux, est également un auteur de plus en plus intéressant (voir son très personnel Taller paru en 2019), ce Pianoman at Christmas est bien moins anecdotique que prévu. 2020 est l’année masquée et sa plume s’enrichit donc des considérations de circonstance. Et ça fait plutôt du bien. Rivière de violons, cocktails cuivrés ou embardées percussives, Cullum opte pour un éclectisme musical porté par un big-band virtuose et allant de l'easy listening au latin jazz en passant par la pop groovy, avec juste sa pointe rétro vintage propre aux albums de Noël. Savoureux. © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 8 novembre 2019 | Universal-Island Records Ltd.

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Jazz - Paru le 1 janvier 2006 | Candid Productions

Il ne faut pas se fier pas à la chronologie des sorties...car ce troisième album Pointless Nostalgic est en fait le tout premier enregistrement solo de Jamie Cullum, réalisé en 2002 et sorti par Candid Productions, paru en France après le succès de Twentysomething. Un disque qui permet de redécouvrir les talents de pianiste de Jamie Cullum mais aussi de confirmer son côté crooner à la voix rauque. La preuve avec cette belle interprétation de « Too Close for Comfort », qui le place en digne héritier de Frank Sinatra. Le swing et les sonorités groove, Jamie Cullum en raffole et le montre tout au long de Pointless Nostalgic : Le chanteur et pianiste fait revivre, comme à son habitude, des standards tels que « It Ain't Necessarily So », « You and the Night and the Music » ou encore « Well You Needn't ». Enfin, Jamie Cullum donne déjà un avant goût plus pop (un style qu’il développera plus largement sur son album Catching Tales), avec sa composition « Pointless Nostalgic » et la reprise de la ballade de Radiohead, « High and Dry ». Et comme pour tracer une passerelle avec Catching Tales, il l’affirme lui-même avec le dernier titre de ce disque : « I Want to Be a Popstar ». Nous voilà prévenus. © ©Copyright Music Story Frédéric Geldhof 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Decca (UMO)

Jamie Cullum s'est trop penché sur l'electronica ambiant sur son quatrième album, Catching Tales, éclipsant ainsi ses talents de pianiste jazzy et de crooner soft rock ; il revient sagement à ses points forts sur The Pursuit. Malgré une ouverture sur une reprise arrogante de "Just One of Those Things" de Cole Porter, The Pursuit ressemble à une retraite sur le territoire de Harry Connick Jr. Cullum s'enracine dans le soft rock mélodique sur lequel il intègre ses amours jazz et son obstination electronica. The Pursuit étant produit comme un album pop, ces fioritures électroniques finissent par s'intégrer pour souligner ce dans quoi Cullum excelle : une pop effrontément grand public, que ce soit sur le rythme pressant de "Mixtape" ou le superbe retour dans les années 70 de "I’m All Over It". © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 2005 | Decca (UMO)

L'album précédent du pianiste chanteur britannique Jamie Cullum, Twentysomething, est un mélange basique de pop mélodique menée au piano avec une touche jazzy et de quelques standard jazz retravaillés. Catching Tales (2005) suit un format similaire, en le ponctuant de quelques fioritures électroniques. Malgré quelques tentatives peu judicieuses de morceaux soit-disant hip hop, Catching Tales se distingue davantage par les superbes compositions de Cullum. Combinant le meilleur de sa voix de crooner polie et de sa finesse verbale, la magnifique mélancolie de "London Skies" évoque un Joe Jackson reprenant une chanson de Radiohead. De même qu'avec la chanson folk romantique "Photograph", le Cullum souvent prétentieux et acerbe se révèle être un excellent compositeur de ballade. Quand Cullum s'en tient à son piano et à une bonne mélodie, Catching Tales surpasse vraiment Twentysomething et le débarrasse de cette étiquette "new jazz" contre laquelle il s'est rebellé. © Matt Collar /TiVo
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Jazz - Paru le 16 juillet 2020 | Universal-Island Records Ltd.

