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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Group International

La formation se compose un peu par hasard lors des séances d’enregistrement pour l’album All The Things Must Pass de George Harrison qu’il co-produit avec Phil Spector aux studios Apple à Londres de juin à juillet 1970. A cette occasion, Eric Clapton, le bassiste Carl Radle, le batteur Jim Gordon et le claviers Bobby Whitlock enregistrent le 18 juin « Tell The Truth » et « Roll It Over » (celui-ci avec le guitariste de Traffic, Dave Mason), produits par Phil Spector. Le groupe se produit quelques jours plus tard pour la première fois sur scène au Lyceum, puis s’envole fin août pour les studios Criteria à Miami où les accueille le producteur attitré d’Atlantic, Tom Dowd. Sous sa houlette il va créer un magnifique album de blues rock avant la lettre, sans contraintes ni de « hit single » en vue, dont la gestation a débuté par des « jams » sur de vagues idées de compositions issues de répétitions dans le domaine du guitariste anglais quelques semaines auparavant, un double album dont la durée moyenne des morceaux avoisine les six minutes. Invité à participer aux séances par Eric Clapton que Tom Dowd emmène écouter lors d’un concert de l’Allman Brothers Band, Duane Allman s’intègre à merveille et les deux guitaristes s’en donnent à cœur joie. Leur interaction, leurs soli inspirés (Duane souvent à la slide) sont un pur régal. Duane Allman est seulement absent des titres « Bell Bottom Blues », « I Looked Away » et « Tell The Truth ». Le matériel est un alliage entre reprises de classiques du Blues comme « Key To The Highway » de Big Bill Broonzy, « Have You Ever Loved a Woman », « Nobody’s Knows You When You’re Down And Out », et des originaux de la même veine comme « Tell The Truth », « Anyday » (Duane Allman y est impressionnant tandis que Clapton assure pour une fois la partie de slide), ou le magnifique « Little Wing » de Jimi Hendrix enregistré une semaine avant sa mort. La pièce de résistance restant bien sûr le fameux « Layla », chanson bouleversante composée en majorité par le batteur Jim Gordon et écrite par Eric Clapton en hommage à son amour impossible, Pattie Harrison. Divisée en deux sections, la première en tempo rapide après une intro accrocheuse, la seconde en ballade après un pont au piano de Bobby Whitlock. « Layla » aura deux autres vies après son flop lors de sa sortie, n°10 aux Etats-Unis en juin 1972 et en 1992 dans sa version « unplugged », avec un meilleur sort en Grande Bretagne, n°7 en Eté 1972 et n°4 pile poil dix ans plus tard. Le tempo est légèrement plus rapide que les dizaines de versions qu’Eric Clapton a données ensuite ; l’originale avait été « varispeedée » par Tom Dowd, qui avait augmenté la vitesse de passage de la bande de 5% avant l’étape de la gravure, afin d’en accroître l’effet spectaculaire. Ce qui a été corrigé lors des rééditions cd remasterisées. Publié en septembre 1970, le 45 tours deux titres produits par Spector en juin cité plus haut est immédiatement retiré de la vente à la demande des musiciens, qui en ont enregistré de meilleures versions à Miami. L’album est un échec notoire, Eric Clapton ayant refusé que son nom apparaisse au recto de la pochette, et n’a été reconnu à sa juste valeur qu’au fil du temps ; encore aujourd’hui, il s’en vend chaque année plus que l’année précédente. Il a connu plusieurs éditions ; la première en cd en 1983 est une honte, la deuxième est un coffret réunissant des « jams » interminables et une version de l’album remasterisée mais avec un mixage légèrement différent, la Mobile Fidelity de 1993, plus fidèle au son original comme la suivante de 1996 en standard normal, et la plus récente en 2004 est une version SACD qui rend quand même très bien en stéréo sans le système 5+1, sans compter les rééditions en vinyle. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Blues - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Group International

