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Chanson francophone - Paru le 28 septembre 2018 | Barclay

Hi-Res Livret
Après avoir affolé les charts dans les années 1990 avec Louise Attaque, Gaëtan Roussel a souvent pris des chemins de traverse, en se lançant dans la production musicale pour les autres (Alain Bashung, Raphaël…), mais aussi, depuis 2010, dans une carrière solo. C’est sous le signe de l’amitié franco-américaine que ce troisième album a été conçu puisqu’il a pris forme petit à petit lors d’un long voyage de Gaëtan Roussel à Los Angeles, avant une finalisation à Paris. Outre-Atlantique, il a rencontré de nombreux auteurs, compositeurs et producteurs, notamment Justin Stanley et Jonas Myrin, lesquels apportent ici un souffle pop inédit chez l’interprète de Ton Invitation, notamment dans l’usage récurrent d’une grosse caisse binaire.Comme la preuve de son passage en Californie, certains passages de Je veux bien, je ne sais pas sont d’ailleurs chantés dans la langue de Shakespeare. Mais malgré cette forme nouvelle pour lui, on retrouve dans les paroles les thèmes qui lui sont chers : le manque d’assurance (N’être personne), la difficulté d’aimer (le duo Tu me manques avec Vanessa paradis), les affres de l’angoisse (Tellement Peur). Cette mélancolie, Gaëtan Roussel n’a de cesse de la combattre avec ses notes, tout en l’évoquant frontalement avec ses mots. Ce balancement incessant entre la noirceur et la vitalité musicale se cristallise dans le morceau final, ironiquement intitulé Début. La prostration litanique de Roussel (« Raté, raté, raté… ») vient se cogner contre les images d’un amour naissant et des beats marqués qui, décidément, ressemblent à un cœur qui ne peut s’empêcher de battre. Même chose pour Hope, chanson énergique et tubesque qui parle pourtant de la maladie d’Alzheimer. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 19 mars 2021 | Play Two

Hi-Res
Depuis 2010, parallèlement à son groupe Louise Attaque, Gaëtan Roussel prend des chemins en solitaire, dont les couleurs varient selon les albums. Pour ce quatrième opus, il effectue une sorte de retour aux sources, puisant principalement dans des couleurs acoustiques et proposant des textes introspectifs d’une grande densité. Avec Est-ce que tu sais ?, la voix légendaire de la « nouvelle scène française » décide de surmonter la souffrance qui, selon Schopenhauer, est le fond de toute vie. Et il le fait tel un champion sportif prêt à en découdre, comme le prouve le morceau On ne meurt pas (en une seule fois), hymne de résilience dans lequel il a réuni ses idoles Alain Prost, Marie-Jo Perec, Martin Fourcade, Bixente Lizarazu (entre autres) pour le clip de la chanson. Et dans la ballade Les Matins difficiles, l’auteur-compositeur-interprète aveyronnais affirme là encore que la vie ne peut se traverser sans orage, tout en s’interrogeant sur ce qui nous pousse à aller, malgré tout, de l’avant. L’album oscille sans cesse entre des constats pessimistes et des réactions optimistes, ce que la musique vient renforcer en mariant, elle aussi, des harmonies douces-amères avec des rythmes souvent radieux et vivaces. Enfin, qui dit album introspectif ne dit pas forcément solitude absolue. Certes, Gaëtan Roussel a conçu et enregistré cet album chez lui, lors du confinement de 2020, mais à l’occasion de deux chansons, il fait un petit pas de côté vers la sociabilité en accueillant deux invités de marque : Camélia Jordana (La Photo) et Alain Souchon (Sans Sommeil). © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Livret
Avec son premier album solo Ginger, Gaëtan Roussel prouvait non seulement qu'il y avait une vie après Louise Attaque mais qu'il pouvait s'accomplir dans un style différent, dévoilant ainsi de nouvelles facettes musicales et un peu plus d'indices sur sa personnalité mystérieuse. L'homme qui avait accompagné le dernier Bashung avant de lui rendre hommage en interprétant sur scène Play Blessures se découvre davantage avec Orpailleur, du nom donné aux chercheurs d'or.Telle est la métaphore que l'artisan d'une certaine chanson pop à la française a souhaité rendre visible ; la chanson-titre peut d'ailleurs s'interpréter comme la recherche de la chanson parfaite, la perfect song comme il l'aurait chantée dans Ginger. Une quadrature du cercle déjà atteinte avec le tube inattendu « Help Yourself (Nous ne faisons que passer) ». Cette quête se retrouve dans « La Simplicité » ou l'art de dire beaucoup en peu de mots ou de notes (« Des heures entières à la chercher / À tenter de l'apprivoiser »). Il suffit parfois de l'évoquer pour qu'elle se présente, comme c'est le cas avec cette mélodie si elle n'était chargée de borborygmes électroniques.Avec son compère Pierre-Dominique Burgaud, celui du Soldat rose et d'Une vie Saint-Laurent d'Alain Chamfort, Gaëtan Roussel s'est cherché un langage qui lui correspond sur « La Simplicité », le magnifique « Poésie » et « La Barbarie », comptant parmi les réussites de l'album. La suite est venue toute seule avec d'autres morceaux moins emballants, émaillés d'arrangements electro gênants, de cordes surlignées ou de dub dans « Par dessus mes épaules ». Les mélodies ont du mal à décoller et le débit métronome en devient monotone. Avec « Matrice », Gaëtan Roussel retourne à une écriture plus rock, au milieu d'effets réjouissants mais la greffe ne prend pas toujours. « Hum hum hum » tente de marier sonorités minimalistes et industrielles tandis que « Face aux étoiles » et « We Will Be Strong », concession à l'anglais, se répondent comme un diptyque coupé en deux morceaux. En fin de parcours, « La Barbarie » s'avère le plus reposant de la sélection. D'Orpailleur il pourrait se dire que s'il aide à mieux cerner son auteur, il ne sert pas à l'aimer davantage. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Barclay

