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Rock - Paru le 1 janvier 1996 | Universal Music Mexico

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un premier album, quelle entrée en fanfare dans le monde impitoyable des charts ! Eels peut se vanter en effet d’être le premier groupe signataire du célèbre label de Spielberg DreamWorks. Une incursion du studio hors Hollywood réussie, puisque l’album compte parmi les disques majeurs de l’année 1996. A l’écoute, on comprend bien vite que cette pop californienne-là est trop arrangée, trop iconoclaste, bref trop inclassable pour se rattacher à quelque chose de connu à ce jour. L’auteur et chanteur Mark Olivier Everett (plus connu sous le nom de E) est le fils d’un brillant scientifique, auteur de la théorie des univers parallèles infinis. A l’instar de son père avec la science quantique, le fils ne fait rien comme tout le monde de sa musique. Dés l’intro de « Novocaïne for the soul », une atmosphère douce d’oppression étrange se déroule paresseusement. Car E et son groupe (Butch à la  batterie, et le bassiste Tommy Walters) cultivent leur différence monstrueuse et belle, comme l'annonce le titre du disque. Leurs chansons évoquent ainsi les délires d’un fumeur de crack (« Susan’s house »), la tentation de racheter le monde pour le sauver morceau par morceau (« Rags to rags ») ou l’amour pour une petite fille difforme (« Beautiful freak », « My beloved monster »). Musicalement, on note une maîtrise du cut, du blanc et du silence hors norme : Le vide devient sens. Volontiers mélancolique, l’album évoque le Radiohead des débuts : guitare électrique et percussions accompagnés d’une voix marquée. L’excellent « Guest list » aux accents blues côtoie le poignant « Spunky », qui narre l’histoire d’un aveugle. La plongée aux enfers continue avec « Your lucky day in hell », qui évoque le râle d’un mourant, pour se finir sur une rupture (« Manchild ») qui rappelle REM. Dès ce premier album, qui cultive le merveilleux et le déprimant avec bonheur, se profile un groupe quasi-culte. La suite ne fera que renforcer cette impression. © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2020 | E Works Records

Hi-Res
Deux ans après The Deconstruction (2018), Mark Oliver Everett (alias E) revient avec le treizième album de Eels, nouvelle collection de douze titres publiée sur son label E Works et évoluant de prime abord en terrain familier. Pourtant l'album se singularise par une production plus chaleureuse et quelques rayons de lumière à la limite de l'optimisme à l'échelle des humeurs habituelles du maître à bord, à l'instar de l'introductif "Anything for Boo" ou encore "The Gentle Souls". Si pour autant le naturel revient au galop sur "Are You Fucking Your Ex", "OK" ou les faux semblants d'un "Are We Alright Again", c'est cette volonté de tenter de donner une chance à des sentiments plus positifs qui constitue la spécificité d'un album validant par ailleurs une nouvelle fois les nombreux talents de E. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 2018 | E Works Records

Hi-Res Livret
"D" comme déconstruction, "E" comme Everett. De son abécédaire vieux de plus de vingt ans, on aurait pu croire que Mark Olivier noircissait les dernières pages avec l'introspectif The Cautionary Tales of Mark Oliver Everett en 2014. Quatre ans se sont écoulés. Et sans surprise, pour ce chapitre 12, l'écorché vif à la voix corail fait dans la dentelle. Belle et fine. Broderies folk, pop arrangée, silences ajourés (Premonition) ou cordes lascives (The Epiphany), The Deconstruction oscille entre aurore émotionnelle (Be Hurt) et agitation rock débraillé (Today Is the Day, You're the Shining Light). Pour carrosser le tout, le multi-intrumentiste s'est bien entouré. Aux Compound Studios de Californie se sont donc retrouvés les collaborateurs de longue date : le bassiste et claviériste Koool G Murder (Kelley Logsdon) et P-Boo (Mike Sawitzke), mais aussi le Deconstruction Orchestra & Choir et Mickey Petralia, déjà présent pour Electro-Shock Blues (1998). En apparence décousues, les quinze pistes émaillant l'opus défilent à dessein entre orchestration luxuriante riches de flûtes, orgues, claviers et nue pour paroles déclamées (Archie Goodnight), arrangeant l'espace musical, logeant des pauses instrumentales (The Quandary, The Unanswerable). Grâcieux et optimiste. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | DreamWorks

