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Metal - Paru le 27 octobre 2017 | Sanctuary Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il aura suffi d’une boîte, lourde, démoniaque, noire et d’une élégance rare pour renvoyer aux oubliettes n’importe quelle compilation ou autre box soit-disant collector censée couvrir la plus grande période de Black Sabbath (et Dieu seul sait si elles sont légion). Faut-il préciser que la période en question n’est autre que celle des débuts, quand, entre 1970 et 1978, le groupe sort pas moins de huit albums, enregistrés avec Ozzy Osbourne. De sublimes brûlots à la lourdeur et à la puissance incomparables, qui font de la musique du combo de Birmingham la véritable pierre angulaire du heavy metal, et par extension du doom, du sludge et du stoner, courants sous influence marqués au fer blanc ces messes noires supersoniques gravées sur vinyle. De vinyle, il en est question puisque The Ten Year War est à la base un coffret qui célèbre ce support comme aucun autre ne l’avait fait auparavant avec le répertoire du groupe. De quoi apprécier la musique en grand, avec six premiers albums mythiques, et deux autres plus anecdotiques et expérimentaux réalisés alors que le groupe lutte contre les excès de substances en tout genre et n’arrive plus à vraiment trouver de ligne directrice ni à gérer les tensions internes. En parallèle à ces rééditions vinyles, le groupe propose dans le coffret l’intégralité de son contenu au format numérique haute définition. Un son unique que vous pouvez désormais déguster en ligne, comme si vous étiez installés derrière la console de mix. Asseyez-vous et laissez les maîtres de la réalité vous entraîner jusqu’aux tréfonds d’une musique saturée et hypnotique qui a tant fait pour le salut du rock’n’roll dans ce qu’il a de plus extrême. © Chief Brody/Qobuz
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Metal - Paru le 11 juin 2013 | EMI

Distinctions 5 étoiles Rock and Folk
Puisque c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, Black Sabbath remet le couvert pour un 19e album studio ! Désormais composée d’Ozzy Osbourne, Tony Iommi et Geezer Butler, l’officine de référence en matière de rock poids lourds réussit le tour de force de sonner frais et puissant. Les années semblent même glisser sur la voix d’Ozzy comme sur les solos d’Iommi… Il y a tout au long de ce 13 un classicisme parfaitement maîtrisé. Compositions efficaces, production incisive, Sabbath sort le grand jeu et rappellera surtout aux plus jeunes, qui n’étaient évidemment pas nés en 1968 lorsque le groupe se forma à Birmingham, comment s’écrivent, encore aujourd’hui, les Tables de la Loi du metal.
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13

Metal - Paru le 11 juin 2013 | EMI

Distinctions 5 étoiles Rock and Folk
Puisque c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, Black Sabbath remet le couvert pour un 19e album studio ! Désormais composée d’Ozzy Osbourne, Tony Iommi et Geezer Butler, l’officine de référence en matière de rock poids lourds réussit le tour de force de sonner frais et puissant. Les années semblent même glisser sur la voix d’Ozzy comme sur les solos d’Iommi… Il y a tout au long de ce 13 un classicisme parfaitement maîtrisé. Compositions efficaces, production incisive, Sabbath sort le grand jeu et rappellera surtout aux plus jeunes, qui n’étaient évidemment pas nés en 1968 lorsque le groupe se forma à Birmingham, comment s’écrivent, encore aujourd’hui, les Tables de la Loi du metal.
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Metal - Paru le 18 septembre 1980 | Sanctuary Records