La formation se compose un peu par hasard lors des séances d’enregistrement pour l’album All The Things Must Pass de George Harrison qu’il co-produit avec Phil Spector aux studios Apple à Londres de juin à juillet 1970. A cette occasion, Eric Clapton, le bassiste Carl Radle, le batteur Jim Gordon et le claviers Bobby Whitlock enregistrent le 18 juin « Tell The Truth » et « Roll It Over » (celui-ci avec le guitariste de Traffic, Dave Mason), produits par Phil Spector. Le groupe se produit quelques jours plus tard pour la première fois sur scène au Lyceum, puis s’envole fin août pour les studios Criteria à Miami où les accueille le producteur attitré d’Atlantic, Tom Dowd. Sous sa houlette il va créer un magnifique album de blues rock avant la lettre, sans contraintes ni de « hit single » en vue, dont la gestation a débuté par des « jams » sur de vagues idées de compositions issues de répétitions dans le domaine du guitariste anglais quelques semaines auparavant, un double album dont la durée moyenne des morceaux avoisine les six minutes. Invité à participer aux séances par Eric Clapton que Tom Dowd emmène écouter lors d’un concert de l’Allman Brothers Band, Duane Allman s’intègre à merveille et les deux guitaristes s’en donnent à cœur joie. Leur interaction, leurs soli inspirés (Duane souvent à la slide) sont un pur régal. Duane Allman est seulement absent des titres « Bell Bottom Blues », « I Looked Away » et « Tell The Truth ». Le matériel est un alliage entre reprises de classiques du Blues comme « Key To The Highway » de Big Bill Broonzy, « Have You Ever Loved a Woman », « Nobody’s Knows You When You’re Down And Out », et des originaux de la même veine comme « Tell The Truth », « Anyday » (Duane Allman y est impressionnant tandis que Clapton assure pour une fois la partie de slide), ou le magnifique « Little Wing » de Jimi Hendrix enregistré une semaine avant sa mort. La pièce de résistance restant bien sûr le fameux « Layla », chanson bouleversante composée en majorité par le batteur Jim Gordon et écrite par Eric Clapton en hommage à son amour impossible, Pattie Harrison. Divisée en deux sections, la première en tempo rapide après une intro accrocheuse, la seconde en ballade après un pont au piano de Bobby Whitlock. « Layla » aura deux autres vies après son flop lors de sa sortie, n°10 aux Etats-Unis en juin 1972 et en 1992 dans sa version « unplugged », avec un meilleur sort en Grande Bretagne, n°7 en Eté 1972 et n°4 pile poil dix ans plus tard. Le tempo est légèrement plus rapide que les dizaines de versions qu’Eric Clapton a données ensuite ; l’originale avait été « varispeedée » par Tom Dowd, qui avait augmenté la vitesse de passage de la bande de 5% avant l’étape de la gravure, afin d’en accroître l’effet spectaculaire. Ce qui a été corrigé lors des rééditions cd remasterisées. Publié en septembre 1970, le 45 tours deux titres produits par Spector en juin cité plus haut est immédiatement retiré de la vente à la demande des musiciens, qui en ont enregistré de meilleures versions à Miami. L’album est un échec notoire, Eric Clapton ayant refusé que son nom apparaisse au recto de la pochette, et n’a été reconnu à sa juste valeur qu’au fil du temps ; encore aujourd’hui, il s’en vend chaque année plus que l’année précédente. Il a connu plusieurs éditions ; la première en cd en 1983 est une honte, la deuxième est un coffret réunissant des « jams » interminables et une version de l’album remasterisée mais avec un mixage légèrement différent, la Mobile Fidelity de 1993, plus fidèle au son original comme la suivante de 1996 en standard normal, et la plus récente en 2004 est une version SACD qui rend quand même très bien en stéréo sans le système 5+1, sans compter les rééditions en vinyle. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Blues - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Group International

