Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES26,24 CHF
CD17,49 CHF

Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’état lacunaire de tant de manuscrits d’opéras et d’oratorios baroques représente un terrain de jeu des plus tentants pour les interprètes et les musicologues d’aujourd’hui. Il est toutefois assez rare qu’un interprète du XXIe siècle compose de toutes pièces un acte entier. C’est le cas pour El Prometeo du compositeur italien Antonio Draghi, actif à la cour des Habsbourg à Vienne. Composé en 1669, c’est un des rares opéras de cette époque en castillan, ce qui donne à cette découverte une importance historique essentielle. Draghi est un héritier direct de Monteverdi et de Cavalli, dont il a chanté les œuvres dans sa jeunesse et dont il perpétue le style. Sa musique dramatique mélange adroitement les situations comiques, à l’instar de ce qui se faisait couramment à l’époque. Une tradition qui va se prolonger jusqu’à Mozart via les opéras de Jommelli, que le jeune compositeur admirait. Persuadé de découvrir le manuscrit complet, Leonardo García Alarcón a dû déchanter et s’est trouvé piégé alors que la création de l’œuvre était prévue à l’Opéra de Dijon. Il fallait donc soit annuler la production, soit assembler d’autres œuvres en créant un « pasticcio » à la mode du XVIIIe siècle. Le vertige de la page blanche n’a pas paralysé le chef d’orchestre qui s’est mis dans la peau de Draghi en composant intégralement le troisième acte, le plus dense et le plus dramatique, irrémédiablement perdu. Dépassant le simple plagiat, García Alarcón s’est plu à rendre hommage à l’opéra autrichien, empruntant ses modèles à Draghi bien évidemment, mais aussi à Cesti, à Caldara jusqu’à Mozart. Le résultat de ce tour de force est une illusion parfaite grâce à une assimilation des styles lui permettant d’imaginer une musique inspirée et en parfait accord avec le reste de la partition. Le Chœur de chambre de Namur, de très nombreux solistes et les couleurs ensorcelantes de la Cappella Mediterranea ont largement contribué au succès d’une production que l’on peut goûter sur ce nouvel album. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES16,49 CHF
CD10,99 CHF

Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Ambronay Éditions

Hi-Res Livret
A partir de :
HI-RES14,99 CHF
CD9,99 CHF

Classique - Paru le 24 septembre 2009 | Ambronay Éditions

Hi-Res Livret
A partir de :
HI-RES17,99 CHF
CD11,99 CHF

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
De vez en cuando la vida, autrement dit « De temps en temps la vie », rassemble les chanteurs et instrumentistes de la Capella Mediterranea et Leonardo García Alarcón autour de l’œuvre du chansonnier-compositeur hispano-catalan Joan Manuel Serra (né en 1943). La grande majorité de ses chansons sont politiquement, socialement et humainement très engagées, ce qui le rendit suspect sous la dictature franquiste – ainsi qu’au Chili où Pinochet le considérait comme non grata¬, alors que le reste du monde hispanophone l’accueillait à bras ouverts. Maintenant que Franco et Pinochet sont retournés à la poussière, Serra peut jouir d’une carrière mondiale de premier plan. Nombre de ses chansons principales sont ici données avec un ensemble « baroque » et des chanteurs « classiques », avec il est vrai la participation du guitariste et vihueliste Quito Gato (qui signe les arrangements, d’ailleurs). Quelques œuvres baroques espagnoles viennent faire contrepoids au style populaire des chansons de Serra, nous démontrant que le gouffre n’est pas forcément aussi profond entre les deux langages. © SM/Qobuz
A partir de :
HI-RES16,49 CHF
CD10,99 CHF

Classique - Paru le 23 septembre 2013 | Ambronay Éditions

Hi-Res Livret
A partir de :
CD12,99 CHF

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 août 2006 | Almaviva

A partir de :
HI-RES23,29 CHF
CD17,99 CHF

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
De vez en cuando la vida, autrement dit « De temps en temps la vie », rassemble les chanteurs et instrumentistes de la Capella Mediterranea et Leonardo García Alarcón autour de l’œuvre du chansonnier-compositeur hispano-catalan Joan Manuel Serra (né en 1943). La grande majorité de ses chansons sont politiquement, socialement et humainement très engagées, ce qui le rendit suspect sous la dictature franquiste – ainsi qu’au Chili où Pinochet le considérait comme non grata¬, alors que le reste du monde hispanophone l’accueillait à bras ouverts. Maintenant que Franco et Pinochet sont retournés à la poussière, Serra peut jouir d’une carrière mondiale de premier plan. Nombre de ses chansons principales sont ici données avec un ensemble « baroque » et des chanteurs « classiques », avec il est vrai la participation du guitariste et vihueliste Quito Gato (qui signe les arrangements, d’ailleurs). Quelques œuvres baroques espagnoles viennent faire contrepoids au style populaire des chansons de Serra, nous démontrant que le gouffre n’est pas forcément aussi profond entre les deux langages. © SM/Qobuz
A partir de :
HI-RES23,29 CHF
CD17,99 CHF

