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Soul - Paru le 1 janvier 2012 | Red Zone Entertainment - IDJ

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Le buzz montait, la hype grossissait et le premier (vrai) album studio arriva enfin. Force est surtout de constater que derrière ce nom improbable de Frank Ocean se cache véritablement un maître de la soul music contemporaine. Un vrai de vrai, et non une énième baudruche R&B se vautrant dans les excès de saccarose et la prose CM2… Avec Channel Orange, le jeune Californien natif de la Nouvelle Orléans pose ses textes de haute tenue sur des arrangements raffinés. Le son est on ne peut plus actuel mais sert toujours les compositions. Un disque beau, un disque brillant.
CD15,99 CHF

Pop - Paru le 20 août 2016 | Boys Don't Cry

Distinctions Pitchfork: Best New Music
La vie de Christopher Edwin Breaux a changé à l'été 2012. Passé du statut de débutant à celui de futur du R&B, l'ancien pensionnaire du collectif OFWGKTA n'avait qu'une mixtape, Nostalgia, ULTRA et un commencement de succès avec le titre « Novacane », lorsque la foudre du succès s'est abattue sur lui avec le fameux album Channel ORANGE, non seulement couvert de louanges, mais aussi reconnu par l'institution des Grammy Awards. Cité six fois, il remportera le trophée du meilleur album de musique urbaine.Il aura fallu attendre quatre années pour entendre la suite, certifiée imminente à plusieurs reprises. En bon orchestrateur, Frank Ocean s'est fait désirer en apparaissant sporadiquement sur les projets de ses proches, Beyoncé, Kanye West puis James Blake, avant de détourner l'attention par un « album visuel », Endless, lancé sur Apple Music. Sorti au grand jour le lendemain, Blond s'avère totalement différent. À peine reconnaissable, sa voix gonflée à l'hélium ouvre sur le rap lent « Nikes » cette oeuvre minimaliste mais efficace.Le chanteur reprend son timbre normal et son style identifiable sur « Ivy », l'un des meilleurs moments d'une production magnifiquement mise en valeur par ses soins et ceux de Jamie xx, Mike Dean, Rostam, Pharrell Williams, SebastiAn ou Hudson Mohawke. La même langueur fluide envahit « Pink + White », « Solo », qui s'autorise un sample de Todd Rundgren après les conseils de maman Ocean sur « Be Yourself »,  ou « S ». Plus loin, « Close to You » reprend un medley de Stevie Wonder à la talk box, tandis que The Beatles s'immiscent dans « White Ferrari » (« Here, There and Everywhere ») et « Siegfried » (« Flying »).Ces emprunts, fondus dans le mixage, n'ont que peu d'importance sur une oeuvre qui se suffit à elle-même par le charisme subtil de son maître. Nul besion de chercher le hit, l'envoûtement est progressif et certain. Sur une trame squelettique, un synthétiseur organique, une envolée de choeurs ou une guitare évanescente, Frank Ocean chante presque a cappella et donne toute son expression à des titres comme « Self Control », « Good Guys » et « Nights » ou « Pretty Sweet », entre des interludes d'une minute. Il invente en quelque sorte le R&B alternatif. © Music-Story
HI-RES2,39 CHF
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Pop - Paru le 3 avril 2020 | Blonded

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Red Zone Entertainment - IDJ

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L'interprète

Frank Ocean dans le magazine