Paranoid devait s’appeler War Pigs, mais le label a reculé au dernier moment, par crainte des laudateurs du conflit vietnamien, qui sévissai(en)t à l’époque. Et « Paranoid », la chanson), ne devait même pas figurer dans l’album, adjointe qu’elle a été pour simplement parfaire le minutage du disque. De toutes façons, le groupe n’en voulait pas, jugeant la composition trop putassière.   C’est à ce genre de hasards, d’atermoiements et d’impondérables, qu’on comprend mieux pourquoi le rock est une musique magique : c’est donc un peu de destin, un peu de talent et beaucoup de drogues diverses et variées, qui font de Paranoid l’album le plus célèbre de Black Sabbath, ici, ou là (les chansons passaient même sur les radios américaines). Car le groupe a passablement évolué depuis son premier disque.   Certes, l’inspiration se situe toujours quelque part entre le fin fond de la galaxie et les recoins d’un manoir hanté, perchée sur l’épaule d’un alchimiste nécromancien ou le ballet d’un sorcier et le tout, naturellement, sous acide. En effet, Ozzy Osbourne chante toujours d’une manière… spontanée; il joue ici de l’harmonica (mais cela n’a aucune importance) et Tony Iommi ne concurrence vraiment personne sur son manche. Mais l’inspiration s’est resserrée, gagnant en efficacité ce qu’elle a perdu en circonvolutions. Et la musique proposée, méprisée par les critiques, est lourde, puissante, immédiate, et simple. Tout ce que l’époque, perdue dans le rock progressif, s’avère alors incapable d’offrir.   Paranoid est l’album fondateur du heavy metal, sa pierre de Rosette et l’album emblématique de Black Sabbath. L’album atteint la douzième place des classements américains de pop et deux singles (« Iron Man » et « Paranoid ») furent exploités avec le succès que l’on sait.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Metal - Paru le 21 juillet 1971 | Sanctuary Records

Hi-Res
Ce quatrième opus du combo de Birmingham mériterait un livre à lui seul. Très largement évoquées dans les biographies respectives de Tony Iommi, Bill Ward et Ozzy Osbourne, les sessions d'enregistrement de cet album majeur se résument peu ou prou au mot « drogue », laquelle leur était livrée quotidiennement au studio dans des cartons d'amplis. Outre la référence absolue à la cocaïne que constitue le titre Snowblind (titre originel de l'album refusé par la maison de disques), la construction et l'écriture elles-mêmes de ce monument sentent clairement l'état second à chaque coin de riff. Si les fans du groupe se querellent depuis la nuit des temps afin de déterminer quel est le meilleur disque, de Vol.4 (septembre 1972) ou de Master of Reality (juillet 1971), il est impossible de ne pas admettre que ce quatrième essai envoie les standards créés par le groupe dans une toute autre dimension.Certes, le heavy metal est bel et bien là (Cornucopia, Under the Sun...), mais qui eût pu prévoir la magnifique ballade Changes, le groovy Tomorrow's Dream, l'instrumental spatial FX ou encore le sublime Laguna Sunrise qui porte son titre à merveille ? Bien plus varié que ses prédécesseurs, cet album pourtant enfanté dans le chaos humain porte la marque unique des disques mûrement réfléchis, taillés pour rejoindre la liste des classiques. Ce remaster 2021 surpasse de la tête et des épaules la première version retouchée sortie en 2009 – rien d'étonnant à cela, en regard des progrès incessants de la technologie qui permettent aujourd'hui de gonfler le son d'un disque sans pour autant le dénaturer. Pour la petite histoire, alors que Iommi (également producteur de l'album) juge à sa sortie que le groupe est peut-être allé trop loin dans les expérimentations, Ozzy clame encore à ce jour qu'il s'agit de son album favori de toute sa période au sein de Black Sabbath. Confidence pour confidence : nous ne sommes pas loin de partager son opinion, et Dieu sait si pourtant, le quartette a généré bien peu de rebuts avec ce premier line-up magique qui sévira jusqu'en 1978. Une référence incontournable. © Charlélie Arnaud/Qobuz
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Metal - Paru le 28 octobre 2016 | Sanctuary Records

Hi-Res
Tout est dans le titre : The Ultimate Collection ! A savoir la crème de la crème de la bande d’Ozzy et de son quasi demi-siècle d’existence. Voilà donc ici une trentaine d’hymnes métalliques piochés dans les 19 albums studio de Black Sabbath et remastérisés avec soin. La compilation rêvée pour rappeler aux plus jeunes, qui n’étaient pas nés en 1968 lorsque le groupe se forma à Birmingham, comment s’écrivent les Tables de la Loi du métal. © CM/Qobuz
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Metal - Paru le 13 février 1980 | Sanctuary Records

