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Alternatif et Indé - Paru le 18 février 2013 | vietnam

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Pour ce quatrième album, H-Burns, Renaud Brustlein à la ville, s’est alloué les services d’un des plus grands ingénieurs du son et producteur de l’histoire du rock : Steve Albini. Le Français a en effet enregistré ce Off the Map dans des contrées dépassant ses Alpes françaises natales en intégrant le Electrical Studio de Chicago, antre magique du prolifique Steve Albini, connu pour son travail d’orfèvre pour Nirvana, Pixies, PJ Harvey ou...tiens tiens, d’autres Français...Dionysos. Off the Map a été enregistré en cinq jours seulement dans les conditions spécifiques d’Albini, pour le moins drastiques mais efficaces : en huis clos, sans autre souci que celui de la musique. Le résultat : quatorze titres entre rock et folk, étirés jusqu’à l’épuisement. La musique de H-Burns n’a jamais été aussi spectaculaire et ample, notamment grâce à l’évolution de son écriture, moins centrée, plus épanouie mais aussi en raison de la présence d’une section de cuivres d’une qualité rare, présente sur les albums de Wilco. H-Burns a beau être originaire de la Drôme, c’est de grands espaces américains dont il s’agit ici, à la première écoute de ce Off the Map. Il y aurait même du Bruce Springsteen chez cet homme, comme sur le mid-tempo lancinant « Wrong Side ». Le Français possède en effet toute la panoplie du songwriter et du texte visible à l’oreille nue. Même si H-Burns a privilégié le rock au détriment du folk dont il était coutumier jusqu’alors (« Six Years », « Underground, Underground »), la patte du musicien s’accroche toujours à cette idée que les chansons sont avant tout des histoires. Des contes que l’on narre avec son âme autant qu’avec ses cordes vocales. Off the Map dépasse en effet les territoires du songwriting folk pour s’aventurer dans des terres rock florissantes et fertiles. Le disque est un aller simple vers le talent d’H-Burns. Prenez-place... Vous ne le regretterez pas. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 26 janvier 2015 | vietnam

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Lorsqu’est sorti Off The Map en 2013, chacun s’est dit que Renaud Brustlein alias H-Burns avait (enfin) l’électricité chez lui. Celui qui fut longtemps une sorte de hobo folkeux made in France, guitare en bois au poing et moue de Droopy ornant son visage, venait de signer un album très 90’s, sensation en partie due à la production de Steve Albini, grand gourou de la chose indie durant la décennie en question. LE Steve Albini de Big Black, Rapeman et Shellac et dont les productions pour Nirvana, les Pixies, Jesus Lizard et PJ Harvey ont ému toute une génération… Pour 2015, H-Burns semble avoir été intrigué par le travail de The War On Drugs sur l’album Lost In The Dream. On sent l’influence du vrai-faux groupe d’Adam Granduciel sur ce Night Moves qui parait sur Vietnam, le label lancé par le magazine So Foot. Mais par-delà cette éventuelle parenté qui ne reflète guère tous les recoins de l’album, l’Americana d’H-Burns voit désormais grand. Assez large. Surtout, le Grenoblois aligne ici de sacrées chansons, compositions vraiment attachantes qui fusionnent ses diverses marottes. De la country neurasthénique, du néo-grunge lettré, de la pop noisy, du folk rock indé ou du folk rêveur, Renaud Brustlein sait faire tout ça, et très bien même. Mais rarement sur ses précédents albums avait-il trouvé une alchimie aussi convaincante pour offrir une telle unité à sa musique. Bref, si le titre de ce disque, Night Moves, est une référence au chef d’œuvre réalisé en 1975 par Arthur Penn intitulé en français La Fugue, on fugue avec lui sans hésiter ! © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 mars 2019 | vietnam

