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Les albums

CD17,99 CHF

Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks - 3 étoiles Technikart - Sélection du Mercury Prize
James Blake n’a que 21 ans, quelques titres seulement à son actif et son nom circule déjà partout. Nouveau bidouilleur expert en dubstep, le Britannique a d'abord livré un EP envoûtant, Klavierwerke, sur le label R&S. Entre l’emblématique Burial, Kode9 ou le jeune binôme Mount Kimbie, Blake (dé)construit une techno climatique, faite de nuages de pianos floutés, de beats maladifs et de voix venues d’un autre monde. Il revisite même Feist parfois… Un nom qui risque de marquer la scène électro des années 2010's. © MZ/Qobuz
CD24,49 CHF

Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
James Blake n’a que 21 ans, quelques titres seulement à son actif et son nom circule déjà partout. Nouveau bidouilleur expert en dubstep, le Britannique a d'abord livré un EP envoûtant, Klavierwerke, sur le label R&S. Entre l’emblématique Burial, Kode9 ou le jeune binôme Mount Kimbie, Blake (dé)construit une techno climatique, faite de nuages de pianos floutés, de beats maladifs et de voix venues d’un autre monde. Il revisite même Feist parfois… Un nom qui risque de marquer la scène électro des années 2010's. © MZ/Qobuz
CD20,49 CHF

Électronique - Paru le 1 janvier 2013 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama - Lauréat du Mercury Prize
Le jeune Britannique c’est déjà fait connaître en 2010, en créant la surprise parmi les programmateurs radio et DJ qui s’emparent de ses maxis “CMYK” et “Limit To Your Love”. Classé dans les artistes les plus en vue selon la BBC (2011), l’artiste reste calme et sort un premier opus intitulé sobrement “James Blake“. Ce premier album reçoit un accueil chaleureux et est plébiscité pour son dubstep soul introspectif. Est sorti le 8 avril Overgrown, deuxième opus plus cohérent et moins expérimental que le premier, mais que la critique voit déjà comme un album aussi marquant qu’un Dummy de Portishead. À 24 ans, le jeune homme semble s’installer ici comme un artiste majeur des années futures.
HI-RES25,49 CHF
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Électronique - Paru le 6 mai 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
CD20,49 CHF

Électronique - Paru le 18 janvier 2019 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama
Que de chemin parcouru par James Blake ! Les choses ont bien changé depuis l’époque – au début de la décennie – où il triturait des beats post-dubstep. Devenu l’un des producteurs les plus courus de la musique mainstream (il a travaillé avec Beyoncé, Frank Ocean, Kanye West, Kendrick Lamar ou Anderson .Paak), James Blake est pourtant resté le même : on vient le chercher pour sa patte sonore, ce spleen magnifique qu’il met en scène sur chacune de ses compositions, et sa capacité à retranscrire des émotions en musique. Ce nouvel album ne déroge pas à la règle, démarrant sans emphase par les arabesques piano/voix de la chanson-titre. Viennent ensuite les deux morceaux avec le producteur le plus coté du hip-hop US, Metro Boomin, dont l’univers a des points communs avec celui de James Blake. Au micro, Travis Scott fait un malheur sur Mile High, tandis que Moses Sumney confirme la hype autour de son nom sur Tell Them, qui confirme l’adage less is more. Autre morceau de choix, Barefoot in the Park, avec la Catalane Rosalia, auteure du tube Malamente, avec toujours cette fragilité sur un joli refrain chanté à l’unisson et cette impression d’entendre un piano posé sur des œufs recouverts de velours. Le grand moment de l’album est le featuring avec Andre 3000 d’Outkast, qui déboule avec un flow mitraillette sur Where's rhe Catch?, avec un instrumental à la fois lourd et impalpable, un oxymore musical dont seul James Blake était capable. © Smaël Bouaici/Qobuz
CD20,49 CHF

Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
CD17,99 CHF

Électronique - Paru le 5 mai 2016 | Polydor Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
CD24,49 CHF

Électronique - Paru le 18 janvier 2019 | Polydor Records

Tel son prédécesseur The Colour in Anything (2016), le quatrième album de James Blake Assume Form est arrivé par surprise, au milieu des autres sorties hebdomadaires prévues. Le chanteur anglais, dont le style s'est démarqué du dubstep des débuts pour s'orienter vers un R&B électronique, stimule ainsi la curiosité après l'unique signe annonciateur : le simple « Don't Miss It », dévoilé en juin, suivi plusieurs mois après par « Mile High » et « Lullaby for My Insomniac », apparus un jour avant l'album.Acclamé par les uns, malmené par d'autres médias, Assume Form n'a pas laissé indifférent et a ravivé la polémique après que l'artiste lui-même soit sorti de sa réserve pour critiquer l'épithète de « garçon triste » employée à son égard, une expression qu'il juge « malsaine et problématique quand elle désigne les hommes s'ouvrant à leurs sentiments ». Pour ce qui est des siens, le résident de Los Angeles n'a aucune peine à évoquer sa relation avec l'actrice Jameela Jamil dans certains textes des douze chansons qui composent le recueil.Les romances fragiles qui prédominent sur Assume Form sont cependant variées sous le vernis terne de sa voix et s'abreuvent à différentes sources musicales comme l'ambient dès le morceau-titre d'ouverture au style minimaliste ou l'étonnant duo « Barefoot in the Park » avec la chanteuse espagnole Rosalía, le dubstep avec Moses Sumney et Metro Boomin sur « Tell Them », la pop polyphonique dans « Into the Red », le gospel sur « Can't Believe the Way We Flow », l'electro-pop sur « Are You in Love? », le R&B le plus romantique sur « I'll Come Too » ou le rap, comme en témoignent ses duos avec Travis Scott et Metro Boomin sur « Mile High » ou André 3000 sur « Where's the Catch? ».Parfois, diverses bribes de ces éléments sont intriqués au sein d'un même morceau, brouillant toute définition du style James Blake, agglomération d'une culture et d'un goût vastes. Par delà les qualificatifs, les modes et les approches stylistiques subsiste cette tonalité mélancolique et sensible à souhait, qui séduit comme elle peut irriter selon l'humeur. Tout est une question de « timing ». © Loïc Picaud / Music-Story
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Électronique - Paru le 24 avril 2020 | Polydor Records

Hi-Res
CD2,99 CHF

Électronique - Paru le 24 décembre 2017 | Polydor Records

CD2,99 CHF

Électronique - Paru le 25 janvier 2018 | Polydor Records

CD11,99 CHF

Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

CD1,99 CHF

Électronique - Paru le 1 janvier 2013 | Polydor Records

CD2,99 CHF

Électronique - Paru le 24 avril 2020 | Polydor Records

CD3,99 CHF

Électronique - Paru le 8 décembre 2014 | 1-800-Dinosaur

CD2,33 CHF

Dance - Paru le 13 août 2009 | Hemlock Recordings

CD3,99 CHF

Électronique - Paru le 31 mai 2010 | R&S Records

CD2,69 CHF

Électronique - Paru le 11 décembre 2011 | R&S Records

CD3,59 CHF

Dance - Paru le 1 mars 2010 | Hessle Audio

CD3,99 CHF

Électronique - Paru le 10 octobre 2010 | R&S Records

L'interprète

James Blake dans le magazine