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Artistes similaires

Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 7 mai 2010 | WM UK

Distinctions 3F de Télérama - Sélection Les Inrocks - Sélection du Mercury Prize
Après avoir surpris tout le monde avec Antidotes, leur premier album, les cinq d’Oxford signent un brillant retour avec Total Life Forever, dont on ne saurait apprécier toute la beauté en une seule écoute.
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Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2013 | Warner Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Après Radiohead, Foals serait-il le nouveau messie rock en provenance d’Oxford ? La question n’est pas une blague après l’écoute d’Holy Fire. Avec ce troisième album, la bande de Yannis Philippakis peaufine son intrigant alliage de math rock, de new wave/funk blanc façon Talking Heads et d’indie rock un brin expérimental. Et même s’il y a du Hot Chip et du Bloc Party dans la structure de certaines compositions, Foals garde sa propre identité. Celle d’un groupe capable de tout oser! Est-ce cliché alors de parler d’album de la maturité ?
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Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2013 | Warner Records

Vidéos Distinctions Sélection du Mercury Prize
Holy Fire est le troisième album des cinq musiciens du groupe d'Oxford connu sous le nom de Foals, succédant à Total Life Forever paru en 2010. Enregistré à Londres et produit par Flood et Alan Moulder, Holy Fire contient le single "Inhaler", construit sur un rythme tropical pour mieux introduire un refrain assassin dans une montée en puissance qui reflète assez bien la nature expérimentale de l'ensemble du disque. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Records

Hi-Res Livret
En mars dernier, Foals se rappelait à notre bon souvenir quatre ans après What Went Down, un album qui marquait légèrement le pas créativement par rapport à tout ce que le groupe britannique avait pu accomplir jusqu’alors. Foals présentait alors le premier volet d’un diptyque qui s’annonçait central dans son œuvre, résultat de sessions londoniennes très fructueuses puisqu’elles auront abouti à une vingtaine de compositions contrastées, réparties sur deux disques aux visages très différents en raison d’une répartition bien pensée.   Sur le premier versant, on avait pu constater avec soulagement que le départ de Walter Gervers, bassiste de la formation, n’avait pas affecté outre-mesure le résultat. Celui-ci avait de quoi surprendre, en empruntant la voie d’une conversion électronique audacieuse avec des compositions sur le fil, délicates dans la forme et mélancoliques dans le fond. La deuxième partie est nettement plus frontale, remisant cette fois les claviers pour redonner toute leur place aux guitares à qui il n’en fallait pas davantage pour s’exprimer avec véhémence.   Ainsi, passée l’introduction introspective, « The Runner » entre en scène tous riffs dehors, avec une dimension dance-rock pleinement assumée et un refrain hymnique sans être racoleur, la marque de fabrique de Foals. « Wash Off » réserve à sa suite une broderie de guitare d’une précision diabolique, preuve que le math-rock émotif des débuts peut refaire surface quand on ne s’y attend plus. Le rythme s’accélère peu à peu pour devenir quasi hypnotique. Fourmillant d’idées, cérébral sans intellectualiser ses intentions, ce morceau s’impose comme l’un des moments de bravoure de la discographie de Foals. Lui succède « Black Bull », le single viandeux, ébouriffé, au son plus gras que le tablier d’un employé de fast-food.   Mais le groupe sait aussi flatter les oreilles avec quelques respirations apaisantes comme le mélancolique « Into the Surf » ou le contemplatif « Ikaria » au piano, pour nous rendre davantage disposés à encaisser les coups de boutoir guitaristiques de 10,000 Feet, par exemple, pesant et goûteux comme un kouign amann. Et comme à son habitude, Foals termine sur un gros morceau, en l’occurrence « Neptune » une fabuleuse montée en puissance s’étendant sur plus de dix minutes, un record pour le groupe. D'évidence, Foals n'a pas fini de nous surprendre et de nous ravir par sa capacité à se réinventer. © ©Copyright Music Story Ollmedia Prod. 2019
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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2019 | Warner Records

