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Rock - Paru le 9 septembre 1977 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cinq mois seulement après le génial The Idiot, Iggy Pop remet le couvert avec ce Lust For Life qui parait en août 1977... Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, l'Iguane avait bénéficié de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'a donc embarqué avec lui à Berlin au moment où il s’engageait dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, Iggy Pop donne naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et ce Lust For Life. Ce dernier est un nouveau festin sombre, un brin plus consensuel et éclectique que son prédécesseur. Mitonné lui aussi avec Bowie, ce disque enchaine les furibardes embardées rock’n’roll (l’hymne Lust For Life qui trouvera une seconde jeunesse en 1996 lorsque le cinéaste britannique Danny Boyle l’utilisera en ouverture de son film Trainspotting), les séquences paillettes (Tonight) et les ballades crooneuses (Turn Blue). L’Iguane roi des punks se transforme ici en entertainer total, prouvant qu’il peut aussi roucouler comme nul autre... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 9 septembre 1977 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cinq mois seulement après le génial The Idiot, Iggy Pop remet le couvert avec ce Lust For Life qui parait en août 1977... Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, l'Iguane avait bénéficié de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'a donc embarqué avec lui à Berlin au moment où il s’engageait dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, Iggy Pop donne naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et ce Lust For Life. Ce dernier est un nouveau festin sombre, un brin plus consensuel et éclectique que son prédécesseur. Mitonné lui aussi avec Bowie, ce disque enchaine les furibardes embardées rock’n’roll (l’hymne Lust For Life qui trouvera une seconde jeunesse en 1996 lorsque le cinéaste britannique Danny Boyle l’utilisera en ouverture de son film Trainspotting), les séquences paillettes (Tonight) et les ballades crooneuses (Turn Blue). L’Iguane roi des punks se transforme ici en entertainer total, prouvant qu’il peut aussi roucouler comme nul autre... © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 18 mars 1977 | Virgin Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 18 mars 1977 | Virgin Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 2005 | Rhino - Elektra

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Ann Arbor à deux jets de pierre de Detroit. De là décolle l’aventure Stooges. Une cité industrielle ne peut qu'enfanter un rock agressif comme une machinerie d'usine. La première secousse sismique de ces Stooges qui parait durant l’été 1969 sera donc la bande originale des Temps Modernes et de la révolte qu'elle ne peut que susciter. Armées de pédales wah-wah et de fuzz déglinguées, les guitares de Ron Asheton tranchent dans le gras, la rythmique préhistorique de Scott Asheton et Dave Alexander martèle et le reptile Caruso ne peut qu'appeler à la rébellion. Le conflit vietnamien s'enlise, la jeunesse américaine s’emmerde (No Fun à tous les étages) et l'Iguane et ses Crétin se vautrent dans un génial manifeste nihiliste, sorte de garage rock chamanique porté par les hymnes I Wanna Be Your Dog, 1969 et No Fun. Ce premier uppercut des Stooges d’Iggy Pop est produit par l’ex-Velvet Underground John Cale. Un disque qui ose même quelques expériences chimiques comme les dix minutes de We Will Fall emmêlées dans la viole de John Cale. Et dire que l’épisode suivant sera bien plus apocalyptique… A noter que cette copieuse Deluxe Edition comprend le mix d'origine signé Iggy et Jac Holzman, patron d'Elektra Records, ainsi que celui de John Cale qui avait été rejeté à la sortie du disque, mais aussi diverses versions alternatives. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1969 | Rhino - Elektra