Classique - Paru le 23 août 2016 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Les sept péchés capitaux, voilà un beau programme monteverdien, mais encore plus beau lorsque les sept caractéristiques en question – paresse, envie, orgueil, avarice, gloutonnerie, luxure et colère – sont contrebalancées par (presque) autant de vertus que sont l’espérance, la chasteté, l’humilité, la tempérance, la charité et le courage, tout aussi monteverdiennes. Il en manque une, direz-vous : hé bien, afin de faire pencher la balance du « mauvais » côté, Leonardo Garcia Alarcón, les chanteurs et la Cappella Mediterranea, les petits facétieux, ont décidé de rajouter la prodigalité. Chacune de ces caractéristiques est représentée par un air, un madrigal, un ensemble, tirés de quelques grands opéras – Le Couronnement de Poppée, opéra immoral s’il en est ; Le Retour d’Ulysse, opéra moral s’il en est ; L’Orfeo, opéra trouble s’il en est – ou des grands livres de madrigaux, en particulier la Selva morale e spirituale, morale et spirituelle ainsi qu’on s’en doute. Et, avec ce judicieux assemblage, on croirait presque assister à une sorte de « pastiche » lyrique à l’ancienne, quatorze scènes illustrant les forces et les faiblesses humaines, dans le style si personnel de Monteverdi. Superbe idée. © SM/Qobuz « Anticipant les quatre cent cinquante ans de la naissance de Monteverdi, Leonardo Garcia Alarcon et sa Cappella Mediterranea lui rendent hommage à travers un album parcourant l’ensemble de son œuvre, du Livre III de Madrigaux (1592) au Couronnement de Poppée (1642) en passant par Orfeo (1607). Une rétrospective placée sous le signe des sept péchés capitaux [...] On se réjouit de voir cet anniversaire fêté en famille, l’équipe du chef argentin retrouvant des piliers tels que Christopher Lowrey, Emiliano Gonzalez-Toro et bien sûr son épouse Mariana Flores. Chanteurs et ensemble se montrent d’ailleurs au meilleur de leur forme. [...] Toujours plus riche et séduisant dans son intimité, le timbre de Mariana Flores fait merveille dans Si dolce è ‘l tormento [...] le plateau affiche dans les cinq madrigaux polyphoniques une cohésion et un équilibre dignes des plus grands spécialistes. [...] Prélude à l’anniversaire de Monteverdi, ce kaléidoscope vaut aussi comme une introduction savoureuse à son univers.» (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
A partir de :
HI-RES33,59 CHF
CD25,79 CHF

Classique - Paru le 24 septembre 2021 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Comme autrefois ceux de son défunt maître Michel Corboz qui lui a appris à « se méfier de trop d’intellect appliqué à la musique », les enregistrements de Leonardo García Alarcón sont très attendus. Cette nouvelle version de L’Orfeo de Monteverdi sous sa direction montre d’ailleurs clairement cette filiation, grâce à l’expression que le chef argentin insuffle à sa vision si opératique du chef-d’œuvre monteverdien qui n’est pas sans rappeler la lointaine version de Corboz, enregistrée en 1968 pour les disques Erato avec le lumineux Orfeo d’Éric Tappy. Cet enregistrement regorge d’une sensualité se propageant depuis les solistes, tous excellents, au riche ensemble instrumental qui les porte et les soutient en les enveloppant dans des sonorités d’une pulpe particulièrement voluptueuse et une ornementation des plus joyeuses. Enregistré en janvier 2020 à Anvers sous la direction artistique de Fabián Schofrin, cette nouvelle proposition est sublimée par la prise de son qui va complètement dans la direction de la vision chaleureuse du chef argentin. Il est fini le temps où l’on chantait cette musique gorgée de soleil et d’émotion du bout des lèvres. Ici, tout est au contraire incarné sous l’ardent soleil d’une Grèce recréée par des musiciens italiens en quête d’une Antiquité fantasmée. Une immense réussite, et sans doute une nouvelle version de référence de cette œuvre, qui reste à juste titre comme un des actes fondateurs de l’opéra. © François Hudry/Qobuz

L'interprète

Capella Mediterranea dans le magazine