Dès le début, le malentendu… Le premier album du groupe de Birmingham a, à l’instant même de sa parution, soit ulcéré de doctes critiques soit été méprisé par des esthètes considérant que la musique proposée ici était sans consistance, ni cohérence. C’est simplement si l’on examine l’entreprise par le filtre du second degré, que cet effort initial devient un authentique chef d’œuvre, le premier du quatuor.   Intelligemment partagé entre morceaux hypnotiques et suites alambiquées (dérivant parfois vers des jams ininterrompues), Black Sabbath (pour une fois, le disque et le groupe) a en fait le même usage qu’un train fantôme, ou un film d’horreur de série B : faire dresser les cheveux sur la tête et donner envie d’éclater de rire, rétrospectivement. On note même, au passage, que l’enregistrement inaugure, avec le guitariste Ira Ferguson et le batteur Bill Russell, l’usage intensif des musiciens de séance, palliant les insuffisances du groupe. Bienvenue donc, dans les évocations multiples de l’Apocalypse, de la magie noire et du satanisme.   Et bienvenue également, au royaume des riffs lourds, des mélodies pesantes, et des climats musicaux anxiogènes. Ici, les rythmes sont pesants, toutes les chansons se ressemblent et c’est merveilleux. Et comment un disque incluant des chansons intitulées « Behind the Wall of Sleep » (« Par-delà le mur du sommeil » ou « Sleeping Village » (« Le Village Endormi ») pourrait-il être mauvais ? Black Sabbath atteint la vingt-troisième position des classements de vente d’albums pop et c’est déjà ça.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Metal - Paru le 21 juillet 1971 | Sanctuary Records

Un album pour le rodage, un album pour l’éclat, un album pour le triomphe : d’aucuns pouvaient craindre d’enregistrer une suite à Paranoid. Mais Black Sabbath ne mange pas de ce riff-là : le groupe a deux ou trois idées simples, applicables à l’élaboration d’une chanson (un texte mystérieux ou effrayant, mais toujours ésotérique, une ambiance étouffante édifiée grâce à un mur du son électrique et des climats pesants comme un cortège menaçant) et entend bien les peaufiner ici.   Mission accomplie : jamais la guitare de Tony Iommi (la star authentique du disque) n’est apparue plus lourde d’orages en devenir, jamais les atmosphères n’ont été baignées d’autant de dérives sulfureuses, jamais Ozzy Osbourne n’a hurlé avec autant de conviction… et jamais le groupe de Birmingham ne sonnera plus de cette façon, irrépressible et victorieuse. Il y a même des couleurs acoustiques qui viennent compléter le panorama harmonique, preuve que les musiciens présents ici ne sont pas les buses que les critiques ont bien voulu prétendre, mais tentent des choses, donc prennent courageusement le risque de l’échec.   Quatre jeunes types, défoncés au-delà de l’admissible et la Bible du heavy metal : éprouvant. Master of Reality atteint la huitième position du classement américain, ce qui, lorsqu’on connaît le protectionnisme du pays, constitue un véritable exploit.     © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Metal - Paru le 11 juin 2021 | Sanctuary Records

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Metal - Paru le 28 mars 2014 | Sanctuary Records