Chanson francophone - Paru le 28 septembre 2018 | Barclay

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Après avoir affolé les charts dans les années 1990 avec Louise Attaque, Gaëtan Roussel a souvent pris des chemins de traverse, en se lançant dans la production musicale pour les autres (Alain Bashung, Raphaël…), mais aussi, depuis 2010, dans une carrière solo. C’est sous le signe de l’amitié franco-américaine que ce troisième album a été conçu puisqu’il a pris forme petit à petit lors d’un long voyage de Gaëtan Roussel à Los Angeles, avant une finalisation à Paris. Outre-Atlantique, il a rencontré de nombreux auteurs, compositeurs et producteurs, notamment Justin Stanley et Jonas Myrin, lesquels apportent ici un souffle pop inédit chez l’interprète de Ton Invitation, notamment dans l’usage récurrent d’une grosse caisse binaire.Comme la preuve de son passage en Californie, certains passages de Je veux bien, je ne sais pas sont d’ailleurs chantés dans la langue de Shakespeare. Mais malgré cette forme nouvelle pour lui, on retrouve dans les paroles les thèmes qui lui sont chers : le manque d’assurance (N’être personne), la difficulté d’aimer (le duo Tu me manques avec Vanessa paradis), les affres de l’angoisse (Tellement Peur). Cette mélancolie, Gaëtan Roussel n’a de cesse de la combattre avec ses notes, tout en l’évoquant frontalement avec ses mots. Ce balancement incessant entre la noirceur et la vitalité musicale se cristallise dans le morceau final, ironiquement intitulé Début. La prostration litanique de Roussel (« Raté, raté, raté… ») vient se cogner contre les images d’un amour naissant et des beats marqués qui, décidément, ressemblent à un cœur qui ne peut s’empêcher de battre. Même chose pour Hope, chanson énergique et tubesque qui parle pourtant de la maladie d’Alzheimer. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Enfants - Paru le 15 novembre 2019 | Load, un label de Sony Music

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Chanson francophone - Paru le 11 septembre 2020 | Universal Music Division Label Panthéon

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Chanson francophone - Paru le 8 juin 2018 | Universal Music Division Barclay

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Barclay

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Chanson francophone - Paru le 28 septembre 2018 | Barclay

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Après avoir affolé les charts dans les années 1990 avec Louise Attaque, Gaëtan Roussel a souvent pris des chemins de traverse, en se lançant dans la production musicale pour les autres (Alain Bashung, Raphaël…), mais aussi, depuis 2010, dans une carrière solo. C’est sous le signe de l’amitié franco-américaine que ce troisième album a été conçu puisqu’il a pris forme petit à petit lors d’un long voyage de Gaëtan Roussel à Los Angeles, avant une finalisation à Paris. Outre-Atlantique, il a rencontré de nombreux auteurs, compositeurs et producteurs, notamment Justin Stanley et Jonas Myrin, lesquels apportent ici un souffle pop inédit chez l’interprète de Ton Invitation, notamment dans l’usage récurrent d’une grosse caisse binaire.Comme la preuve de son passage en Californie, certains passages de Je veux bien, je ne sais pas sont d’ailleurs chantés dans la langue de Shakespeare. Mais malgré cette forme nouvelle pour lui, on retrouve dans les paroles les thèmes qui lui sont chers : le manque d’assurance (N’être personne), la difficulté d’aimer (le duo Tu me manques avec Vanessa paradis), les affres de l’angoisse (Tellement Peur). Cette mélancolie, Gaëtan Roussel n’a de cesse de la combattre avec ses notes, tout en l’évoquant frontalement avec ses mots. Ce balancement incessant entre la noirceur et la vitalité musicale se cristallise dans le morceau final, ironiquement intitulé Début. La prostration litanique de Roussel (« Raté, raté, raté… ») vient se cogner contre les images d’un amour naissant et des beats marqués qui, décidément, ressemblent à un cœur qui ne peut s’empêcher de battre. Même chose pour Hope, chanson énergique et tubesque qui parle pourtant de la maladie d’Alzheimer. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 30 septembre 2013 | Universal Music Division Barclay

Livret
Succédant à Ginger paru en 2010, Orpailleur est le deuxième album solo de l'ex-Louise Attaque Gaëtan Roussel. L'auteur-compositeur-interprète, appuyé par son collaborateur Pierre-Dominique Burgaud, y continue de creuser son sillon en marge du son de son illustre ancienne formation, livrant une nouvelle collection de titres aux accents synthétiques et plus rarement rock, parmi lesquels "La Simplicité" ou "la Barbarie". © TiVo
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Pop - Paru le 5 mars 2021 | Play Two

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Pop - Paru le 19 février 2021 | Play Two

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Pop - Paru le 6 novembre 2020 | Play Two

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Chanson francophone - Paru le 7 septembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Barclay

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Pop - Paru le 20 novembre 2020 | Play Two

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Chanson francophone - Paru le 8 juin 2018 | Universal Music Division Barclay

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Pop - Paru le 17 septembre 2021 | Play Two

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