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Au début des années 2000, Renaud Brustlein alias H-Burns avait commencé sur des sentiers rocailleux de l’americana. Puis, le Drômois osait les bifurcations nostalgiques des 90’s avec des sonorités indie/grunge produites par Steve Albini. En 2017, Kid We Own the Summer élargissait encore plus sa palette avec des textures picorées çà et là à Springsteen, Suicide voire The National… Le H-Burns de 2019 conserve un ton un brin mélancolique. Logique, vu le titre… Mais ce septième album est surtout une œuvre plus personnelle que par le passé. Contrairement à Off the Map, Night Moves et Kid We Own the Summer, qui l’avaient vu collaborer avec Albini donc, mais aussi Rob Schnapf, Brustlein a piloté Midlife lui-même, choisissant ses musiciens (Earl Harvin à la batterie, Kate Stables de This Is The Kit pour chanter à ses côtés sur Sister) et ses partenaires de production (Stuart Staples de Tindersticks d’abord, puis Noah Georgeson pour le mix) pour obtenir le disque qu’il avait en tête : celui qui fait le point sur une vie. Celle d’un fan de musique jamais débordé par ses multiples marottes. Car H-Burns sonne encore plus intemporel qu’à l’accoutumée et se rapproche en cela de Kurt Vile, Beck, Adam Granduciel ou Kevin Morby. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 février 2017 | vietnam

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Deux ans après Night Moves, ballade dans un Los Angeles nocturne et inquiet, Renaud Brustlein alias H-Burns refait surface avec un album entre chien et loup intitulé Kid We Own The Summer. Un disque qui trace son chemin entre des boussoles ayant pour nom la Californie de David Lynch et de son compositeur fétiche Angelo Badalamenti, le Springsteen intime de Darkness On The Edge Of Town, le Suicide presque calme du second album ou la mélancolie toujours élégante de The National… Pour le composer, Brustlein a une fois de plus décidé de remettre en question sa méthode. Pas de configuration live ici, comme il l’avait fait en 2013 sur Off The Map, enregistré à Chicago en groupe et en une semaine chez le légendaire Steve Albini en format « orage électrique ». Pour Kid We Own The Summer, il a d’abord procédé dans son home studio en suivant le principe que c’est chez soi qu’on est soi. D’où est née une promenade mélancolique et presque cinématographique autour de ces histoires de couples qui se ratent, de ces non-dits qui finissent par bousiller la vie des gens, de cette recherche systématique de situations dangereuses, comme une élégie à l’adolescence qui s’en va… Nées autour d’un clavier, d’un piano et d’une boîte à rythme, les chansons de Kid We Own The Summer ont ensuite été mises en lumière par des invités-amis impeccables – les cordes de Bertrand Belin et les claviers vaporeux de Denis Clavaizolle – avant d’être mixées par Rob Schnapf (Elliott Smith, Beck) et masterisées par Greg Calbi (Springsteen, Dylan, Paul Simon). Une nouvelle preuve qu’album après album, H-Burns impose un peu plus son intelligence, son envie de ne jamais stagner et tout simplement son talent. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 2019 | vietnam

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Alternatif et Indé - Paru le 25 mars 2008 | Boxson

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Chanson francophone - Paru le 2 juillet 2021 | Play Two

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Pop - Paru le 3 septembre 2021 | Play Two

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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2012 | vietnam

Produit par Steve Albini, ce EP d’H-Burns permettra-t-il de donner un public proportionnel au talent du songwriter français. Surtout que Renaud Brustlein (son vrai nom) manie de mieux en mieux le folk à vif, la country neurasthénique et le rock lo-fi. Sous influences multiples (Micah P Hinson, Will Sheff, Jason Molina, Pavement, Okkervil River…), H-Burns signe surtout des compositions aux refrains assez imparables.
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Folk - Paru le 18 juillet 2011 | Pbox - Huggy's Music

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Alternatif et Indé - Paru le 22 avril 2013 | vietnam

L'interprète

H-Burns dans le magazine