Depuis plus de cinq années (et depuis les dernières bonnes nouvelles du groupe, en fait, avec l’album Sabotage), Black Sabbath est rentré dans le rang, capitalisant au niveau international sur sa renommée et l’extraordinaire déboulé de ses cinq premiers disques. Ozzy Osbourne a jeté l’éponge, neurones ravagés par les abus de toutes sortes.   Autant dire que personne ne mise un crucifix sur l’ex-merveille de Birmingham au moment de la sortie de leur neuvième enregistrement. Tout au plus lui accorde t’on le crédit du recrutement d’un transfuge de Rainbow, ce Ronnie James Dio considéré comme un bon chanteur, velléitaire et tonique, et qui a démontré des qualités de farouche vocaliste aux côtés du guitariste emblématique Ritchie Blackmore (Deep Purple). On a raison.   Car Heaven and Hell a toutes les apparences d’une divine surprise, conjuguant les fondamentaux du groupe (musique pesante, comme un défilé de chars de combat et inspiration à mi-chemin de l’heroic fantasy et de l’ésotérisme macabre) avec une énergie revitalisée. Ronnie James Dio chante bien (si l’on osait : sans doute avec davantage de constance qu’Ozzy Osbourne), Geoff Nicholls s’impose désormais comme le clavier incontournable du groupe et le guitariste Tony Iommi tricote dans tous les sens, comme un fou, de la guitare aux arrangements, dont il revendique la paternité.   Le problème majeur reste que Dio ne résistera pas à un deuxième enregistrement (The Mob Rules, en 1981) et que l’excitation de la résurrection fera long feu. Heaven and Hell se classe vingt-huitième dans les charts américains.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Metal - Paru le 17 novembre 2017 | Mercury Studios

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La boucle est bouclée. C'est à Birmingham, terre sacrée où il a vu le jour, que Black Sabbath prêche le dernier chapitre d'un évangile commencé en 1970. Enregistré le 4 février 2017, le live, qui aura fait chialer un parterre de fans de la première heure en phase de devenir orphelins, écume les riffs passés à la postérité de Black Sabbath, Behind The Wall Of Sleep, N.I.B. ou encore Iron Man qu'il avait arrêté de jouer. Les quatre apôtres peuvent pendre leurs soutanes et se faxer dans leurs chaussons de retraités. Les derniers sacrements ont été dits. Le cercueil peut disparaître sous terre soutenir une pierre tombale où de futurs convertis liront les commandements du heavy metal. Dans cette ère nouvelle qui s'ouvre, Ozzy Osbourne fera résonner seul ses cathédrales. © CS/Qobuz
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Metal - Paru le 1 décembre 1973 | Sanctuary Records

On peut reprocher beaucoup de choses à Black Sabbath (le caractère fruste de leur inspiration, une fascination pour l’ésotérisme, la sorcellerie et la magie noire proche de l’étude de marché, l’apparence caricaturale qu’ils offrent, par une consommation hystérique de substances illicites, de la musique de jeunes). Mais on ne leur tiendra jamais grief d’une quelconque dolence.   Sabbath Bloody Sabbath, cinquième album en quatre ans, est un nouveau chef d’œuvre du genre et c’est autant de pierres dans le jardin des critiques méprisants. Tout commence par l’illustration de pochette, conçue par le roi de l’iconographie Drew Struzan. Cela se poursuit par une production confiée à Patrick Meehan (il serait plus exact de parler de direction artistique), manifestement désireux d’élargir le spectre sonore du groupe. Et on peut enchaîner avec un Tony Iommi ne se contentant pas de brandir sa guitare, mais sautillant gaiement de l’orgue à la cornemuse, en passant par le piano et la flûte, ainsi que l’invitation faite au clavier de Yes, Rick Wakeman, à participer à une poignée de chansons (même s’il s’égare par trop dans l’emphase technologique sur « Who Are You »).   Si cela ne suffisait pas, les chansons (toutes signées par l’ensemble du groupe) s’avèrent d’une redoutable efficacité, et le quatuor semble tendu vers un propos unique : enregistrer un disque incontournable de l’histoire du heavy metal. Le caractère moral de l’histoire, c’est qu’ils y parviennent haut la main. Une fête de l’électricité en mode binaire… Sabbath Bloody Sabbath atteint la onzième position des classements de vente d’albums pop.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Metal - Paru le 25 septembre 1972 | Sanctuary Records