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Ann Arbor, à deux jets de pierre de Detroit. C'est là qu'a décollé l’aventure Stooges. Une cité industrielle ne peut qu'enfanter un rock agressif comme une machinerie d'usine. La première secousse sismique de ces Stooges, qui retentit au cœur de l’été 1969, sera donc la bande originale des Temps modernes et de la révolte qu'elle ne peut que susciter. Armées de pédales wah-wah et de fuzz déglinguées, les guitares de Ron Asheton tranchent dans le gras, la rythmique préhistorique de son frère Scott et de Dave Alexander martèle et le Caruso saurien de seulement 22 ans – James Osterberg alias Iggy Pop – ne peut qu'appeler à la rébellion. Le conflit vietnamien s'enlise, la jeunesse américaine s’emmerde (No Fun à tous les étages) et l'Iguane et ses Crétins se vautrent dans un génial manifeste nihiliste, sorte de garage rock chamanique porté par les hymnes I Wanna Be Your Dog, 1969 et No Fun. Ce premier uppercut des Stooges d’Iggy est produit par John Cale, qui a quitté le Velvet Underground l’année précédente. Ce disque ose même quelques expériences chimiques comme les dix minutes de We Will Fall emmêlées dans le violon ivre de Cale, justement. Et dire que l’épisode suivant, Fun House, sera encore plus apocalyptique...Cette grandiose édition deluxe célébrant le demi-siècle de The Stooges comprend l’album studio original enfin disponible en Hi-Res 24Bit ainsi que de nombreuses prises alternatives (dont sept totalement inédites en digital) et surtout le premier mix de John Cale rejeté à l’époque par le label Elektra. Il fut en fait publié pour la première fois en 2010 mais à une vitesse plus lente que prévu. Dans cette 50th Anniversary Deluxe Edition de 2019 tout rentre dans l’ordre ! Bref, les 50 bougies de ce chef-d’œuvre électrique ne pouvaient être soufflées dans de meilleures conditions. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 18 juillet 2019 | Virgin Music UK LAS (License External)

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James Osterberg alias Iggy Pop est-il libre (Free) ? Son costard du plus rock’n’roll des reptiles, sa couronne de punk originel et son statut de mythe vivant n’ont-ils pas été des carcans plus qu’autre chose ? À 72 ans, l’Iguane entame son 18e album studio par cette simple phrase : « I wanna be free » (« je veux être libre»). En 2016, son Post Pop Depression, conçu avec Josh Homme de Queens Of The Stone Age, le montrait sombre et mystérieux, loin de son habituelle image de Nijinski destroy désormais accro au taï-chi et au qi gong… Avec ce court Free (33 minutes), Iggy se veut encore plus introverti, contemplatif et surtout intimiste. Un opus atypique étroitement réalisé avec le trompettiste de jazz Leron Thomas, qui lui a façonné une ambiance feutrée et on ne peut plus atmosphérique, mais aussi la guitariste Sarah Lipstate. « C'est un album où les autres artistes parlent pour moi, je prête ma voix. Après la fin des tournées qui ont suivi Post Pop Depression, je me suis dit qu’il fallait que je me débarrasse de ce problème d’insécurité chronique qui m’a pourri la vie et ma carrière pendant trop longtemps. Je me suis aussi senti vidé. Je voulais mettre des lunettes de soleil, tourner les talons et partir. Je voulais être libre. Je sais que c’est une illusion et que la liberté est un simple sentiment, mais j’ai vécu suffisamment longtemps pour savoir que ce sentiment en vaut la peine. C’est tout ce qu’il faut, pas forcément le bonheur ou l’amour, mais le sentiment d'être libre. Cet album est venu à moi, en quelque sorte, et je l’ai laissé venir. » Entre art rock, jazz climatique et spoken word – il récite des poèmes de Lou Reed (We Are the People) et Dylan Thomas (Do Not Go Gentle Into That Good Night) –, Iggy laisse son envoûtant organe de crooner de fin du monde caresser tous les types de mots, toutes les formes de pensées. Au point que Free fait parfois de l’œil à The Idiot, son chef-d’œuvre synthétique et anthracite concocté à Berlin en 1977 avec David Bowie… Quarante ans plus tard, Iggy Pop a surtout pris la liberté de dérouter ses amis comme ses ennemis, et de signer l’un de ses disques les plus ovnis et personnels. © Marc Zisman/Qobuz

Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Virgin Records

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Rock - Paru le 29 mai 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise (Low, Heroes et Lodger). De cette escapade européenne qui passera également par le château d'Hérouville à 50 bornes de Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques en solo : The Idiot et Lust for Life. Comme son titre l’indique, ce coffret de 7 CD The Bowie Years documente cet âge d’or d’Iggy en solo. En plus de ces deux chefs-d’œuvre remastérisés, il comprend un CD de mixes alternatifs, de singles en version edit et d’une interview du chanteur sur l’enregistrement de The Idiot. La malle au trésor renferme également un live bien violent enregistré le 7 mars 1977 au Rainbow Theatre de Londres avec Bowie aux claviers et sur lequel Iggy s’attache surtout à reprendre tous les standards des Stooges. Présent aussi; le fameux T.V. Eye Live compilant des extraits de concerts donnés en mars 1977 à Cleveland, Chicago et Kansas City. Avec Bowie aux claviers, Iggy Pop livre des versions honnêtes de ses tubes du moment, Funtime, Sixteen, Lust for Life et Nightclubbing. Enfin, toujours côté live, un concert à l’Agora de Cleveland et du Mantra Studio de Chicago viennent compléter le coffret.The Idiot et Lust for Life sont évidemment les deux pièces maîtresses de cette centrale nucléaire rock de 7 CD. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, se nourrissant des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu!, Can et tous les groupes de la scène krautrock, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce déroutant The Idiot (une référence au roman éponyme de Dostoïevski), bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique hymne Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, ce chef-d’œuvre, à des années-lumière de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new wave dans les années qui suivront sa sortie en mars 1977…Cinq mois seulement après The Idiot, Iggy remet le couvert avec Lust for Life, qui paraît en août 1977. Ce deuxième épisode de leur collaboration est un nouveau festin sombre, un brin plus consensuel et éclectique que son prédécesseur ; plus rock classique et moins expérimental en quelque sorte. Mitonné à nouveau avec Bowie dans le studio Hansa de Berlin, ce deuxième disque solo d’Iggy enchaîne les furibardes embardées rock’n’roll (l’hymne Lust for Life, qui trouvera une seconde jeunesse en 1996 lorsque le cinéaste britannique Danny Boyle l’utilisera en ouverture de son film Trainspotting), les séquences paillettes (Tonight) et les ballades crooneuses (Turn Blue). L’Iguane roi des punks se transforme ici en entertainer total, prouvant qu’il peut roucouler comme nul autre. Bowie pilote tous les claviers, les frères Sales, Tony et Hunt, s'occupent de la rythmique et Ricky Gardiner et Carlos Alomar collent des solos de guitare un peu partout… L’après-The Idiot/Lust for Life n’aura jamais vraiment la saveur. Qu’importe, car entre les trois albums des Stooges et ces deux disques solo, Iggy Pop avait déjà gravé son nom en lettres d’or dans l’histoire du rock… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 18 mars 2016 | Virgin Music UK

Une peau d’Iguane, c’est increvable ! Demandez à James Osterberg alias Iggy Pop, il en sait quelque chose… Mais si en 2016 son statut du plus rock’n’roll des reptiles brille toujours de mille feu, force est de constater que ses albums solo – hormis les chefs d’œuvre berlinois The Idiot et Lust For Life – ne sont pas restés gravés dans la mémoire. Mais avec Post Pop Depression, Iggy ne signe-t-il pas l’un de ses plus beaux disques ? Cet album plutôt posé, il l’a conçu avec Josh Homme. Comme la passion du leader de Queens Of The Stone Age pour un certain Bowie est un secret de Polichinelle et que The Idiot et Lust For Life ont, comme par hasard, été produit par un certain Bowie, chacun peut s’attendre ici à un disque d’Iggy sous la forte influence de son vieux complice défunt… Et c’est effectivement le cas. L’Iguane se fait ici sombre et mystérieux, laissant son costume de Nijinski punk au placard. A 68 ans passés, sa voix de plus en plus crooneuse se love avec aisance dans tous les types de compositions, des plus langoureuses (le beau single Gardenia) au plus garage (In The Lobby et ses airs de White Stripes) en passant par celles qu’on jurerait échapper de Lust For Life (Sunday et surtout le bien nommé Germain Days). A l’arrivée, le tandem Osterberg/Homme est une association inédite et ingénieuse qui semble avoir ressuscité l’inspiration de l’Iguane. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juin 1990 | Virgin Records

Pop n’a peut-être jamais eu un tel casting sur un de ses albums, un véritable « Who’s Who » pour l’époque : Don Was à la production, Kenny Aronoff à la batterie, le guitariste David Lindley au violon et au bouzouki (!), Waddy Waechtel à la guitare, les deux Guns N’Roses Slash et Duff McKagan (alors au sommet de leur gloire), et même des chanteurs : John Hiatt (qui signe seul un titre, « Something Wild ») et Kate Pierson des B-52’s (sur le mini-hit « Candy »). De toute évidence, Virgin – chez qui il venait de signer - lui a donné ici les moyens qui lui avaient jusqu’alors cruellement manqué pour faire de meilleurs disques et s’entourer de vrais professionnels. De plus les chansons – que Pop a presque toutes écrites, jouant même sur chacune de la guitare, acoustique ou électrique – sont à la hauteur, l’Iguane ayant rarement été aussi revendicatif et critique envers son pays dans ses textes, où il reste quand même toujours provocateur (« Butt Town », « Pussy Power »). Un disque agréable, bien joué et bien enregistré, un vrai retour aux sources pour le chanteur et qui mérite la redécouverte. Et comme le dit si bien Iggy sur « Main Street Eyes » : « Phoney rock n’roll is a crime ! ».   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Rock - Paru le 9 septembre 1977 | Virgin Catalog (V81)