Toujours surprendre : telle semble être la motivation primordiale de Eels. Avec sa pochette digne d’une affiche de propagande nataliste des années 30, son titre mystérieux et ses morceaux calmes, il serait facile de passer à coté de Daisies of the Galaxy. Ce serait pourtant une grave erreur. Car l’album est une plongée rare au cœur de la mythologie américaine. Ses slogans publicitaires mémorables (« Tiger in my tank »,  Un tigre dans votre moteur),  ses années 60 lysergiques et son imaginaire. Dans « I like birds » (merveille de candeur militante) ou « The sound of fear », où E glisse à la fin un passage de « Light my fire »,  on découvre stupéfait des textes presque optimistes qui donnent envie de se laisser pousser les cheveux et de courir nu. On est loin de la dépression savante et jouissive (façon Radiohead) qu’on croyait être la marque de fabrique du groupe. Le tout évoque, pêle-mêle, les comptines d’un age d’or révolu et fantasmé, les flonflons de l’orchestre d’une petite ville provinciale tranquille et ces chansons stupides qu’on sifflote par beau temps. Presque une tentative d’excuse, cet album. Et la discographie de Eels semble s’illuminer tout à coup, même si la haine reste toujours présente – quoique grandement apaisée – comme le rappelle  « It’s a motherfucker ».  Donnez un xylophone premier âge aux Doors et un acide aux musiciens d’une fanfare militaire, et le résultat sera proche de Daisies of the Galaxy. © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2018
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2009 | [PIAS] Cooperative

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Rock - Paru le 1 janvier 1988 | DreamWorks

Il convient dès le début de dissiper un malentendu : Electro-shock blues, plus qu’un album est plutôt un journal intime musical. Après avoir perdu sa sœur, sa mère, et plusieurs tentatives de suicide, E a couché sur la surface de ce CD ses craintes, ses questions, ses souffrances. Le tout s’écoute comme une histoire vraie macabre, un  drame du quotidien. L’album s’ouvre (« Elizabeth on the Bathroom Floor ») sur un cadavre allongé sur le froid carrelage d’une salle de bain. Un chat lèche les poignets ensanglantés de la sœur, qui a préféré dormir pour toujours. Plus tard aux funérailles (les premières, car il y en aura d’autres), les gens jettent quelques fleurs (« Going to your funeral ») sur une boîte. Le malheur continue avec le cancer de la mère du chanteur qui viendra peut-être guérir ce mal de vivre pendant que grand-père regarde des pornos (« Cancer for the cure », morceau industriel). Petit à petit, la folie s’installe durablement (« My descent into madness »), avec ses sautes d’humeur (« 3 speed »), sa nourriture d’hôpital droguée (le jazzy « Hospital food »), son blues post-traumatique (le magistral « Electro-shock blues »). Que faire ? Chercher dieu (« Efil’s God »)? Fuir (« Last town this town »)? Faire un enfant pour conjurer la mort qui rôde toujours (« Baby Genius ») ? S’enfoncer définitivement dans la folie (« Climbing to the moon ») ? La réponse est au bout du tunnel après une ultime épreuve (« The medication is wearing off ») : vivre ! Le titre qui clôt le disque, « Ps : You rock my world », qui est une lettre ouverte d’amour et une déclaration optimiste, va d’ailleurs dans ce sens. Comme – paradoxalement – ce dessin de la pochette représentant une tombe où l’on peut lire « tout change ». Certains trouveront insoutenables ces confessions et témoignages appuyés, d’autres y trouveront un réconfort minimaliste et magnifique. Un album génial en tout cas, qui reprend un postulat fort d’American Beauty (à la B.O. duquel le groupe a participé) : la beauté et la vie se cachent là où on ne les attend pas. © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2005 | Vagrant Records

