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Artistes similaires

Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 26 mai 2017 | Label Bleu

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De Daniel Goyone à Julien Lourau, en passant par Michel Portal, Henri Texier, Louis Sclavis, Aldo Romano, Daniel Humair, Marc Ducret, l'ONJ, Bojan Z, ou bien encore Enrico Rava, le catalogue de Label Bleu n'a eu de cesse de s'enrichir de petites perles jazz et de parcours artistiques hétéroclites, entre maturité et fraîcheur musicales, reflet de l'affirmation d'une sereine indépendance. Pour souffler ses 30 bougies, rien de mieux que de réunir la famille. Ou plus précisément de donner carte blanche à l’un des piliers de la maison, le contrebassiste Henri Texier, qui a enregistré le plus grand nombre d'albums depuis sa création en lui associant des improvisateurs incontournables de son histoire. Enregistré à la Maison de la Culture d’Amiens, le grand concert-anniversaire a ainsi rassemblé autour de Texier, l’indomptable Michel Portal, le pianiste Bojan Z, le saxophoniste Thomas de Pourquery, le batteur Edward Perraud et le guitariste Manu Codjia. Une soirée célébrant les improvisations les plus habitées en osmose parfaite avec la philosophie de Label Bleu, un label hors des sentiers battus. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2018 | Label Bleu

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Plus actif que jamais, Henri Texier s’amuse à regarder dans le rétro. Avec Sand Woman, le contrebassiste sans œillère picore surtout dans ses enregistrements des années 70, période JMS Records. Avec un quintet toujours aussi inspiré composé du guitariste Manu Codjia (impressionnant dans ses improvisations), du batteur Gautier Garrigue, du saxophoniste Vincent Lê Quang et de son fils saxophoniste Sébastien, il revisite ses vieux thèmes comme Amir et Les là-bas. Au menu également de cette célébration de l’exploration et de la bifurcation, des compositions plus récentes. Mais le résultat reste toujours très homogène car Texier reste un leader qui prend toujours soin de laisser ses complices s’exprimer. Enfin, Sand Woman rappelle aussi que le bonhomme est un grand compositeur (Hungry Man) comme un grand metteur en son (les dix minutes d’Indians). © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 5 février 2016 | Label Bleu

Hi-Res
Qui mieux qu’Henri Texier lui-même peut présenter de Sky Dancers ? « C’est le nom que se donnent entre eux les Amérindiens du Nord-Est de l’Amérique du Nord qui grâce à leur supposée absence de vertige construisent les gratte-ciel, en particulier ceux de New-York, et qui « dansent » sur les poutrelles, là-haut dans le ciel. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été concerné par les Amérindiens. Déjà gamin, je préférais me costumer en Indien. Je trouvais cela plus gai, plus beau, plus rigolo, plus inventif. Avec deux riens, une ficelle et du rouge à lèvres - emprunté en douce à ma mère pour les peintures de guerre – j’étais déjà dans les grands espaces et je me sentais libre. Et puis, très vite, je me suis rendu compte que les Indiens étaient des « vrais gens », des êtres humains. Alors j’ai lu, vu, entendu tout ce que je pouvais trouver les concernant. J’étais à l’affût du moindre détail authentique (je le suis toujours) et je n’ai plus du tout supporté de les voir ridiculisés dans ces westerns idiots. Ignorés, bafoués, récupérés, « merchandisés ». Simultanément à la découverte de la musique de jazz, j’ai ressenti l’univers poétique du monde Amérindien et surtout ce qui m’a fasciné, dès que j’ai eu l’âge de comprendre, c’est le respect absolu que manifestaient les Indiens vis-à-vis de la nature. Actuellement, dans l’indifférence générale, certains états prétextant la «crise», maintiennent les tribus en leurs réserves dans un état de précarité inimaginable, pour certaines au bord de la famine alors que les Indiens, contraints et humiliés, ont signé des traités signifiant la donation de leurs terres contre l’assurance d’une existence digne. Afin de rendre hommage aux Amérindiens, j'ai imaginé de nouvelles musiques et de m’embarquer pour cette aventure entouré de fidèles compagnons que sont Sébastien Texier, François Corneloup et Louis Moutin. Grâce à notre complicité, nous avons toujours le désir intact d’explorer de nouveaux territoires, de raconter de nouvelles histoires. Pour ce projet, il m'a semblé évident d'aller à la rencontre de musiciens n’ayant jamais participé à mes orchestres. Armel Dupas et Nguyên Lê sont de ceux-là. Lorsque j’ai entendu Armel Dupas pour la première fois, j’ai immédiatement été sensible à son univers, son toucher, sa pulsation... L'idée de jouer un jour avec lui s’est très vite imposée... Quant à Nguyên, il est présent à mon esprit depuis bien longtemps. Musicien d’une grande élégance, porteur d’un chant unique, il me touche profondément. Et c’est ainsi que les Sky Dancers sont entrés dans la lumière. »

L'interprète

Henri Texier dans le magazine