Cinq mois seulement après le génial The Idiot, Iggy Pop remet le couvert avec ce Lust For Life qui parait en août 1977... Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, l'Iguane avait bénéficié de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'a donc embarqué avec lui à Berlin au moment où il s’engageait dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, Iggy Pop donne naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et ce Lust For Life. Ce dernier est un nouveau festin sombre, un brin plus consensuel et éclectique que son prédécesseur. Mitonné lui aussi avec Bowie, ce disque enchaine les furibardes embardées rock’n’roll (l’hymne Lust For Life qui trouvera une seconde jeunesse en 1996 lorsque le cinéaste britannique Danny Boyle l’utilisera en ouverture de son film Trainspotting), les séquences paillettes (Tonight) et les ballades crooneuses (Turn Blue). L’Iguane roi des punks se transforme ici en entertainer total, prouvant qu’il peut aussi roucouler comme nul autre... © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | e-label (name to be changed)

Album inspiré par l'ouvre de Michel Houellebecq, en particulier « La Possibilité d'une île » - Un retour à une musique plus acoustique & plus "jazz" /
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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Virgin Records

Boasting a big-name producer and appearances from a handful of actual mainstream rock stars, Brick by Brick was a remarkably successful attempt (critically, if not commercially) to create an "event album" around Iggy Pop, so the follow-up came as a surprise -- American Caesar was cut fast and loose in a New Orleans studio, with Malcolm Burn (hardly known for his work in hard rock) in the producer's chair and Pop's road band backing him up. But the real surprise was that American Caesar ranks with Pop's very best solo work. Dark, loud, and atmospheric, it's a far riskier album than Brick by Brick, lyrically following that disc's themes of America teetering on the edge of internal collapse with the same degree of hard-won maturity, but adding a wacked-out passion and force that recall the heady days of Raw Power. While Pop's group doesn't play with the subtlety of the studio cats on Brick by Brick (I'll leave it to others to debate if they won't or they can't), they also sound tight and forceful, like a real band with plenty of muscle and some miles under their belts. Eric Schermerhorn's guitar meshes with Pop's vocals as well as anyone he's worked with since Ron Asheton, and Malcolm Burn's production is clear and detailed but adds subtle textures that season the formula just right. The hard rockers are full-bodied ("Wild America," "Plastic and Concrete"), the calmer tunes still bristle with tension and menace ("Mixing the Colors," "Jealousy"), the few moments of calm sound sincere and richly earned ("Highway Song," "It's Our Love"), the manic rewritten remake of "Louie Louie" actually tops the version on Metallic K.O., and the title cut is a bizarre bit of spoken-word performance art that's as strange as the entirety of Zombie Birdhouse, and a rousing success where that album was a brave failure. In a note printed on the CD itself, Pop says of American Caesar, "I tried to make this album as good as I could, with no imitations of other people and no formula sh*t." And Pop succeeded beyond anyone's expectations; American Caesar is an overlooked masterpiece. © Mark Deming /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1986 | A&M

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Pop - Paru le 26 décembre 2011 | Virgin

Being iconic doesn't always go hand in hand with a strong discography. While many fans consider all three proper (Iggy and the) Stooges records essential listening, Iggy Pop, the original proto-punk, has a far spottier solo catalog. This would make a well-curated highlights collection all the more necessary, but Essential falls short by focusing mostly on Lust for Life and The Idiot-era Iggy. The remainder is a random spattering of later-period work with little regard to theme or flow. The collection is made slightly more coherent with the inclusion of minor alt-radio hits "Candy" and "Home" from 1990's Brick by Brick, but the track list doesn't reflect a chronology or even a sense of sustained mood. While this jagged presentation isn't completely void of Iggy's essence, the failure to include anything from fan-favorite albums like New Values or Zombie Birdhouse is puzzling. © Fred Thomas /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1996 | Virgin Records

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Rock - Paru le 2 avril 2007 | Revenge

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Rock - Paru le 23 août 1999 | Buddha Records

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Rock - Paru le 20 novembre 2020 | Cherry Red Records

L'interprète

Iggy Pop dans le magazine