Hi-Res Livret
Pas un mais deux albums ! Les Foals reviennent après quatre ans d'absence et le rouleau compresseur What Went Down pour public élargi. Une page se tourne pour la bande de Yannis Philippakis, dont l’eau bénite math rock commençait, tout de même, à se tarir. Par peur d’ankyloser le fan avec un double album, le quartet d'Oxford a choisi de sortir au printemps un premier volume, complété à l'automne. S'il n'a pas la frappe de son prédécesseur, Everything Not Saved Will Be Lost Part 1 reste un morceau de rock puissant, adepte des crescendos (Exits, White Onions, Syrups), comme ces bêtes de scène – passées de 5 à 4 – savent en découper. Le départ du bassiste Walter Gervers, parti pour d’autres aventures aidant, Foals a choisi d’édulcorer son propos. Au-delà de doléances sur une planète rendue obsolescente, Philippakis récupère pour la première fois la production. Le leader charismatique mixe de nouvelles textures, émaillées avant tout de beats électro taillés pour les stades (Moonlight, In Degrees), de mélodies percussives (Cafe d’Athens, rappelant le In Rainbow de Radiohead), mais aussi des balades au piano introspectives (I’m Done With the World (& It’s Done With Me)). La suite, s’il vous plaît. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 août 2015 | Warner Records

Hi-Res Livret
Donner une suite à Holy Fire n’était guère aisé… Et pourtant Foals abat ici la carte du tsunami rock’n’roll. Avec What Went Down, le gang d’Oxford réussit l’exploit de conserver l’essence de son math rock singulier tout en lorgnant vers un public un peu… plus étoffé ? Ce quatrième album studio peut sans conteste offrir à Foals un radical changement d’envergure. Toucher le grand public pour faire court. Et ce sans que la bande de Yannis Philippakis n’ait à vendre son âme au diable, bien au contraire… C’est d’abord le son qui frappe au sortir d’une première écoute. What Went Down est une montagne tant rythmique que guitaristique. Un bloc qui balaie tout sur son passage, aidé en cela par le charisme vocal de Philippakis. Sombre et oppressant, l’album n’oublie jamais de se concentrer sur la structure des chansons. La puissance est un atout, une arme pour Foals, pas une fin en soi. Tant mieux. Porté par le furieux single qui donne son titre à l’album, voilà un candidat solide pour le palmarès des albums de l’année 2015… © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 12 juin 2020 | Warner Records

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Rock - Paru le 1 août 2019 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2008 | Transgressive Records

Livret
Nombre d’influences ont nourri ce premier album. The Cure, New Order, Bloc Party, toute cette grande famille éclatée et éclectique de l’après-punk ont sans aucun doute influencé le travail des Foals, qui souhaitaient « concevoir des titres qui ne soient pas seulement festifs, mais aussi très techniques tout en restant dansants ». C’est le cas. D’autant plus que David Sitek (de TV On The Radio), s’est prêté de bonne grâce au jeu de la production d’Antidotes. Après un court mais intense « French Open », qui reprend avec humour et distance à la fois les jingles des radios de l’hexagone, on rentre dans le vif du sujet avec « Cassius ». Et la vivacité extrêmement précise de la chanson contamine toutes les suivantes. Il n’y a en effet aucune baisse de tension dans Antidotes. Tous les morceaux sont dansants, dynamisés par des rythmes froids et la voix toujours très bien placée de Yannis Philippakis. « Red Sox Puges » fascine par son sens du rythme, le tube « Olympic Airways » est tout simplement irrésistible, les cuivres de « Heavy Water » rappellent les amours world de Sitek, la spirale sonore de « Two Step Twice » entraîne celui qui l’écoute dans une danse peut-être mentale mais pas moins effrénée… Beaucoup choses se bousculent donc, mais elles sont adroitement canalisées par Sitek, et surtout, offrent des morceaux qui sont chacun des antidotes à l’ennui ou à la morosité.   © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 28 août 2015 | Warner Records

