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Claire Diterzi

Claire Diterzi n’est pas une chanteuse comme les autres : originale, décalée, même un peu folle… née en 71, l’auteur-compositeur-interprète et guitariste s’est d’abord attachée au style délicat et raffiné qu’est le punk des années 80 et 90. Forguette Mi Note sortira en effet deux albums avant de se dissoudre, laissant du temps à la Française de collaborer avec l’écrivain et chanteur américain Théo Hakola en 94. L’année suivante, elle fonde Dit Terzi, ébauche d’une carrière tournée vers sa voix. Le groupe qui tiendra jusqu’en 2001 après avoir fait paraître un album éponyme interprété notamment sur une dobro, une kalimba et même des appeaux. A la suite d’une rencontre avec Philippe Decouflé, Claire Diterzi compose la musique des spectacles Iris et IIris.


En 2006, la chanteuse sort son premier album solo, Boucle, pour lequel elle reçoit déjà le Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros. La machine est lancée, la bande sonore de Requiem for Billy The Kid aussi, composée avec Arthur H l’année suivante. Les succès grandissent et la Française n’hésite pas à affirmer son éclectisme artistique : Tableau de chasse, son deuxième album studio solo, dévoile dix chansons inspirées par dix toiles de maîtres (Fragonard, Toulouse-Lautrec, Van Eyck…). Claire Diterzi est une artiste entière, complète, et le rappelle sans cesse. En 2010, Rosa La Rouge est un opus tiré de la pièce de théâtre initiale éponyme, qui rend hommage à Rosa Luxembourg, dans une mise en scène de Marcial Di Fonzo Bo. Claire Diterzi est alors invitée à passer un an à la grande Villa Médicis (qu’elle ne connaissait pas avant d’y entrer), et c’est là que la polémique commence. En effet, aucune artiste de « musiques actuelles » n’a encore été invitée à la Villa Médicis, qui n’accueillait que des artistes contemporains de musique dite « savante ». S’en suivent alors une pétition puis une contre-pétition, qui prend la défense de l’artiste. Celle-ci aura finalement le dernier mot (et quel mot) avec Le salon des refusées, album réalisé par Vincent Ségal et paru en 2013, qui met la viole de gambe à l’honneur, au passage. Deux ans plus tard, forte de cette expérience mais faible physiquement, 69 battements par minute révèle le résultat de l’électrocardiogramme qu’elle a dû subir par la médecine du travail en tant qu’intermittente. Il s’agit également du tempo qui régule tout l’album, tel un fil rouge auquel s’accrocher. Ce sixième album solo met en musique des textes de l’écrivain hispano-argentin Rodrigo Garcia et accompagne le Journal de la création, un assemblage personnel de photos-montages, dessins, écritures… bref, un petit bout de la vraie Claire Diterzi. © HR/Qobuz
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