La formation se compose un peu par hasard lors des séances d’enregistrement pour l’album All The Things Must Pass de George Harrison qu’il co-produit avec Phil Spector aux studios Apple à Londres de juin à juillet 1970. A cette occasion, Eric Clapton, le bassiste Carl Radle, le batteur Jim Gordon et le claviers Bobby Whitlock enregistrent le 18 juin « Tell The Truth » et « Roll It Over » (celui-ci avec le guitariste de Traffic, Dave Mason), produits par Phil Spector. Le groupe se produit quelques jours plus tard pour la première fois sur scène au Lyceum, puis s’envole fin août pour les studios Criteria à Miami où les accueille le producteur attitré d’Atlantic, Tom Dowd. Sous sa houlette il va créer un magnifique album de blues rock avant la lettre, sans contraintes ni de « hit single » en vue, dont la gestation a débuté par des « jams » sur de vagues idées de compositions issues de répétitions dans le domaine du guitariste anglais quelques semaines auparavant, un double album dont la durée moyenne des morceaux avoisine les six minutes. Invité à participer aux séances par Eric Clapton que Tom Dowd emmène écouter lors d’un concert de l’Allman Brothers Band, Duane Allman s’intègre à merveille et les deux guitaristes s’en donnent à cœur joie. Leur interaction, leurs soli inspirés (Duane souvent à la slide) sont un pur régal. Duane Allman est seulement absent des titres « Bell Bottom Blues », « I Looked Away » et « Tell The Truth ». Le matériel est un alliage entre reprises de classiques du Blues comme « Key To The Highway » de Big Bill Broonzy, « Have You Ever Loved a Woman », « Nobody’s Knows You When You’re Down And Out », et des originaux de la même veine comme « Tell The Truth », « Anyday » (Duane Allman y est impressionnant tandis que Clapton assure pour une fois la partie de slide), ou le magnifique « Little Wing » de Jimi Hendrix enregistré une semaine avant sa mort. La pièce de résistance restant bien sûr le fameux « Layla », chanson bouleversante composée en majorité par le batteur Jim Gordon et écrite par Eric Clapton en hommage à son amour impossible, Pattie Harrison. Divisée en deux sections, la première en tempo rapide après une intro accrocheuse, la seconde en ballade après un pont au piano de Bobby Whitlock. « Layla » aura deux autres vies après son flop lors de sa sortie, n°10 aux Etats-Unis en juin 1972 et en 1992 dans sa version « unplugged », avec un meilleur sort en Grande Bretagne, n°7 en Eté 1972 et n°4 pile poil dix ans plus tard. Le tempo est légèrement plus rapide que les dizaines de versions qu’Eric Clapton a données ensuite ; l’originale avait été « varispeedée » par Tom Dowd, qui avait augmenté la vitesse de passage de la bande de 5% avant l’étape de la gravure, afin d’en accroître l’effet spectaculaire. Ce qui a été corrigé lors des rééditions cd remasterisées. Publié en septembre 1970, le 45 tours deux titres produits par Spector en juin cité plus haut est immédiatement retiré de la vente à la demande des musiciens, qui en ont enregistré de meilleures versions à Miami. L’album est un échec notoire, Eric Clapton ayant refusé que son nom apparaisse au recto de la pochette, et n’a été reconnu à sa juste valeur qu’au fil du temps ; encore aujourd’hui, il s’en vend chaque année plus que l’année précédente. Il a connu plusieurs éditions ; la première en cd en 1983 est une honte, la deuxième est un coffret réunissant des « jams » interminables et une version de l’album remasterisée mais avec un mixage légèrement différent, la Mobile Fidelity de 1993, plus fidèle au son original comme la suivante de 1996 en standard normal, et la plus récente en 2004 est une version SACD qui rend quand même très bien en stéréo sans le système 5+1, sans compter les rééditions en vinyle. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 1973 | Polydor Records

Hi-Res
The original nine-song double-LP In Concert was the first "new" Eric Clapton release in well over a year, and the first to show up in the wake of The History of Eric Clapton compilation (which, in turn, had helped transform the earlier Dominos album Layla & Other Assorted Love Songs into a belated hit). It was also, other than Eric Clapton's Rainbow Concert -- which actually took place in the same month that this set was issued, and was issued eight months later -- the only new Clapton material that anyone would see for over a year, as the guitarist struggled through personal turmoil that included heroin addiction. No one who wasn't personally close to him knew that at the time -- this and the Rainbow Concert album were issued to keep his name before the public. And at the time, a lot of fans and critics were disappointed by this set -- the Layla album had already started to take on iconic status, with lots of listeners wearing out that album's grooves and reveling in its complexity, intensity, and seeming studio-generated perfection (plus the presence of Duane Allman). Comprised of live performances, In Concert never seemed as compelling: for starters, Allman hadn't been present for either of the shows that was recorded (and, in fact, only appeared at a tiny handful of Dominos performances), which made this a somewhat different band. And what we did get was a much more relaxed and often more soulful, involving body of music, starting with the opening track, "Why Does Love Got to Be So Sad" and continuing with "Got to Get Better in a Little While"; there was also some disappointment in the sound quality, however, and with the song selection. Despite the fact that they were touring to support the album that carried its name, the group seldom ever performed their most recognizable song, "Layla"; and their repertory was filled out with material from past Clapton projects rather than more material off the Layla album; in effect, the Dominos had become the first Eric Clapton Band, which made this a little less than a live account of this band's work. Thus, it was the hardcore fans who fully embraced this record, mostly for its transcendent moments and the beautiful interplay of the musicians, especially on their own repertory. © Bruce Eder /TiVo
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Rock - Paru le 22 février 1994 | Universal Records