Un indice ne vaut généralement que par la dimension fantasmatique qu’on veut bien lui prêter, mais Black Sabbath, Vol. 4 est le premier disque des quatre de Birmingham où les chansons sont toutes signées de l’ensemble du groupe (ce qui, lorsqu’on connaît la mainmise du guitariste Tony Iommi sur les mélodies et du bassiste Geezer Butler sur les paroles, en dit long sur le vent de démocratie – ou les tensions, c’est selon – qui souffle en 1972 au-dessus des têtes de Black Sabbath).   Donc, cette année-là, le groupe vient d’enregistrer deux chefs d’œuvre fondateurs d’un genre musical (le heavy metal) et seuls les imbéciles peuvent penser que cela va durer. D’ailleurs, cela ne dure pas : non pas que Black Sabbath, Vol. 4 soit un mauvais disque, bien au contraire, mais, la surprise enfuie avec les premiers émois, il convient désormais de gérer l’efficacité. Et nos petits amis s’y entendent plutôt très bien.   Les riffs sont toujours aussi lourds, et les thématiques empruntées, avec une ferveur comparable aux livraisons précédentes, à un imaginaire de seconde division, beau comme un festival consacré au film d’horreur italien des années 70. Mieux, ce quatrième album s’autorise quelques audaces (un peu de piano ici, quelques ambiances psychédéliques là) qui démontrent le souci d’évolution des musiciens et colorent plaisamment de nouveaux plaisirs.   Le producteur Patrick Meehan débute ici une longue et fructueuse collaboration avec le groupe et ceci explique sans nul doute cela. Black Sabbath, VoL.4 atteint la treizième (nombre mystérieux) position des classements américains de disques pop.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Metal - Paru le 28 juillet 1975 | Sanctuary Records

Il ne pouvait vaincre. Personne ne l’aurait pu. Aucun groupe de rock ne peut résister à la pression du marché, au rythme infernal des tournées, à l’expression quotidienne des egos surdimensionnés et, naturellement, à une effarante consommation d’alcool et de drogues.   Avec Sabotage (et après trois albums fondateurs d’un  grand-guignol de riffs lourds comme le poids de la jeunesse), Black Sabbath paie les dividendes de ses excès. Certes, il s’agit d’un très bon disque, illuminé d’une invraisemblable collection de phrases musicales simples jusqu’à l’hypnose, au service d’un univers totalement original. Mais la jeunesse s’est enfuie sans qu’on y prenne garde, et a été remplacée par la névrose, l’usure, et les déchirements.   Les musiciens, inspirés, creusent comme à l’accoutumée le sillon d’un rock immédiat et viscéral. Tony Iommi tient à l’habitude l’ensemble au bout de sa guitare, on fait même appel à l’English Chamber Choir pour quelques notules grégoriennes parfaitement inédites et un vrai travail a été opéré sur les mélodies. Mais on peut ressentir à plusieurs reprises les limites d’un souffle court. Empêtré dans des problèmes contractuels vis-à-vis de son management, Black Sabbath vit ici ses ultimes très riches heures.   Et quelques mois plus tard, Ozzy Osbourne met à exécution ses menaces de départ. Sans doute pas un sabotage (l’album reste de haute volée), mais, assurément, le début du gâchis. Sabotage n’atteint qu’une modeste vingt-huitième place dans les charts américains.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Metal - Paru le 18 septembre 1970 | Sanctuary Records

Disque pivot et légendaire s'il en est, Paranoid, second effort studio de 1970 des britanniques de Black Sabbath s'impose comme l'un des plus importants albums heavy metal de tous les temps. Fort d'un succès immédiat, décrochant la première place des charts à domicile et générant deux hits étasuniens sans presque aucune promotion radio, Paranoid redéfinit les contours de la signature Black Sabbath, axée autour d'un noyau heavy blues-rock monolithique aux tonalités mineures dominantes et zébrée de riffs parmi les plus immédiatement identifiables de toute l'ère rock ("Iron Man", "Paranoid") et servant de canevas à des textes embrassant des thèmes allant du surnaturel à la santé mentale en passant par la menace nucléaire ("War Pigs") ou la science-fiction ("Planet Caravan"). Véritable album culte, Paranoid jouit d'une influence intacte dans le nouveau millénaire. © TiVo
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Metal - Paru le 28 mars 2014 | Sanctuary Records

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Metal - Paru le 28 mars 2014 | Sanctuary Records

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Metal - Paru le 23 novembre 1987 | Sanctuary Records

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Metal - Paru le 26 avril 2021 | The Band Aid Trust

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Metal - Paru le 28 septembre 1978 | Sanctuary Records

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