Alternatif et Indé - Paru le 13 avril 2015 | E Works Records

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« Thank you very much ladies and gentlemen, it’s so nice to be back at Royal Albert Hall… what a dump ! » E détend l’atmosphère dès les premiers instants du concert, et le public de la scène mythique est fier de recevoir Eels, qui commence par un piano presque trop simple (qui se poursuivra d’ailleurs jusqu’au bout de l’album), amenant l’auditeur à se concentrer plutôt sur la voix de E et sur la sérénité qui règne en ce Londres apaisé. La folk pop des Américains reprend When You Wish Upon A Star du Disney Pinocchio, et poursuit son humour décapant en annonçant la suite du concert : « Voilà une autre chanson… ne vous inquiétez pas, c’est encore une chanson nulle ». Eels sait y faire, livre un concert proche de son public et toujours à la hauteur musicalement. © HR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Geffen

Les fans des Eels ont toutes les raisons du monde de sauter de joie à la sortie de Useless Trinkets, coffret de 3 CD proposant faces B, titres issus de bandes originales, rarétés et inédits de la période 1996-2006. Avec déjà beaucoup à se mettre sous la dent, ce sont les surprises offertes par Useless Trinkets qui le rendent encore plus attractif. Parmi les titres live (dont certaines BBC Sessions), les extraits de B.O.F. (dont The End of Violence ou Levity), on y trouve quelques reprises renversantes comme "The Dark End of the Street" de James Carr, "If I Was Your Girlfriend" de Prince, ou encore "Living Life" de Daniel Johnston. Le troisième disque, en outre, offre en DVD quelques titres captés lors de la prestation du groupe au festival Lollapalloza en 2006. © TiVo
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Rock - Paru le 3 juin 2003 | DreamWorks SKG

Etrange nom pour un album de blues. Ce néologisme barbare – « modification du mot hootenanny » – signifie selon Mark Oliver Everett « un rassemblement social où les participants chantent du folk, parfois dansent, mais surtout tirent ». Plus prosaïquement, le hootennanny serait au folk outre-Atlantique ce que le jam est au jazz. Ici, il est question d’une Amérique profonde, loin du bitume et des ruelles sordides de Souljacker, le précédent opus de Eels. Les chansons parlent de choses simples : des enfants qui attendent le réveil des parents le samedi matin devant la télé (« Saturday Morning »), d’une ex-petite-amie un peu vulgaire (« Dirty Girl »), de l’importance de donner de l’amour à ceux qui n’en ont pas (« Love of the loveless », un hommage à Bob Dylan). Dans « Fashion award » E règle des comptes avec le show-business et ses prix pédants. Lui qui a réussi à faire « quelque chose de bien » de son Grammy Award (une percussion pour concert) semble encore une fois tourner le dos à la machine à rêve et à ses fictions. Car E reste un loup solitaire, et son « Lone wolf » éraillé, sobre avec son accompagnement à la guitare sèche, a les accents deep south de ceux que la vie marque. La même candeur rugueuse et modeste se retrouve tout au long de l’album dans la musique et les thèmes : les petits miracles de la vie, tout simplement. © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016

Alternatif et Indé - Paru le 21 avril 2014 | E Works Records

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Lorsqu’il a pointé le bout de son nez au milieu des années 90 avec son premier album Beatiful Freak sous le bras, E, cerveau de Eels, a été rapidement comparé à Beck qui, lui aussi, venait de voir musicalement le jour quelques mois plus tôt avec son hymne Loser… Presque deux décennies plus tard, Mark Oliver Everett demeure un maître du rock bricolé, de l’assemblage improbable mais toujours parfait. Avec ce The Cautionary Tales Of Mark Oliver Everett , E signe peut-être son plus bel album. Un disque abouti où l’on retrouve toutes les composantes de son art à tiroirs : textes magnifiques, arrangements somptueux et surtout lignes mélodiques incroyables. Entre grâce et onirisme, cette cuvée 2014 plonge l’auditeur dans l’intimité du chanteur désormais quinquagénaire, qui voulait réaliser ici un album très personnel : « J’ai écouté ce qu’on avait fait, et je me suis senti mal à l’aise… mais pas assez. Si je ne suis pas mal à l’aise, c’est que ce n’est pas assez vrai. J’avais besoin de creuser un peu plus profond. » Bref, Eels qui a connu l’une des carrières les plus encensée du monde de la musique (et dont Tom Waits dit qu’il « attend avec impatience chacun de ses nouveaux disques ») ne déçoit pas. Bien au contraire. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 février 2006 | Vagrant Records