Rock - Paru le 9 novembre 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Pop - Paru le 1 janvier 1973 | Polydor Records

Hi-Res
The original nine-song double-LP In Concert was the first "new" Eric Clapton release in well over a year, and the first to show up in the wake of The History of Eric Clapton compilation (which, in turn, had helped transform the earlier Dominos album Layla & Other Assorted Love Songs into a belated hit). It was also, other than Eric Clapton's Rainbow Concert -- which actually took place in the same month that this set was issued, and was issued eight months later -- the only new Clapton material that anyone would see for over a year, as the guitarist struggled through personal turmoil that included heroin addiction. No one who wasn't personally close to him knew that at the time -- this and the Rainbow Concert album were issued to keep his name before the public. And at the time, a lot of fans and critics were disappointed by this set -- the Layla album had already started to take on iconic status, with lots of listeners wearing out that album's grooves and reveling in its complexity, intensity, and seeming studio-generated perfection (plus the presence of Duane Allman). Comprised of live performances, In Concert never seemed as compelling: for starters, Allman hadn't been present for either of the shows that was recorded (and, in fact, only appeared at a tiny handful of Dominos performances), which made this a somewhat different band. And what we did get was a much more relaxed and often more soulful, involving body of music, starting with the opening track, "Why Does Love Got to Be So Sad" and continuing with "Got to Get Better in a Little While"; there was also some disappointment in the sound quality, however, and with the song selection. Despite the fact that they were touring to support the album that carried its name, the group seldom ever performed their most recognizable song, "Layla"; and their repertory was filled out with material from past Clapton projects rather than more material off the Layla album; in effect, the Dominos had become the first Eric Clapton Band, which made this a little less than a live account of this band's work. Thus, it was the hardcore fans who fully embraced this record, mostly for its transcendent moments and the beautiful interplay of the musicians, especially on their own repertory. © Bruce Eder /TiVo
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Rock - Paru le 21 septembre 2020 | Turnstile

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Pop - Paru le 1 janvier 1973 | Polydor Records

The original nine-song double-LP In Concert was the first "new" Eric Clapton release in well over a year, and the first to show up in the wake of The History of Eric Clapton compilation (which, in turn, had helped transform the earlier Dominos album Layla & Other Assorted Love Songs into a belated hit). It was also, other than Eric Clapton's Rainbow Concert -- which actually took place in the same month that this set was issued, and was issued eight months later -- the only new Clapton material that anyone would see for over a year, as the guitarist struggled through personal turmoil that included heroin addiction. No one who wasn't personally close to him knew that at the time -- this and the Rainbow Concert album were issued to keep his name before the public. And at the time, a lot of fans and critics were disappointed by this set -- the Layla album had already started to take on iconic status, with lots of listeners wearing out that album's grooves and reveling in its complexity, intensity, and seeming studio-generated perfection (plus the presence of Duane Allman). Comprised of live performances, In Concert never seemed as compelling: for starters, Allman hadn't been present for either of the shows that was recorded (and, in fact, only appeared at a tiny handful of Dominos performances), which made this a somewhat different band. And what we did get was a much more relaxed and often more soulful, involving body of music, starting with the opening track, "Why Does Love Got to Be So Sad" and continuing with "Got to Get Better in a Little While"; there was also some disappointment in the sound quality, however, and with the song selection. Despite the fact that they were touring to support the album that carried its name, the group seldom ever performed their most recognizable song, "Layla"; and their repertory was filled out with material from past Clapton projects rather than more material off the Layla album; in effect, the Dominos had become the first Eric Clapton Band, which made this a little less than a live account of this band's work. Thus, it was the hardcore fans who fully embraced this record, mostly for its transcendent moments and the beautiful interplay of the musicians, especially on their own repertory. © Bruce Eder /TiVo
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Rock - Paru le 15 octobre 2020 | Turnstile

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Rock - Paru le 21 septembre 2020 | Turnstile

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Rock - Paru le 9 novembre 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

L'interprète

Derek & The Dominos dans le magazine
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