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Suite au succès mondial de Holy Fire en 2013, les britanniques de Foals décident sur leur quatrième opus paru en 2015, What Went Down, de suivre le chemin tracé par ce dernier, délaissant presque définitivement les angles math-rock saillants de leurs premiers efforts au profit du post-punk atmosphérique qu'ils ont su mettre au point au fil du temps. Sur la plupart de ce nouvel effort, le groupe opte pour le chemin le plus court et l'impact le plus direct ("What Went Down") tout en conservant son groove unique ("Birch Tree") et Yannis Philippakis évoque souvent un croisement entre Robert Smith, Ian Curtis, Chris Martin et Bono, quelque part entre autorité, intensité et fragilité, à l'instar des travaux récents du groupe. © TiVo
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Rock - Paru le 5 septembre 2019 | Warner Records

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Rock - Paru le 16 septembre 2019 | Warner Records

Hi-Res
Succédant à What Went Down (2015), Everything Not Saved Will Be Lost, Pt. 1, publié début 2019, constitue le cinquième recueil studio de la formation indie rock britannique Foals, emmenée par le chanteur et guitariste Yannis Philippakis. Premier volet d'un dyptique dont la suite est programmée pour la fin d'année, l'album propose une collection de dix titres produits par le groupe lui-même et dont la thématique s'articule autour de la question écologique, le tout sous une pochette utilisant un cliché du photographe Vicente Muñoz. Porté par le single "Exits" et publié chez Transgressive Records, l'album démarre en seconde position des charts britanniques. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 28 août 2015 | Warner Records

Suite au succès mondial de Holy Fire en 2013, les britanniques de Foals décident sur leur quatrième opus paru en 2015, What Went Down, de suivre le chemin tracé par ce dernier, délaissant presque définitivement les angles math-rock saillants de leurs premiers efforts au profit du post-punk atmosphérique qu'ils ont su mettre au point au fil du temps. Sur la plupart de ce nouvel effort, le groupe opte pour le chemin le plus court et l'impact le plus direct ("What Went Down") tout en conservant son groove unique ("Birch Tree") et Yannis Philippakis évoque souvent un croisement entre Robert Smith, Ian Curtis, Chris Martin et Bono, quelque part entre autorité, intensité et fragilité, à l'instar des travaux récents du groupe. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 12 mars 2007 | WM UK

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Rock - Paru le 25 septembre 2019 | Warner Records

Rock - Paru le 21 janvier 2019 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 2 juillet 2012 | !K7 Records

Après Antidote, Total Life Forever et pour patienter un peu avant la sortie de son tant attendu troisième album actuellement en préparation, le quintette britannique Foals publie une mixtape sobrement intitulée Tapes sur le label berlinois !K7, à l'instar de The Rapture et The Big Pink. On doit cette compilation à Ed Congreave - au clavier de la bande et aux commandes de DJ sets un peu partout en Europe à ses heures perdues -, qui a personnellement et soignement sélectionné quelques pépites sonores calibrées pour les dancefloors. Si on est loin du math rock aérien et éthéré des cinq musiciens originaires d'Oxford, on en apprend un peu plus sur le combo au demeurant discret. Chaque piste reflète les goûts musicaux des membres – éclectiques à souhait - qui ont rythmé leurs cinq dernières années. Au menu, la pop psychédélique de Caribou, la techno minimale de Kompakt et la house de Nicolas Jaar pour ne citer que ceux-là parmi les magnats de l'electro.La disco de Cerrone, l'afro beat de Tony Allen ou encore la pop old school de Blood Orange émaillent également les deux faces de cette mixtape (Foals s'alligne sur la tendance vintage qui plane actuellement), pour livrer une bande son estivale idéale. © ©Copyright Music Story Eva Sauphie 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 16 juillet 2007 | WM UK

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Rock - Paru le 27 novembre 2019 | Warner Records

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Dance - Paru le 10 mai 2019 | Warner Records

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L'interprète

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