Dés les premières notes, Eels With Strings, Live At The Town Hall (Eels acoustique, l’amour à la mairie) résonne comme un concert intime, sobre et sublime : il flotte dans l’assistance new-yorkaise (omniprésente mais discrète, le mastering du live étant d’une qualité jamais vue) comme une sorte de recueillement liturgique. Cette ambiance imprègne littéralement chaque note, chaque instrument à la façon de l'Unplugged de Nirvana.  Les titres se suivent donc sans se ressembler : le génial « Flyswatter » est retravaillé à la scie musicale et au violon, tandis que « Novocaine for the soul » évoque la complainte d’un marin avec ses accordéons dépressifs. Plus optimiste que jamais, « I like birds » nous revient dans une version épurée, débarrassé avec brio des effets électroniques. Comme pour s’excuser, E entame au piano « My losing streak » et finit hystérique sur son « Hey men you’re really livin’».  Le concert apporte aussi son lot de reprises-surprises comme le nostalgique « Girl from the north country » de Bob Dylan, le très étrange « Pretty Ballerina »  de Michael Brown (joué au piano désaccordé)  et le « Poor side of town » de Johnny River. Eels avait acquis de longue date une réputation d’excellence dans ses concerts , mais avec ce live, le groupe continue son ascension tranquille vers les sommets du rock © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2018
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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | DreamWorks

Dans l’Amérique post-911, porter une barbe de taliban sur la pochette d’un album ne fait pas vraiment recette. Et intituler son œuvre Souljacker  (un jeu de mots qu’on pourrait traduire par « preneur d’otage de l’âme ») encore moins. C’est que l’homme que l’on appelle « E » aime la provocation : il le montrera à nouveau, en appelant son opus suivant Shootenanny (« Tirez sur mémé »). « Soul jacker » était un meurtrier des années 90 qui prétendait voler l’âme de ses victimes. Chaque album de Eels aborde une thématique particulière et celui-ci se pose la question de l’âme et de ceux qui la volent. « Comment garder ce qu’on ne sait pas avoir ? », demande E le chanteur fou. La réponse de l’artiste, encore endeuillé par la mort de proches semble être l’empathie avec un grand E : avec les talibans, avec les bagarreurs de rue (« Bus stop boxer »), les couples en crise (« That’s not really funny »), les monstres (« Dog faced boy ») et autres ados phreaks fan de Manson (« Teenage Witch », « Souljacker part 1 »). Eels ne fait décidément rien comme tout le monde et, après avoir baladé ses fans de la pop dépressive (Beautiful freak) à l’hommage intime morbido-psychiatrique (Electro shock blues) en passant par la comptine contemporaine (Daisies of the Galaxy), il change son banjo d’épaule. On retrouve, bien sûr, les instrumentations candides (« Friendly ghost ») et la pop sordide (« Bus stop boxer »), mais aussi des moments de pure violence (« That’s not really funny », « Teenage Witch »), qui coulent amèrement comme la pluie le long d’une ruelle de Brooklyn. Souljacker est probablement l’album d’Eels le plus riche en riffs sauvages et autres mises en abyme, entre crissements aigus et mélodies capiteuses. Un album résolument urbain, sauvage et tendre à la fois.  © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | DreamWorks