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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | Decca (UMO)

Peut-on faire cohabiter Cole Porter et Jeff Buckley, Jimi Hendrix et Chet Baker ? Avec Twentysomething, Jamie Cullum joue les entremetteurs et répond par la positive à cette inimaginable question. Son enfance bercée par le rock et sa formation poussée en jazz s’entrecroisent sur un seul et même album. Twentysomething reste le disque référence de Jamie Cullum, un subtil mélange entre pop, rock, swing et jazz.Si les puristes le définissent comme un disque smooth jazz, Twentysomething est avant tout un disque de jazz accessible. Avec au menu, quelques reprises surprenantes de titres pop et rock, comme le « Lover, You Should Have Come Over » de Jeff Buckley, « High and Dry » de Radiohead ou encore « Wind Cries Mary » de Jimi Hendrix. Jamie Cullum s’attaque également à des standards : « I Get a Kick Out of You » de Cole Porter ou « Blame It On My Youth » de Chet Baker.Cullum pose également sa patte toute personnelle en proposant des arrangements originaux et de qualité, mais aussi avec des titres qu’il a lui-même composés, tels que « Twentysomething », « These Are the Days » ou « It's About Time ». Avec Twentysomething, Jamie Cullum est devenu une véritable pop-star et a ouvert une brèche énorme entre la pop et le jazz. Une brèche dans laquelle de nombreux artistes aimeraient s’engouffrer… © ©Copyright Music Story Frédéric Geldhof 2015
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Jazz - Paru le 6 novembre 2020 | Universal-Island Records Ltd.

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Jazz - Paru le 26 avril 2010 | Candid Productions Ltd.

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Bandes originales de films - Paru le 9 janvier 2009 | New Line Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2005 | Decca (UMO)

L'album précédent du pianiste chanteur britannique Jamie Cullum, Twentysomething, est un mélange basique de pop mélodique menée au piano avec une touche jazzy et de quelques standard jazz retravaillés. Catching Tales (2005) suit un format similaire, en le ponctuant de quelques fioritures électroniques. Malgré quelques tentatives peu judicieuses de morceaux soit-disant hip hop, Catching Tales se distingue davantage par les superbes compositions de Cullum. Combinant le meilleur de sa voix de crooner polie et de sa finesse verbale, la magnifique mélancolie de "London Skies" évoque un Joe Jackson reprenant une chanson de Radiohead. De même qu'avec la chanson folk romantique "Photograph", le Cullum souvent prétentieux et acerbe se révèle être un excellent compositeur de ballade. Quand Cullum s'en tient à son piano et à une bonne mélodie, Catching Tales surpasse vraiment Twentysomething et le débarrasse de cette étiquette "new jazz" contre laquelle il s'est rebellé. © Matt Collar /TiVo
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Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | Universal-Island Records Ltd.

Huit albums déjà ! A l’orée de son passage à la quarantaine, le surdoué anglais revient avec Taller. L’auteur-compositeur-interprète originaire de l'Essex s’appuie sur le fidèle arrangeur et multi-instrumentiste Troy Miller pour signer un opus aussi concis qu’hétérogène, sous la barre de 40 minutes. Dedans, Cullum s’interroge sur la responsabilité de père comme d’artiste dans nos sociétés contemporaines. « Are you a man before your father dies ? / « But what’s a man these days ? » I hear you cry / And are we raising up our childrens right ? », sur le piano/voix The Age of Anxiety. Entre les chœurs gospel de Mankind ou Monster, le jazz classieux de You Can’t Hide Away From Love ou le très funk Usher réhaussé par le saxo ténor de Tom Richards, la pop ornée de Life Is Grey, le Britannique étale son épatante versatilité. La grande force de cet opus est de parvenir, par une orchestration luxuriante faite de cordes, vents, d’orgue Hammond et surtout de voix – la sienne dans toute l’étendue de sa tessiture comme de chœurs féminins – mais bien aérée, en parfait équilibre. © Charlotte Saintoin/Qobuz

L'interprète

Jamie Cullum dans le magazine