Dans l’Amérique post-911, porter une barbe de taliban sur la pochette d’un album ne fait pas vraiment recette. Et intituler son œuvre Souljacker  (un jeu de mots qu’on pourrait traduire par « preneur d’otage de l’âme ») encore moins. C’est que l’homme que l’on appelle « E » aime la provocation : il le montrera à nouveau, en appelant son opus suivant Shootenanny (« Tirez sur mémé »). « Soul jacker » était un meurtrier des années 90 qui prétendait voler l’âme de ses victimes. Chaque album de Eels aborde une thématique particulière et celui-ci se pose la question de l’âme et de ceux qui la volent. « Comment garder ce qu’on ne sait pas avoir ? », demande E le chanteur fou. La réponse de l’artiste, encore endeuillé par la mort de proches semble être l’empathie avec un grand E : avec les talibans, avec les bagarreurs de rue (« Bus stop boxer »), les couples en crise (« That’s not really funny »), les monstres (« Dog faced boy ») et autres ados phreaks fan de Manson (« Teenage Witch », « Souljacker part 1 »). Eels ne fait décidément rien comme tout le monde et, après avoir baladé ses fans de la pop dépressive (Beautiful freak) à l’hommage intime morbido-psychiatrique (Electro shock blues) en passant par la comptine contemporaine (Daisies of the Galaxy), il change son banjo d’épaule. On retrouve, bien sûr, les instrumentations candides (« Friendly ghost ») et la pop sordide (« Bus stop boxer »), mais aussi des moments de pure violence (« That’s not really funny », « Teenage Witch »), qui coulent amèrement comme la pluie le long d’une ruelle de Brooklyn. Souljacker est probablement l’album d’Eels le plus riche en riffs sauvages et autres mises en abyme, entre crissements aigus et mélodies capiteuses. Un album résolument urbain, sauvage et tendre à la fois.  © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 23 août 2010 | E Works Records

Alternatif et Indé - Paru le 4 février 2013 | [PIAS] Cooperative

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Dixième album de Mark "E" Everett sous le nom de Eels, Wonderful, Glorious est son premier à avoir été enregistré dans son tout nouveau studio personnel ainsi que le premier à avoir été écrit en étroite collaboration avec le reste du groupe. Ce procédé se ressent tout au long du disque, voyant une nouvelle dose de liberté et de créativité invitée au tableau. Pour autant, que les fans se rassurent, on y retrouve la mélancolie et la prose désabusée de E, même si ce dernier semble dans une phase plus optimiste. Cette nouvelle façon d'enregistrer semble lui convenir à la fois artistiquement et personnellement, et si E souffre toujours pour son art, la douleur semble s'estomper un peu. © Gregory Heaney (trad. Olivier Duboc) /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 21 avril 2014 | E Works Records

Lorsqu’il a pointé le bout de son nez au milieu des années 90 avec son premier album Beatiful Freak sous le bras, E, cerveau de Eels, a été rapidement comparé à Beck qui, lui aussi, venait de voir musicalement le jour quelques mois plus tôt avec son hymne Loser… Presque deux décennies plus tard, Mark Oliver Everett demeure un maître du rock bricolé, de l’assemblage improbable mais toujours parfait. Avec ce The Cautionary Tales Of Mark Oliver Everett , E signe peut-être son plus bel album. Un disque abouti où l’on retrouve toutes les composantes de son art à tiroirs : textes magnifiques, arrangements somptueux et surtout lignes mélodiques incroyables. Entre grâce et onirisme, cette cuvée 2014 plonge l’auditeur dans l’intimité du chanteur désormais quinquagénaire, qui voulait réaliser ici un album très personnel : « J’ai écouté ce qu’on avait fait, et je me suis senti mal à l’aise… mais pas assez. Si je ne suis pas mal à l’aise, c’est que ce n’est pas assez vrai. J’avais besoin de creuser un peu plus profond. » Bref, Eels qui a connu l’une des carrières les plus encensée du monde de la musique (et dont Tom Waits dit qu’il « attend avec impatience chacun de ses nouveaux disques ») ne déçoit pas. Bien au contraire. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2009 | E Works Records

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Alternatif et Indé - Paru le 16 septembre 2020 | E Works Records

Hi-Res

L'interprète

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